Microsoft Office 2011 SP2 de retour
par Christophe Laporte le 25.04.2012 20:52
En fin de semaine dernière, Microsoft avait partiellement stoppé la distribution de son Service Pack 2 (14.2) pour Office 2011. Un certain nombre d'utilisateurs s'étaient plaints de dysfonctionnements lors de la mise à jour de la base de données d'Outlook (lire : Office 2011 : le Service Pack 2 en partie retiré).Microsoft a sorti un nouveau correctif [14.2.1 - 110 Mo - VF] qui règle ces différents problèmes. Il s'adresse aussi bien à ceux qui avaient déjà téléchargé la SP2 qu'à ceux qui n'avaient pas encore fait la mise à jour.
Pour choisir son forfait mobile, le prix et la qualité du réseau sont le plus souvent les éléments scrutés par les consommateurs. Avec l'arrivée du haut débit mobile — 3G, 3G+, 3,5G... —, la vitesse de la connexion peut être un nouveau paramètre à prendre en compte pour faire son choix.
Alors que les opérateurs, qui n'utilisent pas toujours le même vocable, proposent un maelström de forfaits, essayons d'y voir plus clair en épluchant les brochures tarifaires et sites web des concernés.

> Notre comparatif des offres mobiles les plus rapides
Alors que les opérateurs, qui n'utilisent pas toujours le même vocable, proposent un maelström de forfaits, essayons d'y voir plus clair en épluchant les brochures tarifaires et sites web des concernés.

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LaCie n'a pas tardé à réagir aux différentes annonces de la part d'acteurs dans le stockage en ligne. Le fabricant de périphériques propose aussi avec Wuala un service de stockage de fichiers dans le nuage. La capacité de base, gratuite, vient d'être portée de 2 à 5 Go. Le leitmotiv de LaCie pour distinguer Wuala des autres, est le chiffrement des fichiers avant leur envoi en ligne.
L'accès à Wuala passe par un gestionnaire compatible OS X/Windows/Linux et des applications iOS et Android. Cet outil n'est pas aussi intégré au Finder que le sont Dropbox ou SkyDrive, mais il propose par exemple la restauration de fichiers effacés au travers d'un historique des sauvegardes réalisées ou la définition de droits d'accès par dossier en cas de partage.
La formule gratuite, à 5 Go dorénavant, est complétée de formules payantes à 29€/20 Go pour un an, 69€/50 Go ou 119€/100 Go. Une version entreprise est facturée 299€/100 Go et 5 utilisateurs.
Sur le même sujet :
- Google Drive est disponible [MàJx2]
- Microsoft SkyDrive : un client OS X Lion et 25 Go gratuits
L'accès à Wuala passe par un gestionnaire compatible OS X/Windows/Linux et des applications iOS et Android. Cet outil n'est pas aussi intégré au Finder que le sont Dropbox ou SkyDrive, mais il propose par exemple la restauration de fichiers effacés au travers d'un historique des sauvegardes réalisées ou la définition de droits d'accès par dossier en cas de partage.
La formule gratuite, à 5 Go dorénavant, est complétée de formules payantes à 29€/20 Go pour un an, 69€/50 Go ou 119€/100 Go. Une version entreprise est facturée 299€/100 Go et 5 utilisateurs.
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Une marge de géant du luxe
Le deuxième trimestre fiscal 2012 est le meilleur trimestre « classique », c'est-à-dire hors de la période des fêtes de fin d'année, de l'histoire d'Apple : la firme de Cupertino a généré un chiffre d'affaires de 39,2 milliards de dollars et dégagé un bénéfice de 11,6 milliards de dollars. Ce ne sont cependant pas les deux chiffres que l'on retiendra.
Le premier est celui de la marge brute, qui a atteint ce trimestre le niveau record de 47,4 %, 5,4 points au-dessus des estimations de Peter Oppenheimer, le directeur financier d'Apple. La moitié de cette différence provient de coûts opérationnels moins élevés que prévus ; un quart provient d'un niveau de ventes plus élevé que prévu, notamment de la part de l'iPhone ; le reste est dû à des circonstances exceptionnelles qui « ne se reproduiront pas. »

La marge d'Apple ce trimestre excède largement le niveau des années récentes.
Le deuxième est celui de la part de l'international dans le chiffre d'affaires d'Apple : les États-Unis sont repassés sous la barre des 40 % et ne représentent que 36 % de l'activité de la firme de Cupertino. Cette donnée est essentielle pour comprendre les résultats de ce trimestre, et sans doute des prochains : alors que certains analystes doutaient des niveaux de ventes de l'iPhone après les résultats des opérateurs américains, le chiffre a au final été excellent — ils avaient complètement oublié l'effort particulier réalisé par Apple en Chine.
La Chine, nouveau moteur de la croissance d'Apple
La zone Asie-Pacifique est ainsi en progression constante dans les résultats d'Apple : alors qu'elle générait six fois moins de chiffre d'affaires que les Amériques il y a trois ans, elle équivaut désormais aux trois quarts du continent américain. Elle surclasse pour la première fois l'Europe (10,15 contre 8,81 milliards de dollars) et concentre désormais 25 % de l'activité d'Apple.
En un an, le chiffre d'affaires d'Apple en Chine a triplé : le Mac par exemple y est en hausse de 60 %, dans un marché connaissant une croissance de 6 % — Apple parvient à convaincre l'imposante classe moyenne en formation en Chine. Spécialiste de l'opérationnel, Tim Cook a fait de la deuxième économie mondiale une priorité absolue : le Mac y est distribué dans 1 800 points de vente, l'iPhone dans 11 000 boutiques et l'iPad dans 2 500 magasins. Il ne sera pas étonnant qu'à la faveur du lancement du nouvel iPad en Chine, la région Asie-Pacifique dépasse pour la première fois les États-Unis dans les résultats d'Apple au prochain trimestre.
Le succès renouvelé de l'iPhone
La Chine est donc en partie responsable des bonnes performances de l'iPhone : Apple en a vendu 35,14 millions d'unités. Un observateur peu averti soulignera que c'est moins qu'au trimestre précédent, où Apple en avait écoulé 37,04 millions. Mais ce trimestre était plus long d'une semaine : en le corrigeant, les ventes d'iPhone sont en fait en hausse d'un peu plus de 2 % — une performance sachant que l'on compare avec un trimestre non seulement de lancement de l'iPhone 4S, mais aussi de fêtes de fin d'année.
Les appareils iOS pèsent désormais un peu plus de 30 milliards de dollars, soit la proportion écrasante de 77,3 % du chiffre d'affaires d'Apple, dont 57,9 % pour le seul iPhone. L'iPad, dont la progression de 151,4 % d'une année sur l'autre est la petite surprise de ce trimestre, pèse plus lourd que le Mac (6,59 contre 5,1 milliards de dollars), qui ne démérite pourtant pas.
Signe des temps, l'iPod peine à rapporter plus d'un milliard de dollars, les boutiques dématérialisées d'Apple dégageant même un chiffre d'affaires deux fois plus élevé ! Il reste cependant plus rentable que l'iTunes Store ou l'App Store, qui ne génèrent qu'un bénéfice très faible d'environ 150 millions de dollars : il ne s'agit pas pour Apple d'y gagner de l'argent, mais bien de cimenter son écosystème matériel par une offre de services et de contenus complète.
Un troisième trimestre en suspens
Peter Oppenheimer a créé la surprise en annonçant une prévision de résultats pour le troisième trimestre particulièrement pessimiste : son estimation d'un chiffre d'affaires de 34 milliards de dollars et d'un bénéfice par action de 8,68 $ est la pire depuis trois ans. On sait qu'Apple est très conservatrice en la matière, mais le directeur financier de la société a ici voulu signaler le caractère exceptionnel de ce trimestre, et l'inconnue pour le prochain, le cycle de vie de l'iPhone ayant été décalé.
Il expose cinq points qui selon lui justifieraient que le prochain trimestre soit moins bon que le deuxième. Le premier est l'augmentation des stocks d'iPhone en mars, pour revenir à un tampon de 4 à 6 semaines, qui limite artificiellement l'offre et donc les niveaux de vente. Le deuxième est toujours lié à l'iPhone, dont l'impact sur les comptes d'Apple est maximal : ce trimestre a été en quelque sorte le « trimestre parfait » pour le téléphone d'Apple, dont le dernier modèle est désormais disponible partout où il devait l'être — la performance ne pourra être reproduite ce trimestre, d'autant que l'attente du prochain modèle devrait commencer à se faire sentir.
L'iPad explique aussi cette prévision pessimiste, pour les mêmes raisons : le lancement du nouvel iPad n'a connu aucun accroc, grâce à des stocks suffisants, et son déploiement à l'international a été le plus rapide de l'histoire d'Apple. L'iPad de troisième génération a peu compté dans les résultats du deuxième trimestre, mais il a plus pesé que l'iPad 2 ne l'avait fait dans les comptes du deuxième trimestre 2011. Quatrième point pouvant grever les comptes : le succès de l'iPad 2 à 399 €, qui a d'ores et déjà fait baisser le panier moyen de 7 % en mars.
Enfin, la montée du dollar impactera négativement les comparaisons d'une année sur l'autre. Apple ne s'attend donc pas à un troisième trimestre exceptionnel de suite, mais seulement à un « bon » trimestre. On connaît d'autres sociétés qui ne s'en plaindraient pas.
2h, record battu chez Apple pour la vente des quelques 5000 places afin d'assister à la WWDC 2012. Depuis l'année dernière, c'est devenu une course contre la montre pour qui veut s'assurer un siège à 1600$ (hors frais de déplacement et d'hébergement) à ce cycle de keynotes, de conférences et de rencontres avec d'autres développeurs et ingénieurs d'Apple.
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Sony PlayMemories est aujourd'hui disponible en France, Royaume-Uni et Allemagne. Il s'agit d'un service de stockage en ligne gratuit pour photos et vidéos. La capacité de stockage est de 5 Go. Sony a en fait renommé son service jusque-là appelé « Personal Space » et lui a ajouté 4 Go de stockage en plus. Un nouveau cloud — les annonces s'enchaînent dernièrement avec SkyDrive et Google Drive — qui a pour principal intérêt son intégration à l'univers Sony. Les contenus stockés dans PlayMemories sont accessibles sur PlayStation 3, téléviseurs Bravia, cadres photos numériques de la marque nippone, Android (avec l'app idoine) et terminaux iOS avec l'application PlayMemories Online [2.0 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – Sony Corporation]. Enfin on peut aussi passer par un site web.
Les caméras compacts de la gamme Bloggie peuvent également uploader directement en Wi-Fi dans le cloud les vidéos réalisées.
Apple a démarré les recrutements pour un futur Apple Store, situé en région parisienne. La section des offres d'emploi mentionne un nouvel emplacement : "East Paris". Une autre adresse, dans la même liste, est dénuée de situation précise mais elle est là depuis longtemps et désigne la boutique prévue en juin à la Défense.
Il y a quelques mois, nous avions eu un écho sur l'arrivée d'un Apple Store dans les environs d'Aulnay-sous-Bois, commune située au sud de l'aéroport Charles de Gaulle. Une hypothèse appuyée par la présence du centre commercial O'Parinor.
Autre détail qui plaide en faveur de l'endroit, O'Parinor est lié au groupe britannique Hammerson. Même si cette foncière a vendu 75% de sa participation à un fonds de pension coréen, elle en garde la gestion. Et l'on retrouve cet Hammerson derrière le projet marseillais des Terrasses du Port dont l'ouverture est programmée en mai 2014. À deux reprises au moins, Hammerson France a déclaré qu'Apple était sur la liste des enseignes prévues pour installer, et le site de la foncière la mentionne d'ailleurs le plus naturellement du monde. On peut penser qu'Hammerson cherche à proposer d'autres emplacements à Apple.
En attendant l'immatriculation de cette boutique qui permettra d'en savoir plus sur sa situation géographique (il n'est pas très clair si East Paris désigne la capitale intramuros ou le Grand Paris), on dénombre maintenant 10 Apple Store ouverts et 4 officiellement en préparation : ce petit nouveau, Strasbourg, la Défense et Dijon.
NB : autre possibilité suggérée par un lecteur, le centre de Rosny 2, lui-aussi à l'Est de Paris et géré par Unibail-Rodamco avec qui Apple est déjà en cheville pour plusieurs Apple Store (Louvre, Vélizy 2, Parly 2 et Quatre Temps).
Sur le même sujet :
- L'Apple Store de Dijon est confirmé
- 2014 pour l'Apple Store de Marseille ?
Il y a quelques mois, nous avions eu un écho sur l'arrivée d'un Apple Store dans les environs d'Aulnay-sous-Bois, commune située au sud de l'aéroport Charles de Gaulle. Une hypothèse appuyée par la présence du centre commercial O'Parinor.
Autre détail qui plaide en faveur de l'endroit, O'Parinor est lié au groupe britannique Hammerson. Même si cette foncière a vendu 75% de sa participation à un fonds de pension coréen, elle en garde la gestion. Et l'on retrouve cet Hammerson derrière le projet marseillais des Terrasses du Port dont l'ouverture est programmée en mai 2014. À deux reprises au moins, Hammerson France a déclaré qu'Apple était sur la liste des enseignes prévues pour installer, et le site de la foncière la mentionne d'ailleurs le plus naturellement du monde. On peut penser qu'Hammerson cherche à proposer d'autres emplacements à Apple.En attendant l'immatriculation de cette boutique qui permettra d'en savoir plus sur sa situation géographique (il n'est pas très clair si East Paris désigne la capitale intramuros ou le Grand Paris), on dénombre maintenant 10 Apple Store ouverts et 4 officiellement en préparation : ce petit nouveau, Strasbourg, la Défense et Dijon.
NB : autre possibilité suggérée par un lecteur, le centre de Rosny 2, lui-aussi à l'Est de Paris et géré par Unibail-Rodamco avec qui Apple est déjà en cheville pour plusieurs Apple Store (Louvre, Vélizy 2, Parly 2 et Quatre Temps).
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La WWDC 2012 aura lieu du 11 au 15 juin 2012 à San Francisco. La conférence mondiale des développeurs Apple se tiendra comme d'habitude au Moscone West, ce qui signifie qu'elle accueillera un peu moins de 5 000 personnes. De nombreux développeurs guettaient néanmoins cette annonce depuis plusieurs semaines.
Le ticket d'entrée vaut 1 599 $, soit 1 199 € : il faut un Apple ID associé à un compte développeur pour l'acheter, et les studios de développement ne pourront envoyer que cinq personnes au maximum. Ce ticket ouvre l'accès à plus de 100 labos dirigés par 1 000 ingénieurs Apple, qui apporteront leur assistance aux développeurs sur des technologies bien précises et de manière directe.
La WWDC est aussi l'occasion de 100 sessions techniques sur « le développement, le déploiement et l'intégration des dernières technologies iOS et OS X. » La firme de Cupertino devrait réserver une place particulière à Mountain Lion, qui sera disponible au public d'ici la fin de l'année.
Apple décernera de plus ses traditionnels Design Awards pour iPhone, iPad et Mac. Ces prix récompenseront des logiciels dans trois catégories : les plus innovants, les mieux conçus et ceux représentant "l'état de l'art" dans l'intégration au système et l'utilisation des technologies Apple.
En 2011, ce rendez-vous de cinq jours avait été l'occasion de distribuer la première bêta d'iOS 5, de dévoiler le futur iCloud et il avait servi de prélude au lancement de Lion le mois suivant. Et cette année, comme l'année dernière, Apple invite à venir en savoir plus sur le "futur d'iOS et d'OS X".
[MàJ@16h25] Il aura fallu tout juste deux heures pour que l'intégralité des tickets soit vendus. Il avait fallu 10h en 2011 et 10 jours en 2010.
À en croire le site Apple Weetjes, une nouvelle version d'iPhoto '12 serait commercialisée cet été. Cette mouture qui fonctionnerait exclusivement sur Lion et Mountain Lion, se débarrasserait de la prise en charge de MobileMe pour mieux épouser iCloud.
En fait, cette version Mac bénéficierait de certaines avancées introduites dans la version iOS le mois dernier. Elle permettrait de publier les fameux journaux dans le nuage d'Apple. On retrouverait également certains outils de retouches apparus dans la version iOS.
Enfin, les apps Mac et iOS communiqueraient mieux ensemble. Il serait possible de transférer des images plus aisément entre les deux logiciels.
Si l'on part de ce principe, il n'y a pas qu'iPhoto qui devrait être mis à jour. Avec la fin annoncée du service iWork.com cet été (lire : Apple fermera iWork.com cet été), on peut espérer une refonte de la suite iWork qui en toute logique, devrait comme son pendant iOS, offrir une prise en charge complète d'iCloud.
Au lendemain de l'annonce des résultats de son deuxième trimestre fiscal 2012, Apple a officialisé la nomination de John Browett au poste de vice-président senior en charge de la distribution. Le successeur de Ron Johnson, depuis devenu CEO de J.C. Penney, avait été dévoilé par Apple il y a trois mois.L'ancien CEO du distributeur britannique Dixon Retail a pris ses fonctions le 20 avril, comme l'a déclaré Apple à la SEC, le gendarme américain de la bourse. Browett a reçu 100 000 options selon le schéma suivant : 5 000 options le 20 octobre prochain, 15 000 supplémentaires le 20 octobre 2013, puis 20 000 supplémentaires chaque année à la même date jusqu'en 2017. Au cours de l'action Apple à sa fermeture hier soir, ces options valent plus de 55 millions de dollars.
Sur le même sujet
- Tim Cook répond aux critiques concernant John Browett
Depuis Snow Leopard, les mots" virus" et "logiciels malveillants" ne sont plus tabous chez Apple. Mais en ce qui vous concerne, utilisez-vous sur Mac des logiciels spécialisés sécurité Internet ? C'est la question de notre nouvel appel à témoins. Que ce soient les applications anti-virus/malware, des sharewares comme Little Snitch/Hands Off! ou tout bonnement les réglages d'OS X comme le Coupe-feu et les options de sécurité dans les navigateurs Web.
Est-ce que vous êtes utilisateur de ce type d'outils depuis longtemps, en avez-vous installé seulement récemment ou est-ce que vous continuez de les ignorez superbement ? De la même manière, si vous êtes venu sur Mac depuis Windows - où l'emploi de ces outils est généralement plus répandu - qu'avez-vous fait une fois sur Mac ?
Expliquez-nous vos choix, dans un sens comme dans l'autre. Nous avons ouvert un forum pour recueillir vos témoignages. Comme à chaque fois, il feront dans quelques jours l'objet d'une synthèse pour les autres lecteurs. Merci !
Sur le même sujet :
- Les précédents témoignages des lecteurs de MacGeneration
Est-ce que vous êtes utilisateur de ce type d'outils depuis longtemps, en avez-vous installé seulement récemment ou est-ce que vous continuez de les ignorez superbement ? De la même manière, si vous êtes venu sur Mac depuis Windows - où l'emploi de ces outils est généralement plus répandu - qu'avez-vous fait une fois sur Mac ?
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Technologies > Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables [25.04.2012 12:00 - AZ]
« Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur. » : c'est ainsi que Tim Cook a balayé d'un revers de la main la possibilité qu'Apple rapproche les MacBook de l'iPad. Le CEO d'Apple répondait à une question mentionnant Windows 8 et les ultrabooks tactiles : Apple ne devrait donc pas ajouter une couche tactile aux écrans des MacBook Air, OS X n'étant de toute manière pas adapté à la manipulation au doigt.

De ce point de vue, la stratégie d'Apple est claire, et s'oppose directement à celle de Microsoft. Le tactile est apporté à OS X par le biais du trackpad, mais le système lui même garde une apparence et un fonctionnement conventionnels. iOS est quant à lui optimisé pour la manipulation tactile, au prix d'une simplification de certains paradigmes. Les deux systèmes sont unifiés fonctionnellement par le biais des services et notamment d'iCloud. Microsoft a privilégié une unification formelle, celle de l'interface Metro.
Hors de question donc, pour Tim Cook, de rapprocher ce qui n'a pas à être rapproché : « vous pouvez forcer la fusion de tout et n'importe quoi. Le problème est que ces produits sont conçus par le compromis, et que vous commencez à faire des compromis jusqu'à ce qu'au final, le résultat ne plaise à personne. » Selon le CEO d'Apple, il ne sert à rien d'apporter le tactile au Mac lorsque l'on peut mettre en avant une expérience conçue dès le premier jour pour le tactile : « de notre point de vue, le marché de la tablette est énorme. Et nous l'avons dit dès le premier jour. » En deux ans, Apple a vendu 67 millions d'iPad : il lui a fallu 24 ans pour vendre autant de Mac.
Il ne sert à rien non plus d'apporter le tactile au Mac si cela le dénature, alors qu'il est un segment pertinent représentant des usages différents du tout-tactile : « il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment. Je pense qu'il s'adresse à un public ayant des attentes légèrement différentes. » Deux types de mobilité, sans compromis, voici donc la stratégie martelée par Tim Cook : « nous n'allons pas jouer [au jeu de la convergence]. D'autres vont sûrement. D'autres vont sûrement de manière défensive, notamment. Mais nous jouerons sur les deux tableaux. »

Le Lenovo Ideapad Yoga est un ultrabook au format Tablet PC à écran tactile.
De ce point de vue, la stratégie d'Apple est claire, et s'oppose directement à celle de Microsoft. Le tactile est apporté à OS X par le biais du trackpad, mais le système lui même garde une apparence et un fonctionnement conventionnels. iOS est quant à lui optimisé pour la manipulation tactile, au prix d'une simplification de certains paradigmes. Les deux systèmes sont unifiés fonctionnellement par le biais des services et notamment d'iCloud. Microsoft a privilégié une unification formelle, celle de l'interface Metro.
Hors de question donc, pour Tim Cook, de rapprocher ce qui n'a pas à être rapproché : « vous pouvez forcer la fusion de tout et n'importe quoi. Le problème est que ces produits sont conçus par le compromis, et que vous commencez à faire des compromis jusqu'à ce qu'au final, le résultat ne plaise à personne. » Selon le CEO d'Apple, il ne sert à rien d'apporter le tactile au Mac lorsque l'on peut mettre en avant une expérience conçue dès le premier jour pour le tactile : « de notre point de vue, le marché de la tablette est énorme. Et nous l'avons dit dès le premier jour. » En deux ans, Apple a vendu 67 millions d'iPad : il lui a fallu 24 ans pour vendre autant de Mac.
Il ne sert à rien non plus d'apporter le tactile au Mac si cela le dénature, alors qu'il est un segment pertinent représentant des usages différents du tout-tactile : « il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment. Je pense qu'il s'adresse à un public ayant des attentes légèrement différentes. » Deux types de mobilité, sans compromis, voici donc la stratégie martelée par Tim Cook : « nous n'allons pas jouer [au jeu de la convergence]. D'autres vont sûrement. D'autres vont sûrement de manière défensive, notamment. Mais nous jouerons sur les deux tableaux. »
En marge de l'annonce des résultats du deuxième trimestre fiscal 2012 d'Apple, Tim Cook est revenu sur les différentes batailles judiciaires que sa société doit mener sur des questions de propriété intellectuelle. Alors que son prédécesseur Steve Jobs parlait de « guerre thermonucléaire » pour rayer Android de la carte, le nouveau CEO d'Apple dit au contraire favoriser la signature d'accords.
J'ai toujours détesté les poursuites, et je les déteste toujours. Nous voulons seulement que les gens inventent leurs propres solutions. Donc si nous pouvons parvenir à une forme d'arrangement ou une autre où nous pouvons être assurés que c'est le cas et où nous obtenons des dommages justes pour ce qu'il s'est passé, je préférerais largement un accord à une bataille juridique. Mais l'élément-clef, c'est qu'il est très important qu'Apple ne devienne pas le développeur du monde. Nous avons besoin que les gens inventent leurs propres solutions.
Tim Cook aura l'occasion de mettre sa philosophie en pratique d'ici l'été : lui et Bruce Sewell, le vice-président d'Apple responsable des affaires juridiques, doivent rencontrer leurs homologues de Samsung à San Fransisco dans le cadre des plaintes croisées de deux sociétés. La juge Lucy Koh, en charge du dossier, les a fermement invité à discuter pacifiquement, option à laquelle le CEO d'Apple semble donc souscrire.
L'HackStore est là ! La boutique qui se pose comme une alternative au Mac App Store (MAS), ou une sorte de pendant à Cydia sur OS X, est désormais disponible au téléchargement. Pour rappel, l'HackStore a pour but de recréer l'expérience utilisateur du MAS sans les restrictions imposées par Apple. Ainsi les applications non sandboxées sont par exemple acceptées et les développeurs ne sont pas ponctionnés de 30 % sur chaque vente.
L'HackStore vient se loger dans le dossier Applications comme tout autre logiciel. Lors du premier lancement, une notification en haut à droite avec le message suivant apparait : « No piracy apps here, forever and ever »(pas d'applications piratées ici, pour toujours).
Il est possible de choisir la langue : russe (c'est la nationalité du développeur derrière ce projet) et anglais.
Comme on avait pu le voir sur des images il y a quelques semaines, l'HackStore singe complètement le MAS au niveau de l'interface. On retrouve les différentes sections New (En vedette), Featured (Classement), Categories (Catégories) et Updates (Mises à jour). En revanche la section Achats est ici remplacé par About où sont affichées les conditions d'utilisation. La section Updates est aussi différente de la boutique d'Apple ; elle affiche ici les notes de versions du HackStore et les raccourcis clavier disponibles.
L'HackStore a des limites qui sautent aux yeux dès les premières d'utilisation. Déjà, on note l'absence de boutons Retour/Suivant. Par ailleurs l'application souffre de nombreuses lenteurs et bugs.
La limite la plus importante est certainement son catalogue d'applications et son intégration au système. Ce qui fait la force du MAS est la simplicité d'utilisation : cliquez sur le bouton Télécharger et l'app désirée ira se nicher directement dans votre dossier Applications et dans le Launchpad. Ici, on récupère en fait juste le fichier .dmg dans le dossier Téléchargements. À l'utilisateur de réaliser les étapes supplémentaires. L'HackStore sert en réalité de façade pour masquer les différents sites des éditeurs. Les boutons Download renvoient en fait vers les liens classiques de téléchargement. Ainsi on se retrouve souvent vers une page web Sourceforge.
Parmi les 49 applications disponibles — c'est peu—, on trouve des logiciels assez populaires : Adium, FileZilla, Camino, Opera, LibreOffice, Plex... et surprise iMessage qui renvoie vers le site d'Apple.
L'HackStore est jeune et ça se voit. Outre le nombre réduit d'applications et les lourdeurs de l'interface, la création de compte pose problème : l'opération ne fonctionne pas à tous les coups. Par ailleurs le bandeau supérieur contient des publicités. Cliquez sur l'application mise en avant et vous serez redirigé vers iTunes. On en sait donc un peu plus sur le modèle économique choisi par le développeur : la publicité. Il recherche d'ailleurs d'autres clients.
Pour l'instant, seules des applications gratuites sont disponibles.
L'HackStore est trop limité et trop jeune pour être réellement intéressant à l'heure actuelle. Il souffre d'une intégration inexistante avec OS X qui lui enlève tout son intérêt.
L'HackStore vient se loger dans le dossier Applications comme tout autre logiciel. Lors du premier lancement, une notification en haut à droite avec le message suivant apparait : « No piracy apps here, forever and ever »(pas d'applications piratées ici, pour toujours).
Il est possible de choisir la langue : russe (c'est la nationalité du développeur derrière ce projet) et anglais.
Comme on avait pu le voir sur des images il y a quelques semaines, l'HackStore singe complètement le MAS au niveau de l'interface. On retrouve les différentes sections New (En vedette), Featured (Classement), Categories (Catégories) et Updates (Mises à jour). En revanche la section Achats est ici remplacé par About où sont affichées les conditions d'utilisation. La section Updates est aussi différente de la boutique d'Apple ; elle affiche ici les notes de versions du HackStore et les raccourcis clavier disponibles.
L'HackStore a des limites qui sautent aux yeux dès les premières d'utilisation. Déjà, on note l'absence de boutons Retour/Suivant. Par ailleurs l'application souffre de nombreuses lenteurs et bugs.
La limite la plus importante est certainement son catalogue d'applications et son intégration au système. Ce qui fait la force du MAS est la simplicité d'utilisation : cliquez sur le bouton Télécharger et l'app désirée ira se nicher directement dans votre dossier Applications et dans le Launchpad. Ici, on récupère en fait juste le fichier .dmg dans le dossier Téléchargements. À l'utilisateur de réaliser les étapes supplémentaires. L'HackStore sert en réalité de façade pour masquer les différents sites des éditeurs. Les boutons Download renvoient en fait vers les liens classiques de téléchargement. Ainsi on se retrouve souvent vers une page web Sourceforge.
Parmi les 49 applications disponibles — c'est peu—, on trouve des logiciels assez populaires : Adium, FileZilla, Camino, Opera, LibreOffice, Plex... et surprise iMessage qui renvoie vers le site d'Apple.
L'HackStore est jeune et ça se voit. Outre le nombre réduit d'applications et les lourdeurs de l'interface, la création de compte pose problème : l'opération ne fonctionne pas à tous les coups. Par ailleurs le bandeau supérieur contient des publicités. Cliquez sur l'application mise en avant et vous serez redirigé vers iTunes. On en sait donc un peu plus sur le modèle économique choisi par le développeur : la publicité. Il recherche d'ailleurs d'autres clients.
Pour l'instant, seules des applications gratuites sont disponibles.
L'HackStore est trop limité et trop jeune pour être réellement intéressant à l'heure actuelle. Il souffre d'une intégration inexistante avec OS X qui lui enlève tout son intérêt.
Quelques semaines après la version Windows, la version Mac de Send to Kindle est disponible [1.0 - 7,7 Mo - Mac OS X 10.6+]. Cette application permet d'envoyer facilement des documents à tous les appareils compatibles Whispersync (Kindle, Kindle Touch, Kindle Fire, applications Kindle sur iOS et Android) sans recourir à un envoi par courriel.
On peut tout d'abord envoyer des livres et des documents par un glisser-déposer sur l'icône de l'application dans le Dock : on enverra les livres au format Mobi, s'il le faut après les avoir converti avec Calibre. Le PDF est parfaitement géré, mais on peut si l'on préfère demander à l'application de convertir ce format vers le format d'Amazon. Send to Kindle ajoute aussi un élément de menu contextuel dans le Finder, et un très pratique élément d'impression qui permettra d'envoyer de nombreux fichiers au Kindle sans que leur format d'origine ne soit géré par l'appareil.

On peut tout d'abord envoyer des livres et des documents par un glisser-déposer sur l'icône de l'application dans le Dock : on enverra les livres au format Mobi, s'il le faut après les avoir converti avec Calibre. Le PDF est parfaitement géré, mais on peut si l'on préfère demander à l'application de convertir ce format vers le format d'Amazon. Send to Kindle ajoute aussi un élément de menu contextuel dans le Finder, et un très pratique élément d'impression qui permettra d'envoyer de nombreux fichiers au Kindle sans que leur format d'origine ne soit géré par l'appareil.

Ici dans un navigateur, on peut envoyer une page web vers un Kindle via le service Send to Kindle.
Motorola Mobility a de nouveau prévalu sur Apple (et Microsoft) dans un jugement préliminaire rendu hier par l'International Trade Commmision. Sur quatre brevets que le fabricant estimait enfreints, le juge a déclaré que deux brevets l'étaient effectivement mais que la plainte n'était recevable pour un seul, relatif à la 3G. Une décision qui doit encore faire l'objet d'un jugement sur le fond le 23 août.
L'issue reste cependant incertaine (la possibilité pour Motorola d'interdire la vente de produits 3G d'Apple) en cela que ce brevet tombe sous la coupe du régime FRAND, qui oblige son inventeur à lui associer une licence raisonnable et équitable. Motorola fait justement l'objet d'une enquête en Europe sur son utilisation en justice de ses brevets 3G jugés comme essentiels à l'industrie (lire Bruxelles ouvre deux enquêtes sur Motorola Mobility).
Il est possible aussi, explique FOSS Patent, que l'utilisation de puces Qualcomm dans les tout derniers produits d'Apple mette cette dernière à l'abri, soit parce qu'elle serait couverte à travers son fournisseur, soit parce que celui-ci utilise une méthode qui n'enfreint pas obligatoirement les brevets de Motorola. En Allemagne c'est ce second scénario qui a précisément vu une plainte de Motorola contre Apple rejetée.
Microsoft faisait également l'objet d'une plainte devant l'ITC et c'est aussi Motorola qui a emporté la première manche. Cinq brevets étaient sur la table et le juge a estimé que quatre (liés au Wi-Fi et à la vidéo H.264) étaient enfreints dans la Xbox. Il s'agit également de brevets FRAND. Microsoft s'était associée à Apple dans sa demande d'une enquête de Bruxelles à l'égard de Motorola.
Sur le même sujet :
- Brevets : Motorola et Microsoft se retrouvent devant l'ITC
L'issue reste cependant incertaine (la possibilité pour Motorola d'interdire la vente de produits 3G d'Apple) en cela que ce brevet tombe sous la coupe du régime FRAND, qui oblige son inventeur à lui associer une licence raisonnable et équitable. Motorola fait justement l'objet d'une enquête en Europe sur son utilisation en justice de ses brevets 3G jugés comme essentiels à l'industrie (lire Bruxelles ouvre deux enquêtes sur Motorola Mobility).
Il est possible aussi, explique FOSS Patent, que l'utilisation de puces Qualcomm dans les tout derniers produits d'Apple mette cette dernière à l'abri, soit parce qu'elle serait couverte à travers son fournisseur, soit parce que celui-ci utilise une méthode qui n'enfreint pas obligatoirement les brevets de Motorola. En Allemagne c'est ce second scénario qui a précisément vu une plainte de Motorola contre Apple rejetée.
Microsoft faisait également l'objet d'une plainte devant l'ITC et c'est aussi Motorola qui a emporté la première manche. Cinq brevets étaient sur la table et le juge a estimé que quatre (liés au Wi-Fi et à la vidéo H.264) étaient enfreints dans la Xbox. Il s'agit également de brevets FRAND. Microsoft s'était associée à Apple dans sa demande d'une enquête de Bruxelles à l'égard de Motorola.
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Ce matin, le refurb affiche complet ou presque. Comme c'est assez souvent le cas depuis quelques jours, la marque à la pomme propose une importante sélection de Mac mini à 519 €. Comme souvent également, ce n'est pas le choix qui manque en matière de MacBook Air. On trouve l'ensemble de la gamme à partir de 799 €.
Également en vente sur le refurb :
- des MacBook blanc à 849 €
- des MacBook Pro 13" partir de 979 €
- des MacBook Pro 15" à partir de 1319 €
- des iMac 21,5 à partir de 979 € et des 27" à partir de 1399 €
- des bornes AirPort à partir de 115 €
Afin d'encourager ses utilisateurs à faire la transition de MobileMe vers iCloud, Apple se propose depuis quelques jours d'envoyer gratuitement un exemplaire de Snow Leopard (lire : Apple facilite le passage à iCloud pour les utilisateurs de Leopard).
Il s'agit seulement d'une première étape. Rappelons que pour exploiter toutes les fonctionnalités d'iCloud, il faut impérativement OS X Lion, lequel est en vente sur le Mac App Store au prix de 23,99 € ainsi que sur l'Apple Store sous forme de clé USB au prix de 59 €.
Les premiers utilisateurs de MobileMe, qui ont demandé à recevoir un exemplaire de Mac OS X 10.6, l’ont d’ores et déjà reçu.
Rappelons que si les fonctionnalités avancées d'iCloud requièrent OS X Lion sur Mac et Windows Vista au minimum sur PC, les fonctionnalités de base marchent avec n'importe quel ordinateur. Apple explique notamment dans une fiche technique comment configurer un client mail pour consulter ses courriels avec son service en ligne.
MobileMe fermera boutique le 30 juin.
Du lendemain de Noël au 31 mars 2012, Apple a vendu 4 millions de Mac. Le Mac confirme ainsi sa bonne forme : ses ventes progressent de 6,4 % d'une année sur l'autre, alors que la croissance du marché du PC n'a été que de 2 % pendant ce temps. Le stock actuel correspond à 3 à 4 semaines de vente, un niveau inférieur aux habitudes d'Apple, mais qui pourrait être dû à la préparation de l'arrivée de la nouvelle gamme d'ici l'été.
Apple a vendu 2,82 millions d'ordinateurs portable ce trimestre, contre 1,199 million d'ordinateurs de bureau. Plus que jamais, le succès des Mac est dû aux MacBook, et tout particulièrement aux MacBook Air.
« Il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment » a expliqué Tim Cook, ajoutant que l'ultraportable d'Apple s'adressait à un public ayant « des attentes légèrement différentes » de celui de l'iPad. Ainsi, si l'iPad peut cannibaliser à la marge le Mac, c'est moins en le concurrençant chez les utilisateurs actuels de Mac qu'en étant une alternative pour les nouveaux venus.
Mieux, selon le CEO d'Apple, l'iPad aiderait à davantage faire connaître le Mac sur certains marchés connaissant moins la firme de Cupertino, notamment la Chine. Dans le monde de l'éducation néanmoins, il se vend désormais deux fois plus d'iPad que de Mac.
Apple a vendu 2,82 millions d'ordinateurs portable ce trimestre, contre 1,199 million d'ordinateurs de bureau. Plus que jamais, le succès des Mac est dû aux MacBook, et tout particulièrement aux MacBook Air.
« Il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment » a expliqué Tim Cook, ajoutant que l'ultraportable d'Apple s'adressait à un public ayant « des attentes légèrement différentes » de celui de l'iPad. Ainsi, si l'iPad peut cannibaliser à la marge le Mac, c'est moins en le concurrençant chez les utilisateurs actuels de Mac qu'en étant une alternative pour les nouveaux venus.
Mieux, selon le CEO d'Apple, l'iPad aiderait à davantage faire connaître le Mac sur certains marchés connaissant moins la firme de Cupertino, notamment la Chine. Dans le monde de l'éducation néanmoins, il se vend désormais deux fois plus d'iPad que de Mac.
Thunderbird, le logiciel de courrier électronique libre, est disponible dans sa nouvelle version [12 - 34,5 Mo - OS X 10.5 - VF - Logiciel libre]. La principale nouveauté côté utilisateur est l'ajout des extraits de messages dans les résultats d'une recherche globale. Le lecteur de flux RSS a été amélioré et des correctifs de sécurité ont été apportés à l'application.
Firefox 12 est également disponible en téléchargement [30 Mo], on avait précédemment fait le tour de ses quelques changements (lire Firefox 12 est prêt pour demain).
Firefox 12 est également disponible en téléchargement [30 Mo], on avait précédemment fait le tour de ses quelques changements (lire Firefox 12 est prêt pour demain).
Si les conférences téléphoniques de mauvaise qualité réunissant analystes financiers et cadres d'Apple vous intéressent, vous serez heureux d'apprendre que les « earning calls » trimestriels de la firme de Cupertino sont désormais disponibles sous la forme d'un podcast.Les précédentes conférences ne sont pas disponibles, seule sera publiée celle du deuxième trimestre fiscal 2012 d'ici demain. Apple devrait néanmoins être fidèle à ses habitudes et retirer le fichier d'ici une quinzaine de jours — au moins les abonnés pourront-ils le récupérer plus facilement qu'avant et le conserver.
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- Résultats Apple T2 2012 : tout ce qu'il faut savoir).
Alors que Google a lancé son Drive, l'équipe Gmail a dans le même temps procédé à une augmentation de la capacité de stockage de la messagerie Web.Elle est portée à 10 Go gratuits, au lieu des précédents 7,5 Go. La capacité est indiquée au bas de l'écran dans Gmail et le changement va se faire progressivement durant ces 24 prochaines heures. Ce volume n'est pas figé, il évolue doucement au fil du temps. Mais dorénavant Gmail, démarre donc d'un peu plus haut.
En marge de l'annonce des résultats de son deuxième trimestre fiscal 2012, Peter Oppenheimer a annoncé qu'iCloud comptait déjà 125 millions d'utilisateurs. Dans l'absolu, ce chiffre peut paraître très haut, mais il masque le fait que l'adoption du nuage d'Apple ralentit.Lancé le 12 octobre 2011, iCloud a attiré 85 millions d'utilisateurs pendant les trois premiers mois de son existence. D'environ 7 millions de nouveaux inscrits par semaine, le rythme moyen est passé à 5 millions de nouveaux comptes par semaine en février, et est désormais d'environ 3,2 millions d'inscriptions par semaine.
Ce mouvement est logique : iCloud a été lancé en même temps qu'iOS 5, dont il est indissociable, et a donc été massivement adopté fin 2011. Il croît désormais au rythme des ventes : 4,1 millions d'appareils iOS sont activés chaque semaine depuis le début de l'année.






Mai 2013