Mountain Lion : détails sur le programme de mise à jour
par Florian Innocente le 23.07.2012 22:13
Apple a brièvement mis en ligne le formulaire permettant d'obtenir un code de téléchargement de Mountain Lion. Le code destiné aux personnes qui ont acheté un Mac le 11 juin ou après et qui leur permettra de télécharger OS X 10.8 sans frais.
Pour rappeler le principe, si vous avez acheté votre Mac entre le 11 juin et la date effective de sortie de Mountain Lion, vous aurez 30 jours à partir de la date de sortie de l'OS pour demander ce code. Si vous achetez un Mac après la sortie du 10.8, c'est la date d'achat de la machine qui marque le départ des 30 jours.
La page d'accès à ce programme est en ligne depuis déjà quelques semaines, mais c'est le lien vers le formulaire à remplir qui est apparu quelques instants. MacRumors en détaille le fonctionnement, mais bien sûr il n'a pu aller jusqu'au bout, et Apple a depuis retiré l'URL.
Un formulaire sera présenté aux utilisateurs dans lequel ils devront notamment saisir le numéro de série de leur(s) machine(s) éligible(s). Une information à trouver dans A propos de ce Mac puis bouton Plus d'infos.
Une fois les coordonnées personnelles ajoutées, Apple envoie aussitôt par mail un PDF protégé, et le mot de passe pour l'ouvrir dans un second mail. Une fois le document déverrouillé, on obtient "l'App Code" de téléchargement à utiliser dans la section du même nom sur le Mac App Store. C'est à ce stade que l'essai de MacRumors s'est soldé par un échec, le nouveau félin n'était pas encore au bout de la chaîne…
Pour rappeler le principe, si vous avez acheté votre Mac entre le 11 juin et la date effective de sortie de Mountain Lion, vous aurez 30 jours à partir de la date de sortie de l'OS pour demander ce code. Si vous achetez un Mac après la sortie du 10.8, c'est la date d'achat de la machine qui marque le départ des 30 jours.
La page d'accès à ce programme est en ligne depuis déjà quelques semaines, mais c'est le lien vers le formulaire à remplir qui est apparu quelques instants. MacRumors en détaille le fonctionnement, mais bien sûr il n'a pu aller jusqu'au bout, et Apple a depuis retiré l'URL.
Un formulaire sera présenté aux utilisateurs dans lequel ils devront notamment saisir le numéro de série de leur(s) machine(s) éligible(s). Une information à trouver dans A propos de ce Mac puis bouton Plus d'infos.
Une fois les coordonnées personnelles ajoutées, Apple envoie aussitôt par mail un PDF protégé, et le mot de passe pour l'ouvrir dans un second mail. Une fois le document déverrouillé, on obtient "l'App Code" de téléchargement à utiliser dans la section du même nom sur le Mac App Store. C'est à ce stade que l'essai de MacRumors s'est soldé par un échec, le nouveau félin n'était pas encore au bout de la chaîne…
ZEVO, cette société fondée par Don Brady, ancien responsable du projet ZFS chez Apple a été achetée par GreenBytes, un fournisseur de solutions de virtualisation et de stockage sur des baies SSD.Le nouveau propriétaire assure avec énergie que le logiciel créé pour OS X ne sera pas abandonné et va continuer à évoluer, avec un soutien plus important. Mais sur le site de ZEVO il est simplement précisé que les nouvelles modalités de licence du logiciel étaient à l'étude.
En février dernier, ZEVO proposait un début de support de ce format de fichier sur OS X 10.6 et 10.7 pour la lecture et l'écriture sur des volumes externes (lire aussi ZEVO : le retour du ZFS dans Mac OS X). Pour mémoire, un projet open source de compatibilité d'OS X avec ce format de fichier existe aussi, baptisé MacZFS. Il est en test actuellement pour Mountain Lion.
Le scénario du pire s'est réalisé pour la chaîne d'Apple Premium Resellers eBizcuss/iCLG. L'enseigne avait été placée en liquidation judiciaire début juin et sa cessation d'activité a été prononcée jeudi dernier à 18h par le Tribunal de Commerce. Cela concerne la partie française du groupe, le pendant belge avec Mac Line ne suit pas le même calendrier et l'issue serait potentiellement plus favorable.
Les quelques boutiques eBizcuss encore ouvertes à travers la France ont été fermées vendredi matin. Instruction a été donnée jeudi dernier aux salariés de quitter les lieux. Le site iclg.com de son côté affiche une épitaphe et rappelle l'ancienneté de ce groupe (MacZone-PcZone France à son lancement en 1976), qui s'est développé au gré de plusieurs étapes, dont la fusion avec International Computer en 2004 puis avec Motek/iCLG en 2006.
Cette fermeture avec effet immédiat implique que les matériels en SAV sont donc laissés en l'état. Il faut savoir qu'eBizcuss gérait de gros volumes de réparations. Des équipements provenant de différentes clientèles, celle de ses boutiques, mais aussi de chaînes dépourvues d'un SAV Apple. Aux APR voisins de tenter d'absorber cette charge à l'avenir et aux propriétaires de ces machines de les récupérer auprès du liquidateur avec les justificatifs nécessaires.
S'agissant du personnel, un peu moins de 100 personnes, leur licenciement sera effectif le mois prochain. Plusieurs sociétés se seraient penchées sur le dossier depuis le début de l'été. Mais peu ont marqué un intérêt allant plus loin que la curiosité et les autres, dont un APR concurrent, ne se seraient intéressées qu'à certains actifs avant de finalement renoncer.
Mac Line, en Belgique, qu'eBizcuss avait racheté en avril 2010 (7 APR aujourd'hui), n'est pas sujet à cette décision de fermeture qui touche la France. La période de liquidation ne sera close que le 30 septembre, l'activité se poursuit donc normalement et deux offres de reprises sont déjà sur la table.
Enfin, cette fermeture en France ne devrait pas stopper les plaintes déposées contre Apple par eBizcuss puis ses salariés. Nous avions aussi appris début juillet que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes avait lancé une enquête sur les relations entre Apple et ses Premium Resellers.
Sur le même sujet :
- eBizcuss : 75 employés attaquent Apple aux prud'hommes
- Apple France : démission à la direction et enquête de la DGCCRF
- Liquidation judiciaire pour eBizcuss/iCLG
Les quelques boutiques eBizcuss encore ouvertes à travers la France ont été fermées vendredi matin. Instruction a été donnée jeudi dernier aux salariés de quitter les lieux. Le site iclg.com de son côté affiche une épitaphe et rappelle l'ancienneté de ce groupe (MacZone-PcZone France à son lancement en 1976), qui s'est développé au gré de plusieurs étapes, dont la fusion avec International Computer en 2004 puis avec Motek/iCLG en 2006.
Cette fermeture avec effet immédiat implique que les matériels en SAV sont donc laissés en l'état. Il faut savoir qu'eBizcuss gérait de gros volumes de réparations. Des équipements provenant de différentes clientèles, celle de ses boutiques, mais aussi de chaînes dépourvues d'un SAV Apple. Aux APR voisins de tenter d'absorber cette charge à l'avenir et aux propriétaires de ces machines de les récupérer auprès du liquidateur avec les justificatifs nécessaires.
S'agissant du personnel, un peu moins de 100 personnes, leur licenciement sera effectif le mois prochain. Plusieurs sociétés se seraient penchées sur le dossier depuis le début de l'été. Mais peu ont marqué un intérêt allant plus loin que la curiosité et les autres, dont un APR concurrent, ne se seraient intéressées qu'à certains actifs avant de finalement renoncer.
Mac Line, en Belgique, qu'eBizcuss avait racheté en avril 2010 (7 APR aujourd'hui), n'est pas sujet à cette décision de fermeture qui touche la France. La période de liquidation ne sera close que le 30 septembre, l'activité se poursuit donc normalement et deux offres de reprises sont déjà sur la table.
Enfin, cette fermeture en France ne devrait pas stopper les plaintes déposées contre Apple par eBizcuss puis ses salariés. Nous avions aussi appris début juillet que la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes avait lancé une enquête sur les relations entre Apple et ses Premium Resellers.
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Avant de connaître le succès avec les films d'animation et d'être racheté par Disney, Pixar a tenté la vente de stations graphiques haut de gamme. C'est l'une d'elles qui est en vente actuellement sur eBay, avec une enchère démarrant à 15 000$ (12 000€).
À l'origine, Pixar était une division de Lucasfilm qui fut revendue à Steve Jobs en 1986. Ce Pixar Image Computer commença a être commercialisé très peu de temps après l'arrivée du nouveau propriétaire. Il s'affichait à cette époque à 135 000$ l'unité, avec obligation de l'accompagner d'une station Sun à 35 000$. Son géniteur en écoula environ 300 exemplaires. L'ensemble visait les milieux médicaux pour générer par exemple des images de scanners ou dans les laboratoires scientifiques.
Pixar se sépara de cette activité peu rémunératrice en 1990. D'après la fiche de cette machine, elle fut utilisée par Disney pour plusieurs films, dont Pocahontas, jusqu'en 1995. On notera que le design du boitier fut lui réutilisé à quelques reprises par Steve Jobs…
À l'origine, Pixar était une division de Lucasfilm qui fut revendue à Steve Jobs en 1986. Ce Pixar Image Computer commença a être commercialisé très peu de temps après l'arrivée du nouveau propriétaire. Il s'affichait à cette époque à 135 000$ l'unité, avec obligation de l'accompagner d'une station Sun à 35 000$. Son géniteur en écoula environ 300 exemplaires. L'ensemble visait les milieux médicaux pour générer par exemple des images de scanners ou dans les laboratoires scientifiques.
Pixar se sépara de cette activité peu rémunératrice en 1990. D'après la fiche de cette machine, elle fut utilisée par Disney pour plusieurs films, dont Pocahontas, jusqu'en 1995. On notera que le design du boitier fut lui réutilisé à quelques reprises par Steve Jobs…
Sparrow ne s'est pas jeté dans les bras de Google pour se sortir d'une situation financière délicate. C'était l'une des hypothèses qui circulaient sur Internet à la suite de cette acquisition, mais c'en est une que l'un des principaux soutiens de cette équipe a réfutée.
« Sparrow était une société très profitable… mais je ne commenterai pas le prix. Google ne veut pas » écrivait hier soir Jérémie Berrebi sur son Twitter. Il est avec Xavier Niel le fondateur de Kima, un fonds d'amorçage pour start-up, qui a soutenu Sparrow dès la fin 2010 et en était le principal investisseur. En avril 2011, Jeremi Berrebi nous disait avoir engagé 200 000€ dans cette aventure (lire Interview : Sparrow et ses investisseurs).
Le montant mis sur la table par Google est inconnu. Une source de The Verge évoquait un chiffre inférieur à 25 millions de dollars (20,5 millions d'euros). Quelle que soit la valeur exacte, l'investisseur ne cache pas que le retour sur investissement a été très rentable :
Au travers d'une déclaration succincte sur le site de Kima, ces deux investisseurs rejettent l'idée qu'il s'agissait simplement de faire un coup financier dans les meilleurs délais « Il est impossible de monter une grande et belle société lorsque vous essayez de revendre à toute vitesse ».
Une réponse à un jugement émis sur Twitter qui renvoyait vers un passage de la biographie de Steve Jobs « Je déteste lorsque des gens s'autoproclament "entrepreneurs" alors que ce qu'ils essaient d'abord de faire c'est de lancer une startup et la vendre ou l'introduire en bourse, de manière à empocher l'argent et passer à autre chose. Ils n'ont aucune intention de faire ce qui est nécessaire pour monter une vraie entreprise ».
Pour resituer Sparrow, lorsqu'on consulte les statuts de cette entreprise, on voit que cette société par actions simplifiée a été immatriculée en novembre 2010 et que son capital est de 13 534€. Elle avait comme président Dominique Leca qui s'occupait de sa communication, et comme Directeur Général Viet DINH, le développeur original du logiciel. Ce capital a été divisé en actions d'une valeur de dix centimes d'euros chacune.
En janvier dernier (alors que la version iOS n'existait pas encore), la valeur de l'application Mac, du site associé et des noms de domaine, était évaluée à 9 000€, apportés à parts égales par chacun des deux responsables de la société.
Trois augmentations de capital ont eu lieu entre la date de constitution de la société et mars dernier. L'une d'entre elles a vu l'entrée de John Maeda, designer, auteur et président du Rhode Island School of Design, qui s'est vu attribuer 278 nouvelles actions.
Quant aux coulisses de cette acquisition, Jérémie Berrebi toujours, observe que personne ne l'a encore expliquée telle qu'elle s'est véritablement passée. Difficile sachant qu'aucun des membres de l'équipe ne souhaite s'étendre sur le sujet. Dommage, car il y aurait à dire, sachant que l'on a d'un côté le renoncement à faire évoluer plus en avant ce logiciel qui après le Mac et l'iPhone arrivait sur iPad et de l'autre, l'affirmation maintes fois répétée que cette société allait bien et se développait.
Aeon Timeline [1.0.7 / Démo – US – 31,99 € – Scribble Code] est un utilitaire dédié à la création de frises historiques. Conçu par un utilisateur de Scrivener (35,99 €), cet outil a été pensé pour les écrivains qui veulent organiser leur histoire dans le temps, mais il est suffisamment souple pour enregistrer n'importe quelle information et peut ainsi convenir à des historiens par exemple.
La souplesse est indéniablement la force d'Aeon Timeline, mais elle complique en même temps sa prise en main. Ce logiciel est très complet, il faudra prendre un peu de temps pour le maîtriser. Mieux vaut aussi bien maîtriser l'anglais, toute l'interface n'étant pas encore traduite. L'éditeur nous a toutefois informés qu'une traduction était justement en train d'être menée.
En contrepartie, les fonctions d'Aeon Timeline sont vraiment nombreuses et elles vous permettent de vraiment tout faire, y compris inventer votre propre calendrier avec des années, des mois et des jours aux noms exotiques et aux durées définies par vos soins. Si vous souhaitez inscrire votre histoire dans le calendrier standard, les modèles de base devraient vous permettre de commencer rapidement.
Aeon Timeline fonctionne aussi comme une base de données. Enregistrez tous vos personnages, une liste de lieux ou encore d'évènements ou de technologies et vous pourrez ensuite les exploiter en créant des liens entre eux. Le logiciel sait ainsi vous donner à tout moment l'âge d'un personnage, l'associer à une date et à un lieu et maintenir la cohérence de l'ensemble pendant vos modifications. Mieux, vous pouvez même organiser des "arcs" parallèles et ainsi choisir entre plusieurs destinées, ou jouer avec le voyage dans le temps.
Que vous vous lanciez dans la biographie d'un personnage célèbre ou dans une ambitieuse fresque de science-fiction, Aeon Timeline devrait vous fournir une aide précieuse. L'application n'est pas donnée, certes, mais sa puissance est indéniable et vous ne serez jamais enfermé dans un format propriétaire avec un export vers de multiples formats, dont des logiciels concurrents.
Aeon Timeline est disponible sur le Mac App Store et sur le site de l'éditeur où il est vendu légèrement plus cher (36 €). Une version de démonstration y est proposée pour tester le logiciel que l'on pourra aussi découvrir dans ce tutoriel vidéo.
La souplesse est indéniablement la force d'Aeon Timeline, mais elle complique en même temps sa prise en main. Ce logiciel est très complet, il faudra prendre un peu de temps pour le maîtriser. Mieux vaut aussi bien maîtriser l'anglais, toute l'interface n'étant pas encore traduite. L'éditeur nous a toutefois informés qu'une traduction était justement en train d'être menée.
En contrepartie, les fonctions d'Aeon Timeline sont vraiment nombreuses et elles vous permettent de vraiment tout faire, y compris inventer votre propre calendrier avec des années, des mois et des jours aux noms exotiques et aux durées définies par vos soins. Si vous souhaitez inscrire votre histoire dans le calendrier standard, les modèles de base devraient vous permettre de commencer rapidement.
Rien ne vous interdit de modifier le calendrier standard et de créer le vôtre, avec des années, des mois et des jours de durées différentes.
Aeon Timeline fonctionne aussi comme une base de données. Enregistrez tous vos personnages, une liste de lieux ou encore d'évènements ou de technologies et vous pourrez ensuite les exploiter en créant des liens entre eux. Le logiciel sait ainsi vous donner à tout moment l'âge d'un personnage, l'associer à une date et à un lieu et maintenir la cohérence de l'ensemble pendant vos modifications. Mieux, vous pouvez même organiser des "arcs" parallèles et ainsi choisir entre plusieurs destinées, ou jouer avec le voyage dans le temps.
Que vous vous lanciez dans la biographie d'un personnage célèbre ou dans une ambitieuse fresque de science-fiction, Aeon Timeline devrait vous fournir une aide précieuse. L'application n'est pas donnée, certes, mais sa puissance est indéniable et vous ne serez jamais enfermé dans un format propriétaire avec un export vers de multiples formats, dont des logiciels concurrents.
Fonction d'export très complète pour garder la maîtrise sur vos données
Aeon Timeline est disponible sur le Mac App Store et sur le site de l'éditeur où il est vendu légèrement plus cher (36 €). Une version de démonstration y est proposée pour tester le logiciel que l'on pourra aussi découvrir dans ce tutoriel vidéo.
Le Markdown est un langage inventé pour simplifier l'écriture de texte brut avec une syntaxe beaucoup plus simple que le HTML. Sa simplicité en fait un outil idéal pour les éditeurs minimalistes, comme Byword (3,99 €), mais elle peut malgré tout rebuter les novices.
FoldingText est un projet encore loin de l'application prête à l'emploi, mais que l'on peut déjà découvrir et utiliser. Cet éditeur de texte orienté Markdown masque la syntaxe de ce langage au fur et à mesure et présente directement le résultat, facilitant ainsi la relecture. Dans cet exemple les éléments en gras ou en italique, mais aussi le premier lien sont tous affichés sans les astérisques qui sont utilisés (
Ce projet n'est pas le seul à avoir eu cette idée, Valletta : Markdown Editor (5,49 €) est un client Markdown assez similaire dans le principe, même s'il va plus loin en affichant une version HTML du document, sauf la ligne sélectionnée (lire : Valletta : un éditeur Markdown qui s'approche du WYSIWYG). Une approche plus complète, mais aussi plus complexe : FoldingText est plus simple encore en se concentrant sur le texte original, sans se soucier de mise en page. Impossible d'ailleurs d'afficher une image dans la version actuelle.
FoldingText a une autre idée originale en proposant de plier des parties entières. Cliquez simplement sur le
Conçu par le créateur de WriteRoom (7,99 €) qui fait figure de précurseur dans la catégorie des éditeurs de texte minimalistes, FoldingText est un projet prometteur. La version actuelle peut être utilisée au quotidien, elle sait enregistrer des documents et intègre Versions et le mode plein écran d'OS X Lion.
La version finale sera soumise sur le Mac App Store, il manque encore au moins une icône et une correction générale de bugs. La première version stable est annoncée sommaire, mais son prix devrait en accord avec ses fonctions limitées. En attendant, le développeur attend remarques et suggestions sur la page de support de FoldingText.
FoldingText est un projet encore loin de l'application prête à l'emploi, mais que l'on peut déjà découvrir et utiliser. Cet éditeur de texte orienté Markdown masque la syntaxe de ce langage au fur et à mesure et présente directement le résultat, facilitant ainsi la relecture. Dans cet exemple les éléments en gras ou en italique, mais aussi le premier lien sont tous affichés sans les astérisques qui sont utilisés (
**gras** et *italique*) et autres éléments de syntaxe ([texte lien](http://lien.com)). Le curseur étant positionné sur la dernière ligne, toute la syntaxe du lien est révélée pour modification.
Ce projet n'est pas le seul à avoir eu cette idée, Valletta : Markdown Editor (5,49 €) est un client Markdown assez similaire dans le principe, même s'il va plus loin en affichant une version HTML du document, sauf la ligne sélectionnée (lire : Valletta : un éditeur Markdown qui s'approche du WYSIWYG). Une approche plus complète, mais aussi plus complexe : FoldingText est plus simple encore en se concentrant sur le texte original, sans se soucier de mise en page. Impossible d'ailleurs d'afficher une image dans la version actuelle.
FoldingText a une autre idée originale en proposant de plier des parties entières. Cliquez simplement sur le
# qui correspond à la balise <h1> en Markdown et tout ce qui se trouve à l'intérieur de la partie est masqué. Dans cet exemple, deux parties sur les trois sont masquées, comme l'indiquent les trois petits points à côté de leurs titres. L'ensemble fonctionne vraiment bien et s'avère là encore utile pour travailler sur de longs textes et les relire facilement.
Conçu par le créateur de WriteRoom (7,99 €) qui fait figure de précurseur dans la catégorie des éditeurs de texte minimalistes, FoldingText est un projet prometteur. La version actuelle peut être utilisée au quotidien, elle sait enregistrer des documents et intègre Versions et le mode plein écran d'OS X Lion.
La version finale sera soumise sur le Mac App Store, il manque encore au moins une icône et une correction générale de bugs. La première version stable est annoncée sommaire, mais son prix devrait en accord avec ses fonctions limitées. En attendant, le développeur attend remarques et suggestions sur la page de support de FoldingText.
Mountain Lion a été mis à disposition en téléchargement auprès des personnels d'AppleCare, a appris 9to5Mac. Il leur revient de l'installer sur leur Mac de travail après s'être formés sur des postes dédiés, ajoute le site. Un signe de l'arrivée imminente du nouvel OS. La version distribuée est, sans surprise, la golden master diffusée il y a peu.
Sur ce point la rumeur reste inchangée, Apple pourrait procéder à son lancement sur le Mac App Store ce mercredi. D'une part Apple a promis une sortie en juillet et il ne lui reste plus guère qu'une semaine, et d'autre part il y a ces préparatifs prévus en boutiques dans la nuit du 24 au 25 qui accréditent cette date.
Sur le même sujet :
- Mountain Lion pourrait sortir le 25 juillet
Sur ce point la rumeur reste inchangée, Apple pourrait procéder à son lancement sur le Mac App Store ce mercredi. D'une part Apple a promis une sortie en juillet et il ne lui reste plus guère qu'une semaine, et d'autre part il y a ces préparatifs prévus en boutiques dans la nuit du 24 au 25 qui accréditent cette date.
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Logiciels > Logiciels : GraphicConverter, TotalFinder et (Mountain) Lion DiskMaker [23.07.2012 07:01 - FI]
Mise à jour assez riche en petites modifications pour GraphicConverter [8.2 - 125 Mo - OS X 10.6.8 - VF - 34,95€]. On relève de nouvelles destinations d'export (Flickr et Google+), la signature Gatekeeper, la prise en charge des plug-ins compatibles avec Photoshop et beaucoup de nouvelles options un peu partout dans le logiciel.
TotalFinder qui ajoute des onglets au Finder et permet de diviser sa fenêtre en plusieurs vues, améliore sa compatibilité avec le Finder de Mountain Lion et de Lion et supprime celle avec Snow Leopard [1.3.5 - 4,1 Mo - OS X 10.7 - US - 18$]. L'utilitaire est aussi signé pour Gatekeeper et profite de plusieurs corrections de bugs dans l'affichage des fenêtres.
À noter, alors que Mountain Lion arrive très bientôt, la finalisation d'une nouvelle version de Lion DiskMaker, ce script capable de créer une version de démarrage de l'OS (Lion reste supporté). On peut le faire sur un DVD ou sur une clef USB (d'au moins 8 Go). Cette version 2 est pour le moment en release candidate 1 et devrait être signée Gatekeeper dans sa version finale [3,8 Mo - Don]. Le détail des changements et les explications de son fonctionnement sont sur le site de son auteur.
TotalFinder qui ajoute des onglets au Finder et permet de diviser sa fenêtre en plusieurs vues, améliore sa compatibilité avec le Finder de Mountain Lion et de Lion et supprime celle avec Snow Leopard [1.3.5 - 4,1 Mo - OS X 10.7 - US - 18$]. L'utilitaire est aussi signé pour Gatekeeper et profite de plusieurs corrections de bugs dans l'affichage des fenêtres.
À noter, alors que Mountain Lion arrive très bientôt, la finalisation d'une nouvelle version de Lion DiskMaker, ce script capable de créer une version de démarrage de l'OS (Lion reste supporté). On peut le faire sur un DVD ou sur une clef USB (d'au moins 8 Go). Cette version 2 est pour le moment en release candidate 1 et devrait être signée Gatekeeper dans sa version finale [3,8 Mo - Don]. Le détail des changements et les explications de son fonctionnement sont sur le site de son auteur.
L'International Trade Commission a de nouveau jugé qu'Apple et RIM n'enfreignaient pas un fameux brevet de Kodak, au coeur d'une procédure depuis janvier 2010. Il décrit le moyen de prévisualiser des images sur les appareils photo numériques. L'iPhone 3G violait l'une de ses spécifications, mais ce n'était plus le cas du 3GS et de ses successeurs.
Kodak avait fait appel d'une décision préalablement défavorable, mais les juges ne sont pas revenus en arrière, ajoutant que leur enquête était maintenant terminée. Kodak va donc se former en appel devant une autre juridiction. L'entreprise est en situation de banqueroute, elle procède à la vente aux enchères d'une partie de ses brevets et sur cette affaire avec Apple et RIM elle espérait en retirer 1 milliard de dollars, rappelle Reuters.
Mi-juin, Kodak a encore attaqué Apple en l'accusant de revendiquer à tort la possession de dix brevets, issus de travaux communs au début des années 90 (lire aussi Kodak : Apple assure avoir co-inventé la photographie numérique). Ces brevets font justement partie du lot qui sera vendu aux enchères courant août.
Sur le même sujet :
- Apple v Kodak : l'ITC reconfirme que Cupertino ne viole pas de brevet
Kodak avait fait appel d'une décision préalablement défavorable, mais les juges ne sont pas revenus en arrière, ajoutant que leur enquête était maintenant terminée. Kodak va donc se former en appel devant une autre juridiction. L'entreprise est en situation de banqueroute, elle procède à la vente aux enchères d'une partie de ses brevets et sur cette affaire avec Apple et RIM elle espérait en retirer 1 milliard de dollars, rappelle Reuters.
Mi-juin, Kodak a encore attaqué Apple en l'accusant de revendiquer à tort la possession de dix brevets, issus de travaux communs au début des années 90 (lire aussi Kodak : Apple assure avoir co-inventé la photographie numérique). Ces brevets font justement partie du lot qui sera vendu aux enchères courant août.
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Mai 2013