Windows On ARM : entre deux chaises
par Arnauld de La Grandière le 23.02.2012 18:16
Après des mois de suspense, Microsoft a enfin levé le voile sur le degré de compatibilité de Windows dans sa version ARM, une question qui laissait nombre d'observateurs dubitatifs. Et la réponse est pour le moins surprenante…Microsoft a provoqué un petit séisme lorsqu'elle a annoncé que Windows 8 serait proposé dans une version compatible avec les processeurs ARM. A vrai dire ça n'est pas la première fois que Windows sort du pré carré de l'assembleur x86 : Windows NT a été proposé entre autres sur plateformes Alpha, MIPS, PowerPC, et déjà en son temps sur ARM, et Windows CE sur MIPS et ARM. Toutefois c'est la première fois que la version "standard" de Windows s'aventure en dehors des sentiers battus du x86.
L'annonce a soulevé nombre de questions, à plus forte raison lorsque Microsoft a annoncé par la suite que la version ARM de Windows disposerait également, comme sur x86, du mode "classique" en plus de Metro, avec les bonnes vieilles fenêtres telles qu'on les connaît encore actuellement.
Voilà qui a donné naissance aux plus folles spéculations : comment Microsoft comptait-elle accomplir un pareil tour de force? S'il était parfaitement concevable que des applications soient distribuées en "fat binary" (contenant les codes compilés tant pour x86 que pour ARM, comme ce fut le cas un temps sur Mac lors du passage des processeurs 68k au PowerPC, puis du PowerPC au x86), du moins dans leur version pour Metro, l'architecture ARM laissait beaucoup moins de latitudes pour faire tourner les applications Windows en mode "classique" dans des contraintes matérielles autrement plus limitées.
Langages et tours de Babel
Reprenons ici quelques bases : un logiciel est un code binaire qui s'appuie sur deux langages, celui du processeur (l'assembleur), et celui du système d'exploitation (les Application Programming Interface, ou API, qui permettent à une application de faire appel aux fonctions de bas niveau gérées par l'OS). Chaque famille de processeur dispose de son propre assembleur (qu'on appelle également langage machine). Pour éviter de ré-écrire chaque application pour chaque assembleur, la majorité des logiciels est écrite dans un langage intermédiaire (la plupart du temps le C ou l'un de ses dérivés), qui est converti en assembleur pour une famille de processeur donnée grâce à un compilateur. Ainsi, pour peu qu'un système d'exploitation soit disponible sur plusieurs familles de processeurs, il suffit de compiler le même code pour chaque assembleur, produisant autant d'applications dédiées qui fonctionneront indifféremment sur chaque plateforme sans plus de travail. Les applications "fat binary" (ou encore "universal binary") contiennent plusieurs codes binaires pour plusieurs processeurs, seul celui concernant la plateforme sur laquelle l'application est lancée sera exécuté.
Cependant il existe différents remèdes aux incompatibilités de plateformes :
- lorsqu'on souhaite faire tourner un logiciel qui a été compilé pour un processeur incompatible avec celui de la machine sur laquelle on veut le faire tourner : un émulateur va permettre son exécution en lisant son code binaire et en l'adaptant à la volée à la machine cible (au prix d'un ralentissement qui exige que la machine hôte soit plus puissante que la source émulée pour une exécution en temps réel). Il s'agit là d'une reconstitution plus ou moins fidèle du matériel qui va exécuter jusqu'à l'OS lui-même, en plus de l'application, dans un environnement logiciel.
- lorsqu'on souhaite faire tourner un logiciel qui a été compilé pour un processeur compatible, mais qui fait appel aux API d'un système d'exploitation différent : un adaptateur (ou wrapper) va brancher les appels aux API d'un OS vers l'autre sans nécessiter la présence de l'OS auquel l'application se destine. Autre possibilité, la virtualisation permet d'exécuter concomitamment l'OS auquel l'application se destine par dessus l'OS hôte, rendant ainsi possible l'exécution d'une application dont l'assembleur est compatible avec celui du processeur.
Apple a utilisé un panaché de ces techniques pour conserver une compatibilité à travers les âges : l'émulation 68k sur PowerPC (d'abord de manière logicielle, puis directement au sein du processeur PowerPC), l'émulation PowerPC sur x86 (avec Rosetta), la virtualisation (avec Classic), et l'adaptation avec Carbon sur OS X.
Pas de choix pour Microsoft
Toutes ces solutions sont cependant assez gourmandes en ressources matérielles, et donc impensables sur des machines dont la RAM, la puissance du processeur, et l'autonomie sont restreintes, ce qui est le cas des tablettes. Pour qu'une application Windows fonctionne aussi bien sur x86 que sur ARM, Microsoft n'a donc d'autre choix que d'en passer par une recompilation, et le procédé des fat binaries. Et c'est précisément ce qu'elle propose avec Windows Runtime (WinRT), qui offre des API unifiées de Metro pour x86 aussi bien qu'ARM, permettant de programmer en C++, C#, VB.NET, et JavaScript.
Mais le problème de Windows 8 est plus structurel encore qu'une simple question d'API et d'assembleur. Si Microsoft a fini par proposer Windows sur ARM, c'est pour rester compétitive face à ces nouvelles plateformes mobile, iPad en tête. Les processeurs x86 s'étant avérés incapables jusqu'ici de concurrencer les processeurs ARM tant en termes d'autonomie que de tarif, pour que des machines équipées de Windows puissent répondre aux tablettes avec les mêmes arguments il a donc fallu en passer par ce changement de processeur. Mais les contraintes matérielles ne s'arrêtent pas là, puisque pour offrir la même autonomie et les mêmes tarifs, il faut un équipement en RAM similaire, et une gestion drastique de la consommation. Sachant que l'iPad n'est doté que de 512 petits mega-octets, comment donc faire tenir Windows et diverses applications dans si peu de mémoire? Et comment faire en sorte que sa gestion des tâches ne vienne à bout soit du processeur autrement moins puissant qu'un x86, soit de la batterie, voire des deux ? Impensable, tout bonnement.
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La réponse est arrivée il y a peu : Windows On ARM (WOA) est en réalité une plateforme différente de Windows 8.
Si WOA comprendra aussi bien Metro que Windows "classic", du moins en apparence, que Windows 8 sur x86, le mode classique sera en fait bien plus limité que sur x86. Microsoft a indiqué que WOA serait livré avec Office 15, comprenant Word, Excel, PowerPoint, et OneNote, ainsi qu'Internet Explorer 10… et c'est tout. Il sera impossible à l'utilisateur d'installer une autre application pour Windows classique sur une machine dotée d'un processeur ARM. A l'image de sa version Metro, il ne sera pas non plus possible d'installer un plugin pour Internet Explorer en mode classique. Ironie du sort, alors que Flash a été abandonné sur Android, et que Linux n'y aura plus droit que dans Chrome, si Windows On ARM devait prendre le pas sur la version x86, il n'y aurait guère plus que sur Mac que le plugin d'Adobe pourrait encore trouver refuge !
Excel 15 sur Windows On ARM
C'est là que subitement les choses s'éclaircissent. Le mode classique de Windows n'est pas un portage de sa contrepartie sur x86, pas plus que pour la suite Office. Il ne s'agit pas non plus d'émulation, mais de simulation : on reproduit le comportement apparent sans pour autant reprendre les rouages internes.
Ainsi, au lieu de proposer une version adaptée à l'interface Metro de sa suite bureautique, Microsoft a fait le choix de bâtir tout un décor en trompe-l'œil pour proposer un Office qui fonctionne de manière similaire sur plateforme ARM, sans ouvrir Windows classique à d'autres logiciels. Ce qui lui évite précisément d'avoir à gérer les problèmes cités plus haut. Il reste à voir quelles seront les limitations effectives, et il y en aura. Microsoft indique qu'Office 15 tiendra compte d'une interaction tactile, et sera pleinement compatible avec les fichiers Office, à défaut d'en reprendre toutes les fonctionnalités. Cependant le mode classique sera probablement plus exploitable avec un clavier et une souris — deux périphériques que toutes les tablettes compatibles WOA seront tenues de prendre en compte — eu égard à la taille des éléments d'interface qui se destinent plus à un curseur qu'à la pointe du doigt.
Certains s'étonnent d'ailleurs de voir la suite bureautique livrée en standard avec WOA, sachant qu'Office a toujours été une poule aux œufs d'or pour Microsoft, plus encore que Windows. Pour l'heure cependant rien ne dit que la suite sera pour autant gratuite, et on ignore encore le plan de bataille de Microsoft. Avec les rumeurs de l'arrivée d'Office sur iPad (lire La « vérité » sur Microsoft Office pour iPad éclatera « dans quelques semaines »), il se pourrait bien que Microsoft joue la carte du "tout sauf Android"…
Word 15 sur Windows On ARM
Pour peu que les PC sur ARM rencontrent un certain succès, les développeurs qui voudront s'adresser au plus grand nombre devront favoriser l'interface Metro — et les conditions de Microsoft pour la distribution de leurs logiciels sur son magasin en ligne. Il restera toujours possible de proposer des applications pour Windows classique tel qu'on l'a toujours fait sur x86, mais il reste à voir si cette plateforme restera dominante à l'avenir. Tim Cook pour sa part semble convaincu que le PC tel qu'on l'a toujours connu représentera demain une minorité du marché, au profit des nouvelles plateformes mobiles telles que l'iPad.
Avec WOA, Microsoft tient une chance de pouvoir jouer sa carte sur ce nouveau marché, mais son choix de maintenir Windows classique coûte que coûte laisse quelque peu songeur. Même sur x86, c'est Metro qui sera l'interface par défaut, le mode classique étant relégué au second plan. Alors qu'Apple, malgré un dialogue entre OS X et iOS, semble déterminée à proposer des choses résolument différentes sur ses deux plateformes, Microsoft se targue de tourner le dos au compromis. Mais à vrai dire, la présence de cet ersatz sur ARM ne fait qu'office de cache-misère. Microsoft s'est accroché à sa philosophie "Windows Everywhere" autant qu'elle aura pu, pour ne plus le faire qu'en apparence histoire de ne pas se renier. Une pirouette d'autant plus inutile qu'elle n'inclut pas la compatibilité de la logithèque historique de Windows, fer de lance sur lequel Microsoft a toujours appuyé son hégémonie.
Il reste à voir quelle sera la stratégie la plus payante entre ces deux approches différentes, mais quitte à faire un pari risqué, Microsoft aurait peut-être eu meilleur compte à l'assumer jusqu'au bout. Windows 8 "consumer preview" (notez la litote pour "beta") sera disponible, dans sa version x86, dès le 29 février.
Matériel > Mises à jour firmware : iMac, MacBook Pro, MacBook Air et Mac mini [23.02.2012 22:50 - FI]
Quatre révisions de firmwares sont en téléchargement chez Apple. Toutes ont comme objectif d'améliorer la stabilité des machines concernées en réglant de «nombreux problèmes» : amélioration de la fiabilité du démarrage à partir du réseau ; résolution d’un problème pouvant empêcher l’authentification HDCP après un redémarrage ; résolution d’un problème lié à la sélection d’un appareil au démarrage lorsqu’un périphérique de stockage USB est connecté à chaud.- Mac mini (mi 2011) v.1.6 : 4,1 Mo
- MacBook Air (mi 2011) v.2.4
- iMac (début 2011) v.1.9 : 3,8 Mo
- MacBook Pro (début/fin 2011) v.2.7 : 4,2 Mo
nb : à l'heure de la rédaction de l'article, le lien pour le MacBook Air renvoyait sur le firmware du Mac mini.
Apple tenait ce soir sa réunion annuelle des actionnaires. Tous les membres du conseil d'administration (auquel appartient Tim Cook) ont été réélus, le PDG d'Apple a recueilli pour sa part un score soviétique, avec 98% de votes de confiance. Les actionnaires ont pour la première fois obtenu que les membres de ce conseil soient désormais élus seulement s'ils obtiennent une majorité des votes. Dans le cas contraire, la personne devra se démettre volontairement. Tim Cook a commencé par rappeler qu'il s'agissait de la première réunion depuis la disparition de Steve Jobs : «Il n'y a pas un jour qui passe sans qu'il me manque» et, remerciant les actionnaires présents ayant exprimé leurs condoléances, il a ajouté que cette tristesse chez lui s'était transformée en détermination. Il a promis au passage qu'Apple travaillait toujours aussi dur et qu'elle allait lancer cette année des produits qui allaient faire sensation («some products that will blow your mind»).
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MacWay a ajouté à son catalogue la gamme de SSD OWC. Jusque-là, ces très bons produits étaient difficiles à trouver en France et il fallait ajouter de coûteux frais d'expédition voire de douane depuis les États-Unis.
On retrouve chez MacWay l'ensemble de la gamme, y compris les barrettes de SSD conçues pour les MacBook Air : de quoi ajouter à l'ordinateur une capacité record de 480 Go. Comptez 1049 € tout de même. Pour les autres ordinateurs, vous trouverez plusieurs modèles plus traditionnels, comme un SSD 240 Go et SATA III à 379 €.
On retrouve chez MacWay l'ensemble de la gamme, y compris les barrettes de SSD conçues pour les MacBook Air : de quoi ajouter à l'ordinateur une capacité record de 480 Go. Comptez 1049 € tout de même. Pour les autres ordinateurs, vous trouverez plusieurs modèles plus traditionnels, comme un SSD 240 Go et SATA III à 379 €.
ZeroNinetyNine propose des "bundles" composés d'applications commercialisées sur le Mac App Store. Il ne s'agit pour autant pas d'un bundle traditionnel où l'acheteur récupère un grand nombre de logiciels pour une certaine somme, mais plutôt d'une dizaine d'applications en promotion pour 24 heures.
Cette fois, ce sont 12 applications vendues à 0,79 € pour encore quelques heures. Dans le lot, on trouve quelques bonnes affaires, et d'autres applications plus gadget. À vous de voir, mais vous pouvez très bien faire votre marché et n'en prendre que quelques-unes…
Cette fois, ce sont 12 applications vendues à 0,79 € pour encore quelques heures. Dans le lot, on trouve quelques bonnes affaires, et d'autres applications plus gadget. À vous de voir, mais vous pouvez très bien faire votre marché et n'en prendre que quelques-unes…
- Records : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- Protect Files : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- Deskscribble : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- iDatabase : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- Yummy FTP : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- Scrawl : 0,79 € au lieu de 1,59 €
- Cockpit : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- Yoga Tout-en-Un : 0,79 € au lieu de 7,99 €
- SpriteRight : 0,79 € au lieu de 3,99 €
- Compress Files : 0,79 € au lieu de 3,99 €
- iSleep - Timer : 0,79 € au lieu de 1,59 €
- WeatherMin : App Store US seulement
Mozilla va dévoiler aux développeurs son store d'applications web. Ce 'Mozilla Marketplace' sera mis en route la semaine prochaine à l'occasion du Mobile World Congress de Barcelone.Mozilla veut pousser à l'éclosion d'applications indépendantes des plateformes et navigateurs. Par opposition aux apps que l'on trouve aujourd'hui sur les OS mobiles ou sur le Chrome Web Store de Google et qui n'offrent aucune compatibilité en dehors de ces différents territoires. Mozilla préconise l'utilisation des langages du web et de nouvelles API qu'il entend faire normaliser auprès du W3C. La dimension commerciale n'est pas oubliée puisqu'il est prévu que les développeurs puissent vendre leurs réalisations avec différentes possibilités et grilles de facturation.
Il s'agit aussi de proposer un système d'identification de l'utilisateur et de synchronisation pour ces applications web. De manière à ce qu’elles suivent la personne sur ses différents ordinateurs ou terminaux mobiles au lieu que les données soient confinées à un seul endroit.
L'ouverture aux utilisateurs de cette boutique est prévue vers la fin de l'année.
Sur le même sujet :
- Mozilla propose un "App Store" du web
Dell et HP vont surveiller de près les implications de l'augmentation des salaires consentie par Foxconn à ses employés. La semaine dernière, le sous-traitant de la plupart des grands groupes électroniques et informatiques annonçait avoir relevé de 25% le salaire de ses employés. La fourchette s'établit maintenant entre 1,800 et 2,500 yuans (285€ et 400€) par mois.
Interrogée par Reuters à l'occasion de la présentation des résultats financiers d'HP, sa PDG Meg Whitman a jugé que cela pourrait avoir des répercussions sur l'ensemble de l'industrie : «Si le coût du travail chez Foxconn augmente, leurs produits nous coûteront plus cher. Mais ce sera un phénomène global pour tout le secteur, et nous allons devoir décider ce que l'on prend à notre compte et ce que l'on répercute sur nos clients».
Dell se dit pour le moment dans l'expectative, Brian Gladden son directeur financier déclare : «Tout n'est pas encore très clair sur la manière dont cela va se traduire sur nos coûts, il faut voir comment cela va se répercuter tout au long de la chaîne de sous-traitance». Il admet toutefois que cette charge ne représente qu'une «très, très petite partie» du coût total du produit…
Interrogée par Reuters à l'occasion de la présentation des résultats financiers d'HP, sa PDG Meg Whitman a jugé que cela pourrait avoir des répercussions sur l'ensemble de l'industrie : «Si le coût du travail chez Foxconn augmente, leurs produits nous coûteront plus cher. Mais ce sera un phénomène global pour tout le secteur, et nous allons devoir décider ce que l'on prend à notre compte et ce que l'on répercute sur nos clients».
Dell se dit pour le moment dans l'expectative, Brian Gladden son directeur financier déclare : «Tout n'est pas encore très clair sur la manière dont cela va se traduire sur nos coûts, il faut voir comment cela va se répercuter tout au long de la chaîne de sous-traitance». Il admet toutefois que cette charge ne représente qu'une «très, très petite partie» du coût total du produit…
Hype [1.5 / Démo – US – 39,99 € – Tumult Inc.], logiciel de création d'animations en HTML5, a été mis à jour avec à la clé, une trentaine de nouvelles fonctions ou améliorations. La principale est peut-être le support simplifié d'iBooks Author (Gratuit) : Hype est désormais capable d'exporter un fichier directement compatible avec le logiciel de création de livres interactifs d'Apple. Il suffit ensuite de glisser ce fichier ou de le sélectionner par le biais du widget HTML, pour l'ajouter à son livre : simple et efficace.
Hype 1.5 améliore son interface dédiée à l'animation, on peut grouper plusieurs éléments à gérer ensemble, on peut également (de)zoomer sur un travail en cours pour se concentrer sur un détail ou avoir une vue d'ensemble, on peut aussi bloquer voire cacher des éléments… L'application prend en charge les nouvelles fonctions d'OS X Lion (sauvegarde automatique, versionnement…) et les fichiers exportés par Hype sont mieux optimisés.
Hype 1.5 améliore son interface dédiée à l'animation, on peut grouper plusieurs éléments à gérer ensemble, on peut également (de)zoomer sur un travail en cours pour se concentrer sur un détail ou avoir une vue d'ensemble, on peut aussi bloquer voire cacher des éléments… L'application prend en charge les nouvelles fonctions d'OS X Lion (sauvegarde automatique, versionnement…) et les fichiers exportés par Hype sont mieux optimisés.
C'est Apple qui a gagné une manche contre Proview à Shanghai. Hier les deux parties s'étaient retrouvées pour avancer leurs arguments devant le tribunal sur la question de savoir qui de l'un ou de l'autre a les droits d'exploitation de la marque iPad en Chine (lire Apple et Proview se sont retrouvés à Shanghai).
D'après une source proche du tribunal, le jugement a été rendu en faveur d'Apple. Proview escomptait faire suspendre la vente de la tablette dans cette ville où se trouvent par ailleurs trois Apple Store (celui de Pudong ci-dessous). D'autres actions sont en cours, Apple a fait appel d'un jugement rendu cette fois en sa défaveur en décembre à Shenzhen et avant cela elle avait obtenu gain de cause à Hong-Kong.
D'après une source proche du tribunal, le jugement a été rendu en faveur d'Apple. Proview escomptait faire suspendre la vente de la tablette dans cette ville où se trouvent par ailleurs trois Apple Store (celui de Pudong ci-dessous). D'autres actions sont en cours, Apple a fait appel d'un jugement rendu cette fois en sa défaveur en décembre à Shenzhen et avant cela elle avait obtenu gain de cause à Hong-Kong.
Respectivement numéros 1 et 3 mondiaux des fabricants de PC en 2011, HP et Dell ont tour à tour dévoilé leurs derniers résultats trimestriels.
HP a vu son chiffre d'affaires s'établir à 30 milliards de dollars, c'est 7% de moins sur le trimestre équivalent de 2011. Ses bénéfices de 1,5 milliard affichent une chute de 44%.
La division PC - qui a souffert des problèmes d'approvisionnements en disques durs mais probablement aussi de l'incertitude affichée un temps sur son avenir - encaisse une baisse annuelle de 15% sur son CA. HP sur cette période a vendu moins de PC de bureau (-19%) et de portables (-18%). Chiffres négatifs aussi ou atones dans la division impression (-7% sur le CA) et celle des serveurs/stockage/réseau (-10%). Les divisions services (+1%), logiciels (+30%) et financement (+15%) affichent à l'inverse des évolutions positives.
Meg Whitman la nouvelle PDG a concédé qu'HP avait sur plusieurs de ses marchés trop de produits, ce qui entrainait naturellement une complexité dans les lancements, ventes et support technique de ces matériels. L'arrivée de Windows 8 est aussi attendue avec impatience pour redynamiser les ventes.
Dell de son côté a présenté un chiffre d'affaires trimestriel de 16 milliards de dollars (+2% sur celui de 2011) mais un bénéfice en retrait à 764 millions de dollars contre 927 millions en 2011 (-18%). Avec des chiffres dans le vert essentiellement dans ses activités pour les grandes ou toutes petites entreprises, le stockage et les services. Les marchés de l'administration et du grand public ont reculé.
De la même manière qu'HP, Dell s'est plaint de n'avoir pu se fournir en disques durs dans les capacités souhaitées. Ce qui dans son cas l'a obligé à vendre des PC plus bas de gamme, aux possibilités de configuration moins souples et générateurs de marges moindres. Dell a également payé son incurie dans les mobiles en enregistrant une perte de 25 millions de dollars pour épurer ses stocks d'invendus. Comme chez son concurrent aussi, Dell attend de pied ferme Windows 8, citant au passage un intérêt à son égard dans les entreprises pour un usage sur tablettes, avec des critères de compatibilité logicielle et de sécurité.
Les marchés d'Apple, Dell et HP ne se recoupent pas en tous points, loin s'en faut. Et leurs périodes trimestrielles sont décalées d'un mois, mais on constate que la Pomme sur son dernier trimestre est parvenue à afficher un chiffre d'affaires de 46 milliards de dollars (63% sur celui de 2011) soit parfaitement égal à celui de ces deux géants du PC réunis. Et avec un bénéfice de 13 milliards, Apple fait presque six fois mieux qu'HP + Dell.
Sur le même sujet :
- Résultats Apple T1 2012 : tout ce qu'il faut savoir
HP a vu son chiffre d'affaires s'établir à 30 milliards de dollars, c'est 7% de moins sur le trimestre équivalent de 2011. Ses bénéfices de 1,5 milliard affichent une chute de 44%.La division PC - qui a souffert des problèmes d'approvisionnements en disques durs mais probablement aussi de l'incertitude affichée un temps sur son avenir - encaisse une baisse annuelle de 15% sur son CA. HP sur cette période a vendu moins de PC de bureau (-19%) et de portables (-18%). Chiffres négatifs aussi ou atones dans la division impression (-7% sur le CA) et celle des serveurs/stockage/réseau (-10%). Les divisions services (+1%), logiciels (+30%) et financement (+15%) affichent à l'inverse des évolutions positives.
Meg Whitman la nouvelle PDG a concédé qu'HP avait sur plusieurs de ses marchés trop de produits, ce qui entrainait naturellement une complexité dans les lancements, ventes et support technique de ces matériels. L'arrivée de Windows 8 est aussi attendue avec impatience pour redynamiser les ventes.
Dell de son côté a présenté un chiffre d'affaires trimestriel de 16 milliards de dollars (+2% sur celui de 2011) mais un bénéfice en retrait à 764 millions de dollars contre 927 millions en 2011 (-18%). Avec des chiffres dans le vert essentiellement dans ses activités pour les grandes ou toutes petites entreprises, le stockage et les services. Les marchés de l'administration et du grand public ont reculé.De la même manière qu'HP, Dell s'est plaint de n'avoir pu se fournir en disques durs dans les capacités souhaitées. Ce qui dans son cas l'a obligé à vendre des PC plus bas de gamme, aux possibilités de configuration moins souples et générateurs de marges moindres. Dell a également payé son incurie dans les mobiles en enregistrant une perte de 25 millions de dollars pour épurer ses stocks d'invendus. Comme chez son concurrent aussi, Dell attend de pied ferme Windows 8, citant au passage un intérêt à son égard dans les entreprises pour un usage sur tablettes, avec des critères de compatibilité logicielle et de sécurité.
Les marchés d'Apple, Dell et HP ne se recoupent pas en tous points, loin s'en faut. Et leurs périodes trimestrielles sont décalées d'un mois, mais on constate que la Pomme sur son dernier trimestre est parvenue à afficher un chiffre d'affaires de 46 milliards de dollars (63% sur celui de 2011) soit parfaitement égal à celui de ces deux géants du PC réunis. Et avec un bénéfice de 13 milliards, Apple fait presque six fois mieux qu'HP + Dell.
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Caffeinated [1.0 – US – 6,99 € – Curtis Hard] est un nouveau lecteur RSS construit sur Google Reader disponible sur le Mac App Store. Nouveau sur la boutique d'Apple, Caffeinated est en développement depuis plusieurs années et cette version est bêta-testée depuis le mois de mai.
Ce lecteur de flux se base par certains aspects sur des idées venues d'iOS et que l'on retrouve en particulier dans Reeder (7,99 €). La barre d'outils de Caffeinated reprend notamment une présentation très proche de ce dernier, avec également une rangée d'icônes en haut à droite de la fenêtre. Il s'agit bien d'une application Mac toutefois avec toutes les fonctions attendues d'un lecteur RSS, de la gestion des flux au partage d'articles, en passant par le mode Readability utile pour les flux tronqués.
L'interface de Caffeinated est soignée avec une interface de lecture très agréable pour les articles notamment. Mieux, elle est aussi facile à personnaliser : un clic secondaire sur un élément (titre ou corps de l'article) et un pop-up permet de modifier tous les attributs de texte.
Par défaut, les articles sont en Arial, mais on peut très rapidement changer la police, sa taille ou même l'espacement entre les mots et les lignes. Deux thèmes sont proposés dans Caffeinated, dont un qui découpe le texte en colonnes, mais d'autres devraient suivre à l'avenir.
Le développeur de l'application met en avant sa rapidité, notamment pour chercher un article. De fait, Caffeinated s'avère très efficace, mais nous n'avons pas poussé l'application dans ses derniers retranchements avec un trop grand nombre de flux.
Caffeinated permet de modifier tous ses raccourcis clavier, un bon point pour ceux qui aiment n'utiliser que le clavier. Certains éléments pourraient être encore améliorés, comme le passage de la liste des flux à un article, mais l'ensemble est déjà satisfaisant. Le trackpad n'est pas très utilisé en revanche, même si le passage d'un article à l'autre par glissement, à la iOS, est très agréable.
Si vous cherchez un lecteur de flux RSS complet et synchronisé avec Google Reader, Caffeinated est indéniablement une solution efficace. Pas aussi abouti que Reeder sur certains points, l'application se rattrape sur d'autres, comme les thèmes et la personnalisation rapide de l'interface. À noter aussi la présence d'un système qui permet de retrouver l'application comme elle était, sur OS X Lion, certes, mais aussi sur Snow Leopard. Le mode plein écran de 10.7 est également de la partie.
Ce lecteur de flux se base par certains aspects sur des idées venues d'iOS et que l'on retrouve en particulier dans Reeder (7,99 €). La barre d'outils de Caffeinated reprend notamment une présentation très proche de ce dernier, avec également une rangée d'icônes en haut à droite de la fenêtre. Il s'agit bien d'une application Mac toutefois avec toutes les fonctions attendues d'un lecteur RSS, de la gestion des flux au partage d'articles, en passant par le mode Readability utile pour les flux tronqués.
L'interface de Caffeinated est soignée avec une interface de lecture très agréable pour les articles notamment. Mieux, elle est aussi facile à personnaliser : un clic secondaire sur un élément (titre ou corps de l'article) et un pop-up permet de modifier tous les attributs de texte.
Par défaut, les articles sont en Arial, mais on peut très rapidement changer la police, sa taille ou même l'espacement entre les mots et les lignes. Deux thèmes sont proposés dans Caffeinated, dont un qui découpe le texte en colonnes, mais d'autres devraient suivre à l'avenir.
Le développeur de l'application met en avant sa rapidité, notamment pour chercher un article. De fait, Caffeinated s'avère très efficace, mais nous n'avons pas poussé l'application dans ses derniers retranchements avec un trop grand nombre de flux.
Caffeinated permet de modifier tous ses raccourcis clavier, un bon point pour ceux qui aiment n'utiliser que le clavier. Certains éléments pourraient être encore améliorés, comme le passage de la liste des flux à un article, mais l'ensemble est déjà satisfaisant. Le trackpad n'est pas très utilisé en revanche, même si le passage d'un article à l'autre par glissement, à la iOS, est très agréable.
Si vous cherchez un lecteur de flux RSS complet et synchronisé avec Google Reader, Caffeinated est indéniablement une solution efficace. Pas aussi abouti que Reeder sur certains points, l'application se rattrape sur d'autres, comme les thèmes et la personnalisation rapide de l'interface. À noter aussi la présence d'un système qui permet de retrouver l'application comme elle était, sur OS X Lion, certes, mais aussi sur Snow Leopard. Le mode plein écran de 10.7 est également de la partie.
Pinna [1.0 – US – 3,99 € – Jonathan Kantrowitz] s'ajoute à la longue liste des lecteurs musicaux basés sur une bibliothèque iTunes. L'application charge automatiquement votre bibliothèque et elle propose une interface alternative et allégée qui se concentre sur une seule fonction.
L'originalité de Pinna est indéniablement son interface. Plutôt que d'alléger iTunes, les concepteurs de l'application sont partis sur les standards iOS : tous les éléments d'interface rappellent ainsi une application iPhone. On retrouve ainsi les quatre boutons de sélection en bas de la liste d'artistes, albums ou morceaux, mais aussi le champ de recherche au-dessus de la liste ou encore les flèches de retour.
À l'utilisation, ce choix n'est pas gênant, sans doute parce qu'il n'est pas trop radical. Pinna conserve certaines spécificités liées à OS X, comme la possibilité de glisser/déposer des éléments dans la liste de lecture ou comme ce tiroir réservé aux effets audio qui apparaît sous l'interface principale. Quelques bonnes idées d'interface sont présentes, comme l'affichage de la pochette uniquement quand Pinna passe à l'arrière-plan.
Surprenante au premier abord, Pinna se révèle finalement efficace et plutôt réussie. Les allergiques à iTunes devraient y trouver leur compte et les fonctions en plus, comme le support de Last.fm ou encore la mise en pause automatique quand vous débranchez vos écouteurs du Mac, sont bienvenues. Reste un problème de taille : Pinna ne peut pas accéder aux morceaux d'iTunes Match. Si vous utilisez ce service d'Apple, vous ne pourrez pas utiliser le logiciel…
L'originalité de Pinna est indéniablement son interface. Plutôt que d'alléger iTunes, les concepteurs de l'application sont partis sur les standards iOS : tous les éléments d'interface rappellent ainsi une application iPhone. On retrouve ainsi les quatre boutons de sélection en bas de la liste d'artistes, albums ou morceaux, mais aussi le champ de recherche au-dessus de la liste ou encore les flèches de retour.
À l'utilisation, ce choix n'est pas gênant, sans doute parce qu'il n'est pas trop radical. Pinna conserve certaines spécificités liées à OS X, comme la possibilité de glisser/déposer des éléments dans la liste de lecture ou comme ce tiroir réservé aux effets audio qui apparaît sous l'interface principale. Quelques bonnes idées d'interface sont présentes, comme l'affichage de la pochette uniquement quand Pinna passe à l'arrière-plan.
Surprenante au premier abord, Pinna se révèle finalement efficace et plutôt réussie. Les allergiques à iTunes devraient y trouver leur compte et les fonctions en plus, comme le support de Last.fm ou encore la mise en pause automatique quand vous débranchez vos écouteurs du Mac, sont bienvenues. Reste un problème de taille : Pinna ne peut pas accéder aux morceaux d'iTunes Match. Si vous utilisez ce service d'Apple, vous ne pourrez pas utiliser le logiciel…
Il est à nouveau fait état que les MacBook Air sortis en juillet dernier auraient pu tourner sur processeurs AMD. Dans un article sur le concurrent d'Intel, Forbes revient sur cet épisode. L'essentiel des informations données fait écho à ce que le site SemiAccurate révélait en novembre, à savoir qu'Apple a évalué un changement de cheval pour son petit portable, mais a finalement préféré rester chez Intel et utiliser des Core i5 et i7 (lire AMD aurait été envisagé pour le MacBook Air). La raison avancée dans les deux articles est la même : Apple craignait de ne pouvoir disposer des puces Fusion d'AMD en temps et en volumes voulus.
D'anciens employés du fondeur ont raconté à Forbes qu'AMD n'avait pu fournir des échantillons fonctionnels dans les délais impartis. AMD avait voulu à la fois concevoir cette nouvelle puce et changer son processus de fabrication. Une autre offre fut faite à Apple, celle d'utiliser le processeur Brazos pour l'Apple TV - un concurrent de l'Atom d'Intel - mais là aussi, en vain. Intel n'a pas eu gain de cause non plus on le sait, Apple a privilégié sa solution maison à base ARM : l'A4.
Strasbourg figure à nouveau dans les offres d'emploi d'Apple pour ses Apple Store. En mars de l'année dernière, Apple avait retiré ces fiches de recrutement de ses pages, suite à des problèmes survenus dans le déroulement du chantier. Puis cet emplacement est revenu progressivement dans l'actualité.
Les propriétaires du centre commercial de l'Aubette place Kléber, confirmaient en octobre dernier aux DNA qu'une «enseigne américaine» était prévue. En décembre, des offres d'emploi pour l'Est de la France apparaissaient sur un site spécialisé et en janvier dernier des travaux reprenaient sur les lieux. La première confirmation par Apple de son intention d'ouvrir une boutique à Strasbourg remonte à juin 2010.
Deux autres Apple Store sont en phase avancée, celui de la Défense à Paris et le deuxième Apple Store de Lyon à la Confluence. Tous deux pourraient ouvrir à peu près en même temps, autour d'avril.
Plus au nord en Europe, l'arrivée des Apple Store en Suède se précise. Après la constitution d'une société Apple Retail en novembre dernier, de multiples offres d'emploi sont apparues pour commencer à recruter des employés, apparemment pour une installation à Stockholm.
Sur le même sujet :
- L'Apple Store Lyon-Confluence devrait être à l'heure
Les propriétaires du centre commercial de l'Aubette place Kléber, confirmaient en octobre dernier aux DNA qu'une «enseigne américaine» était prévue. En décembre, des offres d'emploi pour l'Est de la France apparaissaient sur un site spécialisé et en janvier dernier des travaux reprenaient sur les lieux. La première confirmation par Apple de son intention d'ouvrir une boutique à Strasbourg remonte à juin 2010.
Deux autres Apple Store sont en phase avancée, celui de la Défense à Paris et le deuxième Apple Store de Lyon à la Confluence. Tous deux pourraient ouvrir à peu près en même temps, autour d'avril.
Plus au nord en Europe, l'arrivée des Apple Store en Suède se précise. Après la constitution d'une société Apple Retail en novembre dernier, de multiples offres d'emploi sont apparues pour commencer à recruter des employés, apparemment pour une installation à Stockholm.
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La semaine dernière, le Wall Street Journal révélait que certaines publicités de Google (ainsi que d'autres régies publicitaires) faisaient croire à Safari que l'utilisateur avait rempli un formulaire invisible pour contourner les préférences de confidentialité et installer un cookie même si le navigateur ne l'autorise pas pour des contenus publicitaires (lire Google contourne "do not track" sur Safari).
Microsoft a eu tôt fait de s'emparer de l'affaire, vantant les mérites de son navigateur Internet Explorer, censé mieux respecter la confidentialité, tout en envoyant quelques piques à Google, sur l'un de ses blogs.
Mal lui en a pris, car après vérification, Microsoft révèle que Google contourne également son système de confidentialité sur un autre blog. Elle accuse notamment Google de ne pas respecter le standard W3C nommé Platform for Privacy Preferences (P3P).
Rachel Whetstone, responsable de la communication chez Google, a répondu en affirmant que la politique de Microsoft en la matière était "largement inopérante" tout en soulignant que le procédé de confidentialité de Microsoft désactivait les boutons "j'aime" de Facebook dans Internet Explorer. Il est vrai que le standard en question date de 2002 et qu'il est largement tombé en désuétude. Une étude de Carnegie Mellon datant de 2006 a établi que seuls 15 % des 5000 sites les plus visités comportaient des déclarations P3P valides. Une autre étude de 2010 signale que 11 176 sites sur les 33 139 inspectés contenaient des erreurs qui rendaient le P3P inopérant.
D'autre part, et en marge de ces polémiques, une action collective vient d'être lancée par des internautes américains à l'encontre de Google, ce contournement des paramètres de Safari serait une violation de leur vie privée, mais pourrait également tomber sous le coup de la loi contre les écoutes illégales
Microsoft a eu tôt fait de s'emparer de l'affaire, vantant les mérites de son navigateur Internet Explorer, censé mieux respecter la confidentialité, tout en envoyant quelques piques à Google, sur l'un de ses blogs.
Mal lui en a pris, car après vérification, Microsoft révèle que Google contourne également son système de confidentialité sur un autre blog. Elle accuse notamment Google de ne pas respecter le standard W3C nommé Platform for Privacy Preferences (P3P).
Rachel Whetstone, responsable de la communication chez Google, a répondu en affirmant que la politique de Microsoft en la matière était "largement inopérante" tout en soulignant que le procédé de confidentialité de Microsoft désactivait les boutons "j'aime" de Facebook dans Internet Explorer. Il est vrai que le standard en question date de 2002 et qu'il est largement tombé en désuétude. Une étude de Carnegie Mellon datant de 2006 a établi que seuls 15 % des 5000 sites les plus visités comportaient des déclarations P3P valides. Une autre étude de 2010 signale que 11 176 sites sur les 33 139 inspectés contenaient des erreurs qui rendaient le P3P inopérant.
D'autre part, et en marge de ces polémiques, une action collective vient d'être lancée par des internautes américains à l'encontre de Google, ce contournement des paramètres de Safari serait une violation de leur vie privée, mais pourrait également tomber sous le coup de la loi contre les écoutes illégales






Juin 2013