Les nouveaux modes de production des œuvres
par Arnauld de La Grandière le 22.05.2012 15:02
En introduisant la "désintermédiation" à tous les étages, Internet a plus que chamboulé la manière dont nous consommons les biens culturels. Les "œuvres de l'esprit" ne sont désormais plus distribuées ni consommées comme auparavant, et la dématérialisation a été jusqu'à modifier la façon même dont les œuvres sont créées (lire : Quand les supports influaient sur les œuvres). C'est désormais un autre pan de l'industrie culturelle qui évolue, avec la production elle-même qui tombe entre les mains du public.Chefs-d'œuvre en péril
Le métier de producteur a très mauvaise presse depuis quelques années maintenant. À en croire les propos que l'on peut trouver sur la toile, de plus ou moins bonne foi, on pourrait brosser un portrait assez caricatural du producteur, qui serait un vampire des temps modernes, dont la seule fonction tiendrait à ponctionner de l'argent sur les ventes des œuvres (les producteurs mythiques, de Quincy Jones à Phil Spector, apprécieront).
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Apple propose ce soir une mise à jour de compatibilité RAW qui permet à Mac OS X Snow Leopard et OS X Lion de prendre en charge les fichiers bruts de capteur du Canon EOS-1D X, des Nikon D800E et D3200, de l'Olympus OM-D E-M5, du Panasonic GF5 ainsi que du Sony Alpha A57 [3.13 - 8 Mo - Mac OS X 10.6.8 +].
Apple propose depuis quelques heures une mise à jour des outils de récupération d'un système OS X Mountain Lion. Comme les deux précédentes mises à jour de la DP3 d'OS X 10.8, Mountain Lion Developer Preview Recovery Update 1.0 est disponible dans le Mac App Store.

On rappelle que le module de mises à jour est intégré au Mac App Store dans Mountain Lion : Apple semble tester sa bonne tenue depuis plusieurs semaines. Cette mise à jour, comme OS X 10.8, est réservée aux développeurs enregistrés. La version finale de Mountain Lion sera disponible à la fin de l'été.
Merci Stéphan

On rappelle que le module de mises à jour est intégré au Mac App Store dans Mountain Lion : Apple semble tester sa bonne tenue depuis plusieurs semaines. Cette mise à jour, comme OS X 10.8, est réservée aux développeurs enregistrés. La version finale de Mountain Lion sera disponible à la fin de l'été.
Merci Stéphan
Les caractéristiques du prochain iPhone se dessinent de plus en plus. Le smartphone actuellement en test chez Apple embarquerait un écran de 3,95" avec une définition de 1136 x 640 pixels. Plus de détails sur le nouvel iPhone.
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Les prochaines versions de Firefox sont en train d'être signées, en prévision de Mountain Lion et de son Gatekeeper. Et ce d'autant plus qu'avec la DP3 de l'OS, sortie fin avril, Apple a activé par défaut l'option pour que ne puissent se lancer que les applications ayant reçu une signature numérique.
Celle-ci permet de s'assurer que le programme provient bien de son éditeur et qu'il n'a pas subi d'altération entre temps. Cette signature sera présente dans les applications du Mac App Store, et celles distribuées par les développeurs qui auront fait une demande de certificat auprès d'Apple. En l'absence de signature et si l'on est sur ce réglage système, on se verra une boîte d'alerte comme ci-dessous. Pour forcer malgré tout le lancement il faudra aller changer manuellement le réglage dans les préférences.
Pour éviter cette situation, un développeur de Firefox a commencé à préparer la signature de Firefox 13 et celle des versions suivantes. Ce travail a en réalité été entamé en 2007, lorsque Leopard a commencé à gérer les logiciels signés, comme le faisait Windows. Cette tâche a été confiée successivement à deux ingénieurs en stage chez Mozilla, en 2010 puis 2011, mais chacun est parti avant d'avoir pu terminer son ouvrage.
Mozilla va utiliser plusieurs signatures. Les versions très préliminaires de Firefox obligeront à désactiver le Gatekeeper, une gêne moindre sachant que peu de monde les utilise. Les versions suivantes, Nightly et Aurora, plus courues, auront le tampon d'Apple fourni aux développeurs. Enfin, les bêta et finales auront une signature d'une qualité identique, mais distincte de la précédente. Si jamais Apple venait à révoquer l'un de ces certificats, l'autre pourrait continuer de fonctionner.
Pour Mozilla (et les éditeurs en général) le temps presse, l'objectif est d'avoir un Firefox 13 - prévu le 5 juin - prêt pour l'arrivée de Mountain Lion, sachant que la WWDC le 11 juin sera l'occasion probablement de connaître sa date de sortie exacte cet été.
Celle-ci permet de s'assurer que le programme provient bien de son éditeur et qu'il n'a pas subi d'altération entre temps. Cette signature sera présente dans les applications du Mac App Store, et celles distribuées par les développeurs qui auront fait une demande de certificat auprès d'Apple. En l'absence de signature et si l'on est sur ce réglage système, on se verra une boîte d'alerte comme ci-dessous. Pour forcer malgré tout le lancement il faudra aller changer manuellement le réglage dans les préférences.
Pour éviter cette situation, un développeur de Firefox a commencé à préparer la signature de Firefox 13 et celle des versions suivantes. Ce travail a en réalité été entamé en 2007, lorsque Leopard a commencé à gérer les logiciels signés, comme le faisait Windows. Cette tâche a été confiée successivement à deux ingénieurs en stage chez Mozilla, en 2010 puis 2011, mais chacun est parti avant d'avoir pu terminer son ouvrage.Mozilla va utiliser plusieurs signatures. Les versions très préliminaires de Firefox obligeront à désactiver le Gatekeeper, une gêne moindre sachant que peu de monde les utilise. Les versions suivantes, Nightly et Aurora, plus courues, auront le tampon d'Apple fourni aux développeurs. Enfin, les bêta et finales auront une signature d'une qualité identique, mais distincte de la précédente. Si jamais Apple venait à révoquer l'un de ces certificats, l'autre pourrait continuer de fonctionner.
Pour Mozilla (et les éditeurs en général) le temps presse, l'objectif est d'avoir un Firefox 13 - prévu le 5 juin - prêt pour l'arrivée de Mountain Lion, sachant que la WWDC le 11 juin sera l'occasion probablement de connaître sa date de sortie exacte cet été.
Dropzone [2.3 – US – 1,59 € (promotion) – Aptonic Limited] est un utilitaire qui permet de réaliser des actions sur un fichier en le glissant sur des cercles ou des icônes. On peut par exemple définir un nouveau fond d'écran, créer un fichier .dmg, ou encore uploader un fichier sur Dropbox et obtenir son lien dans le presse-papier en glissant simplement le fichier vers l'élément qui va bien.
La version 2.3 apporte des labels aux cercles, le support de TwitPic et plusieurs corrections de bugs. Dropzone est aujourd'hui en promotion à 1,59 € au lieu de 10,99 €.
Socialite [1.4.0 – US – 1,59 € (promotion) – Apparent Software] est également moins cher aujourd'hui (1,59 € au lieu de 7,99 €). Il s'agit d'un agrégateur de réseaux sociaux. On peut y ajouter ses comptes Facebook, Twitter, Flickr, Digg ou des flux RSS pour suivre toutes ces activités en un même lieu. Une version de démonstration est disponible au téléchargement [formulaire].
La version 2.3 apporte des labels aux cercles, le support de TwitPic et plusieurs corrections de bugs. Dropzone est aujourd'hui en promotion à 1,59 € au lieu de 10,99 €.
Socialite [1.4.0 – US – 1,59 € (promotion) – Apparent Software] est également moins cher aujourd'hui (1,59 € au lieu de 7,99 €). Il s'agit d'un agrégateur de réseaux sociaux. On peut y ajouter ses comptes Facebook, Twitter, Flickr, Digg ou des flux RSS pour suivre toutes ces activités en un même lieu. Une version de démonstration est disponible au téléchargement [formulaire].
Début juillet 2011, le groupe Rockstar Bidco emmené par Apple flanquée de Microsoft, RIM, EMC, Ericsson et Sony mettait la main sur 6000 brevets du canadien Nortel, alors en banqueroute. Un précieux butin obtenu pour 4,5 milliards de dollars et soufflé à un Google accompagné par Intel (lire aussi Les brevets de Nortel vendus 4,5 milliards de dollars & Une alliance et 4,5 milliards de dollars pour avoir la peau d'Android ?).
Wired raconte la suite de ce feuilleton et l'utilisation qui est faite de cette masse de propriété intellectuelle apparemment de grande valeur (si le montant payé permettait d'en douter encore).
2000 de ces brevets ont été reversés aux sociétés ayant gagné cette enchère, et les 4000 restants ont été transférés au Rockstar Consortium. C'est lui qui est désormais chargé de défendre cette propriété intellectuelle, voire de la faire fructifier si des ventes à la découpe s'avéraient judicieuses.
Rockstar a comme trait principal de ne fabriquer aucun produit, il est donc impossible de le contre-attaquer pour infraction de brevets. Chose qui serait plus aisée si Apple, Microsoft ou les autres géraient eux-mêmes ce trésor. Les mêmes peuvent aussi se prévaloir de leur indépendance vis-à-vis de Rockstar s'il devait attaquer une entreprise.
Les vainqueurs de l'enchère avaient promis devant le Département de la Justice américain qu'ils proposeraient des licences équitables sur les brevets en leur possession à qui en ferait la demande. Mais Rockstar n'est pas tenu à ces engagements, explique son CEO John Veschi (ci-contre), précédemment en charge de la propriété intellectuelle chez Nortel et arrivé quelques mois avant l'effondrement du groupe.
Il raconte que Nortel disposait de brevets forts et variés : routeurs, modems, communication sans fil, recherche d'informations et même réseaux sociaux.
L'entreprise investissait beaucoup dans la recherche, explique la responsable technique de Rockstar, Gillian McColgan, notamment à titre préventif : «Une attention toute particulière dans nos efforts autour des brevets portait sur l'analyse de ce que pourraient faire nos concurrents, et de dérouler des inventions dans les domaines identifiés pour nous protéger. Cela a débouché sur un volumineux portefeuille de brevets qui visent des produits ou des domaines technologiques sur lesquels travaillaient nos concurrents, et où nous n'avons pas nécessairement fabriqué de produits.»
Des 8 500 brevets en la possession de Nortel, John Veschi en dégagea 6 000 présentant une valeur certaine. Son équipe avait dressé une sorte de plan des grandes technologies du moment et celles à venir pour trier le bon grain de l'ivraie. La 4G LTE compte parmi elles et Nortel avait planché sur le sujet. Ce qui au vu de l'avenir promis à ce mode de transmission promet quelques joutes ou accords de licence.
Rockstar s'attache aujourd'hui à vérifier si des appareils de communication sur le marché et connaissant un certain succès n'enfreignent pas ses brevets. 10 ingénieurs - sur les 32 salariés de Rockstar - ont pour mission de décortiquer des produits pour les analyser.
Si un cas d'infraction est constaté, c'est aux avocats d'entrer en piste, ils sont huit chez Rockstar, pour discuter licences. Ces deux derniers mois, 100 dossiers et autant de négociations ont été ouverts, explique Wired. Pour John Veschi, l'avenir est rose : «À peu près tout le monde autour de nous est en infraction. Cela me serait difficile d'imaginer qu'il y a des entreprises qui n'utilisent pas certains de nos brevets.»
Crédit image : Dan Krauss/Wired
Wired raconte la suite de ce feuilleton et l'utilisation qui est faite de cette masse de propriété intellectuelle apparemment de grande valeur (si le montant payé permettait d'en douter encore).
2000 de ces brevets ont été reversés aux sociétés ayant gagné cette enchère, et les 4000 restants ont été transférés au Rockstar Consortium. C'est lui qui est désormais chargé de défendre cette propriété intellectuelle, voire de la faire fructifier si des ventes à la découpe s'avéraient judicieuses.
Rockstar a comme trait principal de ne fabriquer aucun produit, il est donc impossible de le contre-attaquer pour infraction de brevets. Chose qui serait plus aisée si Apple, Microsoft ou les autres géraient eux-mêmes ce trésor. Les mêmes peuvent aussi se prévaloir de leur indépendance vis-à-vis de Rockstar s'il devait attaquer une entreprise.
Les vainqueurs de l'enchère avaient promis devant le Département de la Justice américain qu'ils proposeraient des licences équitables sur les brevets en leur possession à qui en ferait la demande. Mais Rockstar n'est pas tenu à ces engagements, explique son CEO John Veschi (ci-contre), précédemment en charge de la propriété intellectuelle chez Nortel et arrivé quelques mois avant l'effondrement du groupe.Il raconte que Nortel disposait de brevets forts et variés : routeurs, modems, communication sans fil, recherche d'informations et même réseaux sociaux.
L'entreprise investissait beaucoup dans la recherche, explique la responsable technique de Rockstar, Gillian McColgan, notamment à titre préventif : «Une attention toute particulière dans nos efforts autour des brevets portait sur l'analyse de ce que pourraient faire nos concurrents, et de dérouler des inventions dans les domaines identifiés pour nous protéger. Cela a débouché sur un volumineux portefeuille de brevets qui visent des produits ou des domaines technologiques sur lesquels travaillaient nos concurrents, et où nous n'avons pas nécessairement fabriqué de produits.»
Des 8 500 brevets en la possession de Nortel, John Veschi en dégagea 6 000 présentant une valeur certaine. Son équipe avait dressé une sorte de plan des grandes technologies du moment et celles à venir pour trier le bon grain de l'ivraie. La 4G LTE compte parmi elles et Nortel avait planché sur le sujet. Ce qui au vu de l'avenir promis à ce mode de transmission promet quelques joutes ou accords de licence.
Rockstar s'attache aujourd'hui à vérifier si des appareils de communication sur le marché et connaissant un certain succès n'enfreignent pas ses brevets. 10 ingénieurs - sur les 32 salariés de Rockstar - ont pour mission de décortiquer des produits pour les analyser.
Si un cas d'infraction est constaté, c'est aux avocats d'entrer en piste, ils sont huit chez Rockstar, pour discuter licences. Ces deux derniers mois, 100 dossiers et autant de négociations ont été ouverts, explique Wired. Pour John Veschi, l'avenir est rose : «À peu près tout le monde autour de nous est en infraction. Cela me serait difficile d'imaginer qu'il y a des entreprises qui n'utilisent pas certains de nos brevets.»
Crédit image : Dan Krauss/Wired
La rumeur veut que les prochains MacBook Pro abandonnent Ethernet et le FireWire. Est-ce grave docteur ? C’était la question de notre précédent sondage. Vous avez été un peu plus de 8000 à y participer. Et pour vous, la réponse est clairement oui (58 % des voix). Vous êtes à l’inverse seulement 12 % à penser que c’est une bonne chose. Quoi qu’il en soit, on devrait être fixé sur la question. Les nouveaux portables sont attendus semble-t-il pour la conférence des développeurs (WWDC).
Cette semaine, nous vous demandons si vous utilisez plusieurs systèmes d’exploitation sur votre ordinateur principal. Pour voter, rendez-vous sur la page d’accueil.
Sur iGeneration, la question de la semaine porte sur l’iPad 7. Selon vous, Apple va-t-elle vraiment commercialiser un tel modèle d’ici la fin de l’année. Pour voter, c’est par ici.
Cette semaine, nous vous demandons si vous utilisez plusieurs systèmes d’exploitation sur votre ordinateur principal. Pour voter, rendez-vous sur la page d’accueil.
Sur iGeneration, la question de la semaine porte sur l’iPad 7. Selon vous, Apple va-t-elle vraiment commercialiser un tel modèle d’ici la fin de l’année. Pour voter, c’est par ici.
Une petite astuce pour les utilisateurs de 1Password, qui va dans la droite ligne de précédentes déjà publiées. On peut utiliser la fonction "1Click Bookmarks" dans à peu près toute application gérant des URL, avec comme effet de s'authentifier plus rapidement sur les sites qui le réclament.
Par exemple, dans iCal ou tout autre agenda, vous avez une tâche récurrente qui impose de se connecter à un site web particulier. D'un clic sur le lien contenu dans l'alerte, la page du site sera ouverte et les champs d'identification automatiquement remplis. Il ne restera qu'à les valider.
Pour créer ces signets dits "1Click Bookmarks", ouvrez 1Password sélectionnez l'enregistrement relatif au site voulu et faites-le glisser dans iCal (ou autre logiciel). À noter, si votre session 1Password est fermée (que ce soit l'application ou le plug-in), le mot de passe de déverrouillage vous sera demandé.
Sur le même sujet :
- Astuce : s'authentifier plus vite sur un site avec 1Password
- Astuce : voir rapidement un mot de passe dans 1Password
Par exemple, dans iCal ou tout autre agenda, vous avez une tâche récurrente qui impose de se connecter à un site web particulier. D'un clic sur le lien contenu dans l'alerte, la page du site sera ouverte et les champs d'identification automatiquement remplis. Il ne restera qu'à les valider.
Pour créer ces signets dits "1Click Bookmarks", ouvrez 1Password sélectionnez l'enregistrement relatif au site voulu et faites-le glisser dans iCal (ou autre logiciel). À noter, si votre session 1Password est fermée (que ce soit l'application ou le plug-in), le mot de passe de déverrouillage vous sera demandé.
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C'est donc jeudi que Panic sortira Coda 2, son gestionnaire complet de sites Internet (lire : Coda 2 est annoncé pour le 24 mai, avec une application iPad). Cette mise à jour était attendue de longue date. L'une des nouveautés de cette version, c'est la prise en charge du 64 bits.
Les éditeurs vont donc devoir revoir leurs plug-ins pour qu'ils fonctionnent avec cette nouvelle version. Si l'on en croit Panic, la conversion est des plus simples. Tous les détails sont expliqués sur cette page. Les développeurs n'ont pas à attendre la sortie de Coda 2 pour le faire. Coda met à leur disposition Coda 2 Plug-In Creator afin qu’ils puissent s’acquitter de cette tâche au plus vite.
Apple > Apple v Kodak : l'ITC reconfirme que Cupertino ne viole pas de brevet [22.05.2012 11:15 - SM]
L'International Trade Commission (ITC) a réaffirmé [PDF] hier qu'Apple et RIM ne violaient pas le brevet 6,292,218 de Kodak. Cette décision du juge administratif est identique à celle déjà rendue l'année dernière (lire : ITC : Kodak gagne une manche, mais pas la bataille). Les commissaires de l'ITC avaient décidé de rouvrir le dossier quand Kodak a dévoilé qu'il souhaitait obtenir un règlement à l'amiable pour renflouer sa dette. La décision rendue hier met tout de même en avant qu'Apple viole une spécification du brevet 6,292,218 avec l'iPhone 3G. Le 3GS et l'iPhone 4 n'enfreignent eux aucune spécification.
Pour mémoire, Kodak déposait deux plaintes à l'encontre de RIM et Apple, en janvier 2010, pour violation supposée d'un brevet sur la prévisualisation des images et de leur traitement sur différentes définitions. L'autre brevet porte sur la capacité d'un ordinateur à demander de l'aide à une autre application pour accomplir certaines fonctions.
L'affaire n'est pas terminée, les six commissaires de l'ITC doivent maintenant trancher définitivement la question d'ici le 21 septembre.
Millward Brown vient de publier son classement des 100 marques les plus puissantes au monde. Non seulement Apple conserve sa première place, mais elle accentue son avance sur ses poursuivants. La valorisation de sa marque est estimée à 182,9 milliards de dollars, en hausse de 19 % par rapport à l'année dernière. Il s'agit de la plus forte progression dans le top 10.
Benoît Tranzer, Directeur général de Millward Brown en France, explique la recette du succès : "les marques qui sont fortes dans leurs relations avec les consommateurs sont celles qui arrivent à créer de la supériorité par rapport à la concurrence et arrivent à mieux résister à un environnement économique tendu, car elles peuvent pratiquer, plus que les autres, des politiques de prix élevés".
La surprise de ce classement Brand Z concerne la place du dauphin. IBM (115 milliards de dollars) s'en empare au détriment de Google dont la valorisation de la marque a reculé de 3 % à 107,8 milliards de dollars. Les marques de technologie sont de manière générale de plus en plus présentes. Elles occupent 7 des 10 premières positions et la valeur de l’ensemble des marques de ce secteur représente la moitié du top 100 mondial.
Pour parvenir à ces valorisations, Millward Brown prend en compte ce que les consommateurs pensent des marques qu’ils achètent combinée à une analyse des données financières, des évolutions de marchés et des rapports d’analystes financiers.
Enfin, avoir une marque bien valorisée a un avantage qui ne devrait pas laisser insensible les actionnaires : les marques fortes génèrent de bien meilleurs résultats en bourse.
Benoît Tranzer, Directeur général de Millward Brown en France, explique la recette du succès : "les marques qui sont fortes dans leurs relations avec les consommateurs sont celles qui arrivent à créer de la supériorité par rapport à la concurrence et arrivent à mieux résister à un environnement économique tendu, car elles peuvent pratiquer, plus que les autres, des politiques de prix élevés".
La surprise de ce classement Brand Z concerne la place du dauphin. IBM (115 milliards de dollars) s'en empare au détriment de Google dont la valorisation de la marque a reculé de 3 % à 107,8 milliards de dollars. Les marques de technologie sont de manière générale de plus en plus présentes. Elles occupent 7 des 10 premières positions et la valeur de l’ensemble des marques de ce secteur représente la moitié du top 100 mondial.
Pour parvenir à ces valorisations, Millward Brown prend en compte ce que les consommateurs pensent des marques qu’ils achètent combinée à une analyse des données financières, des évolutions de marchés et des rapports d’analystes financiers.
Enfin, avoir une marque bien valorisée a un avantage qui ne devrait pas laisser insensible les actionnaires : les marques fortes génèrent de bien meilleurs résultats en bourse.
Index Braille propose des pilotes pour ses imprimantes brailles les rendant compatible avec les Mac. Comme le note Edencast, c'est la première fois qu'il est possible d'imprimer nativement en braille sur Mac, Index Braille étant le plus grand fabricant d'imprimantes brailles dans le monde.
Toutes les imprimantes Index Braille actuelles devraient être prises en charge par ces pilotes à partir de Mac OS X 10.4 Tiger. Le site d'Index Braille étant en pleine refonte, l'accès aux pilotes les plus récents est difficile, mais le guide d'utilisation de l'impression braille sur Mac confirme leur disponibilité.
Toutes les imprimantes Index Braille actuelles devraient être prises en charge par ces pilotes à partir de Mac OS X 10.4 Tiger. Le site d'Index Braille étant en pleine refonte, l'accès aux pilotes les plus récents est difficile, mais le guide d'utilisation de l'impression braille sur Mac confirme leur disponibilité.
Avid a publié hier une mise à jour de Pro Tools, son logiciel de création musicale. La version 10.2 proposée ici est une mise à jour mineure qui corrige de nombreux bugs, mais pas tous : pensez à lire la liste des bugs corrigés et bugs connus fournie par l'éditeur.
Avid précise également que ses applications ne sont compatibles qu'avec Mac OS X 10.7.3 au mieux. La compatibilité avec la dernière version d'OS X Lion est encore en cours de réalisation. Les fichiers peuvent être téléchargés à cette adresse – comptez 2,2 Go pour la version Mac.
Avid précise également que ses applications ne sont compatibles qu'avec Mac OS X 10.7.3 au mieux. La compatibilité avec la dernière version d'OS X Lion est encore en cours de réalisation. Les fichiers peuvent être téléchargés à cette adresse – comptez 2,2 Go pour la version Mac.
Inkist [1.0 – US – 7,99 € – OS X 10.7 – Tai Shimizu] est une application de dessin destinée à tous ceux qui utilisent une tablette graphique avec un stylet. L'offre est déjà importante sur ce segment, mais Inkist se veut à la fois simple et bon marché : son prix largement inférieur à celui de SketchBook Pro (44,99 €), par exemple.
Son interface se veut minimaliste et elle laisse une large place à votre dessin : Inkist a beau n'être pas traduite en français, cela ne devrait pas être trop gênant. Même si son concepteur a choisi la simplicité, on retrouve quelques fonctions avancées comme la gestion des calques avec gestion de l'opacité et tous les outils usuels d'une application de dessin. Ajoutons qu'Inkist ne sait pas faire du vectoriel, on pourra ainsi exporter le résultat en JPEG, PNG ou Tiff.
Son interface se veut minimaliste et elle laisse une large place à votre dessin : Inkist a beau n'être pas traduite en français, cela ne devrait pas être trop gênant. Même si son concepteur a choisi la simplicité, on retrouve quelques fonctions avancées comme la gestion des calques avec gestion de l'opacité et tous les outils usuels d'une application de dessin. Ajoutons qu'Inkist ne sait pas faire du vectoriel, on pourra ainsi exporter le résultat en JPEG, PNG ou Tiff.
Le Plugbook est un accessoire surprenant, mais aussi assez astucieux. Si vous avez besoin de temps en temps d'une multiprise, mais que vous ne voulez pas la faire trainer par terre, alors cet accessoire peut vous intéresser.
L'idée est de cacher discrètement la multiprise dans une bibliothèque en lui donnant la forme… d'un livre. À l'intérieur du Plugbook, on trouve un câble repliable de trois mètres, deux prises avec terre et deux connecteurs USB capables de charger n'importe quel appareil, avec une puissance suffisante pour l'iPad. Quand vous en avez besoin, sortez ce faux livre de votre bibliothèque, tirez sur le fil et branchez vos appareils et la prise. Après usage, débranchez les appareils, retirez la prise et rangez le fil en appuyant sur un bouton, comme sur un aspirateur, avant de remettre le Plugbook dans votre bibliothèque.
Le Plugbook est prêt à être produit, mais ce projet a besoin d'un peu d'argent avant sa commercialisation. Son concepteur utilise sans surprise Kickstarter et vous propose de précommander un exemplaire pour l'aider. Pour 25 $ (20 €) avec les frais de port, vous pouvez commander un exemplaire blanc ou noir, la livraison est prévue en octobre. Une édition spéciale, rouge encyclopédique, est également proposée pour 27 €. Il faudra réunir 45 000 $ en un petit peu plus d'un mois pour que le projet aboutisse.
L'idée est de cacher discrètement la multiprise dans une bibliothèque en lui donnant la forme… d'un livre. À l'intérieur du Plugbook, on trouve un câble repliable de trois mètres, deux prises avec terre et deux connecteurs USB capables de charger n'importe quel appareil, avec une puissance suffisante pour l'iPad. Quand vous en avez besoin, sortez ce faux livre de votre bibliothèque, tirez sur le fil et branchez vos appareils et la prise. Après usage, débranchez les appareils, retirez la prise et rangez le fil en appuyant sur un bouton, comme sur un aspirateur, avant de remettre le Plugbook dans votre bibliothèque.
Le Plugbook est prêt à être produit, mais ce projet a besoin d'un peu d'argent avant sa commercialisation. Son concepteur utilise sans surprise Kickstarter et vous propose de précommander un exemplaire pour l'aider. Pour 25 $ (20 €) avec les frais de port, vous pouvez commander un exemplaire blanc ou noir, la livraison est prévue en octobre. Une édition spéciale, rouge encyclopédique, est également proposée pour 27 €. Il faudra réunir 45 000 $ en un petit peu plus d'un mois pour que le projet aboutisse.






Mai 2013