SFR répond sur Free Mobile devant les députés
par Florian Innocente le 22.02.2012 12:30
Après ceux de Free Mobile et France Télécom, c'était au tour du PDG de SFR de passer devant la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Franck Esser, le PDG de l'opérateur, a répondu à plusieurs questions des députés sur la refonte du paysage du mobile après l'arrivée de Free. Par exemple de savoir pourquoi il n'avait pas anticipé l'arrivée - connue - de Free par des baisses de prix ou de savoir si les trois opérateurs ne se retrouvaient pas en quelque sorte punis pour avoir chacun tiré sur la corde vis-à-vis de leurs clients.
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The Daily et Microsoft se sont livrés à une véritable partie de ping-pong au sujet d'Office pour iPad. Le journal numérique a pu voir l'application, ou du moins une version de développement, ce qui n'est pas du goût de l'éditeur. Les détails sur iGeneration.
À lire aussi sur iGeneration :
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- Métro France : une application originale sur iPad : originale, mais pas forcément simple ;
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Apple et Proview Technology se sont retrouvés aujourd'hui devant un tribunal de Shanghai, pour le dossier qui les oppose sur les droits d'utilisation de la marque iPad en Chine. Les plaidoiries ont duré quatre heures, à l'issue de quoi le juge n'a pas rendu de décision ni laissé entrevoir de quel côté celle-ci pencherait. Chaque partie a développé ses arguments. L'avocat du cabinet représentant Apple a notamment fait valoir que Proview «n'avait aucun produit, aucun marché, aucun fournisseur, rien» pour lequel il puisse faire valoir qu'Apple gênait la vente de ses produits.
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Technologies > L'usage des brevets FRAND par Motorola dénoncé par Microsoft et Apple [22.02.2012 16:37 - AZ]
Microsoft a aujourd'hui déposé plainte contre Motorola Mobility pour abus de ses brevets couvrant des standards technologiques auprès de la Commission européenne. Microsoft accuse Motorola de ne pas jouer le jeu du système FRAND, qui prévoit la mise à disposition des brevets couvrant des standards reconnus contre une licence raisonnable et non-discriminatoire, avec ses brevets portant sur la vidéo sur le web. Apple a fait de même la semaine dernière, au sujet des brevets de Motorola sur la 3G (lire : Motorola : Apple demande l'intervention de Bruxelles).
On peut reprocher de nombreuses choses à Microsoft, mais la firme de Redmond a de tout temps eu une politique FRAND active, la licence étant la base de son modèle économique. Il y a quelques jours, elle s'est même engagée à ne jamais utiliser de brevets couvrant des standards dans une procédure judiciaire, ce qu'elle n'a d'ailleurs jamais fait. Microsoft possède des brevets essentiels à l'utilisation du Wi-Fi 802.11, de la vidéo H.264 ou de la synchronisation sans-fil en push, et les offre sous licence raisonnable et non-discriminatoire. La plupart des fabricants Android ont ainsi récemment signé des accords avec Microsoft sur diverses technologies… à l'exception notable de Motorola.
C'est précisément l'accès à une licence FRAND sur les brevets H.264 de Motorola qui pose problème : bien qu'elle ait participé à la création de cette famille de standards de diffusion vidéo, Motorola ne participe pas au MPEG LA, qui administre le pool de brevets couvrant les technologies utilisées par plusieurs standards vidéo dont le H.264. De nombreuses sociétés sont membres du MPEG LA, et proposent leurs brevets sous licence : Microsoft et Apple bien sûr, mais aussi France Télécom, Samsung, LG, Siemens, Sony et plusieurs laboratoires. Microsoft indique qu'elle propose une licence sur ses brevets parmi les 2 300 du MPEG LA pour un montant de 2 à 20 centimes pour un ordinateur vendu 1 000 $.
Dans les mêmes conditions, Motorola demande 22,50 $ pour une licence sur cinquante brevets, ou 45 $ dans le cas d'un ordinateur vendu 2 000 $. Ces montants sont jugés comme inacceptables par Microsoft et largement en dehors d'un cadre raisonnable et non-discriminatoire. Comme Samsung, Motorola est très critiquée pour son usage de brevets couvrant des standards dans diverses procédures judiciaires. La firme coréenne est sujette à une enquête de la Commission européenne (lire : Brevets : Bruxelles ouvre une enquête sur Samsung), commission qui doit maintenant étudier les plaintes croisées d'Apple et de Microsoft à l'encontre de Motorola.
En attendant, Microsoft demande au futur propriétaire de Motorola Mobility de s'engager à respecter le système FRAND : « s'il te plaît, Google, ne tue pas la vidéo sur le web. »
On peut reprocher de nombreuses choses à Microsoft, mais la firme de Redmond a de tout temps eu une politique FRAND active, la licence étant la base de son modèle économique. Il y a quelques jours, elle s'est même engagée à ne jamais utiliser de brevets couvrant des standards dans une procédure judiciaire, ce qu'elle n'a d'ailleurs jamais fait. Microsoft possède des brevets essentiels à l'utilisation du Wi-Fi 802.11, de la vidéo H.264 ou de la synchronisation sans-fil en push, et les offre sous licence raisonnable et non-discriminatoire. La plupart des fabricants Android ont ainsi récemment signé des accords avec Microsoft sur diverses technologies… à l'exception notable de Motorola.
C'est précisément l'accès à une licence FRAND sur les brevets H.264 de Motorola qui pose problème : bien qu'elle ait participé à la création de cette famille de standards de diffusion vidéo, Motorola ne participe pas au MPEG LA, qui administre le pool de brevets couvrant les technologies utilisées par plusieurs standards vidéo dont le H.264. De nombreuses sociétés sont membres du MPEG LA, et proposent leurs brevets sous licence : Microsoft et Apple bien sûr, mais aussi France Télécom, Samsung, LG, Siemens, Sony et plusieurs laboratoires. Microsoft indique qu'elle propose une licence sur ses brevets parmi les 2 300 du MPEG LA pour un montant de 2 à 20 centimes pour un ordinateur vendu 1 000 $.
Dans les mêmes conditions, Motorola demande 22,50 $ pour une licence sur cinquante brevets, ou 45 $ dans le cas d'un ordinateur vendu 2 000 $. Ces montants sont jugés comme inacceptables par Microsoft et largement en dehors d'un cadre raisonnable et non-discriminatoire. Comme Samsung, Motorola est très critiquée pour son usage de brevets couvrant des standards dans diverses procédures judiciaires. La firme coréenne est sujette à une enquête de la Commission européenne (lire : Brevets : Bruxelles ouvre une enquête sur Samsung), commission qui doit maintenant étudier les plaintes croisées d'Apple et de Microsoft à l'encontre de Motorola.
En attendant, Microsoft demande au futur propriétaire de Motorola Mobility de s'engager à respecter le système FRAND : « s'il te plaît, Google, ne tue pas la vidéo sur le web. »
iClipboard [4.1.0 / Démo – US – 15,99 € – 26,7 Mo – Chronos LLC] est un gestionnaire de presse-papier qui stocke tout ce que vous copiez sur le Mac pour vous permettre ensuite de retrouver un élément. Ce segment est déjà bien occupé, mais iClipboard a pour lui un grand nombre de fonctions et une présentation plutôt agréable qui met l'accent sur la recherche d'éléments.
L'application est désormais proposée sur le Mac App Store, mais iClipboard est également commercialisée sur le site de l'éditeur, pour un prix moins intéressant toutefois (22 €). La dernière version de l'application ajoute au passage des catégories pour les éléments enregistrés et corrige également quelques bugs.
Carousel [1.3 / Démo – US – 1,59 € – Mobelux, LLC] offre un accès aux photos stockées sur le réseau social Instagram depuis un Mac. Cette nouvelle version ajoute quelques langues, mais pas encore le Français, elle permet également se synchroniser vos recherches par le biais d'iCloud. L'éditeur propose également des extensions pour ouvrir une page Instagram depuis Safari ou Chrome dans Carousel.
Icon Slate [2.0 – Français – 3,99 € – OS X 10.7 – Jérémy Marchand] permet de créer facilement des icônes dans cinq formats différents (entre autres l'
Cette nouvelle version change son icône, justement, mais améliore aussi la sélection des formats en sortie : on peut maintenant sélectionner plusieurs formats à la fois et Icon Slate n'affiche plus que les tailles disponibles pour les formats sélectionnés. Autre nouveauté, on pourra créer des icônes de 1024 px de large pour OS X Lion.
L'application est désormais proposée sur le Mac App Store, mais iClipboard est également commercialisée sur le site de l'éditeur, pour un prix moins intéressant toutefois (22 €). La dernière version de l'application ajoute au passage des catégories pour les éléments enregistrés et corrige également quelques bugs.
Carousel [1.3 / Démo – US – 1,59 € – Mobelux, LLC] offre un accès aux photos stockées sur le réseau social Instagram depuis un Mac. Cette nouvelle version ajoute quelques langues, mais pas encore le Français, elle permet également se synchroniser vos recherches par le biais d'iCloud. L'éditeur propose également des extensions pour ouvrir une page Instagram depuis Safari ou Chrome dans Carousel.
Icon Slate [2.0 – Français – 3,99 € – OS X 10.7 – Jérémy Marchand] permet de créer facilement des icônes dans cinq formats différents (entre autres l'
icns d'Apple et l'ico de Microsoft), avec gestion des différentes tailles. Cette nouvelle version change son icône, justement, mais améliore aussi la sélection des formats en sortie : on peut maintenant sélectionner plusieurs formats à la fois et Icon Slate n'affiche plus que les tailles disponibles pour les formats sélectionnés. Autre nouveauté, on pourra créer des icônes de 1024 px de large pour OS X Lion.
Adobe continue d'ajuster sa stratégie autour de Flash. Le plug-in système pour Linux ne sera plus développé en tant que tel au-delà de la version 11.2 très bientôt disponible. Ne seront proposées que des mises à jour de sécurité pendant les cinq prochaines années.À la place, Adobe a réalisé une version du plug-in utilisant une API de Google (la Pepper Plug-In API, surnommée "Pepper") annoncée en 2009 et devant succéder à celle imaginée par feu Netscape. Depuis cette date, Google a pour ambition de moderniser le système des plug-ins dans les navigateurs. Cette API est par essence multiplateforme, mais seuls Chromium et Chrome l'utilisent. Mozilla pour sa part n'avait pas manifesté un intérêt particulier à son égard lors de l'annonce.
Par conséquent, sur Linux, la lecture de contenus Flash ne se fera plus qu'au travers d'une extension intégrée d'office à Chrome ou Chromium. Le plug-in habituel ne sera plus proposé directement en téléchargement (les versions Mac et Windows de Chrome contiennent également le plug-in Flash en standard, en plus de la version téléchargeable pour le système).
Adobe a également indiqué que plusieurs versions de Flash étaient prévues cette année. La 11.2 doit sortir avant la fin mars. L'ultime bêta a été distribuée il y a quelques jours. Elle apporte en particulier du mieux sur l'accélération matérielle lors de la lecture de vidéos et l'exécution de scènes 3D, à la fois sur les PC/Mac et plateformes iOS et Android (via les apps écrites avec Adobe AIR). L'objectif est d'assurer une compatibilité avec des cartes graphiques datant au mieux de janvier 2008.
La version suivante, nom de code “Cyril", prévue au second trimestre, amènera de nouvelles fonctions pour les développeurs de jeux (l'un des axes privilégiés par Adobe pour Flash avec la vidéo dans les services payants). Avec cette révision, l'éditeur prévoit aussi de rendre les applications Adobe AIR compatibles avec le sandboxing imposé à compter de juin prochain sur le Mac App Store (lire OS X Mountain Lion : les développeurs, Gatekeeper et le sandboxing).
Puis viendra "Dolores" au second trimestre avec le support de cartes des années 2005/2006 ; des performances accrues pour ActionScript lorsqu'il est utilisé avec des apps pour iOS, et à nouveau des efforts autour des dispositions ludiques de Flash.
Les développeurs trouveront aussi dans ce livre blanc [pdf] quelques précisions sur la version dite "Next", prévue pour 2013 avec la volonté de moderniser le coeur de Flash et de faire évoluer ActionScript 3.
La dernière version de Medintux pour Mac est à nouveau disponible : ce logiciel de gestion du dossier médical, conçu par des médecins et des développeurs spécialisés pour les professionnels de santé, a la particularité d'être open-source (licence CeCiLL v2).
Medintux stocke les données des patients dans une base MySQL, intègre un système de gestion du parcours patient (Synoptux), est multi-utilisateur et peut être mis en réseau, se synchronise avec Google Agenda, possède une interface web, et dispose de nombreuses fonctions accélérant la saisie des informations. Medintux est aussi disponible sur Windows et les distributions GNU/Linux.
Medintux stocke les données des patients dans une base MySQL, intègre un système de gestion du parcours patient (Synoptux), est multi-utilisateur et peut être mis en réseau, se synchronise avec Google Agenda, possède une interface web, et dispose de nombreuses fonctions accélérant la saisie des informations. Medintux est aussi disponible sur Windows et les distributions GNU/Linux.
Cut the Rope (0,79 €), célèbre jeu de réflexion où il faut couper des fils pour récolter des étoiles et amener un bonbon à une bestiole verte, vient de faire un parcours désormais assez classique. Proposé à l'origine sur l'App Store dans une version adaptée à l'iPhone, le jeu est maintenant disponible sur le Mac App Store.
Cut the Rope [1.0 – US – 3,99 € – 133 Mo – ZeptoLab UK Limited] contient l'intégralité du jeu iPhone avec pas moins de 250 niveaux à compléter. Le gameplay se prête plutôt bien à une utilisation à la souris puisqu'il fallait trancher des cordes du doigt : on le fera ici avec un curseur.
Si l'on en juge à la taille de l'application, un effort particulier a été réalisé en matière de graphismes : Cut the Rope version Mac pèse sept fois plus que la version iPhone, et encore cinq fois plus que Cut the Rope HD (1,59 €) sur iPad. De quoi jouer de manière confortable sur tous les Mac, y compris sur les iMac 27 pouces.
Cut the Rope [1.0 – US – 3,99 € – 133 Mo – ZeptoLab UK Limited] contient l'intégralité du jeu iPhone avec pas moins de 250 niveaux à compléter. Le gameplay se prête plutôt bien à une utilisation à la souris puisqu'il fallait trancher des cordes du doigt : on le fera ici avec un curseur.
Si l'on en juge à la taille de l'application, un effort particulier a été réalisé en matière de graphismes : Cut the Rope version Mac pèse sept fois plus que la version iPhone, et encore cinq fois plus que Cut the Rope HD (1,59 €) sur iPad. De quoi jouer de manière confortable sur tous les Mac, y compris sur les iMac 27 pouces.
TinyGrab [2.5 – US – Gratuit – Company 52, LLC] fait son entrée sur le Mac App Store avec une nouvelle version totalement repensée. Cet utilitaire facilite le partage de captures d'écran : par défaut, n'importe quelle capture réalisée avec les raccourcis de Mac OS (
Sur ce segment, l'offre est riche, mais TinyGrab se distingue par les nombreuses options proposées à l'utilisateur. Les captures d'écran peuvent ensuite être rangées dans des albums et le site vous donne de nombreux moyens d'accéder aux données ou encore des outils associés, comme des statistiques. Chaque image peut évidemment être publique ou privée et TinyGrab permet même d'ajouter les captures sur un serveur FTP, Amazon S3 ou Rackspace.
Le service est totalement gratuit et financé par des publicités associées aux adresses de partage, mais une version payante devrait être proposée avec des fonctions supplémentaires, comme l'utilisation d'un nom de domaine personnalisé ou la gestion plus poussée des captures.
TinyGrab est également disponible sur l'App Store, dans une version adaptée à l'iPhone et l'iPod touch, mais l'application n'est pas disponible pour l'heure.
⌘⇧3 ou ⌘⇧4) sera automatiquement envoyée sur les serveurs de TinyGrab et accessible au plus grand nombre. L'adresse du fichier est automatiquement ajoutée au presse-papier et l'application sait se faire oublier dans la barre de menus du système.
Sur ce segment, l'offre est riche, mais TinyGrab se distingue par les nombreuses options proposées à l'utilisateur. Les captures d'écran peuvent ensuite être rangées dans des albums et le site vous donne de nombreux moyens d'accéder aux données ou encore des outils associés, comme des statistiques. Chaque image peut évidemment être publique ou privée et TinyGrab permet même d'ajouter les captures sur un serveur FTP, Amazon S3 ou Rackspace.
Le service est totalement gratuit et financé par des publicités associées aux adresses de partage, mais une version payante devrait être proposée avec des fonctions supplémentaires, comme l'utilisation d'un nom de domaine personnalisé ou la gestion plus poussée des captures.
TinyGrab est également disponible sur l'App Store, dans une version adaptée à l'iPhone et l'iPod touch, mais l'application n'est pas disponible pour l'heure.
Rendez-vous le samedi 3 mars pour l'ouverture du tout premier Apple Store des Pays-Bas, à Amsterdam. Apple l'annonce sur son site. Installée sur deux étages, place Leidseplein, cette boutique rappelle le Store d'Opéra à Paris, à l'extérieur comme à l'intérieur. Si vous êtes de passage sur les lieux ce jour-là, n'hésitez pas à nous envoyer quelques photos.
photos : iFoAppleStore/setteb.it & merci Philippe
Sur le même sujet :
- Apple Store : Amsterdam attendu en février
Intego a découvert de nouvelles variantes du cheval de Troie Flashback, qui avait touché les Mac à l'automne. Alors que les précédentes versions avaient pris la forme d'un installeur de Flash, la nouvelle profite de deux failles de Java pour présenter à l'utilisateur un certificat se faisant passer pour un certificat signé par Apple. L'utilisateur peu méfiant cliquera et sera infecté sans même avoir entré son mot de passe. La porte dérobée Flashback sera alors installée.
Il faut néanmoins noter que depuis OS X 10.7 Lion, Java n'est plus installé par défaut. Les versions les plus récentes d'OS X ont de plus bouché les deux failles exploitées par ce cheval de Troie. Seuls les utilisateurs de versions plus anciennes sont donc potentiellement exposés à un risque de sécurité.
Il faut néanmoins noter que depuis OS X 10.7 Lion, Java n'est plus installé par défaut. Les versions les plus récentes d'OS X ont de plus bouché les deux failles exploitées par ce cheval de Troie. Seuls les utilisateurs de versions plus anciennes sont donc potentiellement exposés à un risque de sécurité.
Le système modulaire d'impression libre CUPS, populaire sur les systèmes GNU/Linux et utilisé par défaut par OS X depuis 2002, est la propriété d'Apple depuis 2007. Si la firme de Cupertino a toujours travaillé en bonne entente avec la communauté du libre sur ce projet, elle a récemment décidé de le soulager de quelques fonctions inutiles à OS X… mais souvent utiles aux distributions GNU/Linux.Comme le note Tim Waugh de RedHat, la découverte et la publication via UPD est abandonnée au profit de DNS-SD dans CUPS 1.6. Ce changement, qui oblige désormais à la présence d'Avahi, équivalent libre de Bonjour, sur le serveur et l'imprimante, permet d'abandonner le protocole personnalisé de CUPS au profit d'une méthode zeroconf plus standard et plus simple. Certains filtres obsolètes sous OS X sont aussi abandonnés, mais ceux-ci sont disponibles sous la forme d'un package cups-filter additionnel géré par le projet OpenPrinting.
Apple préserve donc l'essentiel des fonctions de CUPS, dont l'implémentation devrait rapidement être modifiée dans les différentes distributions l'utilisant. Cette évolution à marche forcée de CUPS rappelle néanmoins que bien qu'open-source, il est la propriété d'Apple, qui poursuit le rêve d'un monde sans pilotes d'imprimantes. Elle semble décidée à avancer assez rapidement sur les chantiers en cours dans le domaine, parfois en brisant les codes de la communauté GNU/Linux — mais qui oserait se plaindre de l'abandon, à long terme, des pilotes d'imprimantes ?
C'est la fête en ce moment sur le refurb. Aujourd'hui, on trouve à nouveau des Mac mini à partir de 519 €. Les modèles en vente datent de juillet 2011.
Également en vente :
- des MacBook Air à partir de 799 €
- des MacBook Pro à partir de 979 €
- des iMac à partir de 979 €
- des Mac Pro à partir de 2039 €
Apple propose également à la vente une sélection d'iPad à partir de 377 €
Également en vente :
- des MacBook Air à partir de 799 €
- des MacBook Pro à partir de 979 €
- des iMac à partir de 979 €
- des Mac Pro à partir de 2039 €
Apple propose également à la vente une sélection d'iPad à partir de 377 €
Selon des données de NPD mises en avant par Gene Munster, analyste chez Piper Jaffray, la demande américaine en Mac aurait été particulièrement faible en janvier, les clients attendant de pied ferme les nouveaux modèles. La croissance annuelle des ventes serait ainsi de seulement 1 % aux États-Unis, alors qu'Apple a établi un objectif de 20 % au niveau mondial.Bien sûr, la demande hors des États-Unis reste forte, et ce chiffre annuel masque la forte progression d'un trimestre sur l'autre. Il semble néanmoins que seul un rafraichissement progressif de la gamme permettra d'atteindre ce but. On parle régulièrement d'une mise à jour du MacBook Air, on attend toujours des nouvelles du Mac Pro, et cette année devrait être celle d'une révision en profondeur des MacBook Pro et des iMac, mais toutes ces sorties sont conditionnées au calendrier d'Intel, dont les puces Ivy Bridge se font désirer.
Munster pense qu'Apple lancera une nouvelle gamme de MacBook Air dès le mois de mars, de quoi atteindre au final le niveau de 4,4 à 4,6 millions de Mac vendus. Un trimestre « mou » donc — mais tous les premiers trimestres le sont, comparés à ceux des fêtes de fin d'année —, mais qui serait compensé par de bonnes performances de l'iPhone, dont Munster estime qu'il s'en vendra 32 à 34 millions.
Fluent est une nouvelle interface web pour Gmail qui est très largement inspirée de Sparrow, qui reprenait elle-même certains concepts d'interface inventés par Loren Brichter. Elle adopte ainsi une colonne étroite d'icônes permettant d'accéder rapidement aux différents comptes et aux différentes fonctions de chaque compte et une palette de couleurs sobre, non sous la forme d'une application native, mais sous la forme d'une web-app utilisable dans n'importe quel navigateur.
Fluent a été développé par trois anciens employés de Google, qui ont quitté la société suite à l'arrêt de Google Wave. On comprend dès lors mieux pourquoi Fluent ne fonctionne qu'avec Gmail, dont il reprend les principales fonctions comme l'affichage des courriels par conversations ou la réponse rapide, tout en y ajoutant quelques idées comme le regroupement des pièces jointes dans un onglet, ou des tâches dans une barre latérale.
Fluent est en bêta privée, mais l'on peut essayer une version de démonstration ou laisser son compte Google pour recevoir une invitation.
Fluent a été développé par trois anciens employés de Google, qui ont quitté la société suite à l'arrêt de Google Wave. On comprend dès lors mieux pourquoi Fluent ne fonctionne qu'avec Gmail, dont il reprend les principales fonctions comme l'affichage des courriels par conversations ou la réponse rapide, tout en y ajoutant quelques idées comme le regroupement des pièces jointes dans un onglet, ou des tâches dans une barre latérale.
Fluent est en bêta privée, mais l'on peut essayer une version de démonstration ou laisser son compte Google pour recevoir une invitation.
Apple a confirmé à KZTV - NewsChannel 21 l'ouverture d'un nouveau data-center à Prineville, en Oregon, quelques mois après la mise en service de son premier centre de données « géant » à Maiden, en Caroline du Nord (lire : Une FAQ du nouveau data-center d'Apple). Pour son projet Maverick, Apple a fait l'acquisition d'une parcelle de 160 acres (65 hectares) pour 5,6 millions de dollars (4,2 millions d'euros) dans le comté de Crook, le tout sous couvert d'anonymat.

Comme la Caroline du Nord, l'Oregon attire tous les grands noms de l'informatique grâce à une politique active d'exemption d'impôt : l'acquisition du terrain a eu lieu le 15 février, précisément au moment où le Sénat local votait l'exemption de la taxe foncière pour la construction de data-centers. La Caroline du Nord, à l'est des États-Unis, permet de desservir efficacement le BosWash et l'Europe ; l'Oregon, à l'ouest, permet de desservir l'autre mégalopole américaine et l'Asie. Cet état qui accueille Facebook, Google ou Amazon, est désormais préféré à la Californie grâce à son climat plus clément, qui favorise le refroidissement passif, plus économique et écologique.
Depuis plusieurs mois, l'hypothèse de l'ouverture d'un data-center Apple en Oregon ne faisait plus aucun doute. Des représentants de la société avaient notamment visité le nouveau centre de données de Facebook à Prineville, connu pour sa grande efficacité énergétique. Alors que le data-center d'Apple a récemment obtenu la certification LEED Platinum, les futurs locaux de la société à Prineville devraient mêler refroidissement passif et photovoltaïque. Une porte-parole d'Apple a en tout cas assuré que sur cette parcelle serait construite un data-center « vert ».

Le data-center d'Apple à Maiden
Comme la Caroline du Nord, l'Oregon attire tous les grands noms de l'informatique grâce à une politique active d'exemption d'impôt : l'acquisition du terrain a eu lieu le 15 février, précisément au moment où le Sénat local votait l'exemption de la taxe foncière pour la construction de data-centers. La Caroline du Nord, à l'est des États-Unis, permet de desservir efficacement le BosWash et l'Europe ; l'Oregon, à l'ouest, permet de desservir l'autre mégalopole américaine et l'Asie. Cet état qui accueille Facebook, Google ou Amazon, est désormais préféré à la Californie grâce à son climat plus clément, qui favorise le refroidissement passif, plus économique et écologique.
Depuis plusieurs mois, l'hypothèse de l'ouverture d'un data-center Apple en Oregon ne faisait plus aucun doute. Des représentants de la société avaient notamment visité le nouveau centre de données de Facebook à Prineville, connu pour sa grande efficacité énergétique. Alors que le data-center d'Apple a récemment obtenu la certification LEED Platinum, les futurs locaux de la société à Prineville devraient mêler refroidissement passif et photovoltaïque. Une porte-parole d'Apple a en tout cas assuré que sur cette parcelle serait construite un data-center « vert ».
Markus Spiering, le directeur de Flickr, a confié à BetaBeat que le service de partage de photographies de Yahoo! allait subir un lifting en profondeur le 28 février prochain. À cette occasion, Flickr gagnera une présentation beaucoup plus dynamique, en forme de tuiles, laissant plus de place à l'image et moins aux informations parasites l'entourant.
L'outil d'importations de photos va être aussi entièrement revu, prenant l'apparence d'une véritable application gérant le glisser-déposer. Il se trouve que Markus Spiering est un spécialiste des applications mobiles, la nouvelle priorité de Yahoo! — las, Spiering n'a pas glissé un mot au sujet d'une mise à jour du désuet client iPhone et de l'arrivée d'une version iPad officielle.
Alors que quelques utilisateurs critiquent la manière dont Yahoo! gère Flickr, le service de partage de photographies va être intégré plus profondément aux services du géant de l'Internet. Son API, qui reste la deuxième la plus utilisée dans le monde après celle de Facebook, reste un de ses grands atouts. Ce redesign intervient à un moment clef pour Flickr, qui cherche à trouver un nouveau souffle après l'acquisition par Yahoo! et l'arrivée d'une nouvelle concurrence (Facebook, Instagram, etc.). Le service a récemment révisé sa grille tarifaire, essentiellement à la baisse (lire : Nouveaux abonnements chez Flickr).
L'outil d'importations de photos va être aussi entièrement revu, prenant l'apparence d'une véritable application gérant le glisser-déposer. Il se trouve que Markus Spiering est un spécialiste des applications mobiles, la nouvelle priorité de Yahoo! — las, Spiering n'a pas glissé un mot au sujet d'une mise à jour du désuet client iPhone et de l'arrivée d'une version iPad officielle.
Alors que quelques utilisateurs critiquent la manière dont Yahoo! gère Flickr, le service de partage de photographies va être intégré plus profondément aux services du géant de l'Internet. Son API, qui reste la deuxième la plus utilisée dans le monde après celle de Facebook, reste un de ses grands atouts. Ce redesign intervient à un moment clef pour Flickr, qui cherche à trouver un nouveau souffle après l'acquisition par Yahoo! et l'arrivée d'une nouvelle concurrence (Facebook, Instagram, etc.). Le service a récemment révisé sa grille tarifaire, essentiellement à la baisse (lire : Nouveaux abonnements chez Flickr).
Dans une interview accordée au blog MacStories, Ken Case, le CEO de l'Omni Group, assure que le navigateur OmniWeb a toujours toute l'attention de sa société. Affirmant l'utiliser quotidiennement, il reconnaît néanmoins qu'il nécessite « désespérement un ravalement ».
Lancé en mars 1995, OmniWeb est rapidement devenu le navigateur le plus populaire de la plateforme NeXTSTEP, avant d'être l'une des premières applications tirant parti des nombreuses nouveautés d'OS X (Cocoa, Quartz, Aqua, etc.). Autrefois disponible pour une quinzaine de dollars, il est gratuit depuis 2009. L'Omni Group ne le met plus à jour que très sporadiquement : la version actuelle, la 5.11.1, remonte à plus de deux mois et est basée sur un travail vieux de huit ans. Un bel hommage au travail des développeurs, qui vaut à OmniWeb une poignée de fidèles résistants, mais une éternité dans un monde informatique évoluant très vite.
Ken Case indique avoir quelques idées en réserve : si la gestion des onglets et des sessions par OmniWeb est encore loin devant ce qui se fait par ailleurs, sa barre d'adresses et sa gestion de signets accusent leur âge. Case imagine transformer la barre d'adresses en un champ de recherche multifonction qui pourrait par exemple permettre de chercher un élément dans un historique de navigation infini. Mais avant, il faudra développer OmniOutliner 4 et OmniFocus 2 : les fans d'OmniWeb devront attendre encore un peu…
Lancé en mars 1995, OmniWeb est rapidement devenu le navigateur le plus populaire de la plateforme NeXTSTEP, avant d'être l'une des premières applications tirant parti des nombreuses nouveautés d'OS X (Cocoa, Quartz, Aqua, etc.). Autrefois disponible pour une quinzaine de dollars, il est gratuit depuis 2009. L'Omni Group ne le met plus à jour que très sporadiquement : la version actuelle, la 5.11.1, remonte à plus de deux mois et est basée sur un travail vieux de huit ans. Un bel hommage au travail des développeurs, qui vaut à OmniWeb une poignée de fidèles résistants, mais une éternité dans un monde informatique évoluant très vite.
Ken Case indique avoir quelques idées en réserve : si la gestion des onglets et des sessions par OmniWeb est encore loin devant ce qui se fait par ailleurs, sa barre d'adresses et sa gestion de signets accusent leur âge. Case imagine transformer la barre d'adresses en un champ de recherche multifonction qui pourrait par exemple permettre de chercher un élément dans un historique de navigation infini. Mais avant, il faudra développer OmniOutliner 4 et OmniFocus 2 : les fans d'OmniWeb devront attendre encore un peu…






Mai 2013