Android : à qui profite le libre ?
par Arnauld de La Grandière le 21.07.2012 11:45
Ainsi donc, Google s'investit dans le matériel. À en croire les propos d'Eric Schmidt rapportés par The Verge, les ambitions de Google en la matière ne datent pas de la veille : bien que la société de Mountain View ne se perçoive toujours pas comme une entreprise du matériel, Schmidt explique que Larry Page et Sergei Brin ont « toujours voulu faire du matériel d'une façon ou d'une autre ».
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Ces nouveaux délais sont invariables quel que soit le modèle et les options choisis, même sur le haut de gamme. En clair, si vous êtes en mesure de consacrer 3849€ pour un Retina avec Core i7 Quad Core à 2,7 GHz, 16 Go de RAM et un bon 768 Go de SSD, vous n'attendrez pas plus longtemps. Tentant…
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« Notre plainte dit, "Putain Google, tu as copié l'iPhone, tu nous as entièrement et complètement pompés". Je consacrerai jusqu'à mon dernier souffle et chaque centime des 40 milliards de dollars qu'Apple a en banque pour redresser ce tort. Je vais détruire Android, parce que c'est un produit volé. » : ces propos de Steve Jobs, relatés par Walter Isaacson dans sa biographie autorisée, n'interviendront pas dans le procès opposant Samsung à Apple en Californie. La juge Lucy Koh a décidé de décliner la demande de Samsung de les inclure.
« Je ne pense pas qu'il s'agisse du procès de Steve Jobs. », a expliqué la juge pour justifier sa décision. Les commentaires du cofondateur d'Apple, qui voulait partir en guerre « thermonucléaire » contre Android, ne pourront donc être utilisés par Samsung. La firme coréenne estimait qu'ils « montraient le biais d'Apple », dont les poursuites seraient « le moyen vers une fin, celle de la destruction d'Android. » Les avocats d'Apple considèrent que ces propos, qui n'ont pas été tenus en public et en tant que CEO de la société, ne sont pas pertinents. La juge Koh est allée dans ce sens.
De manière générale, le procès californien tourne à l'avantage d'Apple, avant même qu'il n'ait officiellement commencé : les ventes du Galaxy Nexus et de la Galaxy Tab 10.1 sont bloquées aux États-Unis, et celles du Galaxy S III n'ont pu continuer qu'à la faveur du retrait de la fonction de recherche universelle dans un champ unifié. De même, alors que Samsung demandait une redéfinition du terme « electronic document » (document numérique), la juge est restée à une définition conventionnelle. Elle définit donc ces documents comme « des documents stockés sous une forme numérique », ce qui inclut les pages web, les images, les documents textuels, les tableurs, les présentations, les listes, et tout autre document du genre.
Une définition proche de celle qu'avait proposée Apple, alors que Samsung voulait la limiter à « un contenu qui a un jeu restreint de limites qui peuvent être représentées à l'écran. » Une définition destinée à favoriser une interprétation restrictive du brevet d'Apple sur l'effet de rebondissement en fin de liste, et à entraîner une certaine confusion chez un jury potentiel. Une parade repérée par la juge, qui a souhaité ne pas définir les termes « structured electronic document non plus (documents structurés comme les fichiers XML ou HTML), se rangeant là aussi du côté de l'argumentaire d'Apple.
Cette mise à jour 3.5 améliore la gestion des partitions de restauration d'OS X lorsqu'on a plusieurs versions du système installées sur sa machine (par exemple Lion et Mountain Lion). CCC est maintenant aussi signé pour le Gatekeeper d'OS X 10.8, l'interface passe au Retina et l'on devrait constater des améliorations de performances lorsque des tâches planifiées doivent être sauvegardées (au-delà de 29) ou durant l'exécution des tâches de purge d'une archive.
[MàJ] : signalé par Laurent "Cette version n'est pas payante pour ceux qui ont fait un don. Je viens de le vérifier. Il suffit de demander un rappel de son enregistrement dans la fenêtre de bienvenue pour recevoir en retour un numéro de licence."
La seconde version alpha de Tweetbot est en téléchargement (lire aussi Aperçu complet de Tweetbot Mac) avec plusieurs changements dans l'utilisation du logiciel au clavier [5,4 Mo]. Mais avant tout, les alertes sont enfin fonctionnelles dans Mountain Lion et son Centre de notifications.
Ensuite, on peut ouvrir les liens en arrière-plan moyennant un réglage dans les préférences ; le raccourci cmd + u permet de chercher un utilisateur, cmd + d est affecté aux messages directs et cmd + r à la fonction répondre ; un cmd + w ou Esc vont fermer la fenêtre d'une image ; un geste latéral dans la partie vide d'une conversation permet de revenir à la vue précédente ; un double clic sur un tweet affiche sa vue détaillée, etc.
Dans la foulée de l'annonce de l'arrêt de son évolution, Sparrow reçoit une mise à jour [1.6.3 / Démo – Français – 7,99 € / Lite – Sparrow]. Cette mise à jour gère mieux les très longues conversations ; les URL présentes dans les sujets deviennent cliquables et les dates et en-têtes peuvent être sélectionnés ; des améliorations ont été apportées au support de l'IMAP et des sources de plantages corrigées avec l'affichage de courriers contenant de l'HTML ou du réimport de courriers depuis un compte POP. Cette 1.6.3 n'est pas encore distribuée depuis le Mac App Store.
Alexei Borodin a mis en place un système permettant de contourner la vérification des achats in-app sur OS X, et ainsi de les obtenir sans payer. Ce hacker russe s'était distingué il y a quelques jours en proposant un système similaire pour iOS.

Le mécanisme sur Mac est très similaire à celui sur iOS : il consiste à installer deux certificats et à modifier les entrées DNS pour que les serveurs du hacker répondent aux requêtes du Mac App Store à la place des serveurs d'Apple. Une application supplémentaire est cette fois-ci indispensable pour accompagner le processus, comme l'explique The Next Web.
Des données sensibles transitant par ces serveurs, les risques de sécurité sont les mêmes. Les serveurs renvoient une réponse interprétée comme valide par l'application, et l'achat in-app est effectué sans que l'utilisateur n'ait rien à payer. Même si les achats in-app sont encore peu répandus sur OS X, les effets sont tout aussi néfastes pour les développeurs.
Apple a annoncé qu'iOS 6 bloquerait cette méthode de contournement, et offre aux développeurs l'accès à deux APIs jusqu'ici privées pour chiffrer et vérifier leurs reçus in-app directement auprès des serveurs d'Apple. On imagine que la firme de Cupertino ne tardera pas à faire de même sur Mac, et qu'une mise à jour mineure de Mountain Lion, qui sort dans quelques jours, sera prestement disponible pour régler le problème.
Depuis que Nicholas Jitkoff travaille pour Google, le lanceur Quicksilver poursuit sa route sous la forme d'un projet open-source, unifié sous la bannière de QSapp depuis 2010. À quelques jours de la sortie de Mountain Lion, Quicksilver a été mis à jour et est signé pour Gatekeeper et compatible 64-bit [1.0ß69 - 2,0 Mo - Mac OS X 10.6+].

Cette nouvelle version comporte évidemment son lot de correction de bogues, et prend en charge de nombreuses nouvelles langues et de nouveaux agencements de claviers, grâce au travail de bénévoles. Enfin et peut-être surtout, cette soixante-neuvième version bêta préfigure (enfin) une version finale de Quicksilver 1.0.






Mai 2013
