Témoignages : le MacBook Air 11" au quotidien
par Florian Innocente le 20.12.2010 18:34
Deux mois après la sortie du nouveau MacBook Air 11", nous avons demandé leur avis à ses utilisateurs de la première heure. Une vingtaine de lecteurs a répondu à notre appel à témoins. Globalement le ton est positif (légèreté, performances, absence de bruit et de chaleur), avec des critiques qui ciblent en premier lieu l'absence de rétro-éclairage du clavier.
Certains l'ont adopté au titre de machine principale, chez d'autres il complète un Mac de bureau. C'était plus attendu pour accompagner par exemple un iMac, mais il en est pour qui il s'ajoute à un gros MacBook Pro. Et même lors d'un usage majoritairement casanier, la liberté de mouvement procurée par cette machine est plébiscitée. >> Lire la suite
Certains l'ont adopté au titre de machine principale, chez d'autres il complète un Mac de bureau. C'était plus attendu pour accompagner par exemple un iMac, mais il en est pour qui il s'ajoute à un gros MacBook Pro. Et même lors d'un usage majoritairement casanier, la liberté de mouvement procurée par cette machine est plébiscitée. >> Lire la suite
Les concepteurs de pubs iAd pour plateformes iOS ont maintenant leur outil, et il est signé Apple : iAd Producer. Proposée aux développeurs iOS, cette application permet de gérer tous les éléments constituant sa publicité (les pages web, les feuilles de style, le code JavaScript) et, au moyen d'un éditeur Visuel, d'en parcourir la structure ainsi que de l'adapter au support de destination (iPhone/IPod touch ou iPad).
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Kod se présente comme un futur éditeur de texte pour les développeurs. Il est réalisé par Rasmus Andersson, auteur de l'interface de Spotify et aujourd'hui passé chez Facebook.
Son utilitaire (pour Snow Leopard) permettra d'éditer des fichiers stockés sur un serveur http, l'interface exploitera le système d'onglets de Chrome, la syntaxe du code utilisera des styles et l'application sera largement optimisée pour les Mac multicoeurs. Elle sera proposée prochainement en bêta, il suffit de s'inscrire sur le site.
Son utilitaire (pour Snow Leopard) permettra d'éditer des fichiers stockés sur un serveur http, l'interface exploitera le système d'onglets de Chrome, la syntaxe du code utilisera des styles et l'application sera largement optimisée pour les Mac multicoeurs. Elle sera proposée prochainement en bêta, il suffit de s'inscrire sur le site.

AirFlick est un nouvel utilitaire capable de transmettre des vidéos en streaming depuis son Mac vers un Apple TV 2G (ou un autre Mac). C'est à nouveau Erica Sadun qui a mis au point ce logiciel [0.01 - 522 Ko]. Elle avait déjà proposé il y a quelques jours une petite application du même type mais pour diffuser de la vidéo (mais pas encore du son) depuis un appareil iOS vers un Mac au moyen d'AirPlay d'Apple (lire AirPlayer : le Mac comme récepteur AirPlay).
Avec AirFlick le Mac est transformé en un serveur Web sur lequel l'Apple TV va se connecter pour recevoir son flux vidéo. On peut lui désigner un fichier sur le Mac ou l'URL d'un fichier en ligne (par exemple ceux de Archive.org pour faire de premiers tests), pour peu qu'ils répondent aux formats gérés par l'appareil de destination. Pour utiliser un Mac comme cible plutôt qu'un Apple TV 2G, il faut qu'il ait AirPlayer d'installé.

Avec AirFlick le Mac est transformé en un serveur Web sur lequel l'Apple TV va se connecter pour recevoir son flux vidéo. On peut lui désigner un fichier sur le Mac ou l'URL d'un fichier en ligne (par exemple ceux de Archive.org pour faire de premiers tests), pour peu qu'ils répondent aux formats gérés par l'appareil de destination. Pour utiliser un Mac comme cible plutôt qu'un Apple TV 2G, il faut qu'il ait AirPlayer d'installé.
Le petit jeu Penguins Arena est téléchargeable gratuitement dans sa version complète. Vendu habituellement environ 20$ il est offert pour fêter la sortie de Voices 2, une application iOS pour transformer sa voix en celle de 20 personnages ou autres déformations (Dark Vador, hélium, Chipmunk, Alien, fantôme, etc). Des métamorphoses audio que l'on peut enregistrer et partager ensuite (0,79 €).
Pour en revenir à Penguins Arena, prenez Quake III Arena, mettez des pingouins à la place des gros durs, des boules de neige au lieu des lances-roquettes et vous aurez une idée de l'enjeu. Le titre fonctionne dès Mac OS X 10.3 Panther (démo - 25,9 Mo). Il faudra toutefois s'inscrire auprès de MacHeist pour obtenir le jeu complet et partager l'info sur Twitter ou Facebook.

Pour en revenir à Penguins Arena, prenez Quake III Arena, mettez des pingouins à la place des gros durs, des boules de neige au lieu des lances-roquettes et vous aurez une idée de l'enjeu. Le titre fonctionne dès Mac OS X 10.3 Panther (démo - 25,9 Mo). Il faudra toutefois s'inscrire auprès de MacHeist pour obtenir le jeu complet et partager l'info sur Twitter ou Facebook.
Les tablettes devraient être la principale attraction du CES qui ouvrira ses portes début 2011. Afin de faire un peu de bruit autour de sa tablette qui sera dévoilée à cette occasion, Motorola vient de publier une vidéo assez provocante. Tous les détails sur iGeneration.fr.
Également sur iGeneration.fr :
- Nokia pourrait adopter Windows Phone 7 en 2011 - L'éternelle rumeur…
- Map Share : aidez TomTom à corriger ses cartes - La version 1.6 dispo au téléchargement
- Wikileaks a son application iOS - Elle n'est pas officielle
- Des Apps bien indiscrètes - Une étude inquiétant du Wall Street Journal
- iPad : Apple pas si tranquille que ça d'ici 2012 ? - La faute à Android
- Housse iPad : la ClamCase est disponible - Et le MacBook Air se transforme en netbook
Également sur iGeneration.fr :
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Le logiciel de prise de notes organisé comme un grand cahier NoteBook est désormais disponible sur iPad [3.0 - 11,4 Mo - 23,99 €]. À la manière de son grand frère sur Mac, il possède une interface inspirée du papier et se veut aussi simple et immédiat d'accès qu'un bon vieux bloc-notes.
Il supporte différentes polices, couleurs, peut ajouter des pièces jointes à une note, permet de construire des diagrammes, des objets et des lignes ou de dessiner avec son doigt sur une note, et même d'ajouter des notes sonores. On peut aussi importer un PDF et l'annoter, là encore avec du texte, des formes ou du dessin libre.
Il file la métaphore du cahier en s'organisant au fil des pages par sections et sous-sections. NoteBook pour iPad peut se synchroniser avec la version Mac.
Il supporte différentes polices, couleurs, peut ajouter des pièces jointes à une note, permet de construire des diagrammes, des objets et des lignes ou de dessiner avec son doigt sur une note, et même d'ajouter des notes sonores. On peut aussi importer un PDF et l'annoter, là encore avec du texte, des formes ou du dessin libre.
Il file la métaphore du cahier en s'organisant au fil des pages par sections et sous-sections. NoteBook pour iPad peut se synchroniser avec la version Mac.
A la manière de Twitter, YouTube vient de lancer sa page « Trends », qui risque de faire particulièrement baisser votre productivité en cette fin d'année, puisqu'elle liste les vidéos les plus populaires selon divers critères et à diverses périodes.
Cette page regroupant plusieurs listes (top 10 de l'année, vidéos populaires en ce moment, etc.) a été créée pour favoriser la découverte au hasard (sérendipité), alors que ce sont désormais 35 heures de vidéo qui sont publiées chaque minute sur YouTube. Ou peut-être s'agit-il de battre le record du plus grand nombre de mèmes regroupés en un seul endroit.
Cette page regroupant plusieurs listes (top 10 de l'année, vidéos populaires en ce moment, etc.) a été créée pour favoriser la découverte au hasard (sérendipité), alors que ce sont désormais 35 heures de vidéo qui sont publiées chaque minute sur YouTube. Ou peut-être s'agit-il de battre le record du plus grand nombre de mèmes regroupés en un seul endroit.
SEEdit [6.0 – US – 9,8 Mo – 18,7 € (mini), 28,5 € (maxi) ou 38,4 € (pro) – Mac OS 10.5 Intel] est un éditeur HTML (y compris HTML5), CSS et RSS complet. Comme Coda ou Espresso, ce logiciel contient à la fois un éditeur de code complet avec autocomplétion et coloration syntaxique. Un inspecteur permet d'ajouter les balises usuelles d'un seul clic, tandis que le logiciel est livré avec des modèles de fichiers par défaut qui évitent de se perdre dans les déclarations HTML ou qui proposent une base pour commencer un fichier de style. Par ailleurs, l'autocomplétion gère les classes CSS que vous aurez créées.

SEEdit contient également un module FTP pour mettre à jour directement un site Internet. Le logiciel est capable de détecter automatiquement les fichiers qui demandent une mise à jour pour n'envoyer que les modifications sur le serveur.
Très complet, SEEdit intègre de multiples autres fonctions, comme la validation de documents et de liens, la recherche et remplacement sur plusieurs fichiers ou encore une fonction d'optimisation du code.
L'interface n'est plus vraiment au goût du jour, mais le logiciel existe depuis 2004 et il semble solide. Trois éditions différentes sont proposées et l'éditeur fait une réduction de 45 % sur la version Mini avec le code MINIDEAL et une promotion de 20 % sur les deux autres éditions avec le code HOLIDAY. Ces deux offres sont valables jusqu'au premier janvier. Signalons enfin que la version PPC (9,8 Mo) de l'application est gratuite.

SEEdit contient également un module FTP pour mettre à jour directement un site Internet. Le logiciel est capable de détecter automatiquement les fichiers qui demandent une mise à jour pour n'envoyer que les modifications sur le serveur.
Très complet, SEEdit intègre de multiples autres fonctions, comme la validation de documents et de liens, la recherche et remplacement sur plusieurs fichiers ou encore une fonction d'optimisation du code.
L'interface n'est plus vraiment au goût du jour, mais le logiciel existe depuis 2004 et il semble solide. Trois éditions différentes sont proposées et l'éditeur fait une réduction de 45 % sur la version Mini avec le code MINIDEAL et une promotion de 20 % sur les deux autres éditions avec le code HOLIDAY. Ces deux offres sont valables jusqu'au premier janvier. Signalons enfin que la version PPC (9,8 Mo) de l'application est gratuite.
Sparrow, le client Gmail, avance à petits pas : il arrive aujourd'hui dans une septième version bêta [1.0ß7 - 8,4 Mo - Mac OS X 10.6]. Il supporte désormais les raccourcis de Gmail, l'ajout rapide de labels (⌘+L) et l'archivage dans la foulée (⇧+⌘+L), l'autocomplétion du destinataire, ou dispose d'une barre de progression pour le chargement. Enfin, il est désormais possible de télécharger les messages à la demande (pour limiter le nombre de messages téléchargés sur les grosses boîtes de réception).
La vue en conversation comme la fenêtre de composition ont été revues, et les développeurs testent l'inclusion de publicité dans l'application. Il est néanmoins possible, pour le moment, de la désactiver dans les préférences du logiciel. Les performances de Sparrow ont été améliorées, à la fois en matière de défilement, de passage d'un compte à l'autre, et de fluidité des (nombreuses) animations.
Enfin, notons que Sparrow respecte désormais les conventions du Mac App Store en ce qui concerne l'emplacement de ses ressources : la base de données des courriels se trouve donc dans
La vue en conversation comme la fenêtre de composition ont été revues, et les développeurs testent l'inclusion de publicité dans l'application. Il est néanmoins possible, pour le moment, de la désactiver dans les préférences du logiciel. Les performances de Sparrow ont été améliorées, à la fois en matière de défilement, de passage d'un compte à l'autre, et de fluidité des (nombreuses) animations.
Enfin, notons que Sparrow respecte désormais les conventions du Mac App Store en ce qui concerne l'emplacement de ses ressources : la base de données des courriels se trouve donc dans
Library/Application Support/Sparrow, tandis que le fichier de préférences se trouve dans Library/Preferences et se nomme com.sparrowmailapp.sparrow.plist.
Google ne ralentit pas la cadence et propose désormais Google Chrome 10 dans la branche développement de son navigateur. Un numéro de version qui change désormais environ toutes les 6 semaines et ne veut plus rien dire, même s'il offre un petit sourire lorsque l'on constate que la firme de Moutain View trouve utile de préciser qu'il s'agit très exactement de la version 10.0.612.1 [10.0 dev - 33,2 Mo - Mac OS X 10.5].
En plus d'embarquer une mise à jour du moteur de rendu WebKit (534.15) et du moteur JavaScript V8 (3.0.2.1), Chrome 10 est plus efficace lors du chargement de fichiers PDF et met à son tour l'accélération graphique dans un bac à sable pour éviter les plantages répétition du navigateur dans son ensemble.
Sur Windows, cette nouvelle version apporte aussi des améliorations à la fonction Google Cloud Print, déjà présente dans Chrome 9. Conçu pour Chrome OS, ce système permet d'imprimer sans avoir à sa disposition les pilotes de son imprimante : le document est envoyé en PDF à Cloud Print, qui le fait redescendre à l'imprimante via votre connexion Internet (lire : Cloud Print : Google envoie les pilotes dans le nuage). Cette version devrait bientôt être disponible pour la version Mac de Chrome 10, mais aura peut-être moins d'intérêt sur notre plateforme où bien souvent le seul fait de brancher une imprimante déclenche l'installation des pilotes.
En plus d'embarquer une mise à jour du moteur de rendu WebKit (534.15) et du moteur JavaScript V8 (3.0.2.1), Chrome 10 est plus efficace lors du chargement de fichiers PDF et met à son tour l'accélération graphique dans un bac à sable pour éviter les plantages répétition du navigateur dans son ensemble.
Sur Windows, cette nouvelle version apporte aussi des améliorations à la fonction Google Cloud Print, déjà présente dans Chrome 9. Conçu pour Chrome OS, ce système permet d'imprimer sans avoir à sa disposition les pilotes de son imprimante : le document est envoyé en PDF à Cloud Print, qui le fait redescendre à l'imprimante via votre connexion Internet (lire : Cloud Print : Google envoie les pilotes dans le nuage). Cette version devrait bientôt être disponible pour la version Mac de Chrome 10, mais aura peut-être moins d'intérêt sur notre plateforme où bien souvent le seul fait de brancher une imprimante déclenche l'installation des pilotes.
OWC propose à la vente le Elite-AL Pro Dual mini, un boîtier pour disque externe. Ou plutôt pour disques externes : il renferme en effet deux disques 2,5", que l'on peut utiliser en RAID 0 (fusion des espaces disques et augmentation des performances), RAID 1 (copie miroir d'un disque sur l'autre), ou NRAID (JBOD, simple fusion des espaces disques).
Compatible Mac et PC, le Dual mini dispose d'un port USB 2, de deux ports FireWire 800, d'un port FireWire 400 et d'un port eSATA, mais pas d'un port USB 3. Entièrement fabriqué en aluminium, il se repose sur un refroidissement passif sans ventilateur. Il est disponible sans disque au tarif de 84,99 $ (64,54 €) sans configuration, 99,95 $ avec un logiciel de configuration (75,9 €).
OWC le distribue également avec des disques durs : 179,99 $ (136 €) pour deux 320 Go, 219,99 $ (167 €) pour deux 500 Go 7.200 TPM, 289,99 $ (220 €) pour deux 750 Go, et 319,99 $ (243 €) pour deux 1 To. Ces disques tournent à 7.200 TPM, et selon que l'on choisisse une configuration RAID-0 ou RAID-1, la capacité variera de celle d'un disque à celle des deux disques. Une version SSD est aussi disponible avec des prix tout de suite plus élévés : le bi-100 Go est proposé à 599,99 $ (456 €), le bi-200 Go à 1.199 $ (911 €), et le bi-400 s'envole à 3.199,99 $ (2.430 €).
Il faudra ajouter à ses tarifs des frais de ports de 23,28 $ à 141 $ (17,7 € à 107 €) en fonction du service choisi.
Compatible Mac et PC, le Dual mini dispose d'un port USB 2, de deux ports FireWire 800, d'un port FireWire 400 et d'un port eSATA, mais pas d'un port USB 3. Entièrement fabriqué en aluminium, il se repose sur un refroidissement passif sans ventilateur. Il est disponible sans disque au tarif de 84,99 $ (64,54 €) sans configuration, 99,95 $ avec un logiciel de configuration (75,9 €).
OWC le distribue également avec des disques durs : 179,99 $ (136 €) pour deux 320 Go, 219,99 $ (167 €) pour deux 500 Go 7.200 TPM, 289,99 $ (220 €) pour deux 750 Go, et 319,99 $ (243 €) pour deux 1 To. Ces disques tournent à 7.200 TPM, et selon que l'on choisisse une configuration RAID-0 ou RAID-1, la capacité variera de celle d'un disque à celle des deux disques. Une version SSD est aussi disponible avec des prix tout de suite plus élévés : le bi-100 Go est proposé à 599,99 $ (456 €), le bi-200 Go à 1.199 $ (911 €), et le bi-400 s'envole à 3.199,99 $ (2.430 €).
Il faudra ajouter à ses tarifs des frais de ports de 23,28 $ à 141 $ (17,7 € à 107 €) en fonction du service choisi.
L'éditeur app4mac applique une réduction de 30% sur l'ensemble de ses titres, qui vont du gestionnaire de projets à celui de plannings, aux navigateurs web pour bornes interactives ou salles de classes en passant par des outils système. Toutes ces applications sont compatibles à partir de Leopard. La promo est valable jusqu'au 31 décembre en échange du code "GIFT2010" sur la boutique de l'éditeur. Précision, les tarifs indiqués chez app4mac sont toujours en HT.
En parallèle, le gestionnaire de tâches Delegate pour iPhone et iPad est gratuit pendant les fêtes. Il fonctionne en duo avec sa version Mac ou en solo.

En parallèle, le gestionnaire de tâches Delegate pour iPhone et iPad est gratuit pendant les fêtes. Il fonctionne en duo avec sa version Mac ou en solo.

Voilà un petit morceau de l'histoire informatique que vous pouvez obtenir. L'Apple Lisa est l'ancêtre du Macintosh : avant la révolution de 1984, le Lisa intégrait déjà une interface graphique assez proche de celle du Mac, et utilisait déjà une souris. L'ordinateur porte le nom de la fille de Steve Jobs, qui finira par se faire éconduire du projet en 1982. Il prendra sa revanche avec le Mac, qui éclipsera le Lisa (à tel point qu'un de ses successeurs, le Lisa 2/10, sera modifié pour devenir le Macintosh XL).
A vrai dire, le Lisa était bien plus puissant que le Macintosh : dès 1983, l'ordinateur intégrait pas moins de 1 Mo de RAM (il faudra attendre le Macintosh Plus en 1986 pour que le petit frère du Lisa soit livré en standard avec autant de RAM). Son système intégrait déjà une mémoire protégée, qui n'arrivera sur Mac qu'en 2001 avec Mac OS X. Sa résolution (720 x 360, mais ses pixels étaient deux fois plus hauts que larges, à l'image de l'Apple II GS dans certains modes graphiques) et la taille de son écran (12") étaient également supérieurs aux 512x342 sur 9 pouces des premiers Macintosh au design tout-en-un.
Malheureusement ces technologies se sont avérées un peu lourdes pour son processeur 68000 cadencé à 5 MHz (à titre de comparaison celui du premier Mac 128 Ko était cadencé à 8 MHz). Mais c'est particulièrement son tarif qui condamna le Lisa aux oubliettes : $9.995 (ce qui équivaut à près de 22.000 dollars actuels). Lancé à $2.495 et plus véloce que le Lisa, le Macintosh 128 Ko a eu vite fait de commettre le fratricide : le Lisa était abandonné en 1986.
Eu égard à son tarif initial indexé sur le cours actuel, l'enchère sur Ebay semble actuellement une assez bonne affaire, puisqu'elle se monte à l'heure où nous écrivons ces lignes à $25.100. Il vous reste 1 jour et 18 heures pour remporter ce petit morceau de l'histoire informatique, le premier ordinateur commercial à intégrer une interface graphique. L'ordinateur est toujours capable de démarrer, mais le vendeur indique qu'il ne dispose ni de sa souris, ni de son logiciel système, ni de sa batterie (la pile qui maintient notamment l'heure à jour lorsque l'appareil est éteint). Il précise que l'ordinateur appartient à son défunt frère, qui a travaillé chez Apple jusqu'à sa mort en 1988, notamment sur l'élaboration du Lisa : il s'agit d'un prototype.
A vrai dire, le Lisa était bien plus puissant que le Macintosh : dès 1983, l'ordinateur intégrait pas moins de 1 Mo de RAM (il faudra attendre le Macintosh Plus en 1986 pour que le petit frère du Lisa soit livré en standard avec autant de RAM). Son système intégrait déjà une mémoire protégée, qui n'arrivera sur Mac qu'en 2001 avec Mac OS X. Sa résolution (720 x 360, mais ses pixels étaient deux fois plus hauts que larges, à l'image de l'Apple II GS dans certains modes graphiques) et la taille de son écran (12") étaient également supérieurs aux 512x342 sur 9 pouces des premiers Macintosh au design tout-en-un.
Malheureusement ces technologies se sont avérées un peu lourdes pour son processeur 68000 cadencé à 5 MHz (à titre de comparaison celui du premier Mac 128 Ko était cadencé à 8 MHz). Mais c'est particulièrement son tarif qui condamna le Lisa aux oubliettes : $9.995 (ce qui équivaut à près de 22.000 dollars actuels). Lancé à $2.495 et plus véloce que le Lisa, le Macintosh 128 Ko a eu vite fait de commettre le fratricide : le Lisa était abandonné en 1986.
Eu égard à son tarif initial indexé sur le cours actuel, l'enchère sur Ebay semble actuellement une assez bonne affaire, puisqu'elle se monte à l'heure où nous écrivons ces lignes à $25.100. Il vous reste 1 jour et 18 heures pour remporter ce petit morceau de l'histoire informatique, le premier ordinateur commercial à intégrer une interface graphique. L'ordinateur est toujours capable de démarrer, mais le vendeur indique qu'il ne dispose ni de sa souris, ni de son logiciel système, ni de sa batterie (la pile qui maintient notamment l'heure à jour lorsque l'appareil est éteint). Il précise que l'ordinateur appartient à son défunt frère, qui a travaillé chez Apple jusqu'à sa mort en 1988, notamment sur l'élaboration du Lisa : il s'agit d'un prototype.
Ces derniers jours, les observateurs n'ont pas manqué de tracer des parallèles entre Xavier Niel et Steve Jobs : les deux patrons partagent un certain sens du spectacle doublé d'un certain sens du franc-parler et d'une tendance légère à la paranoïa qui leur permet de garder le secret sur leurs produits (lire : Free / Apple : même combat ?). Le gommage des références des composants de la Freebox rappelle une pratique ancestrale chez Apple qui aime apposer son logo sur des composants dont elle souhaite garder secrète la provenance.
Dans une longue interview concédée aux Numériques, Niel explique : « vous pouvez ouvrir notre Freebox, et on sait bien que certains vont s'empresser de le faire, vous ne saurez rien sur les composants ! Pour ne pas nous faire griller, à l'intérieur du produit, on a demandé aux fabricants de composants de gommer toutes les informations, d'y mettre des faux noms ou encore d'inscrire "Freebox" dessus. Ainsi, personne ne peut savoir ce qu'il y a dans la box. On est les seuls à faire ça au monde à ma connaissance, avec Apple. » De quoi retarder le percement de tous les secrets de la Freebox, même s'il ne l'évitera pas : Apple a eu beau tenter de camoufler le processeur de l'iPad sous le nom d'A4, un passage au microscope électronique a permis de révéler sa parenté avec le Samsung Hummingbird.
Des moyens extrêmes qui n'effraieront pas la concurrence, dont les ingénieurs vont prendre d'assaut cette Freebox et l'examiner sous toutes ses coutures. Ils chercheront notamment un module Femtocell, une puce permettant de déployer un réseau 3G à l'échelle domestique via une connexion ADSL. De quoi faire démarrer le réseau mobile de Free en 2012, alors que l'opérateur offre déjà les appels illimités vers les mobiles sur sa Freebox Revolution. Mais sur la Femtocell aussi, Niel ne dit mot… et consent ?
Dans une longue interview concédée aux Numériques, Niel explique : « vous pouvez ouvrir notre Freebox, et on sait bien que certains vont s'empresser de le faire, vous ne saurez rien sur les composants ! Pour ne pas nous faire griller, à l'intérieur du produit, on a demandé aux fabricants de composants de gommer toutes les informations, d'y mettre des faux noms ou encore d'inscrire "Freebox" dessus. Ainsi, personne ne peut savoir ce qu'il y a dans la box. On est les seuls à faire ça au monde à ma connaissance, avec Apple. » De quoi retarder le percement de tous les secrets de la Freebox, même s'il ne l'évitera pas : Apple a eu beau tenter de camoufler le processeur de l'iPad sous le nom d'A4, un passage au microscope électronique a permis de révéler sa parenté avec le Samsung Hummingbird.
Des moyens extrêmes qui n'effraieront pas la concurrence, dont les ingénieurs vont prendre d'assaut cette Freebox et l'examiner sous toutes ses coutures. Ils chercheront notamment un module Femtocell, une puce permettant de déployer un réseau 3G à l'échelle domestique via une connexion ADSL. De quoi faire démarrer le réseau mobile de Free en 2012, alors que l'opérateur offre déjà les appels illimités vers les mobiles sur sa Freebox Revolution. Mais sur la Femtocell aussi, Niel ne dit mot… et consent ?
Le week-end aura vu deux mises à jour des principaux logiciels de media center : XBMC et Plex. Le premier [10.0 - 43,4 Mo - Mac OS X 10.4 - VF - Don] simplifie la procédure pour trouver, télécharger et installer des modules d'extension. C'est désormais intégré à l'application avec des classements par catégories (thème d'interface, contenus audio et vidéo, services comme Last.fm, etc). L'accélération matérielle est gérée, elle se fait soit avec le couple 10.6 et carte NVIDIA 9400 soit, pour l'Apple TV, en la présence d'une carte Crystal HD (avec quelques contraintes au passage) ; la navigation depuis les Apple Remote a été améliorée ; la compatibilité avec les PowerPC et Tiger a été également revue.
Chez Plex [0.9.1.19 - 117 Mo - Mac OS X 10.5 - VF - Don] la mise à jour est plus mineure avec des corrections de bugs autour de la lecture de flux MP4 ou des problèmes d'interface. L'application devrait aussi mieux se débrouiller pour deviner à quelle saison et quel épisode correspond un fichier vidéo dont le titre ne contient pas ces repères.
Et si parmi vous certains utilisent ce type de logiciels, n'hésitez pas à indiquer en commentaires si votre préférence va vers l'un plutôt que l'autre et pour quelles raisons principalement.
[maj] : il est possible de piloter, par Wi-Fi, ces deux applications (ainsi que Boxee) depuis son iPhone ou son iPad. Pour le premier c'est gratuit, pour l'autre c'est payant avec iRemote HD (2,39€).


Chez Plex [0.9.1.19 - 117 Mo - Mac OS X 10.5 - VF - Don] la mise à jour est plus mineure avec des corrections de bugs autour de la lecture de flux MP4 ou des problèmes d'interface. L'application devrait aussi mieux se débrouiller pour deviner à quelle saison et quel épisode correspond un fichier vidéo dont le titre ne contient pas ces repères.

Et si parmi vous certains utilisent ce type de logiciels, n'hésitez pas à indiquer en commentaires si votre préférence va vers l'un plutôt que l'autre et pour quelles raisons principalement.
[maj] : il est possible de piloter, par Wi-Fi, ces deux applications (ainsi que Boxee) depuis son iPhone ou son iPad. Pour le premier c'est gratuit, pour l'autre c'est payant avec iRemote HD (2,39€).
Tembo [1.0 draft 9 – 716 Ko – US – Mac OS 10.6 et plus – Gratuit pendant la beta puis 19,95 $] est une interface de Spotlight qui reprend celle proposée par Apple dans Mac OS 10.4. Depuis Leopard, Apple a changé l'interface et a fusionné le Finder et Spotlight, ce qui n'a pas été forcément populaire. Tembo s'inspire de cette interface pour l'intégrer à Snow Leopard.
Tembo utilise le moteur de Spotlight et offre donc les mêmes résultats que via l'outil par défaut. Les résultats sont par contre clairement distingués par type (Documents, dossiers, mails, etc.) et on peut très facilement trouver le bon élément en utilisant QuickLook (barre espace sur un élément). Tembo n'entend par contre pas remplacer la fonction lanceur d'applications de Spotlight et l'application ne les affiche d'ailleurs pas par défaut (un tour dans les préférences permet de les afficher à nouveau).
Mieux, Tembo intègre une interface de recherche pour chaque type d'élément. Il est ainsi facile d'affiner une recherche, pour n'obtenir que les mails d'un destinataire par exemple. Une bonne idée qui est déclinée pour tous les types : la résolution pour les images, les auteurs pour les PDF ou encore le codec pour les vidéos. Ces recherches sont bien sûr possibles en natif, soit par le biais de mots clés (from: puis le nom de l'expéditeur pour les mails), soit par le biais de l'interface de recherche du Finder, mais l'interface proposée par Tembo est plutôt élégante.
L'éditeur de Tembo propose déjà Houdah Spot, autre logiciel alternatif à la recherche Spotlight par défaut, mais beaucoup plus complet. À vous de voir en fonction de votre utilisation de Spotlight.
Tembo utilise le moteur de Spotlight et offre donc les mêmes résultats que via l'outil par défaut. Les résultats sont par contre clairement distingués par type (Documents, dossiers, mails, etc.) et on peut très facilement trouver le bon élément en utilisant QuickLook (barre espace sur un élément). Tembo n'entend par contre pas remplacer la fonction lanceur d'applications de Spotlight et l'application ne les affiche d'ailleurs pas par défaut (un tour dans les préférences permet de les afficher à nouveau).
Mieux, Tembo intègre une interface de recherche pour chaque type d'élément. Il est ainsi facile d'affiner une recherche, pour n'obtenir que les mails d'un destinataire par exemple. Une bonne idée qui est déclinée pour tous les types : la résolution pour les images, les auteurs pour les PDF ou encore le codec pour les vidéos. Ces recherches sont bien sûr possibles en natif, soit par le biais de mots clés (from: puis le nom de l'expéditeur pour les mails), soit par le biais de l'interface de recherche du Finder, mais l'interface proposée par Tembo est plutôt élégante.
L'éditeur de Tembo propose déjà Houdah Spot, autre logiciel alternatif à la recherche Spotlight par défaut, mais beaucoup plus complet. À vous de voir en fonction de votre utilisation de Spotlight.
Alfred [0.8 – US – 1,6 Mo – Mac OS 10.5 – Gratuit ou 12 £ (Powerpack)] a été mis à jour. Comme d'habitude, la liste des changements est très longue, mais on notera trois nouvelles fonctions, dont deux réservées aux utilisateurs qui ont payé le PowerPack. On peut désormais enregistrer des bouts de texte qui servent régulièrement pour les avoir à portée de main ; Alfred présente aussi la liste des documents récents par application et permet d'éjecter les disques. Cette version améliore encore de nombreux points
Raskin [1.2 – 2,8 Mo – US – 39,95 € – Mac OS 10.6], alternative au Finder inspirée par les travaux de Jef Raskin, le père du Macintosh. Les concepts sont très différents de ceux du Finder avec une interface très visuelle et qui fait la part belle aux gestes multitouch (pour en savoir plus, Raskin : une alternative au Bureau de Mac OS X). Cette nouvelle version améliore l'interface et ajoute le support du glisser/déposer dans tout le système. Jusqu'au 15 janvier, Raskin propose une deuxième licence pour 5 € de plus seulement, soit 44,95 € les deux.
Raskin [1.2 – 2,8 Mo – US – 39,95 € – Mac OS 10.6], alternative au Finder inspirée par les travaux de Jef Raskin, le père du Macintosh. Les concepts sont très différents de ceux du Finder avec une interface très visuelle et qui fait la part belle aux gestes multitouch (pour en savoir plus, Raskin : une alternative au Bureau de Mac OS X). Cette nouvelle version améliore l'interface et ajoute le support du glisser/déposer dans tout le système. Jusqu'au 15 janvier, Raskin propose une deuxième licence pour 5 € de plus seulement, soit 44,95 € les deux.
Après avoir instauré la taxe sur la copie privée sur les tablettes (lire : La taxe iPad devrait entrer en vigueur au 1er février 2011), la Commission d'Albis s'est penchée sur le déplafonnement des clefs USB, cartes mémoire et disques durs externes rapporte PCINpact. Cela ouvre la porte à une augmentation générale de la taxe sur la copie privée sur ces supports avec une tarification sans montant butoir.Sur un disque 2 To facturé 83 € sans taxe, « le barème TTC était de 23,92 € » mais « avec le nouveau barème on passe à 38,27 € - soit à peu près 15 € de plus ». On atteint donc le pourcentage tout simplement astronomique de 46 % du prix total.
Lors de la séance du 14 décembre, la Commission d'Albis a voté le principe de ce déplafonnement. La réunion du 12 janvier devrait le confirmer, puis l'entériner par publication au journal officiel pour application le 1er février. Quant aux autoradios et GPS, ils devraient eux aussi être touchés par cette taxe à partir de 2011.
La grand-messe électronique du CES de Las Vegas, le 6 janvier, ne devrait pas faire grand cas des Google TV. C'est du moins l'espoir de Google qui a bien pris note des multiples critiques faites à son système. Et il aurait demandé à ses partenaires fabricants d'attendre une mise à jour avant de faire la démonstration de leurs nouveaux modèles.
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Il vous reste un peu plus de trois jours si vous voulez faire l'acquisition du dernier bundle de MacUpdate. Alors que le cap des 10 000 ventes a été dépassé il y a peu, le site de téléchargement a décidé d'ajouter un nouveau logiciel à son offre. Il s'agit de WhatSize, une application qui vous permet de visualiser quels sont les éléments qui prennent de la place sur votre disque dur.
Vendu 49,99 $, ce pack de logiciels comprend entre autres 1Password (un assistant pour vous aider à gérer vos mots de passe) , MacFamilyTree (un logiciel de généalogie), Flux (un éditeur HTML WYSYWIG), Swift Publisher (un petit logiciel de mise en page), DEVONthink (un gestionnaire de documents très puissant) et Interarchy (un client FTP).
D'autre part, il est possible d'obtenir gratuitement une licence de Process (un gestionnaire de tâches) en faisant la promo de l'offre de MacUpdate sur Twitter.
Vendu 49,99 $, ce pack de logiciels comprend entre autres 1Password (un assistant pour vous aider à gérer vos mots de passe) , MacFamilyTree (un logiciel de généalogie), Flux (un éditeur HTML WYSYWIG), Swift Publisher (un petit logiciel de mise en page), DEVONthink (un gestionnaire de documents très puissant) et Interarchy (un client FTP).
D'autre part, il est possible d'obtenir gratuitement une licence de Process (un gestionnaire de tâches) en faisant la promo de l'offre de MacUpdate sur Twitter.





Mai 2012
