L’iPhone 4S : enfin un jailbreak complet
par Christophe Laporte le 20.01.2012 22:20
L’iPhone 4S peut (enfin) être jailbreaké. Certains attendaient cet événement depuis des semaines. Il est également possible de débrider l’iPad 2 sous iOS 5. On imagine qu’avec iOS 5.1, Apple ne manquera pas de riposter. En attendant, tous les détails sont sur iGeneration.
Également au programme :
- Free Mobile envoie de nouveaux profils aux utilisateurs d'iPhone - Encore faut-il avoir sa carte SIM Free Mobile…
- Video Glasse : un écran dans les lunettes - Uniquement au Japon…
- MyScript Notes Mobile : prise de notes manuscrites très efficace - Grâce à son moteur de reconnaissance optique de caractères
- Virgin Mobile : l'Extaz contre Free Mobile - Certaines offres sont intéressantes
- iBookstore : Apple met à jour les outils pour éditeurs - Book Proofer et iTunes Producer
- Free Mobile : des bugs avec les MMS et les Monégasques - Free va devoir négocier avec Monaco Telecom
- Check Point : iOS passe devant BlackBerry chez les pros - Rien ne va plus pour RIM
Également au programme :
- Free Mobile envoie de nouveaux profils aux utilisateurs d'iPhone - Encore faut-il avoir sa carte SIM Free Mobile…
- Video Glasse : un écran dans les lunettes - Uniquement au Japon…
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- Virgin Mobile : l'Extaz contre Free Mobile - Certaines offres sont intéressantes
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Doxie Go est un scanner portable et autonome capable de fonctionner sans ordinateur (lire : Doxie Go : scanner portable et indépendant). Une application est néanmoins proposée sur Mac (et Windows) pour récupérer les éléments scannés et les envoyer vers d'autres applications.
La dernière version de cette application ajoute un module de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le moteur d'ABBYY a été intégré pour créer des documents PDF avec du texte à partir d'une page numérisée.
DEVONthink Pro Office, logiciel de gestion de documents numériques, contient un module de gestion de scanner qui permet de numériser un document sans quitter l'application. Ce module va bénéficier d'une mise à jour : il utilisera l'interface d'Apple plutôt qu'une spécifique.
Rappelons que vous pouvez contrôler un scanner sous Mac OS X grâce à l'application Transfert d'images livrée avec le système. Son utilisation dans DEVONthink Pro Office est un moyen de simplifier la numérisation dans cette application, l'interface étant connue, mais aussi de permettre l'import d'images depuis n'importe quel appareil photo, ou terminal iOS. Vous pouvez télécharger le module actuellement en bêta pour le tester en attendant son intégration au logiciel.
La dernière version de cette application ajoute un module de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le moteur d'ABBYY a été intégré pour créer des documents PDF avec du texte à partir d'une page numérisée.
DEVONthink Pro Office, logiciel de gestion de documents numériques, contient un module de gestion de scanner qui permet de numériser un document sans quitter l'application. Ce module va bénéficier d'une mise à jour : il utilisera l'interface d'Apple plutôt qu'une spécifique.
Rappelons que vous pouvez contrôler un scanner sous Mac OS X grâce à l'application Transfert d'images livrée avec le système. Son utilisation dans DEVONthink Pro Office est un moyen de simplifier la numérisation dans cette application, l'interface étant connue, mais aussi de permettre l'import d'images depuis n'importe quel appareil photo, ou terminal iOS. Vous pouvez télécharger le module actuellement en bêta pour le tester en attendant son intégration au logiciel.
Si vous souhaitiez acheter une Time Caspule, il va falloir faire preuve de patience. Les délais d’expédition s’allongent encore. Comptez 1 à 3 semaines pour le modèle 2 To à 279 € et 1 à 2 semaines pour le modèle 3 To à 479 €. Auparavant, ils étaient de 5 à 7 jours pour le premier et de 1 à 2 semaines pour le second (lire : Time Capsule : les délais s'allongent).
Ces délais sont très probablement liés à la pénurie actuelle de disques durs suite aux inondations qui ont touché la Thaïlande il y a quelques semaines. La borne AirPort Extreme est pour sa part disponible immédiatement.
La plupart des sites de commerce en ligne sont également en rupture de Time Capsule. Seule exception : RueDuCommerce qui dit avoir des 3 To, mais ses stocks sont “limités”.
Ces délais sont très probablement liés à la pénurie actuelle de disques durs suite aux inondations qui ont touché la Thaïlande il y a quelques semaines. La borne AirPort Extreme est pour sa part disponible immédiatement.
La plupart des sites de commerce en ligne sont également en rupture de Time Capsule. Seule exception : RueDuCommerce qui dit avoir des 3 To, mais ses stocks sont “limités”.
La journée de sensibilisation à l'encontre des lois SOPA et PIPA a eu des résultats sensibles : suite à la fermeture de nombreux sites toute la journée du 18 janvier (lire SOPA : l'internet américain en berne), la majorité des législateurs américains est passée de favorable à défavorable à ces deux projets de loi dès le lendemain (lire SOPA, un super Hadopi à l'américaine).
Conséquence directe de ce revirement, le sénat américain qui devait statuer sur la loi PIPA mardi prochain a ajourné le vote en attendant de trouver un consensus.
[MAJ 18:00] La Chambre américaine vient de faire la même annonce concernant la loi SOPA.
Conséquence directe de ce revirement, le sénat américain qui devait statuer sur la loi PIPA mardi prochain a ajourné le vote en attendant de trouver un consensus.
[MAJ 18:00] La Chambre américaine vient de faire la même annonce concernant la loi SOPA.
L'Inde figure parmi les marchés visés par Apple et l'entreprise aurait à nouveau pris contact avec son gouvernement pour ouvrir une chaîne d'Apple Store. Un contact au sein d'une entité d'état, le Department of industrial policy and promotion a expliqué au site économique Livemint qu'Apple avait relancé ses efforts pour s'installer dans le pays, après une première tentative avortée en 2006 pour un centre de support technique (lire Apple annule ses projets en Inde).Ce nouvel appétit est motivé par l'évolution de la réglementation en Inde sur l'installation de groupes étrangers. Les entreprises monomarques (en opposition à des chaînes de supermarchés par exemple qui revendent d'autres marques) ne sont plus tenues de former une joint-venture avec une entreprise locale, laquelle devait posséder 49% des parts. Un Apple ou un Nike pourra détenir la totalité du capital investi.
Il reste néanmoins une condition qui peut s'avérer problématique dans le cas d'une société vendant des produits high-tech comme ceux d'Apple. En échange de ce complet contrôle sur ses capitaux la société doit s'approvisionner auprès d'artisans ou d'entreprises locales pour au moins le tiers des produits qu'elle vend dans ses magasins. Cette clause pourrait être toutefois reconsidérée si elle était trop compliquée à mettre en oeuvre, a précisé le contact de Livemint. Apple est aujourd'hui présente en Inde au travers d'un réseau de Premium Resellers.
Apple et quelques-uns de ses concurrents/partenaires avaient bien convenu d'une politique visant à ne pas débaucher leurs employés respectifs. C'est ce que démontre un document du Département américain de la justice datant de 2010. Apple, Google, Intel, Adobe, Intuit et Pixar avaient trouvé un accord avec le gouvernement en mai dernier, sans reconnaître toutefois leur culpabilité.
Mais un ex-employé de LucasFilm avait poursuivi ces entreprises pour violation des lois antitrust du fait de l'existence de ce pacte de "non-agression". La semaine prochaine un tribunal de San José doit se repencher sur l'affaire.
Le document rendu public produit quelques extraits de courriers électroniques. Par exemple en mai 2005, l'alors PDG d'Adobe, Bruce Chizen, met en copie Steve Jobs d'un courier interne. Theresa Townsley, la directrice des ressources humaines d'Adobe, y explique à ses subordonnés que les deux PDG sont tombés d'accord pour qu'aucune action de débauchage mutuel ne soit engagée, et cette politique doit s'appliquer à toutes les filiales. Elle fait état au passage d'un recrutement en cours qui doit être interrompu.
Avril 2007, c'est cette fois un courrier interne de Pixar qui stipule qu'un "gentleman agreement" prévient désormais toute tentative de recruter quelqu'un chez Apple, sur le modèle de ce qui a été déjà établi avec LucasFilm. À l'inverse, Ed Colligan, patron de Palm, avait décliné une proposition d'accord de Steve Jobs, mettant également en garde le PDG d'Apple sur le possible caractère illégal de sa démarche.
Ces accords, explique aussi le document, n'avaient pas de limite géographique ni temporelle. Il était aussi prévu que si un employé d'un concurrent se présentait de son propre chef, son employeur serait averti de sa démarche. Il s'agissait de repousser également les candidatures parfaitement spontanées. C'est ce verrouillage organisé dans les opportunités de changement de poste, d'employeur et d'évolution de carrière (voire aussi de salaire) qui ont motivé l'ancien ingénieur de LucasFilm à porter plainte (lire Apple encore inquiétée pour entente illicite).
Sa procédure étant menée dans le cadre d'une class action, s'il elle venait à être jugée favorablement elle pourrait bénéficier à d'autres employés.
Mais un ex-employé de LucasFilm avait poursuivi ces entreprises pour violation des lois antitrust du fait de l'existence de ce pacte de "non-agression". La semaine prochaine un tribunal de San José doit se repencher sur l'affaire.
Le document rendu public produit quelques extraits de courriers électroniques. Par exemple en mai 2005, l'alors PDG d'Adobe, Bruce Chizen, met en copie Steve Jobs d'un courier interne. Theresa Townsley, la directrice des ressources humaines d'Adobe, y explique à ses subordonnés que les deux PDG sont tombés d'accord pour qu'aucune action de débauchage mutuel ne soit engagée, et cette politique doit s'appliquer à toutes les filiales. Elle fait état au passage d'un recrutement en cours qui doit être interrompu.
Avril 2007, c'est cette fois un courrier interne de Pixar qui stipule qu'un "gentleman agreement" prévient désormais toute tentative de recruter quelqu'un chez Apple, sur le modèle de ce qui a été déjà établi avec LucasFilm. À l'inverse, Ed Colligan, patron de Palm, avait décliné une proposition d'accord de Steve Jobs, mettant également en garde le PDG d'Apple sur le possible caractère illégal de sa démarche.
Ces accords, explique aussi le document, n'avaient pas de limite géographique ni temporelle. Il était aussi prévu que si un employé d'un concurrent se présentait de son propre chef, son employeur serait averti de sa démarche. Il s'agissait de repousser également les candidatures parfaitement spontanées. C'est ce verrouillage organisé dans les opportunités de changement de poste, d'employeur et d'évolution de carrière (voire aussi de salaire) qui ont motivé l'ancien ingénieur de LucasFilm à porter plainte (lire Apple encore inquiétée pour entente illicite).
Sa procédure étant menée dans le cadre d'une class action, s'il elle venait à être jugée favorablement elle pourrait bénéficier à d'autres employés.
Bitcasa est un système de stockage en ligne prometteur : il offre un disque dur illimité pour la modique somme de 10 dollars par mois.
Actuellement en beta, il s'incarne sur Mac OS X par une icône dans la barre de menus, ainsi qu'une addition dans le menu contextuel invoqué par un clic droit sur l'une des icône du Finder, qui permet de "nuagifier" n'importe quel dossier. De fait, le service fait beaucoup penser à DropBox : une interface web permet d'accéder aux fichiers stockés sur les serveurs de Bitcasa depuis n'importe quel accès web, et il est également possible d'obtenir un lien direct vers un fichier pour le partager.
La nuance cependant c'est que Bitcasa n'exigera pas de synchroniser une copie locale avec les fichiers tels qu'ils sont stockés en ligne, vous offrant ainsi une extension illimitée à votre disque dur, du moins pour peu que vous ayez accès à Internet. D'autre part, l'application intègre un système de cache prédictif qui délivre les données le plus rapidement possible, permettant la lecture d'un film en HD instantanément, pour peu que votre connexion soit suffisamment rapide.
Par ailleurs, lorsque vous branchez un disque externe à votre machine, Bitcasa vous propose automatiquement de le "nuagifier" pour le copier intégralement sur le serveur. Ainsi vous conserverez l'accès au contenu du disque sans même avoir à l'emporter avec vous.
Comment la société peut-elle parvenir à une telle prouesse, qui plus est pour le tarif annoncé? Elle s'appuie notamment sur la redondance des données : chaque donnée envoyée à l'identique par plusieurs utilisateurs n'est stockée qu'une seule fois sur le serveur. La société estime que 60 % des données en moyennes sont redondantes. Les données sont chiffrées côté client pour assurer leur pleine confidentialité (AES-256 et SHA-256). Pour permettre d'identifier les redondances, le chiffrement est dit "convergent", car la clé est dérivée des données mêmes, permettant de déduire les redondance même sur les données chiffrées.
Vous pouvez accéder au beta-test gratuitement en vous inscrivant sur le site. Toutes les fonctions ne sont pour l'heure pas encore activées : Bitcasa ne supprimera pas la copie locale de vos fichiers, et la société recommande de ne pas le faire tant que le logiciel est en test, mais il est malgré tout possible de le faire manuellement.
[MAJ] : correction d'une erreur de l'article qui indiquait un tarif de 10 dollars par an, toutes nos excuses.
Pour accéder à votre réseau local chez vous, quel type de technologie utilisez-vous ? C’était la question de notre précédent sondage. Et sans surprise, le Wi-Fi arrive largement en tête avec 69 % des voix. Le bon vieux câble Ethernet recueille pour sa part 25 % des suffrages. Enfin, avec 6 %, l’utilisation du CPL est toujours aussi confidentielle.
La fermeture hier de MegaUpload a suscité de vives réactions. Qu’est-ce que cela vous inspire ? Pour voter, rendez-vous sur la page d’accueil du site.
Sur iGeneration, la question porte sur Free Mobile et la concurrence. Quel est l’opérateur qui a le mieux réagi selon vous ? Pour voter, c’est par ici.
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Enqueue [1.0.1 – US – 7,99 € – Kevin Dang] est une alternative à iTunes qui se veut plus légère et mieux pensée. L'application est capable de se baser sur la bibliothèque iTunes ou sur tout autre dossier et Enqueue est compatible avec un plus grand nombre de formats (OGG, FLAC…). L'interface s'inspire de celle d'iTunes, mais avec des propositions originales comme les contrôles de lecture en bas de la fenêtre ou une liste de titres à lire dans une barre latérale.
Depuis notre premier aperçu de l'application (lire : Enqueue : alternative complète à iTunes), le développeur a ajouté de nombreux éléments à Enqueue. L'interface a évolué avec le déplacement des contrôles de lecture en bas de la fenêtre et un nouveau mode mini lecteur qui n'affiche que ces contrôles et le panneau latérale des titres en cours de lecture. Enqueue prend en charge les touches de fonction des claviers d'Apple pour contrôler la lecture, mais aussi les paroles pour les titres ou encore les compilations d'iTunes.
L'application a bien évolué et elle est proposée aujourd'hui en version finale. Elle entre pour l'occasion sur le Mac App Store et devient payante. Si vous cherchez à remplacer iTunes, Enqueue est un candidat sérieux avec son interface innovante pour une application plus légère et qui se concentre sur la lecture de musique.
Si vous utilisez iTunes Match toutefois, vous ne pourrez pas accéder à la musique stockée sur les serveurs d'Apple. Ne comptez pas non plus sur une prise en charge d'AirPlay, mais vous pouvez toujours utiliser AirFoil avec Enqueue.
Depuis notre premier aperçu de l'application (lire : Enqueue : alternative complète à iTunes), le développeur a ajouté de nombreux éléments à Enqueue. L'interface a évolué avec le déplacement des contrôles de lecture en bas de la fenêtre et un nouveau mode mini lecteur qui n'affiche que ces contrôles et le panneau latérale des titres en cours de lecture. Enqueue prend en charge les touches de fonction des claviers d'Apple pour contrôler la lecture, mais aussi les paroles pour les titres ou encore les compilations d'iTunes.
L'application a bien évolué et elle est proposée aujourd'hui en version finale. Elle entre pour l'occasion sur le Mac App Store et devient payante. Si vous cherchez à remplacer iTunes, Enqueue est un candidat sérieux avec son interface innovante pour une application plus légère et qui se concentre sur la lecture de musique.
Si vous utilisez iTunes Match toutefois, vous ne pourrez pas accéder à la musique stockée sur les serveurs d'Apple. Ne comptez pas non plus sur une prise en charge d'AirPlay, mais vous pouvez toujours utiliser AirFoil avec Enqueue.
Le chiffre d'affaires trimestriel de Microsoft annoncé hier soir est en hausse de 5% sur celui de 2010 avec 20,89 milliards de dollars (16,15 milliards d'euros) mais le bénéfice de 6,62 milliards de dollars est en léger retrait sur celui de 2011 (6,63 milliards). Fait notable, les divisions qui tirent leur épingle du jeu n'incluent pas celle gérant l'activité Windows. Comparé au même trimestre de 2011, la division Windows et Windows Live a enregistré une baisse de 6% (527 millions de licences de Windows 7 ont été tout de même vendues depuis son lancement en octobre 2009). A l'inverse les autres ont affiché des hausses d'une année sur l'autre : Server & Tools (+11%), Business Division avec Office (+3%), Online Services (+10%) et l'Entertainement & Devices qui comprend notamment l'Xbox et Kinect (+15%). Pas un mot sur les ventes de licences de Windows Phone sinon une observation laconique d'une progression de ce système qui n'a reçu que fin 2011 le renfort de Nokia (sauf aux Etats-unis où le groupe y lance seulement maintenant ses nouveaux modèles).
Sur le fléchissement de Windows durant cette période, Microsoft a livré le constat des conséquences des inondations en Thaïlande et de la pénurie de disques durs qui ont eu un impact sur les ventes de PC (et qui devrait se poursuivre sur au moins un trimestre). Mais il y a une autre tendance lourde, celle d'un désamour vis-à-vis des portables bas de gamme « Le déclin des netbooks a eu des conséquences négatives sur les ventes de PC grand public qui ont baissé de 6%. Les netbooks qui représentaient 8% du marché du PC il y a un an, ne comptent aujourd'hui plus que 2%. Si l'on exclut les netbooks, les ventes de PC grand public ont progressé de 2% » constate Bill Koefoed, directeur général chez Microsoft.
Ce déclin du netbook s'est illustré aussi dans les (bons) résultats d'Intel publiés le même jour. Sur le même trimestre entre 2011 et 2012 le chiffre d'affaires sur les puces et chipsets Atom a fondu de 25%, et 57% sur l'année entière. A l'inverse le CA sur les processeurs pour les autres PC a progressé de 17%.
Est-ce que ce reflux des netbooks s'est fait au profit des tablettes ? Microsoft ne va pas jusqu'à le dire. Paul Otellini, le patron d'Intel non plus, mais interrogé sur ce secteur des tablettes il a fait le constat qu'il faudra attendre la généralisation d'Android 4 et plus tard l'arrivée de Windows 8 pour que les clients s'intéressent aux concurrents de l'iPad. Il reste néanmoins prudent tant ce marché n'est pas encore figé, avec en outre l'arrivée de ces PC hybrides, à la fois tablette et ultralégers.
A noter aussi d'après les chiffres de Microsoft et d'Intel, que la croissance dans l'équipement au sein des pays dits émergents est nettement plus soutenue que partout ailleurs.
Tous Comptes Faits (TCF) a un petit frère. Son éditeur, Innomatix, annonce la commercialisation pour iPhone de TCF Money [1.0 – Français – 4,99 € – Addona Editions SARL]. Cette application de gestion de comptes se synchronise bien entendu avec son grand frère à l’aide de DropBox. Innomatix précise que par ce même biais, il est également possible d’échanger des données avec d’autres logiciels.
Tous Comptes Faits Money ne sert pas uniquement à prendre le pouls de son compte bancaire. L’application offre la possibilité de saisir ses dépenses en prenant en compte votre géolocalisation. Elle est capable aussi de photographier vos tickets de caisse (qui peuvent être transmis sur votre DropBox) ou encore d’enregistrer des mémos vocaux afin que vous puissiez saisir une écriture dans un deuxième temps.
L’application permet de programmer des alertes afin de vous rappeler des dépenses à régler, supporte les opérations automatiques récurrentes (loyer, impôts, crédit…), permet de suivre votre budget en fonction de la nature de vos dépenses, peut gérer plusieurs comptes et plusieurs devises à la fois et offre un support complet du format QIF.
Le logiciel est actuellement en promotion à 4,99 € au lieu de 7,99 €.
Tous Comptes Faits Money ne sert pas uniquement à prendre le pouls de son compte bancaire. L’application offre la possibilité de saisir ses dépenses en prenant en compte votre géolocalisation. Elle est capable aussi de photographier vos tickets de caisse (qui peuvent être transmis sur votre DropBox) ou encore d’enregistrer des mémos vocaux afin que vous puissiez saisir une écriture dans un deuxième temps.
L’application permet de programmer des alertes afin de vous rappeler des dépenses à régler, supporte les opérations automatiques récurrentes (loyer, impôts, crédit…), permet de suivre votre budget en fonction de la nature de vos dépenses, peut gérer plusieurs comptes et plusieurs devises à la fois et offre un support complet du format QIF.
Le logiciel est actuellement en promotion à 4,99 € au lieu de 7,99 €.
La fermeture du site MegaUpload continue de faire parler d'elle (lire Megaupload fermé par la justice américaine [MAJx2]). Alors qu'Anonymous s'en prend à une poignée de sites institutionnels (FBI, département de la justice, MPAA, RIAA, Warner, Universal, Hadopi…), c'est au tour des politiques de se saisir de l'affaire, dans le contexte de la campagne présidentielle.
L'Elysée a réagi rapidement en publiant un communiqué dans la nuit pour afficher sa satisfaction et saluer l'action de la justice américaine : « La mise à disposition illégale, par ce service, d'oeuvres protégées par le droit d'auteur, permettait à ses promoteurs de réaliser des profits criminels sous la forme de recettes publicitaires ou d'abonnements de ses usagers. La lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des œuvres, constitue une impérieuse nécessité pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création »
De son côté, Aurélie Filippetti, en charge des questions du téléchargement dans l'équipe de campagne de François Hollande, a déclaré ce matin au micro de France Inter que cette fermeture était "normale" : « Nous voulons renforcer la lutte contre ce genre de sites totalement illégaux qui font de l'argent sur le dos des artistes »
De son côté, Eva Joly marque sa différence dans un communiqué : « La fermeture de MegaUpload et l'arrestation de ces dirigeants est un symptôme supplémentaire de l'incapacité des pouvoirs publics à se projeter au 21ème siècle et à concevoir un projet global éthique associant rémunération des auteurs et fluidité de la culture sur internet. Faute de stratégie publique intelligente, et de réflexion internationale indépendante des lobbies, on continuera à assister à une guerre de l'industrie du copyright face aux créatures qu'elle a engendré. »
Même son de cloche pour le Front National : « Nicolas Sarkozy fonctionne avec les internautes comme avec les automobilistes en les rackettant pour colmater les brèches laissées par sa gestion dispendieuse des deniers publics. Ce faisant, Nicolas Sarkozy se fait l’ami des majors et des multinationales qui font des marges hallucinantes sur le dos des artistes et des consommateurs, et n’encourage absolument pas la créativité. L’Etat a vocation à garantir aux citoyens français un accès équitable et libre à la Culture, pas à les ponctionner et les sanctionner. » La candidate du FN en fait un thème de campagne, en promettant l'instauration d'une licence globale dès son arrivée au pouvoir.
L'Elysée a réagi rapidement en publiant un communiqué dans la nuit pour afficher sa satisfaction et saluer l'action de la justice américaine : « La mise à disposition illégale, par ce service, d'oeuvres protégées par le droit d'auteur, permettait à ses promoteurs de réaliser des profits criminels sous la forme de recettes publicitaires ou d'abonnements de ses usagers. La lutte contre les sites de téléchargement direct ou de streaming illégaux, qui fondent leur modèle commercial sur le piratage des œuvres, constitue une impérieuse nécessité pour la préservation de la diversité culturelle et le renouvellement de la création »
De son côté, Aurélie Filippetti, en charge des questions du téléchargement dans l'équipe de campagne de François Hollande, a déclaré ce matin au micro de France Inter que cette fermeture était "normale" : « Nous voulons renforcer la lutte contre ce genre de sites totalement illégaux qui font de l'argent sur le dos des artistes »
De son côté, Eva Joly marque sa différence dans un communiqué : « La fermeture de MegaUpload et l'arrestation de ces dirigeants est un symptôme supplémentaire de l'incapacité des pouvoirs publics à se projeter au 21ème siècle et à concevoir un projet global éthique associant rémunération des auteurs et fluidité de la culture sur internet. Faute de stratégie publique intelligente, et de réflexion internationale indépendante des lobbies, on continuera à assister à une guerre de l'industrie du copyright face aux créatures qu'elle a engendré. »
Même son de cloche pour le Front National : « Nicolas Sarkozy fonctionne avec les internautes comme avec les automobilistes en les rackettant pour colmater les brèches laissées par sa gestion dispendieuse des deniers publics. Ce faisant, Nicolas Sarkozy se fait l’ami des majors et des multinationales qui font des marges hallucinantes sur le dos des artistes et des consommateurs, et n’encourage absolument pas la créativité. L’Etat a vocation à garantir aux citoyens français un accès équitable et libre à la Culture, pas à les ponctionner et les sanctionner. » La candidate du FN en fait un thème de campagne, en promettant l'instauration d'une licence globale dès son arrivée au pouvoir.
Le site Megaupload, l'une des plateformes d'hébergement et de distribution les plus prisées sur Internet ouverte en 2005, vient d'être fermé par la justice américaine. Les 18 noms de domaines affiliés (dont ceux de MegaVideo, MegaPix, MegaBox et MegaLive) sont également inaccessibles.
Le fondateur et dirigeant de MegaUpload, Kim Dotcom (né Schmitz) a été arrêté en Nouvelle Zélande, avec trois de ses associés, trois autres complices sont encore recherchés. Le département de la justice américain signale que chacun encoure des peines de prison ferme, de cinq à vingt ans, pour racket en bande organisée, conspiration, violation du droit d'auteur, et blanchiment d'argent. Des descentes ont été également réalisées aux Etats-unis et dans huit autres pays pour saisir des biens de l'entreprise et bloquer des serveurs, certains installés aux Etats-unis, Pays-bas et Canada. L'opération n'a cependant rien à voir avec les lois SOPA et PIPA qui ne sont à l'heure actuelle toujours pas votées.
Il est presque surprenant que cette fermeture ait mis autant de temps à arriver : à l'inverse d'hébergeurs tels que YouTube ou Dailymotion, le site MegaVideo basait son modèle économique même sur le piratage d'œuvres audiovisuelles, puisqu'il permettait non seulement la diffusion de vidéos de longue durée, mais n'en permettait même la lecture complète que contre un abonnement, passé 72 minutes de visionage. On imagine mal débourser une somme quelconque pour regarder plus de 72 minutes de films de vacances… Pire encore, le site se gardait bien de référencer les contenus illégaux sur sa page d'accueil ou dans ses résultats de recherche, mais rétribuait les utilisateurs sur des liens externes vers ces mêmes contenus. De fait, nombre de sites référençant des vidéos illégalement diffusées en streaming s'appuyaient notamment sur MegaVideo, motivés par cette rétribution.
L'ironie du sort c'est que MegaUpload s'est faite prendre à son propre jeu, puisque nombre de sites ou de logiciels ont proposé des moyens de contourner les limitations de MegaUpload, parfois contre paiement (bien sûr inférieur à l'abonnement de MegaUpload). En somme, les utilisateurs de ces derniers payaient pour ne pas payer MegaUpload, et utilisaient MegaUpload pour ne pas payer les œuvres diffusées au tarif plein. La boucle était bouclée. Quant aux utilisateurs légitime de ces sites, qui ont payé leur abonnement, ils en sont pour leurs frais.
MegaUpload avait fait preuve d'une certaine morgue, d'abord en accusant Orange de limiter la bande passante de ses utilisateurs, puis en publiant une vidéo faisant figurer divers artistes sur YouTube. Universal avait indument fait retirer cette vidéo, ce qui lui vaudra une procédure intentée à son encontre par MegaUpload.
[MAJ 23:33] En signe de protestation suite à la fermeture de MegaUpload, Anonymous s'en est pris aux sites d'Universal Music, du Département de la justice, de la Recording Industry Association of America, et de la Motion Picture Association of America par le biais d'attaques de déni de service. Les quatre sites sont inaccessibles ou fortement congestionnés.
[MAJ 20/01 11:06] D'autres sites ont été victimes de la vengeance d'Anonymous : celui du FBI, de Warner Music, et de l'Hadopi. Le geste est plus symbolique qu'autre chose, sachant qu'il s'agit de sites institutionnels dont la mise en panne durant quelques heures ne coûte pas bien cher à leurs propriétaires.
Le fondateur et dirigeant de MegaUpload, Kim Dotcom (né Schmitz) a été arrêté en Nouvelle Zélande, avec trois de ses associés, trois autres complices sont encore recherchés. Le département de la justice américain signale que chacun encoure des peines de prison ferme, de cinq à vingt ans, pour racket en bande organisée, conspiration, violation du droit d'auteur, et blanchiment d'argent. Des descentes ont été également réalisées aux Etats-unis et dans huit autres pays pour saisir des biens de l'entreprise et bloquer des serveurs, certains installés aux Etats-unis, Pays-bas et Canada. L'opération n'a cependant rien à voir avec les lois SOPA et PIPA qui ne sont à l'heure actuelle toujours pas votées.
Il est presque surprenant que cette fermeture ait mis autant de temps à arriver : à l'inverse d'hébergeurs tels que YouTube ou Dailymotion, le site MegaVideo basait son modèle économique même sur le piratage d'œuvres audiovisuelles, puisqu'il permettait non seulement la diffusion de vidéos de longue durée, mais n'en permettait même la lecture complète que contre un abonnement, passé 72 minutes de visionage. On imagine mal débourser une somme quelconque pour regarder plus de 72 minutes de films de vacances… Pire encore, le site se gardait bien de référencer les contenus illégaux sur sa page d'accueil ou dans ses résultats de recherche, mais rétribuait les utilisateurs sur des liens externes vers ces mêmes contenus. De fait, nombre de sites référençant des vidéos illégalement diffusées en streaming s'appuyaient notamment sur MegaVideo, motivés par cette rétribution.
L'ironie du sort c'est que MegaUpload s'est faite prendre à son propre jeu, puisque nombre de sites ou de logiciels ont proposé des moyens de contourner les limitations de MegaUpload, parfois contre paiement (bien sûr inférieur à l'abonnement de MegaUpload). En somme, les utilisateurs de ces derniers payaient pour ne pas payer MegaUpload, et utilisaient MegaUpload pour ne pas payer les œuvres diffusées au tarif plein. La boucle était bouclée. Quant aux utilisateurs légitime de ces sites, qui ont payé leur abonnement, ils en sont pour leurs frais.
MegaUpload avait fait preuve d'une certaine morgue, d'abord en accusant Orange de limiter la bande passante de ses utilisateurs, puis en publiant une vidéo faisant figurer divers artistes sur YouTube. Universal avait indument fait retirer cette vidéo, ce qui lui vaudra une procédure intentée à son encontre par MegaUpload.
[MAJ 23:33] En signe de protestation suite à la fermeture de MegaUpload, Anonymous s'en est pris aux sites d'Universal Music, du Département de la justice, de la Recording Industry Association of America, et de la Motion Picture Association of America par le biais d'attaques de déni de service. Les quatre sites sont inaccessibles ou fortement congestionnés.
[MAJ 20/01 11:06] D'autres sites ont été victimes de la vengeance d'Anonymous : celui du FBI, de Warner Music, et de l'Hadopi. Le geste est plus symbolique qu'autre chose, sachant qu'il s'agit de sites institutionnels dont la mise en panne durant quelques heures ne coûte pas bien cher à leurs propriétaires.
Adobe sort une nouvelle version bêta de Flash 11.2 et rappelle au passage la liste des cartes graphiques ou OS qui ne proposent pas l'accélération matérielle pour les animations Stage3D [11.2 p4 (v.202.183) - 10,7 Mo - Mac OS X 10.6 et Mac Intel]. Les configurations qui s'en tiennent à une accélération logicielle sont celles équipées de puces Intel GMA (les Intel HD sont prises en charge), les Radeon X1600/2400 (des iMac, MacBook Pro et certains Mac mini sortis entre 2006 et 2007) mais aussi les Mac restés sur Leopard ou lorsque l'on utilise Firefox 3.6 et versions précédentes. Détail à propos d'un bug connu, il est possible que le pointeur de la souris soit invisible sur certains sites Flash visités avec Chrome.
A noter aussi que la prochaine bêta Mac de Flash 11.2 ajoutera une fonction de mise à jour silencieuse. Actuellement il n'y a que Windows qui en bénéficie, elle permet de recevoir automatiquement les nouvelles moutures du plug-in.
Si vous aviez utilisé la bêta 2 sortie en novembre ou que vous voulez revenir à la version normale, Adobe fournit un désinstalleur [296 Ko]. Une nouvelle version bêta d'AIR est également proposée.
A noter aussi que la prochaine bêta Mac de Flash 11.2 ajoutera une fonction de mise à jour silencieuse. Actuellement il n'y a que Windows qui en bénéficie, elle permet de recevoir automatiquement les nouvelles moutures du plug-in.
Si vous aviez utilisé la bêta 2 sortie en novembre ou que vous voulez revenir à la version normale, Adobe fournit un désinstalleur [296 Ko]. Une nouvelle version bêta d'AIR est également proposée.
Une quatrième version bêta est en ligne chez Adobe pour Edge, son environnement de création de contenus animés en HTML5, JavaScript et CSS3 pour les non-spécialistes du code [Preview 4 - formulaire - OS X 10.6 - US - Bêta].
Avec cette mouture le moteur d'affichage WebKit utilisé est identique dans la version Mac et la PC pour assurer une homogénéité dans le rendu des contenus. Des objets animés et interactifs avec leur propre timeline peuvent imbriqués à l'intérieur de la composition générale, plusieurs types de polices web sont prises en charge, etc. La précédente bêta datait d'octobre, de nombreuses nouveautés sont présentes. Il faut disposer au minimum de Snow Leopard.
Avec cette mouture le moteur d'affichage WebKit utilisé est identique dans la version Mac et la PC pour assurer une homogénéité dans le rendu des contenus. Des objets animés et interactifs avec leur propre timeline peuvent imbriqués à l'intérieur de la composition générale, plusieurs types de polices web sont prises en charge, etc. La précédente bêta datait d'octobre, de nombreuses nouveautés sont présentes. Il faut disposer au minimum de Snow Leopard.
Toute nouvelle qu'elle soit, la présentation d'Apple des manuels scolaires pour iPad avait un sérieux air de déjà vu. Ceux qui ont acheté le livre numérique d'Al Gore, Al Gore – Our Choice: A Plan to Solve the Climate Crisis [1.0.1 – US – 3,99 € – iPhone/iPad – 52,6 Mo – Push Pop Press] un ouvrage numérique sorti en avril dernier y auront vu d'évidentes ressemblances. Le concept est le même : un livre rempli de contenus animés et de vidéos avec lesquelles on peut jouer par des gestes tactiles. La navigation est également identique avec un bandeau horizontal en bas d'écran figurant toutes les pages du livre.
Les manuels conçus avec les outils d'Apple sont plus complets en cela qu'ils proposent des outils d'annotation, une plus grande variété de contenus, des glossaires et fiches, mais également une lecture en mode portrait plus classique. Il n'empêche, la ressemblance est frappante au point que Mike Matas s'en est amusé sur son Twitter « Alors que je ne travaille plus chez Apple, apparemment je conçois encore certains de leurs produits ».
Ce designer (il a travaillé sur pas mal d'éléments graphiques que l'on voit ou utilise chaque jour sur son iPhone) avait cofondé Push Pop Press et mis au point avec ses camarades les outils pour créer de tels livres. Il ne réalisèrent que celui d'Al Gore, l'équipe de Push Pop Press est partie chez Facebook quatre mois plus tard.
[MàJ]: lire iBooks : un air de déjà vu pour les manuels scolaires (suite).
La qualité technique de "Our Choice" n'a pu échapper à Apple et Al Gore, membre de son conseil d'administration, se sera certainement fait l'avocat de ce type de manuels. On pourrait penser que Push Pop Press a vendu ses développements à Apple, visiblement il n'en est rien.
Une autre hypothèse a surgit quelques heures après la conférence. AppleInsider s'est fait l'écho de la rumeur d'un avertissement adressé par Steve Jobs à destination de Mike Matas. Sur le fait que le moteur logiciel conçu par sa nouvelle société utilisait des techniques brevetées par Apple et qu'elle les utilisait pour ce nouveau projet éducatif. Matas figurerait comme inventeur ou co-inventeur sur certains de ces brevets mais pour autant ils restent la propriété intellectuelle d'Apple. Jobs aurait prévenu son ancien employé des risques encourus. Une rumeur qui jette une autre lumière sur l'arrêt brutal des activités de Push Pop Press et le départ si rapide de son équipe chez Facebook alors que leur premier produit était une belle réussite.
Ce n'est pas la première fois qu'une nouvelle application Apple affiche des ressemblances marquées avec un logiciel déjà existant. Il est un exemple qui fait écho à celui d'aujourd’hui. En janvier 2010, Will Shipley le cofondateur de Delicious Monster s'était ému que la toute nouvelle application iBooks pour iOS ressemble pas mal à son catalogueur de médias Library, avec son interface aux rayonnages de bois. Une application récompensée lors d'une conférence développeurs Apple. Un Shipley d'autant plus agacé que quelques années plus tôt Apple avait débauché son associé, un certain… Mike Matas.
Les manuels conçus avec les outils d'Apple sont plus complets en cela qu'ils proposent des outils d'annotation, une plus grande variété de contenus, des glossaires et fiches, mais également une lecture en mode portrait plus classique. Il n'empêche, la ressemblance est frappante au point que Mike Matas s'en est amusé sur son Twitter « Alors que je ne travaille plus chez Apple, apparemment je conçois encore certains de leurs produits ».
Ce designer (il a travaillé sur pas mal d'éléments graphiques que l'on voit ou utilise chaque jour sur son iPhone) avait cofondé Push Pop Press et mis au point avec ses camarades les outils pour créer de tels livres. Il ne réalisèrent que celui d'Al Gore, l'équipe de Push Pop Press est partie chez Facebook quatre mois plus tard.
[MàJ]: lire iBooks : un air de déjà vu pour les manuels scolaires (suite).
Al Gore's Our Choice Guided Tour from Push Pop Press on Vimeo.
La qualité technique de "Our Choice" n'a pu échapper à Apple et Al Gore, membre de son conseil d'administration, se sera certainement fait l'avocat de ce type de manuels. On pourrait penser que Push Pop Press a vendu ses développements à Apple, visiblement il n'en est rien.
Une autre hypothèse a surgit quelques heures après la conférence. AppleInsider s'est fait l'écho de la rumeur d'un avertissement adressé par Steve Jobs à destination de Mike Matas. Sur le fait que le moteur logiciel conçu par sa nouvelle société utilisait des techniques brevetées par Apple et qu'elle les utilisait pour ce nouveau projet éducatif. Matas figurerait comme inventeur ou co-inventeur sur certains de ces brevets mais pour autant ils restent la propriété intellectuelle d'Apple. Jobs aurait prévenu son ancien employé des risques encourus. Une rumeur qui jette une autre lumière sur l'arrêt brutal des activités de Push Pop Press et le départ si rapide de son équipe chez Facebook alors que leur premier produit était une belle réussite.
Ce n'est pas la première fois qu'une nouvelle application Apple affiche des ressemblances marquées avec un logiciel déjà existant. Il est un exemple qui fait écho à celui d'aujourd’hui. En janvier 2010, Will Shipley le cofondateur de Delicious Monster s'était ému que la toute nouvelle application iBooks pour iOS ressemble pas mal à son catalogueur de médias Library, avec son interface aux rayonnages de bois. Une application récompensée lors d'une conférence développeurs Apple. Un Shipley d'autant plus agacé que quelques années plus tôt Apple avait débauché son associé, un certain… Mike Matas.
Le grand magasin Harrods serait sur la carte des implantations à venir d'Apple en Angleterre. Ce temple londonnien de la consommation, prisé par les touristes et parfois kitsch à souhait dans la décoration, accueillerait à terme un "Store in a Store", à savoir une boutique Apple de petites dimensions mais installée dans un lieu de forte affluence. Comme on peut en voir en France dans les Fnac. D'après la source de 9to5mac, le Genius Bar serait absent, de la meme manière que les SiS en France n'en ont pas non plus, Apple les réservant à ses boutiques.






Mai 2013
