Témoignages : le livre électronique, une innovation qui se démocratise
par Nicolas Furno le 02.07.2012 16:30
Comme la musique, la photo ou encore la vidéo, la littérature n'a pas échappé à la dématérialisation de notre quotidien. Depuis quelques années, le livre électronique prend de l'importance, comme en témoigne le succès des liseuses ou encore l'intérêt pour ce secteur d'une entreprise comme Apple qui a même ouvert sa propre librairie virtuelle.
Pour les livres comme pour les albums et les films, le débat fait rage entre les partisans de la dématérialisation et ceux qui refusent d'abandonner l'objet, « l'odeur et le toucher du papier » (gibet_b). C'est le sens de cet appel à témoins : dans quel camp vous situez-vous ? Le livre numérique vous a-t-il convaincu, ou en restez-vous au bon vieux livre papier ?
Cette question vous a manifestement motivé. Le sujet sur nos forums contient plus de 140 réponses et vous avez été près de 120 à répondre. Au total, on trouve une majorité de partisans et quelques opposants radicaux, mais aussi de nombreux cas intermédiaires…
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Pour les livres comme pour les albums et les films, le débat fait rage entre les partisans de la dématérialisation et ceux qui refusent d'abandonner l'objet, « l'odeur et le toucher du papier » (gibet_b). C'est le sens de cet appel à témoins : dans quel camp vous situez-vous ? Le livre numérique vous a-t-il convaincu, ou en restez-vous au bon vieux livre papier ?
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Apple Configurator [1.1 – Français – Gratuit – OS X 10.7 – Apple] est un utilitaire fourni gratuitement par Apple pour configurer et déployer de grandes quantités de terminaux iOS. Cette mise à jour corrige quelques bugs et améliore les performances et la fiabilité de l'utilitaire, selon Apple. Parmi les améliorations, on note la possibilité de ne plus supprimer les applications ou profils installés par l'utilisateur quand Apple Configurator fait son travail sur le terminal.
Liste des corrections et nouveautés fournie par Apple :
Liste des corrections et nouveautés fournie par Apple :
Cette mise à jour apporte des améliorations de stabilité et de performances générales, notamment :
- l’amélioration de la fiabilité et de la facilité d’utilisation lors de l’installation d’apps payantes avec des codes d’échange du Programme d’achat en volume ;
- une nouvelle préférence permettant de désactiver la suppression automatique des apps ou profils installés par l’utilisateur lorsqu’une configuration est réappliquée à un appareil supervisé ;
- une nouvelle préférence permettant de désactiver la réapplication d’une configuration chaque fois qu’un appareil supervisé est connecté à Apple Configurator ;
- l’indication par l’éditeur de profil de l’impossibilité d’installer un profil sur un appareil supervisé en cas de valeur manquante dans un champ obligatoire.
Dans la bataille juridique opposant Samsung à Apple, Google était jusqu'ici restée très discrète : selon le Korea Times, la firme de Mountain View aurait néanmoins décidé de s'en mêler. Google travaillerait avec Samsung à créer un front commun destiné à contre-attaquer.
Samsung a ces derniers jours perdu d'importantes batailles contre Apple, la justice fédérale américaine ayant coup sur coup interdit la Galaxy Tab 10.1 puis le Galaxy Nexus à la vente aux États-Unis (lire : Apple gagne une injonction préliminaire contre le Galaxy Nexus). Dans un cas comme dans l'autre, Samsung a fait appel. Au sujet du Galaxy Nexus, la firme coréenne estime que la cour a mal interprété le « brevet Siri » d'Apple et conteste de manière assez absurde être concurrente d'Apple. Samsung tient en fait à réduire au maximum la portée du « brevet Siri » et à battre en brèche l'argument selon lequel une potentielle violation de brevets ferait perdre des parts de marché à Apple, et lui causerait donc un dommage.
Samsung pourrait perdre 80 millions de dollars si la Galaxy Tab 10.1 était interdite aux États-Unis, et plus de 200 millions de dollars si certain de ses smartphones étaient aussi concernés. Le fond de l'affaire repose sur les frais de licence pour des brevets FRAND : Samsung demande à Apple de payer 2,4 % du prix de vente d'un iPhone ou d'un iPad pour le droit d'utiliser ces brevets couvrant des standards de la communication sans-fil, un montant jugé injuste par la firme de Cupertino.
Les autorités de la concurrence américaines et européennes mènent en ce moment-même une enquête contre Samsung et contre Google (au titre de son acquisition de Motorola) pour un potentiel abus sur les licences FRAND. Les brevets concernés, essentiels à des standards et donc incontournables, sont normalement ouvert à des licences justes, raisonnables et non-discriminatoires, mais Samsung comme Motorola pourraient bénéficier de leur position de force pour les proposer à des tarifs anormalement élevés. C'est précisement le nœud du problème dans le cas d'Apple.
Samsung a ces derniers jours perdu d'importantes batailles contre Apple, la justice fédérale américaine ayant coup sur coup interdit la Galaxy Tab 10.1 puis le Galaxy Nexus à la vente aux États-Unis (lire : Apple gagne une injonction préliminaire contre le Galaxy Nexus). Dans un cas comme dans l'autre, Samsung a fait appel. Au sujet du Galaxy Nexus, la firme coréenne estime que la cour a mal interprété le « brevet Siri » d'Apple et conteste de manière assez absurde être concurrente d'Apple. Samsung tient en fait à réduire au maximum la portée du « brevet Siri » et à battre en brèche l'argument selon lequel une potentielle violation de brevets ferait perdre des parts de marché à Apple, et lui causerait donc un dommage.
Samsung pourrait perdre 80 millions de dollars si la Galaxy Tab 10.1 était interdite aux États-Unis, et plus de 200 millions de dollars si certain de ses smartphones étaient aussi concernés. Le fond de l'affaire repose sur les frais de licence pour des brevets FRAND : Samsung demande à Apple de payer 2,4 % du prix de vente d'un iPhone ou d'un iPad pour le droit d'utiliser ces brevets couvrant des standards de la communication sans-fil, un montant jugé injuste par la firme de Cupertino.
Les autorités de la concurrence américaines et européennes mènent en ce moment-même une enquête contre Samsung et contre Google (au titre de son acquisition de Motorola) pour un potentiel abus sur les licences FRAND. Les brevets concernés, essentiels à des standards et donc incontournables, sont normalement ouvert à des licences justes, raisonnables et non-discriminatoires, mais Samsung comme Motorola pourraient bénéficier de leur position de force pour les proposer à des tarifs anormalement élevés. C'est précisement le nœud du problème dans le cas d'Apple.
Avid a aujourd'hui annoncé un recentrage de sa stratégie autour de ses activités professionnelles : elle se sépare donc de ses activités audio et vidéo grand public. Avid se concentrera désormais sur le monde de l'entreprise et des professionnels de la post-production.inMusic, la maison-mère de Akai, Alesis et Numark, fait ainsi l'acquisition du fabricant de claviers, contrôleurs, interfaces et enceintes M-Audio. Avid conserve Pro Tools, Mbox et Fast Track. Corel, quant à elle, hérite de Pinnacle Studio, Avid Studio, et d'autres produits vidéo grand public plus anciens. Une partie des employés d'Avid travaillant sur les produits grand public seront transférés chez inMusic et Corel.
Cette réorganisation a pour but d'optimiser les finances d'Avid : les activités grand public ne comptent que pour 91 des 677 millions de dollars du chiffre d'affaires de la société. La vente de ces actifs va coûter entre 19 et 23 millions de dollars à Avid en restructuration, mais lui rapportera 17 millions de dollars : l'opération sera donc presque blanche, et lui permettra de repartir sur des bases assainies.
Où mettez-vous le Dock sur OS X ? Telle était la question de la semaine dernière. Sans surprise, une immense majorité des utilisateurs (81 %) place le Dock en bas de l'écran. 13 % des votants le place à gauche et 4 % à droite.
Sur iGeneration, la question du moment porte sur les Google Glass. Est-ce que vous vous imaginez porter à terme ce genre d'objet ?
Cette semaine, nous vous demandons si vous utilisez un Mac au bureau. Pour voter, c'est par ici.
Sur iGeneration, la question du moment porte sur les Google Glass. Est-ce que vous vous imaginez porter à terme ce genre d'objet ?
Cette semaine, nous vous demandons si vous utilisez un Mac au bureau. Pour voter, c'est par ici.
Sony Computer Entertainment, la branche vidéoludique de Sony, a déboursé environ 380 millions de dollars pour prendre le contrôle du service de streaming de jeux Gaikai. Gaikai est un concurrent direct d'OnLive, dans lequel a investi HTC, et fonctionne de manière similaire.
Il permet de jouer à un jeu sur mobile, tablette, télévision ou ordinateur sans matériel spécifique ni même sans installer le jeu en local. Le jeu est en fait exécuté sur les serveurs de Gaikai et l'affichage est streamé sur l'appareil : en local, un client permet d'intercepter les contrôles et de les transmettre au serveur. L'aller-retour permanent nécessite une solide connexion pour que la latence soit réduite, mais à l'avantage que l'on peut jouer aux jeux les plus récents sur des configurations poussives.
Gaikai, qui a levé 45 millions de dollars, était évaluée à environ 500 millions : Sony a donc fait une bonne affaire. La branche jeux vidéo de la firme japonaise fera de Gaikai une division spécialisée dans les services ludiques dans le nuage une fois que la transaction aura été approuvée par les autorités compétentes. De là à penser que la prochaine PlayStation ou la PlayStation Suite sur les appareils Android de la marque disposeront d'un service de jeu dans le nuage, il n'y qu'un pas aisé à franchir…
Il permet de jouer à un jeu sur mobile, tablette, télévision ou ordinateur sans matériel spécifique ni même sans installer le jeu en local. Le jeu est en fait exécuté sur les serveurs de Gaikai et l'affichage est streamé sur l'appareil : en local, un client permet d'intercepter les contrôles et de les transmettre au serveur. L'aller-retour permanent nécessite une solide connexion pour que la latence soit réduite, mais à l'avantage que l'on peut jouer aux jeux les plus récents sur des configurations poussives.
Gaikai, qui a levé 45 millions de dollars, était évaluée à environ 500 millions : Sony a donc fait une bonne affaire. La branche jeux vidéo de la firme japonaise fera de Gaikai une division spécialisée dans les services ludiques dans le nuage une fois que la transaction aura été approuvée par les autorités compétentes. De là à penser que la prochaine PlayStation ou la PlayStation Suite sur les appareils Android de la marque disposeront d'un service de jeu dans le nuage, il n'y qu'un pas aisé à franchir…
Monotony [1.0 – US – Gratuit – OS X 10.7 – Tim Schroeder] est peut-être le client RSS le plus minimaliste disponible sur le Mac App Store. Lorsque vous le lancez pour la première fois, le logiciel vous invite à saisir les flux que vous désirez suivre.
Lorsque les sites que vous suivez seront mis à jour, vous aurez le droit à une simple alerte. En cliquant dessus, Monotony vous ouvrira l'article dans votre navigateur.
L'application peut utiliser soit son propre moteur de notifications soit Growl. Toutefois, l'auteur du programme recommande la seconde option. D'autre part, il promet la prise en charge prochaine du centre de notifications de Mountain Lion.
Monotony est temporairement gratuit. À noter que deux autres clients RSS sont provisoirement gratuits sur le Mac App Store : Moka, qui est un client Google Reader assez simple (lire : Moka : un client Google Reader discret) et Gazette! qui est plus classique dans sa forme.
Lorsque les sites que vous suivez seront mis à jour, vous aurez le droit à une simple alerte. En cliquant dessus, Monotony vous ouvrira l'article dans votre navigateur.
L'application peut utiliser soit son propre moteur de notifications soit Growl. Toutefois, l'auteur du programme recommande la seconde option. D'autre part, il promet la prise en charge prochaine du centre de notifications de Mountain Lion.
Monotony est temporairement gratuit. À noter que deux autres clients RSS sont provisoirement gratuits sur le Mac App Store : Moka, qui est un client Google Reader assez simple (lire : Moka : un client Google Reader discret) et Gazette! qui est plus classique dans sa forme.
Mathilde Bluteau, en charge de la division "Prosumer" chez Apple France, a démissionné jeudi dernier. D'après les informations qui nous ont été données, elle rejoindrait Microsoft France au poste de Directrice Administratif et Financier. Contactée sur le sujet, Apple France n'a pas souhaité faire de commentaires.Auparavant Directrice du Contrôle de Gestion de la zone géographique EMEIA au sein d'Apple Europe, Mathilde Bluteau avait hérité de la division "Prosumer" à la faveur d'une réorganisation en France il y a deux ans. Elle s'occupait entre autres choses des relations avec les Apple Premium Resellers, sous l'autorité de Jean-Marc Dupuis, directeur des ventes de la zone Europe du Sud, Moyen-Orient et Afrique.
Depuis plusieurs mois, les Apple Premium Resellers sont engagés dans des discussions avec Apple autour de leur modèle économique. Des échanges et analyses assez poussés ont eu lieu sur la situation du réseau. Des débats auxquels Mathilde Bluteau était étroitement associée.
En marge de cette actualité, il nous a été également signalé que la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) avait ouvert une enquête pour étudier les relations d'Apple avec son réseau de revendeurs. Cela fait suite aux plaintes déposées par eBizcuss en avril dernier pour abus de position dominante, abus de dépendance économique et concurrence déloyale.
Sur le même sujet :
- Apple France réorganise ses divisions
- eBizcuss attaque Apple en justice
La taille et le fonctionnement général du Genius Bar n'ont pas évolué depuis dix ans, alors qu'Apple attirait à elle une nouvelle clientèle : c'est aujourd'hui le principal point de friction dans les Apple Store. Apple a d'abord essayé d'augmenter le nombre de cas traités par heure par salarié, le multipliant par trois. La charge ne pouvant augmenter indéfiniment sur les épaules des Geniuses, certaines boutiques testent une nouvelle configuration du bar lui-même qui permet d'augmenter sa capacité.
Au lieu d'être parallèle au mur du fond, le bar est dans ce cas perpendiculaire : l'espace réservé aux enfants est alors sacrifié. Cette réorganisation tient pour le moment de l'expérience, comme Apple aime à en mener régulièrement dans certaines boutiques : les tiroirs contenant le matériel sont alors visibles et accessibles, et on peut voir les câbles pendre de la table.
Mais au lieu d'accueillir 7 personnes, ce bar peut en accueillir 12 à la fois : cette solution pourrait être particulièrement adaptée aux boutiques plus profondes que larges. Toutes les expériences menées par des boutiques ou par Apple Retail dans des boutiques ne sont pas forcément intégrées au modèle global des Apple Store, reste donc à voir ce qu'il en sera avec celle-ci.
Au lieu d'être parallèle au mur du fond, le bar est dans ce cas perpendiculaire : l'espace réservé aux enfants est alors sacrifié. Cette réorganisation tient pour le moment de l'expérience, comme Apple aime à en mener régulièrement dans certaines boutiques : les tiroirs contenant le matériel sont alors visibles et accessibles, et on peut voir les câbles pendre de la table.
Mais au lieu d'accueillir 7 personnes, ce bar peut en accueillir 12 à la fois : cette solution pourrait être particulièrement adaptée aux boutiques plus profondes que larges. Toutes les expériences menées par des boutiques ou par Apple Retail dans des boutiques ne sont pas forcément intégrées au modèle global des Apple Store, reste donc à voir ce qu'il en sera avec celle-ci.
gfxCardStatus [2.2.1 – 963 ko – Français – Mac OS X 10.6 – Gratuit et libre] affiche dans la barre des menus la carte graphique utilisée par votre Mac si ce dernier en contient plusieurs. Cette mise à jour ajoute le support du MacBook Pro Retina qui contient justement une puce Intel et une carte Nvidia plus puissante.L'application a été largement réécrite et la compatibilité avec les prochains Mac devrait ainsi être facilitée. Le développeur de gfxCardStatus a modifié au passage le moyen utilisé pour forcer l'utilisation de la puce Intel : quand ce mode est actif, OS X considère que vous utilisez un Mac avec une seule carte graphique et il n'essaie plus d'en changer. L'interface a également été traduite en français. Seul bug à noter pour le moment, la carte Intel ne peut pas être forcée quand vous branchez un écran externe.
Reeder [1.1.7 – US – 3,99 € – Silvio Rizzi] a été mis à jour avec des graphismes Retina. L'affichage des articles était correct, mais les listes de flux et d'articles étaient floues. On retrouve toute la netteté de l'écran avec cette nouvelle version qui charge également des icônes de flux en meilleure définition. La mise à jour corrige également le partage Twitter.
FastScripts [2.6.5 – US – 11,99 € – Red Sweater Software] bénéficie lui aussi de graphismes Retina. Cet utilitaire affiche tous vos scripts dans la barre de menus et qui peut associer un raccourci à chacun. Cette version corrige un bug qui pouvait désactiver l'application et ajoute un écran d'informations que le développeur peut utiliser.
Together [2.6 / Démo – US – 31,99 € – Steve Harris] est un gestionnaire de documents et notes qui bénéficie également de graphismes de meilleure qualité avec cette version. La mise à jour corrige quelques points de l'interface, elle améliore la gestion des fichiers liés et l'indexation de mails, tandis que la synchronisation MobileMe a été retirée. L'éditeur n'évoque pas de solutions alternatives…
Un mot pour finir concernant Skitch [1.0.11 – US – Gratuit – Skitch] sur un écran Retina. Un bug fait que les images exportées depuis le logiciel sont doublées en largeur et en hauteur : une image qui mesure 400 x 400 px dans l'application sera exportée en 800 x 800 px par exemple. Il n'y a pour l'heure aucune solution, si ce n'est de réduire l'image à 50 % avant export pour obtenir la taille souhaitée. Nous avons informé l'éditeur de ce bug, il ne reste plus qu'à attendre un correctif que l'on espère rapide.
Le différend entre Apple et Proview autour des droits d'utilisation de la marque iPad en Chine s'est soldé pour 60 millions de dollars (47,5 millions d'euros). Dans une dépêche, l'Associated Press indique qu'au terme d'une médiation les fonds ont été versés et qu'ils vont contribuer à apurer une dette importante de Proview.L'un de ses créanciers, Fubon Insurance, avait à deux reprises tenté d'obtenir la liquidation de Proview pour récupérer environ 8,6 millions de dollars. En mars derniers, un représentant de Proview parlait de dettes s'élevant au total à 2 milliards, en mai dernier un tout autre chiffre de 65 millions était avancé.
À l'issue de ce règlement avec Apple, un avocat de Proview expliquait que son client avait espéré obtenir jusqu'à 400 millions de dollars, mais le temps pressait. Et le spectre d'une liquidation est toujours d'actualité. Le même conseiller, Xie Xianghui, estime toutefois que ce résultat est « acceptable pour les deux parties ».
En 2009, Apple, via un faux nez basé en Angleterre et baptisé IPADL (IP Applications Developement), avait acheté discrètement et pour la modique somme de 35 000£ (43 000€) les droits de cette marque IPAD que Proview n'utilisait plus (à l'origine employée pour un ordinateur ressemblant à l'iMac).
Proview Shenzen soutenait que le transfert de ces droits avait été négocié par sa filiale Proview Taiwan et que celle-ci n'avait pas le droit d'inclure les deux marques déposées pour la Chine continentale. Proview Taiwan n'en aurait pas non plus informé sa maison mère. Proview accusait donc Apple d'utiliser frauduleusement la marque iPad en Chine alors qu'elle ne la possédait que pour Taiwan, Hong-Kong et Macao (et le reste du monde). Toutes choses qu'Apple avait contestées, en précisant que ces droits pour la Chine continentale avaient toujours été expressément inclus dans l'accord signé.
Apple peut donc continuer à vendre l'iPad sur le très important marché chinois, et nul doute que ces 60 millions pèsent peu au regard des opportunités pour la tablette dans le pays…
Éditeur pourtant réputé sur Mac, Bare Bones Software a complètement raté la transition de MobileMe à iCloud. Quelques jours avant la fermeture du service en ligne d'Apple, l'éditeur s'était soudainement réveillé et avait averti qu'il n’avait pas de solution idéale pour "l'après MobileMe" en ce qui concerne la synchronisation des données (lire : Yojimbo : une transition vers iCloud en forme de fiasco).
Yojimbo est un logiciel de prise de notes. Lorsque la version 1.0 est sortie il y a maintenant plusieurs années, son gros point fort était la synchronisation entre plusieurs ordinateurs.
D'après Bare Bones, la moins mauvaise solution pour les clients du logiciel était de mettre une nouvelle fois la main au porte-monnaie afin de faire l'acquisition de la version App Store, dont la sortie était prévue juste avant la fermeture de MobileMe. Rappelons que pour avoir accès à iCloud, les applications doivent être absolument téléchargées par l'une des plates-formes de distribution d'Apple.
Seulement voilà, BareBones n'a même pas été capable de tenir sa deadline. Le 30 juin, il a mis à jour son billet dans lequel il explique avoir découvert des problèmes de dernière minute avec iCloud. Résultat : la sortie de Yojimbo 4 est reportée de quelques jours.
Si l'on a beaucoup critiqué BareBones, ce n'est pas le seul éditeur à avoir loupé le coche. La société Chronos n'a pas pu adopter iCloud à temps pour deux de ses produits : SOHO Notes et NoteLife.
Des situations inexcusables quand on sait qu'Apple avait programmé l'arrêt de MobileMe il y a plus d'un an.
Yojimbo est un logiciel de prise de notes. Lorsque la version 1.0 est sortie il y a maintenant plusieurs années, son gros point fort était la synchronisation entre plusieurs ordinateurs.
D'après Bare Bones, la moins mauvaise solution pour les clients du logiciel était de mettre une nouvelle fois la main au porte-monnaie afin de faire l'acquisition de la version App Store, dont la sortie était prévue juste avant la fermeture de MobileMe. Rappelons que pour avoir accès à iCloud, les applications doivent être absolument téléchargées par l'une des plates-formes de distribution d'Apple.
Seulement voilà, BareBones n'a même pas été capable de tenir sa deadline. Le 30 juin, il a mis à jour son billet dans lequel il explique avoir découvert des problèmes de dernière minute avec iCloud. Résultat : la sortie de Yojimbo 4 est reportée de quelques jours.
Si l'on a beaucoup critiqué BareBones, ce n'est pas le seul éditeur à avoir loupé le coche. La société Chronos n'a pas pu adopter iCloud à temps pour deux de ses produits : SOHO Notes et NoteLife.
Des situations inexcusables quand on sait qu'Apple avait programmé l'arrêt de MobileMe il y a plus d'un an.
Logoist [1.0 – US – 15,99 € – 78,2 Mo – AvisNocturna Software] est une application qui fait penser à TypeStyler, application qui fut à une époque relativement populaire sur Mac. Comme son nom le laisse entendre, ce logiciel vous aide à concevoir des logos, des bannières, des éléments pour sites web, des boutons, des titres originaux ou encore des fonds d'écran.
Afin de vous aider dans votre travail, Logoist est fourni avec un certain nombre de templates et est livré avec plusieurs tutoriels.
L'application est simple d'emploi et assez plaisante à utiliser. Elle est fournie avec un grand nombre d'effets prédéfinis. Vous pouvez créer les vôtres.
Ensuite, vous pouvez exporter vos créations soit sous forme de calques, soit au format PSD, soit dans le format d'images de votre choix. Vous avez la main sur certains paramètres notamment la résolution et l'antialiasing.
L'avantage de Logoist, par rapport à TypeStyler qui a essayé de refaire un retour au premier plan ces derniers temps, c'est son prix. ll est vendu pour le moment nettement moins cher : 15,99 € contre 44,99 €. Toutefois, il s'agit d'un prix de lancement. Il est proposé actuellement avec une réduction de 50 %.
Une version de démonstration est disponible sur le site de l'éditeur.
Afin de vous aider dans votre travail, Logoist est fourni avec un certain nombre de templates et est livré avec plusieurs tutoriels.
L'application est simple d'emploi et assez plaisante à utiliser. Elle est fournie avec un grand nombre d'effets prédéfinis. Vous pouvez créer les vôtres.
Ensuite, vous pouvez exporter vos créations soit sous forme de calques, soit au format PSD, soit dans le format d'images de votre choix. Vous avez la main sur certains paramètres notamment la résolution et l'antialiasing.
L'avantage de Logoist, par rapport à TypeStyler qui a essayé de refaire un retour au premier plan ces derniers temps, c'est son prix. ll est vendu pour le moment nettement moins cher : 15,99 € contre 44,99 €. Toutefois, il s'agit d'un prix de lancement. Il est proposé actuellement avec une réduction de 50 %.
Une version de démonstration est disponible sur le site de l'éditeur.






Mai 2013
