OS X 10.7.3 : Apple enquête sur des bugs rares, mais gênants
par Nicolas Furno le 02.02.2012 22:09
Un nombre assez significatif d'utilisateurs souffrent de bugs parfois gênants suite à l'installation de la mise à jour d'OS X Lion publiée hier soir. L'installation s'est parfaitement déroulée pour la majorité des utilisateurs, bien sûr, mais on trouve sur Internet des plaintes en suffisamment grand nombre pour qu'Apple se penche sur le problème.
Le bug le plus impressionnant est certainement le bug renommé "CUI" : à la place de certains éléments, l'interface affiche une image d'erreur avec un point d'interrogation rouge et les lettres "CUI" qui s'affichent en jaune.
Ce n'est pas le seul problème toutefois : certains se plaignent également d'applications particulièrement instables et qui plantent constamment. D'après 9To5 Mac, Apple serait au courant de ces problèmes et l'entreprise aurait même envoyé des mails à quelques utilisateurs concernés pour leur demander des informations supplémentaires.
En attendant les corrections nécessaires, OSXDaily recense les différentes opérations à réaliser pour vous tirer d'affaire si vous êtes concerné. Si vous n'êtes pas encore passé à OS X 10.7.3, le plus sage est soit d'attendre quelques jours, soit de faire la mise à jour Combo (1,2 Go). Cette version contient l'ensemble des éléments constituant le système, et pas seulement les fichiers à jour et elle doit corriger l'essentiel des bugs.
Si vous êtes déjà passés en 10.7.3 et si la mise à jour Combo ne suffit pas, il vous faudra restaurer le Mac en 10.7.2, en utilisant une sauvegarde Time Machine par exemple. Vous pourrez ensuite retenter la mise à jour Combo ou attendre qu'Apple corrige sa mise à jour.
Le bug le plus impressionnant est certainement le bug renommé "CUI" : à la place de certains éléments, l'interface affiche une image d'erreur avec un point d'interrogation rouge et les lettres "CUI" qui s'affichent en jaune.
Ce n'est pas le seul problème toutefois : certains se plaignent également d'applications particulièrement instables et qui plantent constamment. D'après 9To5 Mac, Apple serait au courant de ces problèmes et l'entreprise aurait même envoyé des mails à quelques utilisateurs concernés pour leur demander des informations supplémentaires.
En attendant les corrections nécessaires, OSXDaily recense les différentes opérations à réaliser pour vous tirer d'affaire si vous êtes concerné. Si vous n'êtes pas encore passé à OS X 10.7.3, le plus sage est soit d'attendre quelques jours, soit de faire la mise à jour Combo (1,2 Go). Cette version contient l'ensemble des éléments constituant le système, et pas seulement les fichiers à jour et elle doit corriger l'essentiel des bugs.
Si vous êtes déjà passés en 10.7.3 et si la mise à jour Combo ne suffit pas, il vous faudra restaurer le Mac en 10.7.2, en utilisant une sauvegarde Time Machine par exemple. Vous pourrez ensuite retenter la mise à jour Combo ou attendre qu'Apple corrige sa mise à jour.
Apple > Bob Mansfield encaisse près de dix millions d'euros de stock options [02.02.2012 18:28 - AZ]
Comme le révèlent des déclarations d'Apple à la SEC, le gendarme américain de la bourse, Bob Mansfield a exercé certaines de ses options, pour un gain de 12,5 millions de dollars (9,49 millions d'euros). Le vice-président d'Apple responsable de l'ingénierie matérielle a exercé son droit d'acheter 30 000 actions au prix de 36,54 $, pour les revendre immédiatement par lots à la moyenne de 452,28 $ par action.Mansfield avait obtenu ces options en juin 2005 et pouvait en bénéficier depuis juin 2009 ; alors qu'elles devaient expirer en juin de cette année et que l'action AAPL a atteint de nouveaux sommets, l'ingénieur en chef d'Apple a maximisé ses profits. Bob Mansfield est un des rares cadres d'Apple exerçant régulièrement ses options : sur ces quatre dernières années, il a écoulé pour plus de 81 millions d'euros d'actions (lire : Bob Mansfield revend tout ou presque de ses actions Apple).
Mansfield ne détient plus que 501 actions Apple, mais il a la possibilité d'exercer 100 000 nouvelles options en 2014, et d'en obtenir 150 000 de plus qu'il pourrait exercer en juin 2013 et en mars 2016. À la condition, bien sûr, qu'il reste chez Apple, pour laquelle il travaille depuis 1999 et l'acquisition de Raycer Graphics, le spécialiste des puces graphiques dont il était vice-président de l'ingénierie.
Donner un coup de jeune au téléphone fixe, c'est la promesse de l'Archos 35 Smart Home Phone. Ce téléphone compatible DECT est un véritable smartphone de salon équipé d'Android. Une bonne idée sur le papier, mais la réalisation est-elle à la hauteur ? La réponse dans notre test !
Technologies > Sécurité : un antivirus dans le Mac App Store et FileVault déchiffré pour 1000 $ [02.02.2012 16:02 - NF]
Dr.Web Light [6.0.3 – US – Gratuit – 74,7 Mo – Doctor Web, Ltd.] est un antivirus proposé dans le Mac App Store. Un de plus, avec des fonctions classiques : surveillance du disque dur, mise en quarantaine des fichiers douteux, automatisation du processus à jour(s) et heure(s) fixes… Comme son nom l'indique bien, il s'agit d'une version limitée, mais gratuite. Pour aller plus loin, il faudra prendre une licence complète sur le site de l'éditeur : les prix commencent alors à 26 € par ordinateur et par an.
Toujours dans le domaine de la sécurité, un éditeur de solutions destinées au déchiffrement de données pour la justice a annoncé être capable de déchiffrer un disque dur FileVault. La protection proposée par Apple est pourtant réputée très solide, mais l'éditeur assure avoir besoin d'une quarantaine de minutes seulement pour accéder à un disque dur protégé.
Pour parvenir à cet exploit, il y a tout de même une condition importante. Le Mac doit rester constamment alimenté (allumé ou en veille) pour que le logiciel puisse faire son travail. L'éditeur utilise en effet la mémoire vive où le mot de passe est stocké quand le Mac est utilisé et cet espace de stockage temporaire disparaît dès que l'ordinateur n'est plus alimenté.
Le logiciel utilisé coûte en outre près de 1000 $ et tout le monde n'est pas censé y avoir accès. Autant dire que cette faille n'est pas trop dangereuse, mais si vous avez des informations vraiment confidentielles à stocker sur votre Mac, pensez à utiliser une deuxième solution de chiffrage, en plus de FileVault. Et à bien éteindre complètement votre Mac si vous devez vous en éloigner…
Toujours dans le domaine de la sécurité, un éditeur de solutions destinées au déchiffrement de données pour la justice a annoncé être capable de déchiffrer un disque dur FileVault. La protection proposée par Apple est pourtant réputée très solide, mais l'éditeur assure avoir besoin d'une quarantaine de minutes seulement pour accéder à un disque dur protégé.
Pour parvenir à cet exploit, il y a tout de même une condition importante. Le Mac doit rester constamment alimenté (allumé ou en veille) pour que le logiciel puisse faire son travail. L'éditeur utilise en effet la mémoire vive où le mot de passe est stocké quand le Mac est utilisé et cet espace de stockage temporaire disparaît dès que l'ordinateur n'est plus alimenté.
Le logiciel utilisé coûte en outre près de 1000 $ et tout le monde n'est pas censé y avoir accès. Autant dire que cette faille n'est pas trop dangereuse, mais si vous avez des informations vraiment confidentielles à stocker sur votre Mac, pensez à utiliser une deuxième solution de chiffrage, en plus de FileVault. Et à bien éteindre complètement votre Mac si vous devez vous en éloigner…
Apple > Apple embauche le responsable du marketing Xbox Live pour l'App Store [02.02.2012 15:13 - NF]
Comme en témoigne son profil LinkedIn, Robin Burrowes est désormais un employé d'Apple. Cet ancien responsable marketing chez Microsoft en charge alors de la promotion d'Xbox Live travaille maintenant au marketing de l'App Store en Europe. Un indice de plus de l'importance du jeu sur la boutique d'applications iOS et pour les terminaux mobiles d'Apple de manière générale. Chez Microsoft, Robin Burrowes a mis en place plusieurs opérations qui ont eu du succès et il a réussi à augmenter de manière sensible les revenus de la plateforme de jeu Xbox Live.
Facebook a déposé dans la nuit les documents nécessaires à son introduction en bourse (IPO, initial public offering). Un processus qui signe la fin d'une période d'opacité sur les détails de son activité, qui devront désormais être publics : l'occasion d'en apprendre un peu plus sur les rouages du plus grand réseau social du monde, véritable web dans le web.
Le formulaire S-1, publié par la SEC (Security and Exchange Commission, le gendarme américain de la bourse) révèle que Facebook a levé un total de 2,4 milliards de dollars. Cotée sous le symbole FB, elle cherche à lever cinq milliards de dollars supplémentaires, ce qui valoriserait la société à environ 100 milliards de dollars.
Le salaire de base de Mark Zuckerberg était en 2011 de 500 000 $, auquel il faut ajouter 1,7 million de dollars de compensations diverses. Dès 2013, son salaire sera ramené à un dollar symbolique — mais avec 533 801 850 actions, il est le plus grand actionnaire de Facebook. Les 28,2 % de la société qu'il possède valent potentiellement 30 milliards de dollars : Zuckerberg est d'ores et déjà un des hommes les plus riches des États-Unis.
Le fonds d'investissement Accel détient 11,4 % de la société, son co-fondateur Dustin Moskovitz 7,6 %, le fond DST 5,4 % et l'investisseur Peter Thiel 2,5 %. De manière générale, on retrouve beaucoup de business angels et de fonds d'investissement dans le capital de Facebook : Marc Andressen, Reid Hoffman, La-Ka Shing, Elevation Partners ou encore Goldman Sachs.
Facebook compte 845 millions d'utilisateurs actifs, 483 millions se connectant tous les jours, 425 millions avec un mobile — la croissance est régulière, et s'est effectuée au taux de 39 % en 2011. Les utilisateurs ont créé un réseau de 100 milliards d'interconnexions et ont laissé 2,7 milliards de « J'aime » et de commentaires chaque jour pendant les trois derniers mois de l'année 2011. La croissance de Facebook est globale : elle explose certes au Brésil et en Inde (respectivement + 288 et + 132 % en 2011), mais elle reste confortable aux États-Unis (+ 16 %). Le réseau social compte 179 millions d'utilisateurs en Amérique du Nord, 229 millions en Europe, 212 millions en Asie et 225 millions dans le reste du monde.
Des utilisateurs qui ont permis à Facebook de générer en 2011 un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de dollars pour 1 milliard de dollars de bénéfices, des chiffres en hausse de respectivement 88 et 65 % en 2011. Le formulaire S-1 confirme d'ailleurs que le réseau social est bénéficiaire depuis 2009, contrairement à ce que prétendaient certaines Cassandres. Facebook dégage une marge nette de 27 %, similaire à celle des autres ténors du domaine (Google affiche 26 %), et possède un trésor de guerre de 3,9 milliards de dollars.
85 % du chiffre d'affaires de Facebook est généré par la publicité, le reste venant de la vente de biens virtuels. Les jeux de Zynga, dont le créateur Marc Pincus est d'ailleurs actionnaire de Facebook, représentent à eux seuls 12 % du chiffre d'affaires du réseau social. Les clics répétés et hébétés des utilisateurs valent donc près d'un demi-milliard de dollars. La part de la vente de biens virtuels augmente régulièrement dans l'activité de Facebook, qui dépendait à 98 % de la publicité en 2009.
Le chiffre d'affaires de Facebook signifie que chaque utilisateur vaut 5,02 $, soit 3,83 € ; une valorisation de 100 milliards de dollars rendrait chaque utilisateur responsable de 118 $ de la valeur de Facebook, soit 90,11 €.
Le formulaire S-1, publié par la SEC (Security and Exchange Commission, le gendarme américain de la bourse) révèle que Facebook a levé un total de 2,4 milliards de dollars. Cotée sous le symbole FB, elle cherche à lever cinq milliards de dollars supplémentaires, ce qui valoriserait la société à environ 100 milliards de dollars.
Le salaire de base de Mark Zuckerberg était en 2011 de 500 000 $, auquel il faut ajouter 1,7 million de dollars de compensations diverses. Dès 2013, son salaire sera ramené à un dollar symbolique — mais avec 533 801 850 actions, il est le plus grand actionnaire de Facebook. Les 28,2 % de la société qu'il possède valent potentiellement 30 milliards de dollars : Zuckerberg est d'ores et déjà un des hommes les plus riches des États-Unis.
Le fonds d'investissement Accel détient 11,4 % de la société, son co-fondateur Dustin Moskovitz 7,6 %, le fond DST 5,4 % et l'investisseur Peter Thiel 2,5 %. De manière générale, on retrouve beaucoup de business angels et de fonds d'investissement dans le capital de Facebook : Marc Andressen, Reid Hoffman, La-Ka Shing, Elevation Partners ou encore Goldman Sachs.
Facebook compte 845 millions d'utilisateurs actifs, 483 millions se connectant tous les jours, 425 millions avec un mobile — la croissance est régulière, et s'est effectuée au taux de 39 % en 2011. Les utilisateurs ont créé un réseau de 100 milliards d'interconnexions et ont laissé 2,7 milliards de « J'aime » et de commentaires chaque jour pendant les trois derniers mois de l'année 2011. La croissance de Facebook est globale : elle explose certes au Brésil et en Inde (respectivement + 288 et + 132 % en 2011), mais elle reste confortable aux États-Unis (+ 16 %). Le réseau social compte 179 millions d'utilisateurs en Amérique du Nord, 229 millions en Europe, 212 millions en Asie et 225 millions dans le reste du monde.
Des utilisateurs qui ont permis à Facebook de générer en 2011 un chiffre d'affaires de 3,7 milliards de dollars pour 1 milliard de dollars de bénéfices, des chiffres en hausse de respectivement 88 et 65 % en 2011. Le formulaire S-1 confirme d'ailleurs que le réseau social est bénéficiaire depuis 2009, contrairement à ce que prétendaient certaines Cassandres. Facebook dégage une marge nette de 27 %, similaire à celle des autres ténors du domaine (Google affiche 26 %), et possède un trésor de guerre de 3,9 milliards de dollars.
85 % du chiffre d'affaires de Facebook est généré par la publicité, le reste venant de la vente de biens virtuels. Les jeux de Zynga, dont le créateur Marc Pincus est d'ailleurs actionnaire de Facebook, représentent à eux seuls 12 % du chiffre d'affaires du réseau social. Les clics répétés et hébétés des utilisateurs valent donc près d'un demi-milliard de dollars. La part de la vente de biens virtuels augmente régulièrement dans l'activité de Facebook, qui dépendait à 98 % de la publicité en 2009.
Le chiffre d'affaires de Facebook signifie que chaque utilisateur vaut 5,02 $, soit 3,83 € ; une valorisation de 100 milliards de dollars rendrait chaque utilisateur responsable de 118 $ de la valeur de Facebook, soit 90,11 €.
iBooks Author [1.0 – Français – Gratuit – OS X 10.7 – 136 Mo – iTunes S.a.r.l.] permet de créer des livres interactifs très rapidement et simplement… à condition d'en rester aux quelques modèles livrés par Apple avec son application. Vous aurez toutefois bien rapidement fait le tour des six modèles par défaut et en créer de nouveaux n'est pas vraiment simple, voire impossible.
Jumsoft propose une nouvelle application dans le Mac App Store qui enrichit le nombre de modèles disponibles. Book Palette [1.0 – US – 2,39 € – 22,0 Mo – Jumsoft] propose ainsi dix modèles supplémentaires à utiliser directement dans l'application d'Apple. On peut soit les ouvrir depuis Book Palette, soit les sauvegarder pour les retrouver depuis iBooks Author.
Les modèles proposés sont simples, mais ils sont pratiques pour écrire un livre avec des polices et couleurs différentes de celles d'Apple. L'éditeur s'est toutefois contenté, comme on peut le constater ci-dessous, de varier sur la même structure. On reconnaît d'ailleurs le modèle "Élémentaire" présent de base dans iBooks Author. L'application de Jumsoft n'est pas idéale pour écrire un livre vraiment original, mais son prix reste par ailleurs très mesuré.
Jumsoft propose une nouvelle application dans le Mac App Store qui enrichit le nombre de modèles disponibles. Book Palette [1.0 – US – 2,39 € – 22,0 Mo – Jumsoft] propose ainsi dix modèles supplémentaires à utiliser directement dans l'application d'Apple. On peut soit les ouvrir depuis Book Palette, soit les sauvegarder pour les retrouver depuis iBooks Author.
Les modèles proposés sont simples, mais ils sont pratiques pour écrire un livre avec des polices et couleurs différentes de celles d'Apple. L'éditeur s'est toutefois contenté, comme on peut le constater ci-dessous, de varier sur la même structure. On reconnaît d'ailleurs le modèle "Élémentaire" présent de base dans iBooks Author. L'application de Jumsoft n'est pas idéale pour écrire un livre vraiment original, mais son prix reste par ailleurs très mesuré.
Proposée en version bêta depuis la fin de l'année dernière (lire : Evernote bêta : des changements d'interface), la dernière version d'Evernote [3.0.6 – Français – Gratuit – 20,6 Mo – Evernote] est maintenant en ligne dans le Mac App Store. La mise à jour modifie l'interface de rédaction des notes : plus claire, elle abandonne aussi les petits boutons arrondis au profit de boutons plus grands et carrés. La fenêtre de connexion et d'inscription a également été revue au passage.
Les changements ne sont pas qu'esthétiques : on peut désormais ajouter ou supprimer des colonnes et lignes aux tableaux, on peut créer des listes avec cases à cocher et le mode plein écran d'OS X Lion sait maintenant gérer plusieurs fenêtres. C'est particulièrement pratique si vous utilisez plusieurs écrans : vous pouvez maintenant travailler sur une note sur un écran tout en affichant un autre document ou note sur le deuxième écran.
Evernote corrige également quelques bugs et restaure notamment l'affichage des notes avec Coup d'œil dans le Finder ou Spotlight. La capture d'écran est à nouveau fonctionnelle sous OS X Lion, la touche ESC vide bien le champ de recherche et la stabilité de l'application devrait être améliorée.
Les changements ne sont pas qu'esthétiques : on peut désormais ajouter ou supprimer des colonnes et lignes aux tableaux, on peut créer des listes avec cases à cocher et le mode plein écran d'OS X Lion sait maintenant gérer plusieurs fenêtres. C'est particulièrement pratique si vous utilisez plusieurs écrans : vous pouvez maintenant travailler sur une note sur un écran tout en affichant un autre document ou note sur le deuxième écran.
Evernote corrige également quelques bugs et restaure notamment l'affichage des notes avec Coup d'œil dans le Finder ou Spotlight. La capture d'écran est à nouveau fonctionnelle sous OS X Lion, la touche ESC vide bien le champ de recherche et la stabilité de l'application devrait être améliorée.
Apple et son agence de publicité TBWAChiatDay ont-elles perdu leur imagination ? C'est la question que pose Ken Segall, l'inventeur du nom iMac et concepteur de la campagne « Think Different », qui remarque qu'aucune des publicités récentes de la firme de Cupertino n'utilise de slogan. En se concentrant sur le seul nom du produit, Apple perfectionne son minimalisme absolu, mais rate peut-être aussi une occasion.
« iPod + iTunes », « iPhone 4S », « iPad 2 » : les encarts publicitaires d'Apple ne sont plus constitués que d'une photo du produit et de son nom, sans aucun slogan. L'ère iOS a amené de nouveaux spots télévisés dont la philosophie s'écarte de la tradition inspiratrice d'Apple en montrant le produit en usage ; les slogans, plus ou moins ces dernières années, sont désormais réservés au site web de la société. Les temps du « millier de chansons dans votre poche » ou du « Think Different » sont bien loin.
L'absence de slogan peut être une stratégie assumée d'Apple : les 4x3 affichent le produit dans toute sa splendeur, souligné simplement de son nom. La firme de Cupertino atteint ainsi un nouveau sommet de minimalisme et de mise en valeur du produit, à l'opposé des panneaux servant de fiche technique géante de certains de ses concurrents. À cet impact visuel fort et direct, nécessaire pour les panneaux publicitaires, s'ajoute l'approche tout aussi directe des publicités vidéo, qui montrent les usages du produit dans un temps ramassé de 30 secondes, et enfin le site web, qui le détaille, puisque le client a fait la démarche de prendre le temps d'aller vers le renseignement.
Ken Segall déplore néanmoins que cette approche, parfaitement cohérente par ailleurs, manque de la finesse qu'avaient certains slogans, capables à eux seuls de décocher un sourire — alors que les photographies actuelles des produits sont plutôt convenues. Deux approches radicalement différentes donc, mais on ne peut pas dire que la stratégie d'Apple, depuis 2007, lui ait fait du tort…
« iPod + iTunes », « iPhone 4S », « iPad 2 » : les encarts publicitaires d'Apple ne sont plus constitués que d'une photo du produit et de son nom, sans aucun slogan. L'ère iOS a amené de nouveaux spots télévisés dont la philosophie s'écarte de la tradition inspiratrice d'Apple en montrant le produit en usage ; les slogans, plus ou moins ces dernières années, sont désormais réservés au site web de la société. Les temps du « millier de chansons dans votre poche » ou du « Think Different » sont bien loin.
L'absence de slogan peut être une stratégie assumée d'Apple : les 4x3 affichent le produit dans toute sa splendeur, souligné simplement de son nom. La firme de Cupertino atteint ainsi un nouveau sommet de minimalisme et de mise en valeur du produit, à l'opposé des panneaux servant de fiche technique géante de certains de ses concurrents. À cet impact visuel fort et direct, nécessaire pour les panneaux publicitaires, s'ajoute l'approche tout aussi directe des publicités vidéo, qui montrent les usages du produit dans un temps ramassé de 30 secondes, et enfin le site web, qui le détaille, puisque le client a fait la démarche de prendre le temps d'aller vers le renseignement.
Ken Segall déplore néanmoins que cette approche, parfaitement cohérente par ailleurs, manque de la finesse qu'avaient certains slogans, capables à eux seuls de décocher un sourire — alors que les photographies actuelles des produits sont plutôt convenues. Deux approches radicalement différentes donc, mais on ne peut pas dire que la stratégie d'Apple, depuis 2007, lui ait fait du tort…
Depuis la 10.5, Mac OS X est doté d'un système de quarantaine des fichiers téléchargés : un message d'alerte est affiché à l'ouverture d'un de ces fichiers, vous demandant de bien vouloir confirmer que vous avez bien double-cliqué en votre âme et conscience. Cette fonction de sécurité, qui part du principe que les utilisateurs lisent les messages d'alertes, est censé empêcher l'ouverture d'un fichier que l'utilisateur n'aurait pas volontairement téléchargé.
Elle peut néanmoins gêner les utilisateurs les plus avancés, ceux qui ont désactivé l'ouverture automatique des « fichiers sûrs » dans Safari d'abord, et qui plus généralement savent éviter les différentes chausse-trappes qui se présentent à eux sur le web. Et elle est un véritable cauchemar pour ceux qui travaillent par exemple sur le développement d'une application web en local, à partir d'une archive téléchargée : ce message apparaîtra à l'ouverture de chacun des milliers de fichiers d'un framework ou d'un CMS. Ceux-là pourront heureusement la désactiver.
Pour empêcher l'apparition de ce message d'alerte à l'ouverture d'un fichier déjà téléchargé, entrez la commande
Pour désactiver complètement la quarantaine, exécutez la commande
Elle peut néanmoins gêner les utilisateurs les plus avancés, ceux qui ont désactivé l'ouverture automatique des « fichiers sûrs » dans Safari d'abord, et qui plus généralement savent éviter les différentes chausse-trappes qui se présentent à eux sur le web. Et elle est un véritable cauchemar pour ceux qui travaillent par exemple sur le développement d'une application web en local, à partir d'une archive téléchargée : ce message apparaîtra à l'ouverture de chacun des milliers de fichiers d'un framework ou d'un CMS. Ceux-là pourront heureusement la désactiver.
Pour empêcher l'apparition de ce message d'alerte à l'ouverture d'un fichier déjà téléchargé, entrez la commande
xattr -d -r com.apple.quarantine ~/Downloads dans le Terminal, en prenant soin de remplacer ~/Downloads par le dossier sur lequel vous souhaitez agir. L'exécution de cette commande peut prendre quelques temps, notamment dans le cas d'une arborescence touffue de multiples petits fichiers. Elle est utile pour conserver un bon équilibre entre sécurité générale et confort de travail sur un ensemble de fichiers.Pour désactiver complètement la quarantaine, exécutez la commande
defaults write com.apple.LaunchServices LSQuarantine -bool NO, puis redémarrez votre Mac. Pour revenir en arrière, il vous suffira de remplacer NO par YES. Soyez néanmoins conscient que vous travaillerez alors sans filet de sécurité — comme dans les versions précédentes d'OS X.
En gestation depuis plusieurs mois, l'éditeur de code Chocolat a atteint le stade de la bêta, après cinquante-sept versions alpha [0.1ß - 14 Mo - Mac OS X 10.6+]. Chocolat a été développé pour être totalement compatible avec les bundles et thèmes de TextMate tout en étant adapté aux dernières évolutions d'OS X Lion — mais MacroMates a entre-temps présenté une version de développement de TextMate 2.
Qu'importe, le développement de Chocolat se poursuit : cette première version bêta inclut un mode multicurseur, qui permet d'insérer plusieurs curseurs en maintenant la touche ⌥. Elle est aussi dotée d'un mode diagnostic qui utilise PyFlakes pour vérifier d'éventuelles erreurs dans du code PHP, Ruby ou Python et JSHint pour déboguer du JavaScript. Plusieurs bogues ont d'ailleurs été réglés, comme celui qui empêchait la bonne marche de la désindentation automatique et l'indentation lors de l'ajout de code depuis le presse-papier.
Qu'importe, le développement de Chocolat se poursuit : cette première version bêta inclut un mode multicurseur, qui permet d'insérer plusieurs curseurs en maintenant la touche ⌥. Elle est aussi dotée d'un mode diagnostic qui utilise PyFlakes pour vérifier d'éventuelles erreurs dans du code PHP, Ruby ou Python et JSHint pour déboguer du JavaScript. Plusieurs bogues ont d'ailleurs été réglés, comme celui qui empêchait la bonne marche de la désindentation automatique et l'indentation lors de l'ajout de code depuis le presse-papier.
Adobe a publié un nouvel aperçu de Photoshop CS6, cédant ainsi aux requêtes de ses « fans » Facebook. L'occasion de revoir l'interface inspirée de celle de Lightroom et des produits vidéo de la société, mais aussi de découvrir les fonctions de sauvegarde en arrière-plan et les performances du nouveau plug-in Liquify.
Sur le même sujet
- Photoshop CS6 : l'évolution de l'interface est confirmée
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Everpix, lancé sur le web et sur Mac à la fin décembre, a son compagnon sur iPhone. Ce service de stockage et de partage de photos en ligne est maintenant utilisable depuis son téléphone. L'app Everpix [1.0.1 – US – Gratuit – iOS 5 – 33cube, Inc.] permet de parcourir sa galerie et d'envoyer dans le nuage les photos stockées sur son téléphone (en 3G et/ou en Wi-Fi). Le transfert s'effectue automatiquement lorsque l'application est lancée. Des liens conduisant vers ces images ou albums sur le site d'Everpix peuvent être aussi partagés depuis son téléphone vers Twitter ou Facebook.
Le service web auquel sont rattachées les deux applications (l'utilitaire sur Mac pour envoyer ses images et ce nouveau compagnon iPhone) est toujours en bêta (lire Everpix : le nuage de photos est en bêta publique).


Le service web auquel sont rattachées les deux applications (l'utilitaire sur Mac pour envoyer ses images et ce nouveau compagnon iPhone) est toujours en bêta (lire Everpix : le nuage de photos est en bêta publique).




A l'instar de la précédente mise à jour 10.7.2, la nouvelle révision d'OS X est dès maintenant disponible à la vente sur le Mac App Store [10.7.3 – Français – 23,99 € – 3,53 Go – Apple]. Voilà qui devrait convenir à ceux qui étaient restés sur Snow Leopard en attendant que les premiers lots de bugs soient corrigés.
Kazuo Hirai deviendra le président et CEO de Sony le 1er avril prochain, tandis que l'actuel président et CEO, Howard Stringer, deviendra président du conseil d'administration. Cette décision, annoncée plus tôt dans la journée, était prévue de longue date : le Japonais, président de la branche grand public de Sony et directeur de Sony Computer Entertainment, est l'étoile montante du groupe et a été son principal porte-parole ces derniers mois.
Le bilan de Stringer a la tête de Sony est contesté : ce spécialiste de l'industrie du divertissement, qui a été journaliste, producteur puis président de CBS News et CBS, n'a pas réussi à enrayer le déclin du fabricant, assailli de toutes parts. Dans le salon, Sony a eu à souffrir de la concurrence coréenne et japonaise de Samsung, LG, Sharp ou encore Panasonic sur le marché des téléviseurs, et a complètement raté la transition vers de nouveaux modes d'interaction avec les consoles face à la Nintendo Wii et la Microsoft Xbox 360. À l'autre bout de la chaîne dans les poches des jeunes et des moins jeunes, Sony a été remplacé par Apple, qui a inventé le Walkman de l'ère dématérialisée avec l'iPod, puis l'a remplacé avec l'iPhone.
Kazuo Hirai travaille pour Sony depuis la fin de ses études en 1984. Il a grimpé tous les échelons, de son poste de cadre marketing junior chez CBS/Sony à celui de directeur de Sony Computer Entertainment America, où il a participé au succès de la PlayStation et de la PlayStation 2 aux États-Unis. De 2009 à 2011, il a progressivement hérité de tous les leviers de commande de la société : d'abord les produits connectés (jeux, ordinateurs, baladeurs), ensuite les produits grand public (téléviseurs, etc.). Si Hirai n'a pas plus que son supérieur américain réussi à redresser la barre du paquebot Sony, il est de facto devenu son capitaine, éclipsant un Stringer qui n'aurait dû prendre sa retraite qu'en 2013.
Sa nomination au poste de CEO et président de Sony Corporation, qui entérine cet état de fait, sera effective le 1er avril prochain et sera assortie d'un siège au conseil d'administration en juin. Elle arrive à un moment clef de l'histoire du groupe. Alors que Sony comptait sur des bénéfices de 769 millions de dollars pour l'année fiscale s'achevant le 31 mars, elle va finalement devoir annoncer des pertes de l'ordre de 1,2 milliard de dollars, sous le triple effet des catastrophes naturelles japonaise et thailandaise, du piratage de ses serveurs, et d'une concurrence accrue. Le groupe a récemment lancé la PlayStation Vita, et racheté les parts d'Ericsson dans leur joint-venture, s'assurant ainsi la maîtrise de sa destinée dans le domaine des smartphones et tablettes Android, dans lequel il connaît un certain succès.
Le bilan de Stringer a la tête de Sony est contesté : ce spécialiste de l'industrie du divertissement, qui a été journaliste, producteur puis président de CBS News et CBS, n'a pas réussi à enrayer le déclin du fabricant, assailli de toutes parts. Dans le salon, Sony a eu à souffrir de la concurrence coréenne et japonaise de Samsung, LG, Sharp ou encore Panasonic sur le marché des téléviseurs, et a complètement raté la transition vers de nouveaux modes d'interaction avec les consoles face à la Nintendo Wii et la Microsoft Xbox 360. À l'autre bout de la chaîne dans les poches des jeunes et des moins jeunes, Sony a été remplacé par Apple, qui a inventé le Walkman de l'ère dématérialisée avec l'iPod, puis l'a remplacé avec l'iPhone.
Kazuo Hirai travaille pour Sony depuis la fin de ses études en 1984. Il a grimpé tous les échelons, de son poste de cadre marketing junior chez CBS/Sony à celui de directeur de Sony Computer Entertainment America, où il a participé au succès de la PlayStation et de la PlayStation 2 aux États-Unis. De 2009 à 2011, il a progressivement hérité de tous les leviers de commande de la société : d'abord les produits connectés (jeux, ordinateurs, baladeurs), ensuite les produits grand public (téléviseurs, etc.). Si Hirai n'a pas plus que son supérieur américain réussi à redresser la barre du paquebot Sony, il est de facto devenu son capitaine, éclipsant un Stringer qui n'aurait dû prendre sa retraite qu'en 2013.
Sa nomination au poste de CEO et président de Sony Corporation, qui entérine cet état de fait, sera effective le 1er avril prochain et sera assortie d'un siège au conseil d'administration en juin. Elle arrive à un moment clef de l'histoire du groupe. Alors que Sony comptait sur des bénéfices de 769 millions de dollars pour l'année fiscale s'achevant le 31 mars, elle va finalement devoir annoncer des pertes de l'ordre de 1,2 milliard de dollars, sous le triple effet des catastrophes naturelles japonaise et thailandaise, du piratage de ses serveurs, et d'une concurrence accrue. Le groupe a récemment lancé la PlayStation Vita, et racheté les parts d'Ericsson dans leur joint-venture, s'assurant ainsi la maîtrise de sa destinée dans le domaine des smartphones et tablettes Android, dans lequel il connaît un certain succès.






Mai 2013