iBooks 2, iBooks Author, iTunes U : l'iPad dans toutes les salles de classe
par Anthony Nelzin le 19.01.2012 17:45
Une conférence de presse à New York, présentée par Phil Schiller : ce keynote n'était pas tout à fait ordinaire pour Apple. Dédié à l'éducation, secteur privilégié d'Apple, il a été le théâtre de la présentation d'iBooks 2, iBooks Author et iTunes U transformé en une application, un écosystème complet pour tenter d'imposer l'iPad dans les salles de classe et les amphis.
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À 15 heures, heure de Paris, Apple organisera son special event à New York. À cette occasion, Eddy Cue devrait notamment dévoiler Bliss, un outil permettant de créer des livres interactifs pour sa tablette. Tous les détails sur iGeneration !
Également au sommaire :
- B&You également dépassé par la demande - Il n'y a pas que les serveurs de Free qui souffrent
- Orange lance le partage Wi-Fi - Enfin !
- Le réseau de Free est fonctionnel selon Orange - Au moins, c'est clair !
- Samsung n'est pas intéressé par le rachat de RIM - Même pas le 1er avril ?
- iTunes : détails sur "Compléter mes saisons" en France - Enfin opérationnel
- Teufel Audio commercialise à son tour une enceinte AirPlay - Prix : 499 € !
Également au sommaire :
- B&You également dépassé par la demande - Il n'y a pas que les serveurs de Free qui souffrent
- Orange lance le partage Wi-Fi - Enfin !
- Le réseau de Free est fonctionnel selon Orange - Au moins, c'est clair !
- Samsung n'est pas intéressé par le rachat de RIM - Même pas le 1er avril ?
- iTunes : détails sur "Compléter mes saisons" en France - Enfin opérationnel
- Teufel Audio commercialise à son tour une enceinte AirPlay - Prix : 499 € !
Il est possible de faire fonctionner iBooks Author sur Snow Leopard, c'est ce qu'a pu constater l'un de nos lecteurs. Cela passe par quelques manipulations, mais rien qui ne soit compliqué. En revanche, n'ayant de 10.6 sous la main, nous n'avons pu valider le bon fonctionnement au final. Aymeric, qui partage son astuce, a néanmoins pu constater que l'application s'exécutait parfaitement.
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Créé en 2008, l’Enterprise Desktop Alliance (EDA) est un consortium à but non lucratif qui a pour ambition de promouvoir le Mac dans le monde de l’entreprise. L’année dernière, cet organisme a été renommé l’Enterprise Device Alliance afin de mieux prend en compte également les iDevices.
Ces derniers jours, deux nouveaux éditeurs ont rejoint l’EDA. Parallels (qui est l’un des membres fondateurs de ce programme, mais qui l’a quitté entre temps) et Code 42 Software à qui l’on doit les solutions de sauvegarde CrashPlan.
Outre ces deux sociétés siègent à l’EDA Absolute Software, Centrify, GroupLogic et Web Help Desk.
Sur le même sujet :
- La percée du Mac dans l'entreprise inquiète
La conférence Education d'Apple est maitenant disponible en podcast sur iTunes [701 Mo pour 1 heure de vidéo]. Elle est également proposée sur le site d'Apple en streaming.
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iBooks Author [1.0 – Français – Gratuit – OS X 10.7 – 136 Mo – iTunes S.a.r.l.] est la solution d'Apple pour créer rapidement et simplement des manuels scolaires interactifs. Que vaut cette solution concrètement ? En attendant notre test complet, nous avons testé rapidement l'application.Si vous connaissez Pages (15,99 €) ou Keynote (15,99 €), vous ne serez pas dépaysé en ouvrant l'application pour la première fois. Apple ne s'est pas contenté de s'inspirer de sa suite iWork pour créer iBooks Author : la nouvelle application est basée sur la suite bureautique Apple.
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Avec iBooks Author [1.0 – Français – Gratuit – OS X 10.7 – 136 Mo – iTunes S.a.r.l.], Apple frappe un grand coup dans le domaine de l’édition numérique en proposant un outil simple d’emploi pour créer des livres électroniques.
Les documents générés par iBooks Author sont au format iBook, conçus pour un envoi direct à l'iBookstore. Ils cachent néanmoins un fichier ePub à la sauce Apple que certains ont déjà réussi à faire fonctionner sur une autre tablette ou liseuse. Outre l'ePub, il faut que les appareils tiers supportent le SVG. Au final, les résultats sont donc très variables.
Au passage, l’utilisation du SVG, un format vectoriel, n’est sans doute pas innocente de la part d’Apple. Elle entrouvre la porte à un iPad Retina… L’interopérabilité est bien là, mais il y a un gros “mais” dans le contrat de licence du logiciel :
[…]Conformément à la présente licence et à condition que vous respectiez les termes de celle-ci, votre travail peut être distribué comme spécifié à continuation :
(i) si celui-ci est proposé gratuitement (sans frais), votre travail peut être distribué par tous les moyens disponibles ; (ii) si celui-ci est proposé contre paiement (y compris sous forme de partie d’un produit ou d’un service accessible par abonnement), votre travail ne peut être distribué uniquement via Apple et une telle distribution est sujette aux limitations et aux conditions spéciales[…]
Autrement dit, il est possible de commercialiser un livre créé avec iBooks Author uniquement sur la librairie d’Apple, sauf si celui-ci est gratuit…
Les relations avec les médias au sujet des abonnements sur l’App Store n’étaient pas simples, elles pourraient se compliquer avec les éditeurs du fait de cette clause.
L’application iBooks Author [1.0 – Français – Gratuit – OS X 10.7 – 136 Mo – iTunes S.a.r.l.] est disponible au téléchargement. Cette application permet de réaliser de manière simple des livres pour iBooks.
L’application est traduite en français. Pour fonctionner, elle nécessite au minimum un Mac sous 10.7.2.
L’application est traduite en français. Pour fonctionner, elle nécessite au minimum un Mac sous 10.7.2.
C'est bien beau de proposer des manuels interactifs d'un nouveau genre (lire iBooks 2 : Apple réinvente le manuel scolaire), encore faut-il pouvoir les créer. C'est ce qu'une nouvelle application permet de faire, nommée iBooks Author
Cette application pour Mac permet de créer des livres numériques, et particulièrement des manuels scolaires, aussi simplement que possible (une tâche qui jusqu'ici était tout sauf aisée).
Le logiciel vous propose à l'ouverture différents gabarits, créés par Apple comme pour les applications de la suite iWork. La barre d'outil se situe sur le haut de la fenêtre, à gauche les différentes pages s'affichent, et le contenu prend la place centrale.
L'édition se fait comme dans Page, Keynote ou Numbers. Il suffit de glisser-déposer un fichier Word ou Pages pour en importer le contenu dans le livre. Un bouton Widget permet de créer des contenus interactifs, comme une galerie d'images, ou un modèle 3D, le tout sans même avoir à programmer quoi que ce soit : de simples présentations réalisées avec Keynote permettent d'ajouter du contenu interactif.
Mais si vous souhaitez pousser plus loin l'interactivité, vous pouvez réaliser vos contenus un HTML et JavaScript.
Un système de glossaire vous permet d'aller plus loin sur chaque terme, en ajoutant définitions et images.
Le logiciel permet de voir directement le rendu tel qu'il sera sur iPad en mode portrait, permettant de gagner énormément de temps. Mais si vous souhaitez le tester en situation avant publication sur l'iBookStore, un simple bouton permet de voir votre livre sur un iPad connecté au Mac. La publication sur le magasin d'Apple se fait directement depuis l'application.
Et cerise sur le gâteau, iBooks Author est gratuit sur le Mac App Store, disponible dès aujourd'hui.
Cette application pour Mac permet de créer des livres numériques, et particulièrement des manuels scolaires, aussi simplement que possible (une tâche qui jusqu'ici était tout sauf aisée).
Le logiciel vous propose à l'ouverture différents gabarits, créés par Apple comme pour les applications de la suite iWork. La barre d'outil se situe sur le haut de la fenêtre, à gauche les différentes pages s'affichent, et le contenu prend la place centrale.
L'édition se fait comme dans Page, Keynote ou Numbers. Il suffit de glisser-déposer un fichier Word ou Pages pour en importer le contenu dans le livre. Un bouton Widget permet de créer des contenus interactifs, comme une galerie d'images, ou un modèle 3D, le tout sans même avoir à programmer quoi que ce soit : de simples présentations réalisées avec Keynote permettent d'ajouter du contenu interactif.
Mais si vous souhaitez pousser plus loin l'interactivité, vous pouvez réaliser vos contenus un HTML et JavaScript.
Un système de glossaire vous permet d'aller plus loin sur chaque terme, en ajoutant définitions et images.
Le logiciel permet de voir directement le rendu tel qu'il sera sur iPad en mode portrait, permettant de gagner énormément de temps. Mais si vous souhaitez le tester en situation avant publication sur l'iBookStore, un simple bouton permet de voir votre livre sur un iPad connecté au Mac. La publication sur le magasin d'Apple se fait directement depuis l'application.
Et cerise sur le gâteau, iBooks Author est gratuit sur le Mac App Store, disponible dès aujourd'hui.
PopClip [1.2.4 / Démo – US – 3,99 € – Nicholas Moore] affiche un pop-up qui ressemble à ceux d'iOS dès que vous sélectionnez du texte. On peut ainsi copier/coller des éléments sans passer par les raccourcis clavier, mais aussi et surtout ouvrir des liens, envoyer des mails ou encore lancer une recherche sur Google très facilement. PopClip peut paraître superflu au premier abord, mais il devient vite indispensable (lire : PopClip, pour les allergiques aux raccourcis clavier et clic droit).
Cette nouvelle version corrige quelques bugs, l'application devient notamment compatible avec les claviers en configuration Dvorak. Le bouton d'ouverture de liens a également été déplacé sur la gauche du pop-up et on peut maintenant sélectionner plusieurs adresses mails et envoyer un mail avec plusieurs destinataires.
Wren [1.3 – US – 3,99 € – Kevin Smith] est un client Twitter extrêmement minimaliste puisqu'il ne permet que d'envoyer des messages. Une application qui en fait peu, mais le fait bien : Wren gère tous vos comptes et permet d'enregistrer jusqu'à trois brouillons (lire : Toute l'actualité de Wren sur MacGeneration).
La dernière version rend l'application encore plus minimaliste : Wren peut désormais se limiter à une icône dans la barre des menus. L'icône dans le Dock est alors optionnelle et on affiche ou masque la fenêtre de rédaction à l'aide du raccourci global ou du menu de la barre des menus. Cette version est aussi l'occasion de corrections de bugs.
Browser [0.9.7 – 8,3 Mo – US – Mac OS X 10.7 – Gratuit] est un navigateur basé sur le moteur de Safari qui se distingue par une intégration à Dropbox pour synchroniser ses données. Une idée intéressante et ce navigateur qui manque encore de maturité (lire : Browser : un navigateur qui synchronise ses données avec Dropbox) s'améliore avec cette nouvelle version.
Au programme, un autre moyen d'accéder rapidement à vos sites favoris avec les "Quickmarks" que l'on affiche à l'aide d'un simple raccourci clavier. Les flux RSS peuvent désormais être ajoutés directement à Google Reader, Browser peut facilement être défini comme le navigateur par défaut du système, un mode contrôle parental a fait son apparition, les préférences ont été revues et de nombreux bugs ont été corrigés. Ce navigateur reste gratuit.
Cette nouvelle version corrige quelques bugs, l'application devient notamment compatible avec les claviers en configuration Dvorak. Le bouton d'ouverture de liens a également été déplacé sur la gauche du pop-up et on peut maintenant sélectionner plusieurs adresses mails et envoyer un mail avec plusieurs destinataires.
Wren [1.3 – US – 3,99 € – Kevin Smith] est un client Twitter extrêmement minimaliste puisqu'il ne permet que d'envoyer des messages. Une application qui en fait peu, mais le fait bien : Wren gère tous vos comptes et permet d'enregistrer jusqu'à trois brouillons (lire : Toute l'actualité de Wren sur MacGeneration).
La dernière version rend l'application encore plus minimaliste : Wren peut désormais se limiter à une icône dans la barre des menus. L'icône dans le Dock est alors optionnelle et on affiche ou masque la fenêtre de rédaction à l'aide du raccourci global ou du menu de la barre des menus. Cette version est aussi l'occasion de corrections de bugs.
Browser [0.9.7 – 8,3 Mo – US – Mac OS X 10.7 – Gratuit] est un navigateur basé sur le moteur de Safari qui se distingue par une intégration à Dropbox pour synchroniser ses données. Une idée intéressante et ce navigateur qui manque encore de maturité (lire : Browser : un navigateur qui synchronise ses données avec Dropbox) s'améliore avec cette nouvelle version.
Au programme, un autre moyen d'accéder rapidement à vos sites favoris avec les "Quickmarks" que l'on affiche à l'aide d'un simple raccourci clavier. Les flux RSS peuvent désormais être ajoutés directement à Google Reader, Browser peut facilement être défini comme le navigateur par défaut du système, un mode contrôle parental a fait son apparition, les préférences ont été revues et de nombreux bugs ont été corrigés. Ce navigateur reste gratuit.
Quelques anecdotes sur la politique du secret instaurée chez Apple ont été publiées par l'auteur du livre "Inside Apple" en vente la semaine prochaine.
Adam Lashinsky évoque certaines pratiques originales, comme lorsqu'un tout nouveau projet démarre, et d'autres qui sonneront peut-être comme familières chez certains lecteurs travaillant au sein d'entreprises régies par des règles strictes de confidentialité.
L'auteur, qui a rencontré d'anciens employés d'Apple, explique par exemple que certains ont subitement vu un jour des cloisons être érigées à leur étage et des portes posées « des fenêtres étaient opacifiées et certaines pièces n'en avait aucune ». De nouvelles règles d'accès sont promulguées, et rien n'entre ou ne sort de ces pièces sans une bonne raison. Une règle du silence qui s'étend bien sûr et surtout hors du cadre professionnel. Amis et famille sont également tenus dans l'ignorance. Phill Schiller, le grand patron du marketing, disait s'astreindre à cette discipline auprès de ses enfants alors qu'Apple travaillait sur ses futurs gadgets.
« Ce brouhaha est déconcertant pour les employés. Il est quasi certain que vous n'avez aucune idée ce qui se passe, et ce n'est pas comme si vous alliez poser des questions. Si on ne vous a pas mis dans la confidence alors ce n'est, littéralement, pas vos affaires. Qui plus est, votre badge, qui vous laissait entrer dans des zones particulières avant les nouvelles installations, ne fonctionne plus à ces endroits. Tout ce que vous pouvez deviner, c'est qu'un nouveau projet très secret est en cours, et vous n'êtes pas dans la boucle. Fin de l'histoire. ».
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Les procès se suivent mais ne se ressemblent pas toujours. Dans la procédure opposant Oracle à Google sur la violation du standard Java par Android, les choses avancent à leur train de sénateur. Au dernier compte-rendu, Oracle demandait de 2,6 à 6 milliards de dommages et intérêts à Google, une somme jugée trop importante par cette dernière (lire Google et Oracle autour d'une table).
Malgré deux échecs répétés face à ces exigences, et les admonestations du Juge Alsup qui considère ces montants comme farfelus, Oracle n'en démord pas. Cependant elle semble changer son fusil d'épaule : alors qu'elle a d'abord axé sa procédure sur la violation de ses brevets, et en second plan le copyright, elle propose au juge d'abandonner la procédure sur les brevets (qui lui a déjà valu d'en voir certains invalidés), pour se concentrer sur le volet du copyright. Elle espère que cette approche lui permettra en contrepartie d'obtenir une procédure devant un jury avant la fin de l'année, bien qu'étonnamment sa propre stratégie n'ait jusqu'ici fait que traîner un peu plus la procédure.
Oracle tient à tout prix à ce que le brouillon d'email d'un salarié de Google soit présenté devant un jury. Cette pièce est particulièrement lourde de conséquences, puisqu'elle souligne que Google avait conscience qu'il lui faudrait obtenir une licence de Java pour Android (lire Google en mauvaise posture face à Oracle). Jusqu'ici la bataille a fait rage sur le plan purement procédural pour décider de la validité de son versement au dossier, les avocats de Google ont tâché tant bien que mal de la faire protéger par le sceau du secret juridique, comme s'il s'agissait d'une communication avec des avocats alors qu'il est ici question d'un brouillon de mail interne.
Oracle souligne que chaque jour qui passe augmente les dommages qu'elle subit, à raison de 700 000 activations d'Android quotidiennes, dont elle estime les retombées financières à 10 millions de dollar par an pour Google, sans compter même l'avantage stratégique pour les autres services de Google, comme Google+ (Oracle souligne également que ces collusions de services ont valu à Google d'être l'objet d'enquêtes anti-trust tant par les régulateurs américains qu'européens). Elle indique également que Sun, titulaire originale des droits sur Java avant son rachat par Oracle, envisageait de s'investir dans le marché des smartphones et qu'Android a mis fin à tout espoir de cet ordre, tout en exploitant indument la propriété de Sun.
Malgré son insistance à en finir le plus vite possible, l'approche d'Oracle n'a fait que repousser le début de la procédure, et son attachement au fameux email ne simplifie pas les choses. Plus encore que des dommages et intérêts, Oracle espère bien obtenir une injonction à l'encontre de Google, ce qui serait une arme bien plus puissante encore d'un point de vue purement stratégique.
Oracle espère obtenir une procédure rapide portant sur son copyright en échange de l'abandon de la procédure portant sur les brevets, mais à en juger par la pugnacité des deux parties, c'est bien loin d'être joué.
Malgré deux échecs répétés face à ces exigences, et les admonestations du Juge Alsup qui considère ces montants comme farfelus, Oracle n'en démord pas. Cependant elle semble changer son fusil d'épaule : alors qu'elle a d'abord axé sa procédure sur la violation de ses brevets, et en second plan le copyright, elle propose au juge d'abandonner la procédure sur les brevets (qui lui a déjà valu d'en voir certains invalidés), pour se concentrer sur le volet du copyright. Elle espère que cette approche lui permettra en contrepartie d'obtenir une procédure devant un jury avant la fin de l'année, bien qu'étonnamment sa propre stratégie n'ait jusqu'ici fait que traîner un peu plus la procédure.
Oracle tient à tout prix à ce que le brouillon d'email d'un salarié de Google soit présenté devant un jury. Cette pièce est particulièrement lourde de conséquences, puisqu'elle souligne que Google avait conscience qu'il lui faudrait obtenir une licence de Java pour Android (lire Google en mauvaise posture face à Oracle). Jusqu'ici la bataille a fait rage sur le plan purement procédural pour décider de la validité de son versement au dossier, les avocats de Google ont tâché tant bien que mal de la faire protéger par le sceau du secret juridique, comme s'il s'agissait d'une communication avec des avocats alors qu'il est ici question d'un brouillon de mail interne.
Oracle souligne que chaque jour qui passe augmente les dommages qu'elle subit, à raison de 700 000 activations d'Android quotidiennes, dont elle estime les retombées financières à 10 millions de dollar par an pour Google, sans compter même l'avantage stratégique pour les autres services de Google, comme Google+ (Oracle souligne également que ces collusions de services ont valu à Google d'être l'objet d'enquêtes anti-trust tant par les régulateurs américains qu'européens). Elle indique également que Sun, titulaire originale des droits sur Java avant son rachat par Oracle, envisageait de s'investir dans le marché des smartphones et qu'Android a mis fin à tout espoir de cet ordre, tout en exploitant indument la propriété de Sun.
Malgré son insistance à en finir le plus vite possible, l'approche d'Oracle n'a fait que repousser le début de la procédure, et son attachement au fameux email ne simplifie pas les choses. Plus encore que des dommages et intérêts, Oracle espère bien obtenir une injonction à l'encontre de Google, ce qui serait une arme bien plus puissante encore d'un point de vue purement stratégique.
Oracle espère obtenir une procédure rapide portant sur son copyright en échange de l'abandon de la procédure portant sur les brevets, mais à en juger par la pugnacité des deux parties, c'est bien loin d'être joué.
Typinator [5.0 – 4,4 Mo – Français – Mac OS X 10.5 – 24,99 €] permet de gagner du temps dans la rédaction en remplaçant un bout de texte par un autre, plus long (
Contrairement à TextExpander, Typinator ne demande pas à l'utilisateur de remplacer ses bouts de texte directement par les scripts. Ces derniers prennent la forme de fichiers à stocker dans un dossier spécifique. Ils peuvent ensuite être invoqués dans Typinator et la valeur qu'ils renvoient est ensuite ajoutée à votre texte. Dans l'exemple ci-dessus, on obtiendra l'adresse IP du Mac et l'adresse de la page actuellement ouverte dans Safari.
Cette intégration est très souple et elle permet beaucoup de choses. Vous pouvez envoyer des paramètres au script et avoir en retour d'autres informations. On peut tout à fait envisager d'appeler d'autres scripts et de réaliser toutes sortes d'opérations sur une application ou le système en invoquant simplement un extrait Typinator. Seule limite importante toutefois, l'application n'accorde que cinq secondes à un script avant de couper son exécution.
D'autres nouveautés sont également au programme : on peut insérer un fichier texte complet à l'aide d'un extrait, on peut effectuer facilement des calculs de temps et dates tandis que le champ de recherche rapide sert désormais de calculatrice. Typinator 5 a également été l'occasion d'une réécriture complète du moteur d'expansion. L'application est ainsi annoncée comme étant plus rapide et fiable, alors que des bugs concernant notamment OS X Lion ont été éradiqués.
Typinator 5 est une mise à jour gratuite pour tous ceux qui ont acheté l'application depuis le mois de juin 2011. Pour tous les autres, la mise à jour vous coûtera 12,49 €.
bjr pour bonjour par exemple). Ce concurrent de TextExpander for Mac (27,99 €) gagne justement une des fonctions qui lui manquaient avec cette mise à jour : l'intégration de scripts.Contrairement à TextExpander, Typinator ne demande pas à l'utilisateur de remplacer ses bouts de texte directement par les scripts. Ces derniers prennent la forme de fichiers à stocker dans un dossier spécifique. Ils peuvent ensuite être invoqués dans Typinator et la valeur qu'ils renvoient est ensuite ajoutée à votre texte. Dans l'exemple ci-dessus, on obtiendra l'adresse IP du Mac et l'adresse de la page actuellement ouverte dans Safari.
Cette intégration est très souple et elle permet beaucoup de choses. Vous pouvez envoyer des paramètres au script et avoir en retour d'autres informations. On peut tout à fait envisager d'appeler d'autres scripts et de réaliser toutes sortes d'opérations sur une application ou le système en invoquant simplement un extrait Typinator. Seule limite importante toutefois, l'application n'accorde que cinq secondes à un script avant de couper son exécution.
D'autres nouveautés sont également au programme : on peut insérer un fichier texte complet à l'aide d'un extrait, on peut effectuer facilement des calculs de temps et dates tandis que le champ de recherche rapide sert désormais de calculatrice. Typinator 5 a également été l'occasion d'une réécriture complète du moteur d'expansion. L'application est ainsi annoncée comme étant plus rapide et fiable, alors que des bugs concernant notamment OS X Lion ont été éradiqués.
Typinator 5 est une mise à jour gratuite pour tous ceux qui ont acheté l'application depuis le mois de juin 2011. Pour tous les autres, la mise à jour vous coûtera 12,49 €.
5 millions de Mac ou presque ! C'est le nombre de Mac vendus lors des trois derniers mois de l'année 2011. On saura si Apple a franchi ou non cette barre symbolique durant la présentation de ses résultats financiers la semaine prochaine.
La tendance de fond est en train d'évoluer pour les ordinateurs estampillés d'une pomme. Le moteur de la croissance ne vient plus du grand public aux États-Unis, mais des marchés émergents et du monde de l'entreprise.
Auparavant réticent vis-à-vis des Macintosh, les responsables informatiques ont été contraints de s'adapter avec l'explosion du phénomène BYOD (Bring Your Own Device / Amener vos propres appareils).
Les comportements ont évolué, notamment dans les très grandes entreprises, qui ont assisté dans le même temps au déferlement de l'iPhone et de l'iPad. De nombreuses sociétés de haute technologie comme Google laissent le choix à leurs employés. Mac ou PC, c'est à eux de voir… Les différents problèmes de compatibilité qui pénalisaient tant les ordinateurs d'Apple par le passé sont beaucoup moins d'actualité.
Depuis un an environ, General Electric a initié un programme pilote dans lequel elle donne le choix à ses employés de choisir entre un Mac et un PC. 1000 personnes pour l'heure ont décidé d'opter pour un ordinateur Apple. Ce chiffre est faible en regard du parc informatique du constructeur qui est de 330 000 ordinateurs, mais le programme pour le moment est largement méconnu au sein de l'entreprise. La publication d'un article dans le Wall Street Journal au sujet de cette initiative devrait toutefois faire évoluer les choses.
En 2008, General Electric avait proposé un programme similaire à ses employés, mais pour les smartphones. Depuis quatre ans, ils peuvent opter soit pour un iPhone, soit pour un BlackBerry, qui était alors le choix par défaut. Actuellement, le parc de GE est composé de 10 000 iPhone et de 50 000 BlackBerry.
La "montée en puissance" d'Apple dans ces marchés commence à inquiéter la concurrence. HP a indiqué au WSJ qu'elle était consciente de la situation. Carol Hess, directrice commerciale de la division PC, contre-attaque en déclarant : "Nous concentrons nos efforts sur nos clients PME et grands comptes, et je ne suis pas certaine que ces marchés soient ciblés par les produits Apple". Toutefois, afin de faire face au succès du MacBook Air, elle a indiqué que sa société travaillait sur des portables plus fins et plus légers à destination des professionnels.
Sur le même sujet :
- Apple : la surprise de 2011 dans les grandes entreprises
La tendance de fond est en train d'évoluer pour les ordinateurs estampillés d'une pomme. Le moteur de la croissance ne vient plus du grand public aux États-Unis, mais des marchés émergents et du monde de l'entreprise.
Auparavant réticent vis-à-vis des Macintosh, les responsables informatiques ont été contraints de s'adapter avec l'explosion du phénomène BYOD (Bring Your Own Device / Amener vos propres appareils).
Les comportements ont évolué, notamment dans les très grandes entreprises, qui ont assisté dans le même temps au déferlement de l'iPhone et de l'iPad. De nombreuses sociétés de haute technologie comme Google laissent le choix à leurs employés. Mac ou PC, c'est à eux de voir… Les différents problèmes de compatibilité qui pénalisaient tant les ordinateurs d'Apple par le passé sont beaucoup moins d'actualité.
Depuis un an environ, General Electric a initié un programme pilote dans lequel elle donne le choix à ses employés de choisir entre un Mac et un PC. 1000 personnes pour l'heure ont décidé d'opter pour un ordinateur Apple. Ce chiffre est faible en regard du parc informatique du constructeur qui est de 330 000 ordinateurs, mais le programme pour le moment est largement méconnu au sein de l'entreprise. La publication d'un article dans le Wall Street Journal au sujet de cette initiative devrait toutefois faire évoluer les choses.
En 2008, General Electric avait proposé un programme similaire à ses employés, mais pour les smartphones. Depuis quatre ans, ils peuvent opter soit pour un iPhone, soit pour un BlackBerry, qui était alors le choix par défaut. Actuellement, le parc de GE est composé de 10 000 iPhone et de 50 000 BlackBerry.
La "montée en puissance" d'Apple dans ces marchés commence à inquiéter la concurrence. HP a indiqué au WSJ qu'elle était consciente de la situation. Carol Hess, directrice commerciale de la division PC, contre-attaque en déclarant : "Nous concentrons nos efforts sur nos clients PME et grands comptes, et je ne suis pas certaine que ces marchés soient ciblés par les produits Apple". Toutefois, afin de faire face au succès du MacBook Air, elle a indiqué que sa société travaillait sur des portables plus fins et plus légers à destination des professionnels.
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Pour ceux du fond qui ne suivent pas, le mème est à l'information ce que le gène est à l'ADN : une unité culturelle qui se propage et mute. C'est du moins la définition qu'en donne son inventeur, le célèbre biologiste anti-religieux britannique Richard Dawkins.
Internet est un bouillon de culture pour les mèmes, avec en guise de nid le site 4chan. Les lolcats, le double rainbow, on ne compte plus les épidémies d'images rigolotes, reproduites, détournées et augmentées de proche en proche. Des sites tels que Know Your Meme ou Encyclopedia Dramatica les recensent scrupuleusement.
Pour prendre part à cette farandole globale, l'application Meme Generator [1.2 - 0,4 Mo - gratuite], fraîchement arrivée sur le Mac App Store, vous simplifie la tâche : elle inclut 70 images "exploitables" comme on dit dans le jargon, d'Advice Dog jusqu'à Yo Dawg, les fonds standards sur lesquels vous pourrez ajouter votre légende (si possible en respectant la fonction spécifique de chaque gabarit). Il ne vous restera plus qu'à exporter votre image, soit sous la forme de fichier, soit directement à partir de l'application sur des services comme Facebook, Twitter, Tumblr ou Reddit.
Internet est un bouillon de culture pour les mèmes, avec en guise de nid le site 4chan. Les lolcats, le double rainbow, on ne compte plus les épidémies d'images rigolotes, reproduites, détournées et augmentées de proche en proche. Des sites tels que Know Your Meme ou Encyclopedia Dramatica les recensent scrupuleusement.
Pour prendre part à cette farandole globale, l'application Meme Generator [1.2 - 0,4 Mo - gratuite], fraîchement arrivée sur le Mac App Store, vous simplifie la tâche : elle inclut 70 images "exploitables" comme on dit dans le jargon, d'Advice Dog jusqu'à Yo Dawg, les fonds standards sur lesquels vous pourrez ajouter votre légende (si possible en respectant la fonction spécifique de chaque gabarit). Il ne vous restera plus qu'à exporter votre image, soit sous la forme de fichier, soit directement à partir de l'application sur des services comme Facebook, Twitter, Tumblr ou Reddit.
Le site, les apps, Twitter… plusieurs solutions s'offrent à vous cet après-midi pour suivre avec nous le keynote d'Apple. Notez que l'heure est exceptionnellement différente, Apple tenant sa conférence au Guggenheim Museum de New York à 10h du matin (heure locale) elle débutera donc vers 16h chez nous. Rendez-vous un peu avant sur notre page dédiée à ce live. Il sera aussi accessible depuis nos applications iPhone et iPad ou via Twitter (@macgeneration).
C'est la seconde fois au moins qu'Apple retrouve le célèbre musée New-Yorkais. Elle y avait été présente en février dernier lors de l'annonce par Ruppert Murdoch de son quotidien pour iPad, The Daily. C'était à l'époque Eddy Cue (Senior Vice President Internet Software and Services) qui représentait Apple et il est fort possible ce que soit lui qui assure la direction de l'événement (lire aussi Bliss : le nouvel outil d'Apple pour concevoir des livres ?).
crédit photo : Wikipedia
C'est la seconde fois au moins qu'Apple retrouve le célèbre musée New-Yorkais. Elle y avait été présente en février dernier lors de l'annonce par Ruppert Murdoch de son quotidien pour iPad, The Daily. C'était à l'époque Eddy Cue (Senior Vice President Internet Software and Services) qui représentait Apple et il est fort possible ce que soit lui qui assure la direction de l'événement (lire aussi Bliss : le nouvel outil d'Apple pour concevoir des livres ?).
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xScope [3.0 / Démo – US – 23,99 € (promotion à 15,99 €) – The Iconfactory] revient dans une nouvelle version qui comporte plus de 70 nouvelles fonctions. Application dédiée aux développeurs, xScope est un ensemble d'outils de mesure qui permet de contrôler précisément un travail. On retrouve ainsi plusieurs outils de mesure de la taille et des couleurs, d'autres outils d'inspection au pixel près et enfin des moyens de tester votre travail dans différentes conditions.
Cette nouvelle version ajoute le mode miroir qui affiche n'importe quelle fenêtre de votre Mac sur un iPhone ou un iPad. Cette fonction a besoin d'une application gratuite — xScope Mirror (Gratuit) — tandis que le terminal mobile doit être sur le même réseau que le Mac. Il suffit ensuite de passer la curseur de la souris sur une fenêtre pour qu'elle s'affiche sur le terminal. Pratique pour afficher un travail en cours dans Photoshop directement sur le terminal, par exemple.
L'interface générale de xScope a été modernisée avec cette nouvelle version qui est aussi annoncée comme étant plus rapide à tous les niveaux. La barre d'outils de l'application est ainsi plus souple : on peut la redimensionner librement et la passer rapidement d'une ligne horizontale à une ligne verticale. Les outils ont également été retravaillés pour ne plus sortir de l'écran tandis qu'un nouveau mode, nommé "SmartTools" permet d'activer automatiquement un outil quand une application est lancée.
Chacun des outils existants a été revu avec cette version 3.0. La mesure intelligente de dimensions ne se fait plus avoir par les textures très à la mode sur iOS et cet outil sait prendre une capture d'écran de ce qui est actuellement mesuré. Les règles tout comme les écrans virtuels sont capables de se caler sur un élément de l'interface, la loupe sait simuler le rendu pour ceux qui ont des déficiences visuelles et peut ajouter au presse-papier les couleurs enregistrées, etc.
xScope corrige également de nombreux bugs. Cette mise à jour importante est gratuite si vous possédiez déjà une licence. Si vous découvrez cet utilitaire, son éditeur le propose actuellement en promotion sur le Mac App Store où on peut l'acheter pour 15,99 € au lieu de 23,99 €.
La version de démonstration proposée sur le site de l'éditeur est un bon moyen de découvrir xScope. On pourra également l'acheter sur le site, mais la promotion n'y est pas appliquée : on le trouvera ainsi à 29,99 $ (environ 23 €).
Cette nouvelle version ajoute le mode miroir qui affiche n'importe quelle fenêtre de votre Mac sur un iPhone ou un iPad. Cette fonction a besoin d'une application gratuite — xScope Mirror (Gratuit) — tandis que le terminal mobile doit être sur le même réseau que le Mac. Il suffit ensuite de passer la curseur de la souris sur une fenêtre pour qu'elle s'affiche sur le terminal. Pratique pour afficher un travail en cours dans Photoshop directement sur le terminal, par exemple.
L'interface générale de xScope a été modernisée avec cette nouvelle version qui est aussi annoncée comme étant plus rapide à tous les niveaux. La barre d'outils de l'application est ainsi plus souple : on peut la redimensionner librement et la passer rapidement d'une ligne horizontale à une ligne verticale. Les outils ont également été retravaillés pour ne plus sortir de l'écran tandis qu'un nouveau mode, nommé "SmartTools" permet d'activer automatiquement un outil quand une application est lancée.
Chacun des outils existants a été revu avec cette version 3.0. La mesure intelligente de dimensions ne se fait plus avoir par les textures très à la mode sur iOS et cet outil sait prendre une capture d'écran de ce qui est actuellement mesuré. Les règles tout comme les écrans virtuels sont capables de se caler sur un élément de l'interface, la loupe sait simuler le rendu pour ceux qui ont des déficiences visuelles et peut ajouter au presse-papier les couleurs enregistrées, etc.
xScope corrige également de nombreux bugs. Cette mise à jour importante est gratuite si vous possédiez déjà une licence. Si vous découvrez cet utilitaire, son éditeur le propose actuellement en promotion sur le Mac App Store où on peut l'acheter pour 15,99 € au lieu de 23,99 €.
La version de démonstration proposée sur le site de l'éditeur est un bon moyen de découvrir xScope. On pourra également l'acheter sur le site, mais la promotion n'y est pas appliquée : on le trouvera ainsi à 29,99 $ (environ 23 €).
En matière de stockage pour iPhone et iPad, deux tendances s'affrontent : le nuage ou le disque externe Wi-Fi. Le Wi-Drive est logiquement dans le deuxième camp : faisant fi de la popularité d'iCloud et de Dropbox, Kingston propose un SSD externe 16 ou 32 Go à connecter en Wi-Fi à son iPad ou son iPhone. Pratique ? Utile ? Pertinent ? La réponse dans notre test !
Kodak est officiellement déclaré en faillite, quelques jours seulement après avoir envoyé vers Samsung et Fujifilm une nouvelle bordée de plaintes pour violation de ses brevets.Le groupe, aux États-Unis, a demandé à bénéficier de la protection du chapitre 11 de la loi régissant les faillites d'entreprises. Dans ce cadre, elle lui permettrait d'entamer une restructuration de son activité (ou de liquider ses actifs) sans être tenue de répondre à ses créanciers. Kodak a reçu de la banque Citigroup une réserve d'oxygène avec un prêt s'élevant à 950 millions de dollars (739 millions d'euros). À la veille de ce dépôt de bilan, rappellent Les Échos, Kodak valait en bourse six fois moins que ce prêt (soit 150 millions de dollars).
Cette semaine Kodak a continué d'alimenter le feuilleton judiciaire en portant plainte contre Samsung et Fujifilm à chaque fois pour violation de cinq de ses brevets. Des brevets sur l'utilisation d'appareils photo numériques pour voir la dernière photo prise, lancer une tâche d'impression, gérer le stockage d'une photo selon différentes définitions, etc.
Kodak est également engagé dans des procès avec Apple et HTC, il avait à nouveau porté plainte contre eux au début du mois (lire Kodak attaque Apple et HTC avec cinq brevets). À l'automne 2011 Kodak avait vendu 10 000 de ses 11 000 brevets à IMAX et il cherchait à monnayer le bon millier restant (lire Kodak tente de sauver les meubles).
Sur le même sujet :
- Kodak tente de sauver les meubles





Février 2012
