Livre numérique : monopoles croisés
par Arnauld de La Grandière le 18.05.2012 19:34
Quelle inextricable situation pour la justice américaine ! En lançant une procédure pour entente illicite à l'encontre d'Apple et de cinq éditeurs, le Département de la Justice met le doigt sur un véritable imbroglio : à y regarder de plus près, il semble que la justice va devoir choisir son camp entre deux positions dominantes opposées, sur deux niveaux différents du marché.
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Il y a comme de petits problèmes de synchronisation chez Apple avec ses Apple Store. Hier, le prochain sur la liste, celui des Quatre Temps à la Défense, était apparu sur la page des boutiques françaises. Signe en général d'une ouverture pour la semaine suivante, même si les pages et informations sur ce nouvel emplacement n'étaient pas encore en place.
Ce soir, toute mention de Puteaux a disparu. Si la date du 28 mai donnée par plusieurs personnes autour du chantier est exacte, on devrait voir revenir ce store lundi ou mardi. Mais avec tous ces ponts du mois de mai, nos américains d'Apple doivent être un peu égarés.
Précédemment, c'est l'Apple Store de la région Nantaise qui avait fait un va-et-vient. Tantôt apparaissant dans les pages des offres d'emploi pour en disparaître 48h plus tard, chose très inhabituelle.
Sur le même sujet :
- Un 14e Apple Store pour la France
- L'Apple Store de Lille revient dans l'actualité
Ce soir, toute mention de Puteaux a disparu. Si la date du 28 mai donnée par plusieurs personnes autour du chantier est exacte, on devrait voir revenir ce store lundi ou mardi. Mais avec tous ces ponts du mois de mai, nos américains d'Apple doivent être un peu égarés.
Précédemment, c'est l'Apple Store de la région Nantaise qui avait fait un va-et-vient. Tantôt apparaissant dans les pages des offres d'emploi pour en disparaître 48h plus tard, chose très inhabituelle.
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Ne l'appelez plus iPad Wi-Fi + 4G, mais iPad Wi-Fi + Cellular. Apple a également décidé de renommer sa tablette en France.
Également sur iGeneration.fr :
- Web mobile : Webkit, le standard — trop — bien installé - Du boulot sur la planche pour la fondation Mozilla
- Samsung Galaxy S III : 9 millions de précommandes dans le monde - Sortie fin mai
- Nano-SIM : une carte joue le compromis - Une proposition assez proche de celle d'Apple
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- Android : une application installée sur 4 000 modèles différents de smartphones - Fragmentation ou diversité ?
- iPad 7" : Apple se prépare à la production ? - Réponse en octobre
- SFR : la principale source de recrutements pour Free Mobile - Pour une surprise…
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9to5Mac continue ses indiscrétions concernant la prochaine gamme de MacBook Pro. Selon le site, un SSD Samsung 830 256 Go équipait un prototype de MacBook Pro. 9to5Mac dit pouvoir confirmer qu'Apple va utiliser cette gamme de SSD 830, disponibles de 64 Go à 512 Go, dans ses prochains ordinateurs portables.
Le modèle 256 Go est disponible à moins de 300 €, soit jusqu'à deux fois moins cher que l'option actuelle disponible sur l'Apple Store suivant la configuration.
Toutefois Samsung pourrait n'être qu'un fournisseur parmi d'autres pour les prochains MacBook Pro. Par ailleurs les relations entre Apple et Samsung sont toujours compliquées, comme l'a montrée récemment cette histoire de commande supposée de RAM à Elpida, concurrent du fabricant sud-coréen (lire : DRAM : Apple met des bâtons dans les roues de Samsung ?).
Sur le même sujet :
- 802.11ac : LA nouveauté des MacBook Pro 2012 ?
- MacBook Pro 2012 : Retina, USB 3 et finesse ?
Le modèle 256 Go est disponible à moins de 300 €, soit jusqu'à deux fois moins cher que l'option actuelle disponible sur l'Apple Store suivant la configuration.
Toutefois Samsung pourrait n'être qu'un fournisseur parmi d'autres pour les prochains MacBook Pro. Par ailleurs les relations entre Apple et Samsung sont toujours compliquées, comme l'a montrée récemment cette histoire de commande supposée de RAM à Elpida, concurrent du fabricant sud-coréen (lire : DRAM : Apple met des bâtons dans les roues de Samsung ?).
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En toute logique, les Macintosh attendus cet été offriront la prise en charge de l'USB 3.0. Et cela semble se préciser si l'on en croit cette trouvaille du Journal du Lapin. En effet, on trouve dans les informations systèmes des descriptions relatives à l'USB 3.0 :
De là à penser que… Et si ces derniers jours, il a souvent été question des MacBook Pro (lire : MacBook Pro 2012 : le retour des cartes graphiques Nvidia ?), les MacBook Air n'échappent pas à la rumeur.
Il y a quelques jours, la presse asiatique rapportait que Genesys allait fournir à Apple pour sa prochaine génération d'ultraportables un lecteur de cartes USB 3.0. On pourrait obtenir de meilleurs débits notamment avec les cartes SDXC.
Enfin, si Apple se décide bel et bien à adopter l'USB 3.0, il ne serait pas étonnant qu'elle revoie son adaptateur USB/Ethernet, qui pourrait lui aussi offrir de meilleures performances.
Sur le même sujet :
- Quelques détails sur Mountain Lion DP3
De là à penser que… Et si ces derniers jours, il a souvent été question des MacBook Pro (lire : MacBook Pro 2012 : le retour des cartes graphiques Nvidia ?), les MacBook Air n'échappent pas à la rumeur.
Il y a quelques jours, la presse asiatique rapportait que Genesys allait fournir à Apple pour sa prochaine génération d'ultraportables un lecteur de cartes USB 3.0. On pourrait obtenir de meilleurs débits notamment avec les cartes SDXC.
Enfin, si Apple se décide bel et bien à adopter l'USB 3.0, il ne serait pas étonnant qu'elle revoie son adaptateur USB/Ethernet, qui pourrait lui aussi offrir de meilleures performances.
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Un câble Thunderbolt, c’est un petit investissement, comptez 49 € pour le câble Apple d’une longueur de deux mètres. Le prix est élevé, mais ces câbles ne sont pas de simples câbles, ils sont bardés d'électronique.
Reste qu'Apple propose un format unique, ce qui n'est guère pratique. La société StarTech.com commercialise une gamme de câbles Thunderbolt : 0,5 mètre (51,42 €) , 1 mètre (52,61 €) et 3 mètres (96,96 €).
Les câbles sont garantis deux ans et peuvent bien entendu être aussi bien utilisés sur des Mac que des PC.
Reste qu'Apple propose un format unique, ce qui n'est guère pratique. La société StarTech.com commercialise une gamme de câbles Thunderbolt : 0,5 mètre (51,42 €) , 1 mètre (52,61 €) et 3 mètres (96,96 €).
Les câbles sont garantis deux ans et peuvent bien entendu être aussi bien utilisés sur des Mac que des PC.
DropKey [1.0 – US – Gratuit – OS X 10.7 – WellRedApps] est un utilitaire de chiffrement gratuit jusqu'au 20 mai (15,99 € en temps normal). L'application prend place dans la barre des menus : il suffit de glisser un fichier sur l'icône et d'ajouter le destinataire pour envoyer par email le fichier chiffré.
DropKey utilise le carnet d'adresses et le trousseau d'accès d'OS X pour générer des certificats individuels pour chaque contact. L'éditeur parle d'un chiffrement en 256 bits. Le destinataire reçoit un fichier .dropkey qu'il doit ouvrir avec l'application du même nom. Si la personne à qui est destiné le fichier n'est pas équipée du logiciel, vous pouvez choisir de définir un mot de passe pour ouvrir le fichier chiffré.
Au prix où il est proposé actuellement, DropKey est une solution à essayer pour ceux qui veulent transmettre des fichiers de manière sécurisée.
DropKey utilise le carnet d'adresses et le trousseau d'accès d'OS X pour générer des certificats individuels pour chaque contact. L'éditeur parle d'un chiffrement en 256 bits. Le destinataire reçoit un fichier .dropkey qu'il doit ouvrir avec l'application du même nom. Si la personne à qui est destiné le fichier n'est pas équipée du logiciel, vous pouvez choisir de définir un mot de passe pour ouvrir le fichier chiffré.Au prix où il est proposé actuellement, DropKey est une solution à essayer pour ceux qui veulent transmettre des fichiers de manière sécurisée.
Depuis le passage en 10.7.4, certains possesseurs de Mac Pro ont ce curieux message qui apparait à chaque démarrage. Le problème a été répertorié sur nos forums ainsi que sur ceux d’Apple.
Après enquête, il s’avère que ce message d’alerte est l’oeuvre d’une petite application système appelée Memory Slot Utility. Ce dernier est localisé dans le dossier suivant /System/Library/CoreServices/
Ce problème semble se manifester aussi bien sur le Mac Pro 2009 que 2010. En attendant qu’Apple règle le problème, certains pour ne plus avoir le message d’alerte, ont tout simplement déplacé l’application en question dans un autre dossier.
Parfois, la transition se passe moins bien. Sur un Mac mini 2010, les deux barrettes de 4 Go qui étaient parfaitement reconnues avec la précédente version du système ne le sont plus sous 10.7.4. La chose est d’autant plus surprenante que séparément les deux barrettes fonctionnent très bien, et ce quel que soit le slot. 10.7.4 est-il plus tatillon lors de ses tests de RAM ? N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences.
10.7.4 n’apporte pas que de mauvaises nouvelles. Rappelons que ces problèmes touchent un nombre restreint d’utilisateurs. L’astuce permettant de régler plus finement le son fonctionne à nouveau dans cette version (lire : Astuce : régler plus finement le son et la luminosité de votre Mac).
Après enquête, il s’avère que ce message d’alerte est l’oeuvre d’une petite application système appelée Memory Slot Utility. Ce dernier est localisé dans le dossier suivant /System/Library/CoreServices/
Ce problème semble se manifester aussi bien sur le Mac Pro 2009 que 2010. En attendant qu’Apple règle le problème, certains pour ne plus avoir le message d’alerte, ont tout simplement déplacé l’application en question dans un autre dossier.
Parfois, la transition se passe moins bien. Sur un Mac mini 2010, les deux barrettes de 4 Go qui étaient parfaitement reconnues avec la précédente version du système ne le sont plus sous 10.7.4. La chose est d’autant plus surprenante que séparément les deux barrettes fonctionnent très bien, et ce quel que soit le slot. 10.7.4 est-il plus tatillon lors de ses tests de RAM ? N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences.
10.7.4 n’apporte pas que de mauvaises nouvelles. Rappelons que ces problèmes touchent un nombre restreint d’utilisateurs. L’astuce permettant de régler plus finement le son fonctionne à nouveau dans cette version (lire : Astuce : régler plus finement le son et la luminosité de votre Mac).
Activity [1.2 – US – Gratuit – OS X 10.7 – Activity] est un gestionnaire de tâches dont l'interface ressemble étrangement (mais en moins réussi) à celle de Things. Si par certains points, il reprend la philosophie de ce dernier (utilisation des tags, présence d'un item today…), il est toutefois bien plus limité. Activity ne permet pas de faire des tâches récurrentes, par exemple. Autre gros défaut : il est très peu manipulable au clavier…
Reste que ce logiciel a cependant certains atouts. Il offre la prise en charge de Versions notamment et peut se synchroniser entre plusieurs postes à l'aide d'iCloud. Chose assez inhabituelle pour ce genre d'outils, Activity prend en compte la gestion de fichiers. Vous pouvez ainsi avoir un fichier avec toutes vos tâches professionnelles et un second avec vos tâches personnelles par exemple.
Enfin, et c'est peut-être ce qui le distingue le plus de ses concurrents, il est actuellement gratuit…
Reste que ce logiciel a cependant certains atouts. Il offre la prise en charge de Versions notamment et peut se synchroniser entre plusieurs postes à l'aide d'iCloud. Chose assez inhabituelle pour ce genre d'outils, Activity prend en compte la gestion de fichiers. Vous pouvez ainsi avoir un fichier avec toutes vos tâches professionnelles et un second avec vos tâches personnelles par exemple.
Enfin, et c'est peut-être ce qui le distingue le plus de ses concurrents, il est actuellement gratuit…
Si les différentes sources ne s'entendent sur le nombre — Bloomberg et Reuters parlent de 25 000 postes quand All Things Digital en avance 30 000 —, elles s'accordent néanmoins à dire qu'HP envisage de réduire drastiquement son effectif. Cette restructuration réduirait les effectifs de HP, qui emploie plus de 320 000 personnes dans le monde, de 8 % à 10 % selon son ampleur. All Things Digital précise que ce plan pourrait débuter le 23 mai et s'étendrait sur l'année entière voire au-delà.
En mars à la réunion des actionnaires, Meg Whitman, la PDG nouvellement nommée, avait fait état de « vraies difficultés financières » pour le groupe qui remonteraient à la mi-2010. Le premier constructeur de PC est depuis plusieurs mois dans une période d'instabilité suite au rachat de Palm mal digéré, à des errements stratégiques (lire : HP conserve finalement sa division PC et à ses changements successifs de dirigeant.
Un article paru récemment sur CNNMoney accuse également Léo Apotheker, PDG de septembre 2010 à septembre 2011, d'une gestion calamiteuse de l'entreprise. L'homme aurait tué l'esprit d'innovation au sein de HP. Anecdote révélatrice ; afin de réduire les dépenses, les lumières des bureaux étaient éteintes à 18 heures tous les jours, obligeant les employés à rentrer chez eux, ou pour les plus volontaires, à acheter et apporter une lampe pour leur bureau. HP tatônne maintenant dans le noir pour trouver le chemin qui lui évitera un long déclin.
Sur le même sujet :
- Meg Whitman : la méthode Steve Jobs
- HP : l'exemple Apple à la réunion des actionnaires
Twitter rejoint Firefox, Safari ou bien encore Yahoo! dans le support de Do Not Track. C'est le directeur technique de la Federal Trade Commission qui l'a annoncé à l'événement Internet Week. L'information a depuis été confirmée par Twitter via un tweet. Mozilla, qui est à l'initiative de cette fonction, a salué le ralliement de Twitter. Do Not Track permet à l'internaute de spécifier s'il accepte ou non que ses informations de navigation soient utilisées par les annonceurs afin de recevoir des publicités ciblées. Il s'agit d'une option réservée à l'entière discrétion des différents acteurs du web; libre à eux de l'implémenter ou pas. Il existe néanmoins des extensions pour les différents navigateurs — par exemple Ghostery — qui permettent de se soustraire aux trackers.The Federal Trade Commission's CTO, Ed Felten, just mentioned Twitter now supports Do Not Track. We applaud the FTC's leadership on DNT.
— Twitter (@twitter) May 17, 2012
La Cour du District du Delaware a ordonné à Apple et HTC d'ouvrir des négociations afin d'atteindre un accord. Ces négociations seront supervisées par le juge Sherry Fallon.
Cette décision fait suite à l'interdiction d'importer sur le territoire américain les modèles Evo 4G LTE et One X de HTC, qui selon l'International Trade Commission violent les brevets d'Apple (sur le navigateur et la messagerie d'Android).
Les avocats des deux parties devront se retrouver autour d'une table le 28 août, mais HTC devra sans doute faire le plus de concessions étant donné le jugement en faveur d'Apple.
Cette décision fait suite à l'interdiction d'importer sur le territoire américain les modèles Evo 4G LTE et One X de HTC, qui selon l'International Trade Commission violent les brevets d'Apple (sur le navigateur et la messagerie d'Android).
Les avocats des deux parties devront se retrouver autour d'une table le 28 août, mais HTC devra sans doute faire le plus de concessions étant donné le jugement en faveur d'Apple.
Il n'y a pas que Google qui s'intéresse aux voitures (lire : K 2000 : bientôt une réalité grâce à Google), le sujet intéressait aussi Steve Jobs. L'information n'est pas totalement nouvelle : en 2007, il se murmurait déjà qu'Apple et Volkswagen envisageaient de travailler ensemble sur un projet dénommé iCar (lire : Bientôt une iCar ?).
Lors d'une conférence, Millard S. Drexler a confirmé que cette idée trottait dans l'esprit du cofondateur d'Apple. Le membre du conseil d'administration d'Apple révèle qu'aux yeux de Steve Jobs, les constructeurs américains ne font plus depuis longtemps suffisamment attention au design de leurs voitures. Et c'était sur cet aspect-là que Steve Jobs aurait aimé se concentrer. Plus, on s'en doute une intégration plus poussée avec les technologies "informatiques".
Enthousiaste, Millard Drexler affirme que cette iCar aurait sans doute raflé 50 % du marché, mais malheureusement, le cofondateur d'Apple n'a jamais pris le temps de la dessiner…
Faute de voiture, les amateurs pourront toujours se tourner vers le prochain iPhone, dont l'élaboration a été suivie de près par Steve Jobs, selon Bloomberg. Rien de bien nouveau, l'année dernière, on avait appris que c'était le dernier grand projet qu'il avait suivi (lire : iPhone 5 : le dernier projet de Steve Jobs ?).
Pour en revenir à la conférence de Millard S. Drexler, il a confirmé qu'Apple allait prochainement investir le salon. On pense bien entendu à la rumeur de télévision Apple qui revient avec insistance depuis plusieurs mois déjà.
image : Franco Grassi
Sur le même sujet :
- Apple s'intéresse de près aux voitures
C'est en quelque sorte la réponse du berger à la bergère, mais sur un terrain différent. Alors que Microsoft a dévoilé la semaine dernière son « New » Bing qui va puiser dans les réseaux sociaux qu'il intègre également dans une barre latérale (lire : Bing en fera toujours +), Google vient de dévoiler le Knowledge Graph. Matérialisé par un panneau situé à droite des traditionnels résultats de la page de recherche, le Knowledge Graph (« graphe de connaissance » en français dans le texte) ambitionne de n'être rien de moins que l'équivalent du graphe social de Facebook appliqué à la connaissance.
La firme de Mountain View dit avoir recensé plus de 500 millions d' « objets » (bâtiments, personnalités, films, équipes de sports...), notamment piochés dans Wikipedia et Freebase, ainsi que plus de 3,5 milliards d'informations à leurs sujets. Autant d'éléments informationnels que Google a liés entre eux, d'où l'appellation de graphe.
Le Knowledge Graph apporte trois bénéfices selon son inventeur. Tout d'abord, le moteur de recherche comprendrait mieux les ambiguïtés de langage. Google saurait faire la différence entre Taj Mahal, le monument en Inde, et Taj Mahal le chanteur ou le restaurant du coin. En un clic l'utilisateur peut orienter la recherche vers le « bon » Taj Mahal.
Deuxième apport du Knowledge Graph, et certainement le plus visible, un nouvel élément d'interface qui vient afficher des informations basiques à propos de la requête effectuée. Tapez « Marie Curie » dans Google, un panneau fait son apparition avec les renseignements essentiels sur ce personnage célèbre. Un panneau qui, d'après les premières captures d'écrans, ressemble à s'y méprendre à l'infobox de Wikipedia. Plus besoin de quitter le moteur de recherche — et ses publicités — pour accéder au contenu de l'encyclopédie collaborative.

Troisième et dernière amélioration : le Knowledge Graph favoriserait la sérendipité — le fait de découvrir par hasard quelque chose que l'on ne cherchait pas au départ. En appliquant de nouvelles règles de confidentialité en mars qui poussait à une personnalisation plus poussée des résultats, Google avait été accusé par certains de réduire les chances de tomber sur un « hasard heureux » (lire : Nouvelles règles de confidentialité chez Google : Paranoid Android ?). L'ingénieur de Google auteur du billet explique qu'il a découvert quatre livres grâce à la fonctionnalité « People also search for » (« Les personnes recherchent également ») du Knowledge Graph.
Google s'éloigne donc du virage social que vient de prendre Bing — un virage en fait déjà entamé pour Mountain View avec « Search, plus Your World » qui intègre Google+ aux résultats de recherches — pour se diriger vers Wolfram Alpha. Wolfram Alpha c'est ce moteur de recherche — intégré à Siri dans sa version américaine — capable de « comprendre » le langage naturel et d'apporter une réponse plutôt qu'une liste de résultats. À la question « quel est le plus grand pays du monde ? », Wolfram Alpha répond « la Russie » quand Google en est toujours à renvoyer une liste de liens. Ce paradigme est sur le point de changer avec le Knowledge Graph.
Ce graphe de connaissance est en cours de déploiement sur la version étatsunienne du moteur de recherche. Mountain View n'a pas donné de précision quant à sa disponibilité dans le reste du monde. Autre nouveauté, plus mineure, à faire son arrivée aux États-Unis sur un service de Google : il sera bientôt possible de définir l'emplacement de son logement et de son travail dans Google Maps.
La firme de Mountain View dit avoir recensé plus de 500 millions d' « objets » (bâtiments, personnalités, films, équipes de sports...), notamment piochés dans Wikipedia et Freebase, ainsi que plus de 3,5 milliards d'informations à leurs sujets. Autant d'éléments informationnels que Google a liés entre eux, d'où l'appellation de graphe.
Le Knowledge Graph apporte trois bénéfices selon son inventeur. Tout d'abord, le moteur de recherche comprendrait mieux les ambiguïtés de langage. Google saurait faire la différence entre Taj Mahal, le monument en Inde, et Taj Mahal le chanteur ou le restaurant du coin. En un clic l'utilisateur peut orienter la recherche vers le « bon » Taj Mahal.
Deuxième apport du Knowledge Graph, et certainement le plus visible, un nouvel élément d'interface qui vient afficher des informations basiques à propos de la requête effectuée. Tapez « Marie Curie » dans Google, un panneau fait son apparition avec les renseignements essentiels sur ce personnage célèbre. Un panneau qui, d'après les premières captures d'écrans, ressemble à s'y méprendre à l'infobox de Wikipedia. Plus besoin de quitter le moteur de recherche — et ses publicités — pour accéder au contenu de l'encyclopédie collaborative.

Panneau du Knowledge Graph à gauche, infobox Wikipedia à droite... (clic pour agrandir)
Troisième et dernière amélioration : le Knowledge Graph favoriserait la sérendipité — le fait de découvrir par hasard quelque chose que l'on ne cherchait pas au départ. En appliquant de nouvelles règles de confidentialité en mars qui poussait à une personnalisation plus poussée des résultats, Google avait été accusé par certains de réduire les chances de tomber sur un « hasard heureux » (lire : Nouvelles règles de confidentialité chez Google : Paranoid Android ?). L'ingénieur de Google auteur du billet explique qu'il a découvert quatre livres grâce à la fonctionnalité « People also search for » (« Les personnes recherchent également ») du Knowledge Graph.
Google s'éloigne donc du virage social que vient de prendre Bing — un virage en fait déjà entamé pour Mountain View avec « Search, plus Your World » qui intègre Google+ aux résultats de recherches — pour se diriger vers Wolfram Alpha. Wolfram Alpha c'est ce moteur de recherche — intégré à Siri dans sa version américaine — capable de « comprendre » le langage naturel et d'apporter une réponse plutôt qu'une liste de résultats. À la question « quel est le plus grand pays du monde ? », Wolfram Alpha répond « la Russie » quand Google en est toujours à renvoyer une liste de liens. Ce paradigme est sur le point de changer avec le Knowledge Graph.
Ce graphe de connaissance est en cours de déploiement sur la version étatsunienne du moteur de recherche. Mountain View n'a pas donné de précision quant à sa disponibilité dans le reste du monde. Autre nouveauté, plus mineure, à faire son arrivée aux États-Unis sur un service de Google : il sera bientôt possible de définir l'emplacement de son logement et de son travail dans Google Maps.
Le logiciel de chat Adium a été signé dans sa dernière beta [1.5.1b1 - 22,7 Mo - Mac OS X 10.6 - Libre et gratuit]. La signature des applications garantit leur provenance sans pour autant passer par le Mac App Store. GateKeeper a été activé par défaut dans la dernière Developer Preview de Mountain Lion, ce qui signifie que les utilisateurs pourront par défaut télécharger uniquement les applications du Mac App Store ainsi que celles proposées par les développeurs identifiés par Apple.Cette version beta d'Adium apporte aussi plusieurs correctifs qui concernent notamment l'indicateur d'état dans la fenêtre de chat et les raccourcis clavier des émoticônes MSN. Le client de messagerie instantanée utilise maintenant la librairie libpurple 2.10.4.
Sur le même sujet :
- Mountain Lion : Apple active GateKeeper par défaut
- OS X Mountain Lion : Gatekeeper, sandboxing et AppleScript
Apple a donné un calendrier plus précis pour le passage au "vert" de ses data centers américains. D'ici la fin 2012, l'entreprise prévoit d'alimenter entièrement son infrastructure de Maiden, en Caroline du Nord, avec des énergies renouvelables.
60% de ce volume énergétique - 20 mégawatts - sera produit sur place et à parts égales (42 millions de KWh) par une ferme solaire (deux fois plus grande que prévu initialement) et des piles à combustible. A cela s'ajoute une installation de biogaz produisant 40 millions de KWh annuellement. Soit un total de 124 millions de kWh. Pour les 40% encore nécessaires, Apple s'engage à acheter des énergies propres produites à l'intérieur de l'État.
Apple donne aussi le détail de ses autres installations. Pineville en Oregon va accueillir son prochain data center. Avant même que Greenpeace ne lance ses opérations "Clean our Cloud", Pineville avait comme objectif de répondre à des exigences écologiques avec un label 100% vert (lire Feu vert pour le nouveau data-center d'Apple en Oregon & Greenpeace/Apple : du tacle au tacle). Apple assure que toutes les sources d'énergie sont disponibles sur place : éolienne, géothermique et hydraulique.
Celui de Newark, en Californie, passera à une alimentation verte d'ici février 2013. Apple parle aussi de ses installations à Cupertino (50% d'énergie renouvelable, ci-contre avec des piles à combustible) et 100% depuis dix ans à Austin au Texas, rejoint depuis deux ans par Sacramento en Californie, Cork en Irlande et Munich en Allemagne.
On peut voir dans ces engagements un effet des récentes actions de Greenpeace sur le thème des nuages informatiques sales, car alimentés au charbon. Toutefois on voit ici des chantiers de grande ampleur et de longue haleine. La ferme solaire de Maiden, par exemple, était déjà évoquée en octobre 2011. L'action de Greenpeace aura peut-être permis en revanche d'accélérer la communication autour de ces projets.
Sur le même sujet :
- Les piles à combustible de Maiden confirmées
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Mai 2013
