Greenpeace/Apple : du tacle au tacle
par Anthony Nelzin le 18.04.2012 21:25
« Votre cloud est-il net ? », c'est le titre d'un rapport de Greenpeace sur un point important, mais souvent occulté : la consommation énergétique des data-centers. Ce problème est aujourd'hui d'autant plus important que l'on assiste à un déplacement des ressources informatiques vers le nuage : l'ONG environnementaliste s'intéresse particulièrement aux leaders de ce domaine, Apple, Microsoft et Amazon. Greenpeace prête néanmoins le flanc à la critique en se basant à nouveau uniquement sur du déclaratif : elle pensait tacler Apple, c'est finalement Apple qui l'a taclé.
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Apple a publié ce soir une mise à jour d'OS X Mountain Lion, la nouvelle version de son système d'exploitation attendue pour l'automne. La Developer Preview 3 est réservée comme toujours aux développeurs payants et elle est accessible sur le centre de développement.
La liste de bugs connus est toujours longue, mais les nouveautés de cette version restent encore à découvrir.
La liste de bugs connus est toujours longue, mais les nouveautés de cette version restent encore à découvrir.
Bugs connus selon Apple
- On systems with FileVault enabled, canceling the restart to the Mountain Lion Developer Preview 3 Installer may leave your system unable to present a password dialog at boot time. You can repair the problem by holding down command-R to boot to the Recovery OS and then using Disk Utility to unlock and Repair your volume.
- Installing OS X 10.8 over 10.7.2 or earlier with FileVault turned on may fail
- Pre-Lion FileVault user accounts are not supported in this Developer Preview
- Some Apple menu items such as Restart may not work when a sandboxed app is in the foreground
- iTunes no longer syncs Notes
- Mail's photo browser cannot access the iPhoto library
- Back to My Mac doesn't work for the first 5 minutes after rebooting
- DVD Player may not launch after inserting a DVD on some systems
- Most help topics are unavailable in this Developer Preview
- In the Recovery HD:
- Some icons may be missing
- Network Utility's Lookup pane does not work
- Time Machine restoration via a AFP share does not work
- Restoring from a Time Machine backup via AFP does not work
- Migration from a Time Machine backup that excludes paths such as /System may yield an unusable system
- Brightness settings may change unexpectedly after reboot
- Display brightness may be dim after sleep or reboot
- If Mail is hidden at logout time, it may not be correctly relaunched during a subsequent login but will appear to be running
- Java applets may not work in Safari
- QuickTime screen recordings may produce corrupted videos or cause an exception when run on machines with NVDIA graphics
Bruji, l'éditeur des catalogueurs « Pedia » (Bookpedia, CDpedia, DVDpedia et Gamepedia) lance un nouveau compagnon sur iOS : Pocketpedia3. Cette version est universelle pour iPhone et iPad (iOS 4 minimum), elle est en français comme les versions Mac, et vendue 2,39€.
Elle autorise la synchronisation (en Wi-Fi) des catalogues réalisés côté Mac, des prêts réalisés auprès de ses amis ainsi que l'interrogation de la base de données « Doghouse » lorsqu'on veut ajouter un média. Ce fonds est alimenté par les utilisateurs de ces outils et hébergé par l'éditeur. De l'aveu même de son concepteur, Pocketpedia3 est un compagnon encore assez basique, mais de nouvelles fonctions sont en préparation, comme l'ajout manuel de nouvelles entrées, sans passer par Doghouse. L'édition des fiches déjà stockées ou encore le scan des code barres avec la webcam des iPhone / iPad devrait aussi être au programme.
On rappelle que les utilitaires OS X de Bruji sont également vendus sur le Mac App Store (14,99€ chacun) si l'on préfère ce canal de distribution.
Elle autorise la synchronisation (en Wi-Fi) des catalogues réalisés côté Mac, des prêts réalisés auprès de ses amis ainsi que l'interrogation de la base de données « Doghouse » lorsqu'on veut ajouter un média. Ce fonds est alimenté par les utilisateurs de ces outils et hébergé par l'éditeur. De l'aveu même de son concepteur, Pocketpedia3 est un compagnon encore assez basique, mais de nouvelles fonctions sont en préparation, comme l'ajout manuel de nouvelles entrées, sans passer par Doghouse. L'édition des fiches déjà stockées ou encore le scan des code barres avec la webcam des iPhone / iPad devrait aussi être au programme.
On rappelle que les utilitaires OS X de Bruji sont également vendus sur le Mac App Store (14,99€ chacun) si l'on préfère ce canal de distribution.
Au tour du fondeur de Santa Clara de révéler ses résultats financiers du premier trimestre. Le chiffre d'affaires d'Intel atteint 12,9 milliards de dollars, soit une légère hausse par rapport au premier trimestre de l'année précédente (12,8 milliards de dollars). C'est dans le domaine des centres de données et des architectures informatiques que le chiffre d'affaires a reculé, mais il a doublé dans les logiciels et les services.
Intel a enregistré un bénéfice net de 2,7 milliards de dollars, en baisse de 13 % par rapport au même trimestre de 2011 (3,16 milliards de dollars). Malgré le fléchissement, ce résultat est supérieur aux attentes des analystes. Le fondeur a tout de même été sanctionné en bourse, son action a reculé de 3,48 % à 27,48 dollars.
Pour le deuxième trimestre, Intel table sur un chiffre d'affaires de 13,6 milliards de dollars. Il s'agit d'un trimestre important pour le fondeur puisqu'il est marqué par la commercialisation de la nouvelle plateforme Ivy Bridge (lire : Les premiers portables Ivy Bridge arriveront le 23 avril).
Une commercialisation faite de concert avec les ultrabooks, cette gamme de portables fins et légers sur laquelle Intel — et Microsoft — mise beaucoup. « Cela devrait fournir les bases d'une croissance fantastique en 2012 et au-delà » a déclaré Paul Otellini, PDG de la firme.
Autre moteur de croissance important pour Intel dans les mois à venir : les smartphones. Le premier smartphone intégrant une puce Intel, le Lenovo K800, sera disponible dans quelques jours (lire : Le premier smartphone Intel sera commercialisé dans quelques jours).
Plus tard dans l'année, c'est le marché des tablettes qu'Intel va essayer de pénétrer avec l'arrivée de Windows 8.
Intel a enregistré un bénéfice net de 2,7 milliards de dollars, en baisse de 13 % par rapport au même trimestre de 2011 (3,16 milliards de dollars). Malgré le fléchissement, ce résultat est supérieur aux attentes des analystes. Le fondeur a tout de même été sanctionné en bourse, son action a reculé de 3,48 % à 27,48 dollars.
Pour le deuxième trimestre, Intel table sur un chiffre d'affaires de 13,6 milliards de dollars. Il s'agit d'un trimestre important pour le fondeur puisqu'il est marqué par la commercialisation de la nouvelle plateforme Ivy Bridge (lire : Les premiers portables Ivy Bridge arriveront le 23 avril).
Une commercialisation faite de concert avec les ultrabooks, cette gamme de portables fins et légers sur laquelle Intel — et Microsoft — mise beaucoup. « Cela devrait fournir les bases d'une croissance fantastique en 2012 et au-delà » a déclaré Paul Otellini, PDG de la firme.
Autre moteur de croissance important pour Intel dans les mois à venir : les smartphones. Le premier smartphone intégrant une puce Intel, le Lenovo K800, sera disponible dans quelques jours (lire : Le premier smartphone Intel sera commercialisé dans quelques jours).
Plus tard dans l'année, c'est le marché des tablettes qu'Intel va essayer de pénétrer avec l'arrivée de Windows 8.
Internet > Sergey Brin clarifie ses propos sur les menaces autour d'Internet [18.04.2012 15:47 - FI]
Sergey Brin est revenu sur ses propos tels qu'ils ont été résumés par le Guardian en début de semaine. Le cofondateur de Google listait quelques menaces, de degrés variables, qui pesaient selon lui sur l'ouverture de l'Internet.S'y côtoyaient l'Iran, la Chine, Facebook, Apple ou l'industrie du divertissement. Chacun était épinglé pour des raisons diverses, mais avec une même conséquence : l'accès aux informations devient plus compliqué (pour le moteur de Google notamment) et l'utilisateur lui-même se voit mettre des bâtons dans ses roues même s'il est de bonne volonté, par exemple pour acheter du contenu légal (lire Sergey Brin liste les menaces sur l'Internet ouvert).
Sur son compte Google+, Brin replace ces propos dans le cadre d'un long échange mené avec le quotidien, mais qui au final ont été résumés de manière peut-être radicale. Il ne renie pas ses prises de position, mais il les rééquilibre.
Les menaces ou blocages que font peser certains gouvernements sur l'accès au réseau auprès de leurs populations est « de loin la première de [ses] préoccupations » et pas seulement à l'étranger « Cela a été beaucoup plus efficace que je ne l'imaginais dans un certain nombre de nations. En outre, d'autres pays comme les États-Unis n'ont pas été loin d'adopter des techniques très similaires, dans le but de lutter contre le piratage et d'autres fléaux. Je crois que ces efforts ont été mal avisés et dangereux ».
Ses préoccupations vis-à-vis d'écosystèmes fermés comme ceux de Facebook ou d'Apple arrivent largement au second plan : « Pour clarifier les choses, je ne mets pas sur un même pied d'égalité ces questions avec la censure exercée par des gouvernements. Par ailleurs, j'ai beaucoup d'admiration pour deux des entreprises dont nous avons parlé : Apple et Facebook. J'ai toujours admiré les produits d'Apple. En fait, j'écris ce billet sur un iMac et avec un clavier d'Apple qui ne m'a pas quitté depuis sept ans. De même, Facebook a permis de relier entre elles des centaines de millions de personnes, il a été un outil essentiel pour l'expression politique et a contribué au Printemps arabe. Tous deux ont apporté des contributions essentielles à la libre circulation de l'information à travers le monde. »
Il fait en revanche le constat que le Web des années de création de Google est devenu un parcours truffé d'embûches, alors que lui prône une approche que l'on sent franchement moins régulée : «Yahoo a créé un répertoire de tous les sites qu'ils ont pu trouver, sans demander la permission à personne. Ebay est rapidement devenu la plus importante société d'enchères au monde sans avoir à payer une partie de son chiffre d'affaires à des FAI. Paypal est devenue la société de paiement la plus populaire et Amazon aussi s'est développé dans le commerce électronique sans ces péages ou ces demandes d'autorisation émanant d'entreprises. »
Sans en faire la liste, il admet néanmoins qu'en matière d'ouverture quelques points chez Google pourraient être améliorés. Mais son credo demeure qu'il convient de rester attentif face aux volontés interventionnistes des gouvernements : « Dans la mesure où la libre circulation de l'information menace les puissants, ceux au pouvoir chercheront à la supprimer ».
Blackmagic a certes fait sensation au NAB en présentant sa Cinema Camera, mais ce n'est pas le seul fabricant à avoir présenté de nouveaux appareils Thunderbolt. MLogic a ainsi annoncé le mLink, un boîtier permettant d'utiliser une carte PCIe sur un Mac Thunderbolt.
Le mLink est compatible avec tous les ordinateurs dotés d'un port Thunderbolt, et permettra donc d'utiliser une carte PCIe avec un MacBook Pro, un MacBook Air, un iMac ou un Mac mini. MLogic a mis en ligne une liste des cartes compatibles (PCIe demi-longueur) : on peut ainsi imaginer connecter un iMac à un stockage Fibre Channel ou un MacBook Pro avec à un RAID SAS où seraient stockés des rushes.
Le mLink dispose de deux ports Thunderbolt, et pourra donc être intégré à une chaîne. Il est proposé à 399 $, soit un peu plus de 300 €.
G-Technology a quant à elle annoncé une version Thunderbolt de ses solutions RAID 0 : les taux de transfert sont annoncés comme deux fois plus rapides que les versions USB 3.0. Les G-RAID Thunderbolt existent en 8 To (999,99 $ / env. 763,80 €), 6 To (849,99 $ / env. 649,20 €) et 4 To (699,99 $/ env. 534,65 €), à chaque fois avec des disques Hitachi, la maison de G-Technology.
Le mLink est compatible avec tous les ordinateurs dotés d'un port Thunderbolt, et permettra donc d'utiliser une carte PCIe avec un MacBook Pro, un MacBook Air, un iMac ou un Mac mini. MLogic a mis en ligne une liste des cartes compatibles (PCIe demi-longueur) : on peut ainsi imaginer connecter un iMac à un stockage Fibre Channel ou un MacBook Pro avec à un RAID SAS où seraient stockés des rushes.
Le mLink dispose de deux ports Thunderbolt, et pourra donc être intégré à une chaîne. Il est proposé à 399 $, soit un peu plus de 300 €.
G-Technology a quant à elle annoncé une version Thunderbolt de ses solutions RAID 0 : les taux de transfert sont annoncés comme deux fois plus rapides que les versions USB 3.0. Les G-RAID Thunderbolt existent en 8 To (999,99 $ / env. 763,80 €), 6 To (849,99 $ / env. 649,20 €) et 4 To (699,99 $/ env. 534,65 €), à chaque fois avec des disques Hitachi, la maison de G-Technology.
G-Ear [1.0 – US – 1,59 € (prix de lancement) – OS X 10.7 – Zsolt Szatmári] est un lecteur audio conçu pour Google Music (devenu Google Play), service d'écoute en streaming concurrent d'iTunes Match. Google ne fournit aucune application pour Mac OS X, il faut ainsi passer par un navigateur Internet pour écouter la musique, ce qui n'est pas très pratique.
Pratique, mais pas très élégant : G-Ear ne brille pas par son interface, c'est le moins que l'on puisse dire. L'application se contente d'afficher une longue liste, sans une pochette pour égayer tout ça. C'est triste et assez peu pratique même si le champ de recherche aide un peu, mais peu importe. Si vous utilisez le service de Google, c'est un bon moyen d'écouter votre musique sans encombrer un navigateur, le tout pour un prix modeste.
Espérons tout de même que le concepteur de G-Ear ajoute quelques fonctions qui pourraient s'avérer pratiques, comme la prise en charge des touches de contrôle des claviers Apple, ou encore l'intégration de Last.fm, par exemple. Le mode plein écran d'OS X Lion est de la partie en revanche et on apprécie l'utilisation des identifiants Gmail enregistrés au niveau du système qui permettent d'utiliser l'application sans la configurer.
Pratique, mais pas très élégant : G-Ear ne brille pas par son interface, c'est le moins que l'on puisse dire. L'application se contente d'afficher une longue liste, sans une pochette pour égayer tout ça. C'est triste et assez peu pratique même si le champ de recherche aide un peu, mais peu importe. Si vous utilisez le service de Google, c'est un bon moyen d'écouter votre musique sans encombrer un navigateur, le tout pour un prix modeste.
Espérons tout de même que le concepteur de G-Ear ajoute quelques fonctions qui pourraient s'avérer pratiques, comme la prise en charge des touches de contrôle des claviers Apple, ou encore l'intégration de Last.fm, par exemple. Le mode plein écran d'OS X Lion est de la partie en revanche et on apprécie l'utilisation des identifiants Gmail enregistrés au niveau du système qui permettent d'utiliser l'application sans la configurer.
Apple > Responsabilité sociale : le rapport mensuel d'Apple pour le mois de mars [18.04.2012 14:11 - AZ]
Fidèle à sa parole, Apple a une nouvelle fois mis à jour son rapport mensuel sur ses fournisseurs. Ce rapport, qui comporte des données relevées à l'échelle hebdomadaire, a été institué par Tim Cook pour permettre aux associations de quantifier directement les progrès effectués par Apple et ses partenaires en matière de respect des législations sur le temps de travail. Ce nouveau rapport, le deuxième, fait le point sur le mois de mars, après que le premier a résumé janvier et février (lire : Apple publie son premier rapport mensuel sur ses fournisseurs).Dans son code de conduite, Apple limite la durée de travail hebdomadaire à 60 heures, et oblige à un minimum d'un jour de repos par semaine — c'est mieux que les législations locales. En janvier et février, le suivi de 500 000 employés chez les fournisseurs d'Apple avait montré un respect de 89 % de cette règle. En mars, ce chiffre est monté à 95 % chez les mêmes employés. La firme de Cupertino a décidé d'étendre le programme et de désormais suivre 800 000 employés : en mars, ils étaient 91 % à travailler moins de 60 heures par semaine, un chiffre légèrement moins élevé qui montre que la transparence sur le sujet a un réel impact — à confirmer le mois prochain toutefois.
Selon Symantec, seuls 140 000 Mac seraient encore infectés par le cheval de Troie Flashback, contre 460 000 il y a dix jours. Ce chiffre a particulièrement et logiquement baissé dès lors qu'Apple a proposé une mise à jour bouchant la faille exploitée par Flashback et supprimant les variations les plus communes de ce cheval de Troie des machines infectées.
Ce chiffre, qui est une estimation basée sur l'analyse d'un réseau témoin (technique du sinkhole), reste néanmoins trop haut pour Symantec, qui pensait que seules 99 000 machines seraient encore infectées aujourd'hui. Le fait que certains ne soient par forcément au courant de l'existence de ce cheval de Troie ou ne mettent pas à jour leur ordinateur de manière régulière peut expliquer cette différence. Dans tous les cas, la « viralité » de Flashback semble décroître, le cheval de Troie se heurtant désormais à un mur.
On rappelle que la faille de Java exploitée par Flashback a depuis été corrigée, quoique tardivement, par Apple, a donné naissance à un cheval de Troie similaire, Sabpab, dont une variante s'est depuis intéressée à une faille dans Microsoft Word (les versions 2004 et 2008 seulement et corrigées depuis l'an dernier).
Sur le même sujet
- Malware : le Mac face à sa première crise majeure ?
Ce chiffre, qui est une estimation basée sur l'analyse d'un réseau témoin (technique du sinkhole), reste néanmoins trop haut pour Symantec, qui pensait que seules 99 000 machines seraient encore infectées aujourd'hui. Le fait que certains ne soient par forcément au courant de l'existence de ce cheval de Troie ou ne mettent pas à jour leur ordinateur de manière régulière peut expliquer cette différence. Dans tous les cas, la « viralité » de Flashback semble décroître, le cheval de Troie se heurtant désormais à un mur.
On rappelle que la faille de Java exploitée par Flashback a depuis été corrigée, quoique tardivement, par Apple, a donné naissance à un cheval de Troie similaire, Sabpab, dont une variante s'est depuis intéressée à une faille dans Microsoft Word (les versions 2004 et 2008 seulement et corrigées depuis l'an dernier).
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Matériel > Un adaptateur ExpressCard/34 Thunderbolt compatible avec les cartes SxS [18.04.2012 12:17 - SM]
Nous en parlions en décembre (lire : Sonnet propose un adaptateur ExpressCard/34 sur port Thunderbolt), l'Echo ExpressCard Thunderbolt Adapter permet d'exploiter une carte ExpressCard/34 sur un Mac Thunderbolt. Il est maintenant compatible avec les cartes mémoires Sony SxS.
Par ailleurs, toutes les ExpressCard/34 de Sonnet sont compatibles avec le produit, ainsi que la RME HDSPe ExpressCard.
Précision importante pour ceux qui voudraient en profiter pour ajouter un port USB 3.0 à leur Mac : l'ExpressCard/34 USB 3.0 n'est pas compatible avec l'Adaptateur Echo ExpressCard/34 Thunderbolt, ce dernier ne gère pas l'interface USB.
Le produit est disponible à 149 €.
Par ailleurs, toutes les ExpressCard/34 de Sonnet sont compatibles avec le produit, ainsi que la RME HDSPe ExpressCard.
Précision importante pour ceux qui voudraient en profiter pour ajouter un port USB 3.0 à leur Mac : l'ExpressCard/34 USB 3.0 n'est pas compatible avec l'Adaptateur Echo ExpressCard/34 Thunderbolt, ce dernier ne gère pas l'interface USB.
Le produit est disponible à 149 €.
Suitcase Fusion [4.0 – 68,5 Mo – Français – Mac OS X 10.4 – 140 €] est un gestionnaire de polices beaucoup plus évolué que celui intégré à OS X (Livre des Polices). L'application rassemble toutes les polices à votre disposition et permet de les (dés)activer en fonction des projets sur lesquels vous travaillez.
Cette nouvelle version ne révolutionne pas l'interface de la fenêtre principale de l'application. Il ne faut pas non plus compter sur l'intégration de nouvelles fonctions d'OS X Lion : impossible par exemple de placer Suitcase Fusion en mode plein écran. L'affichage des aperçus a tout de même été optimisé et on peut même changer la couleur des polices et du fond dans l'aperçu.
La nouveauté la plus marquante de cette mise à jour majeure est toutefois l'intégration améliorée aux différents logiciels de la Creative Suite d'Adobe. Suitcase Fusion proposait déjà un accès aux polices qu'il gère depuis Photoshop ou InDesign, mais cette nouvelle version ajoute un panneau de contrôle beaucoup plus complet. On accède alors à l'ensemble des polices gérées par l'application, mais aussi les activer directement depuis le logiciel de création en cas de besoin.
Suitcase Fusion 4 ajoute des favoris qui permettent de retrouver rapidement un petit nombre de polices, tandis que les polices de Google sont intégrées en options au logiciel. Cette mise à jour est payante pour les utilisateurs qui disposent d'une licence de la version précédente : comptez 70 € pour la mise à jour.
Cette nouvelle version ne révolutionne pas l'interface de la fenêtre principale de l'application. Il ne faut pas non plus compter sur l'intégration de nouvelles fonctions d'OS X Lion : impossible par exemple de placer Suitcase Fusion en mode plein écran. L'affichage des aperçus a tout de même été optimisé et on peut même changer la couleur des polices et du fond dans l'aperçu.
La nouveauté la plus marquante de cette mise à jour majeure est toutefois l'intégration améliorée aux différents logiciels de la Creative Suite d'Adobe. Suitcase Fusion proposait déjà un accès aux polices qu'il gère depuis Photoshop ou InDesign, mais cette nouvelle version ajoute un panneau de contrôle beaucoup plus complet. On accède alors à l'ensemble des polices gérées par l'application, mais aussi les activer directement depuis le logiciel de création en cas de besoin.
Suitcase Fusion 4 ajoute des favoris qui permettent de retrouver rapidement un petit nombre de polices, tandis que les polices de Google sont intégrées en options au logiciel. Cette mise à jour est payante pour les utilisateurs qui disposent d'une licence de la version précédente : comptez 70 € pour la mise à jour.
Logiciels > Detective suit vos abonnés Twitter depuis la barre de menus [MàJ] [18.04.2012 11:27 - NF]
Detective [1.0.1 – US – 2,39 € – OS X 10.7 – MC Development] est une application extrêmement simple qui n'intéressera que les plus gros utilisateurs du réseau social Twitter. Logée dans la barre des menus de votre Mac, elle enregistre les noms des utilisateurs qui vous suivent (followers), mais aussi de ceux qui arrêtent de vous suivre. Une information que Twitter ne donne pas, contrairement aux nouveaux arrivants qui peuvent être notifiés par mail.
Le prix demandé par Detective est peut-être un peu exagéré par rapport aux fonctions proposées. On ne peut suivre qu'un seul compte Twitter à la fois, l'application n'affiche qu'une information et on peut simplement cliquer sur un nom d'utilisateur pour afficher son profil dans le navigateur. Ajoutons quelques bugs gênants, comme l'absence de prise en charge des bureaux virtuels d'OS X.
Si vous voulez savoir qui arrête de vous suivre sur Twitter, il existe d'autres solutions sur Internet. Elles sont le plus souvent gratuites et plus complètes que Detective.
[MàJ 18/04/2012@13h34] : si vous cherchez un logiciel équivalent, Bird Bell [1.0.2 – US – Gratuit – Plant Based] est gratuit et en fait plus encore. L'application n'est plus mise à jour, mais elle fonctionne toujours.
Le prix demandé par Detective est peut-être un peu exagéré par rapport aux fonctions proposées. On ne peut suivre qu'un seul compte Twitter à la fois, l'application n'affiche qu'une information et on peut simplement cliquer sur un nom d'utilisateur pour afficher son profil dans le navigateur. Ajoutons quelques bugs gênants, comme l'absence de prise en charge des bureaux virtuels d'OS X.
Si vous voulez savoir qui arrête de vous suivre sur Twitter, il existe d'autres solutions sur Internet. Elles sont le plus souvent gratuites et plus complètes que Detective.
[MàJ 18/04/2012@13h34] : si vous cherchez un logiciel équivalent, Bird Bell [1.0.2 – US – Gratuit – Plant Based] est gratuit et en fait plus encore. L'application n'est plus mise à jour, mais elle fonctionne toujours.
MacGeneration > iGeneration pour iPad 1.3.1 : Readability et corrections de bugs [18.04.2012 10:46 - FI]
Une mise à jour d'iGeneration pour iPad est arrivée sur l'App Store [1.3.1 - Gratuite]. Elle apporte une nouvelle option d'archivage des articles vers le service gratuit Readability. Il s'ajoute à Instapaper et Read It Later déjà présents dans le menu de partage. Vous pouvez décocher dans les préférences les services dont vous n'avez pas l'utilité.
Notez que Read it Later a été, hier, rebaptisé "Pocket" mais c'est arrivé trop tard pour qu'on le répercute dans cette version. Cela n'a aucun impact sur le fonctionnement proprement dit de cette option.
Sachant que l'on ne proposera pas - avant la future révision majeure de cette application - de fonction pour sauvegarder les articles rangés dans les favoris (comme on le fait déjà dans MacG Mobile), l'un de ces trois services d'archivage (ou le partage par e-mail) peut pallier cette lacune dans l'immédiat.
Les autres changements sont des corrections de bugs ou de petites améliorations sur la forme :
- Un tap sur les articles mis en favoris gelait l'application (on est désolé pour la gêne que cela a dû occasionner)
- Un bug pouvait faire planter l'application à l'ouverture
- Dysfonctionnements corrigés avec le menu de partage dans le navigateur interne
- Bouton "Qui sommes-nous" dans les préférences qui ne fonctionnait plus
- Adresse de contact de la rédaction qui ne fonctionnait pas
- Harmonisation de différents libellés dans les préférences et fenêtres d'alertes
- Amélioration Retina de l'icône de l'application
- Amélioration Retina de l'icône de partage
Si vous remarquez des bugs oubliés, n'hésitez à nous contacter à redaction@macgeneration.com (il est impossible de répondre aux commentaires laissés sur iTunes).
NB : on est toujours dans le processus de validation pour la mise à jour de MacG Mobile (lire aussi Un point sur MacG Mobile et iGeneration pour iPad).
Notez que Read it Later a été, hier, rebaptisé "Pocket" mais c'est arrivé trop tard pour qu'on le répercute dans cette version. Cela n'a aucun impact sur le fonctionnement proprement dit de cette option.
Sachant que l'on ne proposera pas - avant la future révision majeure de cette application - de fonction pour sauvegarder les articles rangés dans les favoris (comme on le fait déjà dans MacG Mobile), l'un de ces trois services d'archivage (ou le partage par e-mail) peut pallier cette lacune dans l'immédiat.
Les autres changements sont des corrections de bugs ou de petites améliorations sur la forme :
- Un tap sur les articles mis en favoris gelait l'application (on est désolé pour la gêne que cela a dû occasionner)
- Un bug pouvait faire planter l'application à l'ouverture
- Dysfonctionnements corrigés avec le menu de partage dans le navigateur interne
- Bouton "Qui sommes-nous" dans les préférences qui ne fonctionnait plus
- Adresse de contact de la rédaction qui ne fonctionnait pas
- Harmonisation de différents libellés dans les préférences et fenêtres d'alertes
- Amélioration Retina de l'icône de l'application
- Amélioration Retina de l'icône de partage
Si vous remarquez des bugs oubliés, n'hésitez à nous contacter à redaction@macgeneration.com (il est impossible de répondre aux commentaires laissés sur iTunes).
NB : on est toujours dans le processus de validation pour la mise à jour de MacG Mobile (lire aussi Un point sur MacG Mobile et iGeneration pour iPad).
8 ans après son dépôt par Apple, l'Office américain des brevets (USPtO) a publié un brevet portant sur l'interface utilisateur d'iTunes. Nommé « Interface utilisateur graphique pour la navigation, la recherche et la présentation d'éléments médias », il a été déposé le 26 avril 2004, soit un an après le lancement de l'iTunes Store qui comptait alors 200 000 morceaux dans son catalogue (plus de 20 millions aujourd'hui).
Ce brevet 8,161,411 décrit iTunes comme un logiciel capable d'organiser, de présenter et de vendre des médias stockés sur un serveur d'une manière intuitive. Il y est aussi question d'organisation par genres, artistes ou titres et de l'utilisation d'hyperliens pour se déplacer dans les données agrégées.
« Les interfaces utilisateurs graphiques sont particulièrement utiles pour un système qui fournit l'achat et la distribution de médias dans un environnement client-serveur » mentionne le brevet. On connait depuis le succès qu'a eu iTunes en s'arrogeant la place de leader de la vente de musique en ligne.
Ce brevet 8,161,411 décrit iTunes comme un logiciel capable d'organiser, de présenter et de vendre des médias stockés sur un serveur d'une manière intuitive. Il y est aussi question d'organisation par genres, artistes ou titres et de l'utilisation d'hyperliens pour se déplacer dans les données agrégées.
« Les interfaces utilisateurs graphiques sont particulièrement utiles pour un système qui fournit l'achat et la distribution de médias dans un environnement client-serveur » mentionne le brevet. On connait depuis le succès qu'a eu iTunes en s'arrogeant la place de leader de la vente de musique en ligne.
Alors qu'Aston Kutcher devrait incarner Steve Jobs dans un futur biopic, certains se souviendront sans doute que le co-fondateur d'Apple a déjà été le sujet d'un (télé)film, Pirates of the Silicon Valley. Selon Ken Segall, un publicitaire ayant longtemps travaillé avec Apple, Jobs avait particulièrement apprécié la prestation de Noah Wyle, qui était alors connu pour son rôle récurrent dans la série TV Urgences.
Il avait été si enthousiasmé que lors de la préparation de la Macworld New York de 1999, Jobs avait presque naturellement eu l'idée d'inviter Noah Wyle à ouvrir le keynote inaugural en jouant son rôle. Le co-fondateur d'Apple avait tout prévu, jusqu'à fournir à l'acteur son habituel col roulé, sa sempiternelle paire de baskets et même une réplique de sa paire de lunette emblématique. Il ne lui manquait qu'un script : comment Wyle devrait se comporter ? comment Jobs devrait le rejoindre ?
Segall a répondu à ces questions en une journée, recueillant un avis unanimement positif du patron d'Apple d'alors. À un détail près : lorsque Noah Wyle tournerait les talons, devrait-il dire « Are you a virgin? » ou « Are you still a virgin? » Cette invective faisait référence à un passage désormais célèbre du film, censé décrire un entretien d'embauche où un jeune Jobs recale sévèrement un candidat en lui demandant si son apparent stress serait dû au fait qu'il est toujours puceau. Segall révèle que selon Jobs, cet épisode ne s'est jamais déroulé : « Tu es celui qui l'a dit ! Qu'as-tu dit exactement ? — Non, je n'ai jamais rien dit. Ca ne s'est jamais passé — c'est inventé de A à Z. »
On saura donc désormais que ce bout du mythe Jobs a été inventé pour les besoins du film. Et on se remémorera en revoyant la vidéo de la Macworld NY 1999 que Steve Jobs n'était sans doute pas un grand acteur, mais était un formidable amuseur.
Il avait été si enthousiasmé que lors de la préparation de la Macworld New York de 1999, Jobs avait presque naturellement eu l'idée d'inviter Noah Wyle à ouvrir le keynote inaugural en jouant son rôle. Le co-fondateur d'Apple avait tout prévu, jusqu'à fournir à l'acteur son habituel col roulé, sa sempiternelle paire de baskets et même une réplique de sa paire de lunette emblématique. Il ne lui manquait qu'un script : comment Wyle devrait se comporter ? comment Jobs devrait le rejoindre ?
Segall a répondu à ces questions en une journée, recueillant un avis unanimement positif du patron d'Apple d'alors. À un détail près : lorsque Noah Wyle tournerait les talons, devrait-il dire « Are you a virgin? » ou « Are you still a virgin? » Cette invective faisait référence à un passage désormais célèbre du film, censé décrire un entretien d'embauche où un jeune Jobs recale sévèrement un candidat en lui demandant si son apparent stress serait dû au fait qu'il est toujours puceau. Segall révèle que selon Jobs, cet épisode ne s'est jamais déroulé : « Tu es celui qui l'a dit ! Qu'as-tu dit exactement ? — Non, je n'ai jamais rien dit. Ca ne s'est jamais passé — c'est inventé de A à Z. »
On saura donc désormais que ce bout du mythe Jobs a été inventé pour les besoins du film. Et on se remémorera en revoyant la vidéo de la Macworld NY 1999 que Steve Jobs n'était sans doute pas un grand acteur, mais était un formidable amuseur.
Avec 92 configurations disponibles à la vente, rarement le refurb a été aussi complet. C'est le rayon portables qui propose à la vente un grand nombre de machines. On trouve des MacBook blanc à 849 €, des MacBook Air à partir de 649 €, et des MacBook Pro à partir de 979 €. Cela fait quelques semaines qu'Apple donne l'impression d'écouler ses stocks, notamment sur les MacBook Air.
Parmi les machines disponibles à la vente, on trouve également :
- des iMac à partir de 979 €
- des iPad 2 à partir de 359 €
- des bornes AirPort à partir de 115 €
- des iPod touch à 169 €
- des iPod classic à 209 €
Parmi les machines disponibles à la vente, on trouve également :
- des iMac à partir de 979 €
- des iPad 2 à partir de 359 €
- des bornes AirPort à partir de 115 €
- des iPod touch à 169 €
- des iPod classic à 209 €
Autodesk propose un aperçu gratuit de la version Mac de son application de modélisation 3D rapide de systèmes mécaniques, Inventor Fusion. Disponible sur Windows depuis 2009, elle est désormais compatible avec Snow Leopard et Lion, comme l'avait annoncé Autodesk en janvier dernier lors de la Macworld Expo.
Cette application nécessite officiellement un MacBook Pro, un iMac ou un Mac Pro récent avec 3 Go de RAM au moins et une carte AMD ou Nvidia. Autodesk invite néanmoins les utilisateurs à profiter de cet aperçu pour essayer d'installer Inventor Fusion sur des configurations moins puissantes : les cartes Intel HD Graphics 3000 sont officiellement supportées, et un MacBook Air devrait être capable de gérer de petits projets.
La présentation d'Inventor Fusion pour Mac confirme l'intérêt d'Autodesk pour les plateformes d'Apple : la société a présenté une nouvelle version de Smoke un peu plus tôt dans la semaine, et a récemment mis à jour AutoCAD avec une sortie simultanée sur Mac et PC. L'éditeur propose aussi de nombreux titres pour iPhone et iPad. Cet aperçu gratuit d'Inventor Fusion sera disponible et actif jusqu'au 1er janvier 2013.
Cette application nécessite officiellement un MacBook Pro, un iMac ou un Mac Pro récent avec 3 Go de RAM au moins et une carte AMD ou Nvidia. Autodesk invite néanmoins les utilisateurs à profiter de cet aperçu pour essayer d'installer Inventor Fusion sur des configurations moins puissantes : les cartes Intel HD Graphics 3000 sont officiellement supportées, et un MacBook Air devrait être capable de gérer de petits projets.
La présentation d'Inventor Fusion pour Mac confirme l'intérêt d'Autodesk pour les plateformes d'Apple : la société a présenté une nouvelle version de Smoke un peu plus tôt dans la semaine, et a récemment mis à jour AutoCAD avec une sortie simultanée sur Mac et PC. L'éditeur propose aussi de nombreux titres pour iPhone et iPad. Cet aperçu gratuit d'Inventor Fusion sera disponible et actif jusqu'au 1er janvier 2013.
Apple a mis à jour son Configurator, son application Mac de configuration, déploiement et gestion d'appareils iOS [1.0.1 - 16 Mo - Gratuit]. Cette mise à jour « apporte des améliorations générales de stabilité et de performance et résout de nombreux problèmes, notamment » :
- l’importation et l’installation correctes des apps d'entreprise au format de fichier .ipa ;
- la possibilité d’importer des codes d’échange pour des apps dont le titre contient une virgule ;
- la possibilité de réutiliser un code d’échange pour installer une app sur un autre appareil si l’appareil d’origine n’est plus supervisé et est effacé par Apple Configurator, ou si l’installation de l’app n’était pas terminée sur l’appareil d’origine ;
- la possibilité de réutiliser un code d’échange utilisé pour acheter une app dans iTunes afin d’installer l’app sur un appareil avec Apple Configurator ;
- l’affichage correct du nombre de codes d’échange restants pour une app ;
- la suppression des remarques et des signets d’iBooks et d’iTunes U lors de la restauration d’une sauvegarde sur un appareil supervisé ;
- l’enregistrement du mot de passe WPA2 lors de la modification d’une entité de profil Wi-Fi ;
- l’enregistrement du nom d’une sauvegarde stockée en cas de modification ;
- l’affichage correct de la capacité de stockage d’un iPod touch de 8 Go.
On rappelle qu'Apple Configurator est une déclinaison simplifiée de l'Utilitaire de configuration iPhone et iPad qui permet de configurer et gérer jusqu'à 30 appareils iOS à la fois, par exemple dans les PME ou dans le monde de l'éducation (lire : Apple présente un Configurator iOS pour Mac).






Mai 2013