Résultats Apple T1 2011 : 4 millions de Mac et 16 millions d'iPhone pour Noël
par Anthony Nelzin le 18.01.2011 22:34
Apple a annoncé les résultats de son premier trimestre fiscal 2011, soit la période du 26 septembre au 25 décembre. C'est traditionnellement un excellent trimestre, puisqu'il inclut les fêtes de fin d'année, avec iPhone, iPod et maintenant iPad en pagaille au pied du sapin.
Chiffre d'affaires
La progression du chiffre d'affaires d'Apple est étonnante : il était de 20,343 milliards au dernier trimestre, il est cette fois-ci de 26,74 milliards de dollars ! Cela représente une progression de 31,45 % d'un trimestre sur l'autre, de 70,54 % d'une année sur l'autre (15,68 milliards au T1 2010). C'est désormais une tradition : c'est le meilleur résultat de l'histoire d'Apple.
Les analystes avaient tablé sur 24,33 milliards de dollars, alors que les blogueurs spécialisés étaient partis sur 26,47 milliards.
Bénéfices
Au dernier trimestre, Apple passait pour la première fois la barre des 4 milliards de dollars de bénéfices, à 4,31 milliards. Là encore, la comparaison est à couper le souffle : Apple a enregistré un bénéfice de 6 milliards de dollars. Une progression de 39,21 % d'un trimestre sur l'autre, de 77,51 d'une année sur l'autre (3,38 milliards en 2010 à la même époque).
Le bénéfice par action s'établit à un impressionnant 6,43 $.
La marge reprend des niveaux connus chez Apple, à 38,5 %, en hausse par rapport au dernier trimestre (36,90 %), en baisse par rapport à l'an dernier à la même époque (40,9 %), globalement dans la moyenne. Apple a définitivement mis de côté sa dépendance au marché américain : l'international représente 62 % de ses ventes.
Ventes de Mac
Apple passe enfin la barre des 4 millions ! Avec 4,13 millions de Mac, les ventes progressent de 6,31 % sur trois mois, de 22,92 % sur un an. C'est cependant moins bien que ce qu'avaient espéré les analystes, qui avaient fixé le cap à 4,3 millions d'unités.
Les ventes de Mac de bureau sont pour ainsi dire stables (1,227 millions d'unités contre 1,242 au dernier trimestre), la demande étant emmenée par les Mac portables sur fond de renouvellement du MacBook Air (2,91 millions d'unités contre 2,643 au dernier trimestre). Des chiffres encourageants alors qu'on attend des mises à jour sur la plupart des modèles.
Ventes d'iPod
Le trimestre de Noël est traditionnellement le meilleur pour l'iPod : cela faisait longtemps qu'Apple n'avait pas vendu 19,45 millions d'exemplaires de ses baladeurs, plus de deux fois plus qu'en temps normal. La tendance est cependant globalement à la baisse (-7,38 % d'un an sur l'autre), les chiffres étant sous l'estimation des spécialistes de Wall Street (20,3 millions).
Ventes d'iPhone
Apple se rattrape avec l'iPhone : elle en a vendu 16,24 millions, une progression de 86,67 % par rapport à Noël dernier, et deux millions de plus que le trimestre dernier. Apple cloue là la concurrence sur place, comme elle cloue les analystes sur leur siège, dont les prévisions étaient un gros million en dessous.
Ventes d'iPad
L'iPad est aussi une bonne surprise : Apple en a casé 7,33 millions au pied des sapins, autant qu'elle en a vendu ces six derniers mois, et un million de plus que les estimations des financiers. La firme de Cupertino n'a pas communiqué sur les chiffres de ventes de l'Apple TV, qui ont passé le million pendant les fêtes.
Steve Jobs, PDG d'Apple, affiche un grand sourire, prévoyant comme à son habitude quelques nouveautés : « nous avons eu un trimestre de Noël phénoménal avec des ventes record de Mac, d'iPhone et d'iPad. Nous mettons les gaz à fond et nous avons de belles surprises dans les tuyaux cette année, notamment l'iPhone 4 pour Verizon ».
Prévisions pour le prochain trimestre
Les prévisions pour le prochain trimestre sont un point clef pour fixer le cap en cette année 2011 qui se fera peut-être en l'absence de Steve Jobs, qui a annoncé hier qu'il prenait un congé d'une période indéterminée pour raisons médicales. Apple, par la voix de Peter Oppenheimer, son directeur financier, fait une estimation confiante en prévoyant un chiffre d'affaires de 22 milliards et un bénéfice par action de 4,90 $.
C'est logiquement en dessous des résultats de ce trimestre, question de structure, mais c'est au-dessus des prévisions des analystes, qui tablaient sur des chiffres plus raisonnables de 20,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires et de 3,92 $ de bénéfices par action. C'est un signe fort de stabilité très bien reçu par les marchés : l'action Apple, qui a connu une des plus fortes baisses du NASDAQ aujourd'hui, gagne actuellement en after-hours plus de 11 $ (+3 %), et efface ainsi ses pertes.
Chiffre d'affaires
La progression du chiffre d'affaires d'Apple est étonnante : il était de 20,343 milliards au dernier trimestre, il est cette fois-ci de 26,74 milliards de dollars ! Cela représente une progression de 31,45 % d'un trimestre sur l'autre, de 70,54 % d'une année sur l'autre (15,68 milliards au T1 2010). C'est désormais une tradition : c'est le meilleur résultat de l'histoire d'Apple.
Les analystes avaient tablé sur 24,33 milliards de dollars, alors que les blogueurs spécialisés étaient partis sur 26,47 milliards.
Bénéfices
Au dernier trimestre, Apple passait pour la première fois la barre des 4 milliards de dollars de bénéfices, à 4,31 milliards. Là encore, la comparaison est à couper le souffle : Apple a enregistré un bénéfice de 6 milliards de dollars. Une progression de 39,21 % d'un trimestre sur l'autre, de 77,51 d'une année sur l'autre (3,38 milliards en 2010 à la même époque).
Le bénéfice par action s'établit à un impressionnant 6,43 $.
La marge reprend des niveaux connus chez Apple, à 38,5 %, en hausse par rapport au dernier trimestre (36,90 %), en baisse par rapport à l'an dernier à la même époque (40,9 %), globalement dans la moyenne. Apple a définitivement mis de côté sa dépendance au marché américain : l'international représente 62 % de ses ventes.
Ventes de Mac
Apple passe enfin la barre des 4 millions ! Avec 4,13 millions de Mac, les ventes progressent de 6,31 % sur trois mois, de 22,92 % sur un an. C'est cependant moins bien que ce qu'avaient espéré les analystes, qui avaient fixé le cap à 4,3 millions d'unités.
Les ventes de Mac de bureau sont pour ainsi dire stables (1,227 millions d'unités contre 1,242 au dernier trimestre), la demande étant emmenée par les Mac portables sur fond de renouvellement du MacBook Air (2,91 millions d'unités contre 2,643 au dernier trimestre). Des chiffres encourageants alors qu'on attend des mises à jour sur la plupart des modèles.
Ventes d'iPod
Le trimestre de Noël est traditionnellement le meilleur pour l'iPod : cela faisait longtemps qu'Apple n'avait pas vendu 19,45 millions d'exemplaires de ses baladeurs, plus de deux fois plus qu'en temps normal. La tendance est cependant globalement à la baisse (-7,38 % d'un an sur l'autre), les chiffres étant sous l'estimation des spécialistes de Wall Street (20,3 millions).
Ventes d'iPhone
Apple se rattrape avec l'iPhone : elle en a vendu 16,24 millions, une progression de 86,67 % par rapport à Noël dernier, et deux millions de plus que le trimestre dernier. Apple cloue là la concurrence sur place, comme elle cloue les analystes sur leur siège, dont les prévisions étaient un gros million en dessous.
Ventes d'iPad
L'iPad est aussi une bonne surprise : Apple en a casé 7,33 millions au pied des sapins, autant qu'elle en a vendu ces six derniers mois, et un million de plus que les estimations des financiers. La firme de Cupertino n'a pas communiqué sur les chiffres de ventes de l'Apple TV, qui ont passé le million pendant les fêtes.
Steve Jobs, PDG d'Apple, affiche un grand sourire, prévoyant comme à son habitude quelques nouveautés : « nous avons eu un trimestre de Noël phénoménal avec des ventes record de Mac, d'iPhone et d'iPad. Nous mettons les gaz à fond et nous avons de belles surprises dans les tuyaux cette année, notamment l'iPhone 4 pour Verizon ».
Prévisions pour le prochain trimestre
Les prévisions pour le prochain trimestre sont un point clef pour fixer le cap en cette année 2011 qui se fera peut-être en l'absence de Steve Jobs, qui a annoncé hier qu'il prenait un congé d'une période indéterminée pour raisons médicales. Apple, par la voix de Peter Oppenheimer, son directeur financier, fait une estimation confiante en prévoyant un chiffre d'affaires de 22 milliards et un bénéfice par action de 4,90 $.
C'est logiquement en dessous des résultats de ce trimestre, question de structure, mais c'est au-dessus des prévisions des analystes, qui tablaient sur des chiffres plus raisonnables de 20,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires et de 3,92 $ de bénéfices par action. C'est un signe fort de stabilité très bien reçu par les marchés : l'action Apple, qui a connu une des plus fortes baisses du NASDAQ aujourd'hui, gagne actuellement en after-hours plus de 11 $ (+3 %), et efface ainsi ses pertes.
iDVD [7.1.1 – 34,5 Mo – Mac OS 10.6.6] n'est pas mort, la preuve Apple vient de mettre à jour son logiciel de création de DVD grand public qui faisait partie de la suite iLife. Au programme néanmoins, pas de nouvelles fonctions, mais une meilleure compatibilité avec les diaporamas créés dans iPhoto 11.Aussi insignifiante que puisse paraître cette mise à jour, Apple indique clairement qu'elle nécessite Mac OS 10.6.6. Étrange pour un logiciel qui n'a pas évolué depuis des années et qui était compatible avec Mac OS 10.5. Serait-ce le signe qu'Apple a optimisé un des mal-aimés de la suite iLife ?
Apple publie ce soir une deuxième mise à jour (342 KB) pour les derniers MacBook Air, ceux sortis à la fin de l'année 2010. Principale correction de cette mise à jour, un bug qui empêchait les ordinateurs d'entrer en veille.
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- Témoignages : le MacBook Air 11" au quotidien
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Avec le temps plutôt frais de cet hiver, il est de plus en plus difficile de se motiver à retirer ses gants pour décrocher ou changer de musique sur notre iPhone/iPod. Heureusement, il existe une alternative chaleureuse : des gants pour écran tactile. The North Face est un ancien sur le marché, alors qu'Isotoner y est un petit nouveau. Ces produits valent-il le coup (et le coût) ? La réponse dans notre comparatif !
La Commission européenne a rendu public le premier compte-rendu d'une étude sur l'efficacité des logiciels ou services de contrôle parental sur ordinateurs, téléphones et consoles. Dans le cas des PC, que ce soit pour filtrer des contenus pour les enfants de moins de dix ans ou de onze ans et plus, Mac OS X a pris la tête d'un classement comprenant 26 protagonistes Mac et Windows.
Windows Vista est troisième dans le premier scénario et neuvième dans l'autre. Le système d'Apple passe devant des applications spécialisées, comme celle d'Intego placée tantôt à la 16e place, tantôt à la 8e (PDF) dont les scores témoignent d'une richesse fonctionnelle, mais qui ne se traduit pas obligatoirement de manière très efficace.
Ce barème sera révisé tous les six mois jusqu'à la fin 2012 pour une synthèse générale. Quatre critères ont été pris en compte : les fonctionnalités offertes aux parents ; la capacité à faire correctement le tri entre les pages pouvant être vues et les autres (sur un échantillon de 6000 pages web avec du texte, des images et vidéos) ; et la capacité du logiciel à empêcher l'utilisateur de désactiver ces protections.
Sur le critère de l'efficacité, avec tous ces outils le taux de pages web qui auraient dû être normalement bloquées est supérieur à 20%. Peut mieux faire. Ont été aussi testées des restrictions en usage de Skype, de P2P, de FTP, IRC, mail, mots-clefs, MSN, etc. Sur les deux classes d'âges, les résultats (notés sur une échelle de 4) sont approchant.
Par contre ils sont plus pertinents sur certains contenus que d'autres : ceux dits "adultes" sont mieux filtrés que ceux versant dans la violence, les drogues ou le racisme par exemple. De même, les sites "web 2.0" comme les blogs, YouTube ou réseaux sociaux pourraient être mieux pris en compte, tandis que, globalement, ces outils se montrent plus efficaces avec les contenus en langue anglaise.
Sur l'iPhone/iPad, le navigateur spécialisé SafeEyes a été testé (15,99€). Il sait filtrer des pages web, mais il se montre aussi moins complet que son cousin sur Mac et PC (où il est arrivé second derrière OS X dans le classement des moins de 10 ans).
Au vu des résultats, Mac OS X gagne sa première place non pas en étant excellent en tout, mais en se montrant dans une moyenne haute sur trois critères, et en affichant le score maximum sur le volet sécurité des réglages.
NB : Avec Mac OS X 10.6.6, les applications obtenues sur le Mac App Store peuvent être rendues inopérantes dans un compte régi par les contrôles parentaux. Ces applications sont affichées dans une liste distincte de celles obtenues par d'autres moyens. Et figurent, en regard de leur nom, les classes d'âges auxquelles elles se destinent.
Windows Vista est troisième dans le premier scénario et neuvième dans l'autre. Le système d'Apple passe devant des applications spécialisées, comme celle d'Intego placée tantôt à la 16e place, tantôt à la 8e (PDF) dont les scores témoignent d'une richesse fonctionnelle, mais qui ne se traduit pas obligatoirement de manière très efficace.

Ce barème sera révisé tous les six mois jusqu'à la fin 2012 pour une synthèse générale. Quatre critères ont été pris en compte : les fonctionnalités offertes aux parents ; la capacité à faire correctement le tri entre les pages pouvant être vues et les autres (sur un échantillon de 6000 pages web avec du texte, des images et vidéos) ; et la capacité du logiciel à empêcher l'utilisateur de désactiver ces protections.
Sur le critère de l'efficacité, avec tous ces outils le taux de pages web qui auraient dû être normalement bloquées est supérieur à 20%. Peut mieux faire. Ont été aussi testées des restrictions en usage de Skype, de P2P, de FTP, IRC, mail, mots-clefs, MSN, etc. Sur les deux classes d'âges, les résultats (notés sur une échelle de 4) sont approchant.
Par contre ils sont plus pertinents sur certains contenus que d'autres : ceux dits "adultes" sont mieux filtrés que ceux versant dans la violence, les drogues ou le racisme par exemple. De même, les sites "web 2.0" comme les blogs, YouTube ou réseaux sociaux pourraient être mieux pris en compte, tandis que, globalement, ces outils se montrent plus efficaces avec les contenus en langue anglaise.
Sur l'iPhone/iPad, le navigateur spécialisé SafeEyes a été testé (15,99€). Il sait filtrer des pages web, mais il se montre aussi moins complet que son cousin sur Mac et PC (où il est arrivé second derrière OS X dans le classement des moins de 10 ans).
Au vu des résultats, Mac OS X gagne sa première place non pas en étant excellent en tout, mais en se montrant dans une moyenne haute sur trois critères, et en affichant le score maximum sur le volet sécurité des réglages.
NB : Avec Mac OS X 10.6.6, les applications obtenues sur le Mac App Store peuvent être rendues inopérantes dans un compte régi par les contrôles parentaux. Ces applications sont affichées dans une liste distincte de celles obtenues par d'autres moyens. Et figurent, en regard de leur nom, les classes d'âges auxquelles elles se destinent.

Utilisez-vous FaceTime ? Près de 9000 personnes ont répondu à cette question. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la solution de vidéoconférence d'Apple a un peu de mal à décoller. Vous êtes seulement 9 % à déclarer vous en servir régulièrement et 11 % à faire du FaceTime de temps en temps. Un quart des votants l'ont essayé pour voir, mais ne sont pas allés plus loin.
Cette semaine, nous vous demandons si vous avez testé le Mac App Store. Et si oui, ce que vous en avez pensé. Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil du site.
Sur iGeneration.fr, la question de la semaine porte sur l'iPhone 3G. Trouvez-vous normale la décision d'Apple de ne plus supporter l'iPhone 3G dans le développement d'iOS ?
Cette semaine, nous vous demandons si vous avez testé le Mac App Store. Et si oui, ce que vous en avez pensé. Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil du site.
Sur iGeneration.fr, la question de la semaine porte sur l'iPhone 3G. Trouvez-vous normale la décision d'Apple de ne plus supporter l'iPhone 3G dans le développement d'iOS ?
Ce soir, vers 22h30, on connaîtra les résultats financiers d'Apple pour son premier trimestre fiscal 2011. Une période clef avec les ventes de Noël. L'actualité produit pendant cette période aura vu la refonte des MacBook Air et la commercialisation d'iLife '11.
Fortune a compilé les estimations des analystes, en les divisant en deux catégories, les bloggers spécialisés et les firmes et autres cabinets de conseil.
Côté bloggers, il se dégage une moyenne de 26,47 milliards de dollars pour le chiffre d'affaires. Apple, sur le même trimestre 2010, avait enregistré 15,6 milliards de CA. Pour ce premier trimestre 2011 elle s'était donné comme objectif d'atteindre les 23 milliards.
- ventes de Mac : 4,36 millions d'unités (Apple il y a un an : 3,36 millions)
- ventes d'iPod : 19,19 millions d'unités (Apple : 21,21 millions)
- ventes d'iPhone : 16,75 millions d'unités (Apple : 8,7 millions)
- ventes d'iPad : 6,82 millions d'unités (il n'était pas disponible à cette époque de 2010, mais le trimestre dernier Apple en avait vendu 4,18 millions)
Côté analystes professionnels, la moyenne du chiffre d'affaires est inférieure à celle des bloggers, elle est donnée à 24,33 milliards de dollars.
- ventes de Mac : 4,08 millions d'unités
- ventes d'iPod : 17,75 millions d'unités
- ventes d'iPhone : 15,61 millions d'unités
- ventes d'iPad : 6,15 millions d'unités
Les seconds sont donc plus prudents que les premiers sur les volumes. Cependant les bloggers spécialisés s'en tirent mieux en général (Fortune compare à chaque fois les estimations de chacun avec les résultats effectifs), en étant les plus proches des chiffres officiels.
Vous retrouvez les résultats complets d'Apple sur MacG durant la seconde partie de soirée, avec également la synthèse des questions et réponses entre Apple et les analystes. Cette conférence peut être suivie en direct en streaming audio à partir de 23h.
Fortune a compilé les estimations des analystes, en les divisant en deux catégories, les bloggers spécialisés et les firmes et autres cabinets de conseil.
Côté bloggers, il se dégage une moyenne de 26,47 milliards de dollars pour le chiffre d'affaires. Apple, sur le même trimestre 2010, avait enregistré 15,6 milliards de CA. Pour ce premier trimestre 2011 elle s'était donné comme objectif d'atteindre les 23 milliards.
- ventes de Mac : 4,36 millions d'unités (Apple il y a un an : 3,36 millions)
- ventes d'iPod : 19,19 millions d'unités (Apple : 21,21 millions)
- ventes d'iPhone : 16,75 millions d'unités (Apple : 8,7 millions)
- ventes d'iPad : 6,82 millions d'unités (il n'était pas disponible à cette époque de 2010, mais le trimestre dernier Apple en avait vendu 4,18 millions)
Côté analystes professionnels, la moyenne du chiffre d'affaires est inférieure à celle des bloggers, elle est donnée à 24,33 milliards de dollars.
- ventes de Mac : 4,08 millions d'unités
- ventes d'iPod : 17,75 millions d'unités
- ventes d'iPhone : 15,61 millions d'unités
- ventes d'iPad : 6,15 millions d'unités
Les seconds sont donc plus prudents que les premiers sur les volumes. Cependant les bloggers spécialisés s'en tirent mieux en général (Fortune compare à chaque fois les estimations de chacun avec les résultats effectifs), en étant les plus proches des chiffres officiels.
Vous retrouvez les résultats complets d'Apple sur MacG durant la seconde partie de soirée, avec également la synthèse des questions et réponses entre Apple et les analystes. Cette conférence peut être suivie en direct en streaming audio à partir de 23h.
Soulver [2.1 / Demo – US – 19,99 €] débarque à son tour dans le Mac App Store. Cette calculatrice très évoluée y sera vendue au même prix que sur le site de l'éditeur, ce dernier n'ayant pas choisi de vendre exclusivement sur le nouveau magasin d'Apple. Si vous ne connaissez pas encore Soulver, n'hésitez pas à tester cette application à mi-chemin entre calculatrice et tableur qui permet de réaliser des calculs simples ou évolués très rapidement. Parmi les fonctions très utiles, notons la conversion de monnaie avec mise à jour automatique des taux (on peut aussi stocker des valeurs de la bourse), ou encore la gestion intelligente des calculs avec pourcentages.
Au passage, Soulver passe en 2.1 avec l'ajout de l'envoi d'un document dans un mail joliment formaté en HTML : on peut ainsi présenter un raisonnement avec des lignes de texte intercalées entre les lignes de calculs. L'import et export de fichiers PDF a été amélioré, de même que les références aux lignes précédentes. Contrairement à ce que l'App Store annonce, l'application est uniquement proposée en anglais.
Exemple d'un mail envoyé par l'application
Sur le même sujet :
- Soulver : une calculatrice intelligente
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Exemple d'un mail envoyé par l'application
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D'après nos informations, Apple aurait commencé le long cycle préparant l'ouverture de l'Apple Store des Champs-Élysées avec le recrutement de ses cadres les plus importants. Cette ouverture interviendrait au plus tôt au premier trimestre 2012, mais rien ne serait encore réglé en ce qui concerne les locaux.
Nous savons en effet de source sûre qu'Apple cherche un bâtiment suffisamment grand pour y loger un Apple Store et ses bureaux parisiens, qui sauteraient de l'avenue d'Iéna à l'avenue des Champs-Élysées. La relocalisation de certaines équipes londoniennes d'Apple Europe est un projet qui aurait fait long feu pour de simples raisons de productivité liées à la durée légale du temps de travail, supérieure de l'autre côté de la Manche.
Le bâtiment parfait pour ce faire se situe au 103, qui est certes du « mauvais côté » des Champs, mais est aussi un des plus beaux immeubles de Paris, et surtout suffisamment grand pour abriter les projets d'Apple. Le contrat de location de HSBC, qui l'occupe actuellement, est pourtant incompatible avec une entrée dans les lieux en 2012 : il faudrait attendre au moins 2014 (lire : Apple : arrivée triomphale sur les Champs-Élysées ?).
Ce secteur des Champs, autour du métro George V, est celui qui intéresse Apple en priorité. La firme de Cupertino suivrait de près la piste du 116, en face ou presque du 103, à côté du Lido. C'est un bâtiment qui a souvent été associé à des projets d'Apple sur les Champs-Élysées, et il nous a été confirmé qu'il s'agit d'une des hypothèses les plus crédibles : il est du « bon côté » des Champs pour la boutique, et dispose de vastes espaces de bureaux. La firme de Cupertino garderait un œil sur l'évolution des choses au 52, c'est-à-dire au Virgin Megastore, mais l'emplacement lui conviendrait moins, à la fois dans sa position sur les Champs, mais aussi par rapport à ses autres boutiques parisiennes.
Apple a cependant bien d'autres projets que les Champs-Élysées. À Lyon comme à Strasbourg, la tendance générale est au retard et aux problèmes sur les chantiers. Le chantier de l'Apple Store de Strasbourg aurait lui aussi pris du retard à cause d'un incident, une dalle cassée nécessitant l'intervention d'un expert. Alors que les équipes sont recrutées, le magasin de la Part-Dieu a pris du retard à cause de divers petits incidents. Le deuxième projet lyonnais d'Apple, à la Confluence, commencerait quant à lui à battre de l'aile à cause des importants retards de livraison du Pôle de Loisirs et de Commerce, qui aurait dû être ouvert en 2007.
La firme de Cupertino envisagerait donc à nouveau l'hypothèse Bellecour/République. En 2006, Apple avait déjà eu l'occasion de s'installer rue de la République à l'emplacement d'un Go Sport. À un moment de tensions avec les autorités françaises sur fond d'iPod, d'iTunes Store et de DRMs, Apple avait levé le pied sur ses projets français et l'emplacement lui avait été soufflé par H&M.
Nous savons en effet de source sûre qu'Apple cherche un bâtiment suffisamment grand pour y loger un Apple Store et ses bureaux parisiens, qui sauteraient de l'avenue d'Iéna à l'avenue des Champs-Élysées. La relocalisation de certaines équipes londoniennes d'Apple Europe est un projet qui aurait fait long feu pour de simples raisons de productivité liées à la durée légale du temps de travail, supérieure de l'autre côté de la Manche.
Le bâtiment parfait pour ce faire se situe au 103, qui est certes du « mauvais côté » des Champs, mais est aussi un des plus beaux immeubles de Paris, et surtout suffisamment grand pour abriter les projets d'Apple. Le contrat de location de HSBC, qui l'occupe actuellement, est pourtant incompatible avec une entrée dans les lieux en 2012 : il faudrait attendre au moins 2014 (lire : Apple : arrivée triomphale sur les Champs-Élysées ?).
Ce secteur des Champs, autour du métro George V, est celui qui intéresse Apple en priorité. La firme de Cupertino suivrait de près la piste du 116, en face ou presque du 103, à côté du Lido. C'est un bâtiment qui a souvent été associé à des projets d'Apple sur les Champs-Élysées, et il nous a été confirmé qu'il s'agit d'une des hypothèses les plus crédibles : il est du « bon côté » des Champs pour la boutique, et dispose de vastes espaces de bureaux. La firme de Cupertino garderait un œil sur l'évolution des choses au 52, c'est-à-dire au Virgin Megastore, mais l'emplacement lui conviendrait moins, à la fois dans sa position sur les Champs, mais aussi par rapport à ses autres boutiques parisiennes.
Apple a cependant bien d'autres projets que les Champs-Élysées. À Lyon comme à Strasbourg, la tendance générale est au retard et aux problèmes sur les chantiers. Le chantier de l'Apple Store de Strasbourg aurait lui aussi pris du retard à cause d'un incident, une dalle cassée nécessitant l'intervention d'un expert. Alors que les équipes sont recrutées, le magasin de la Part-Dieu a pris du retard à cause de divers petits incidents. Le deuxième projet lyonnais d'Apple, à la Confluence, commencerait quant à lui à battre de l'aile à cause des importants retards de livraison du Pôle de Loisirs et de Commerce, qui aurait dû être ouvert en 2007.
La firme de Cupertino envisagerait donc à nouveau l'hypothèse Bellecour/République. En 2006, Apple avait déjà eu l'occasion de s'installer rue de la République à l'emplacement d'un Go Sport. À un moment de tensions avec les autorités françaises sur fond d'iPod, d'iTunes Store et de DRMs, Apple avait levé le pied sur ses projets français et l'emplacement lui avait été soufflé par H&M.
Mac Bundle Box propose un nouveau bundle avec trois applications vendues, Mac App Store oblige, à 8 $, soit une promotion de 90 %. Pour ce prix, vous aurez droit à SyncMate, gestionnaire de synchronisation multi-plateforme (Mac, Windows Mobile, Nokia, Android), à Folx, un gestionnaire de téléchargement capable de gérer les fichiers torrents et enfin à Elmedia Player un lecteur de contenus multimédias. Ce bundle est vendu pendant encore 4 jours.
À propos de prix réduits, MacUpdate propose aussi BannerZest, éditeur de diaporamas en Flash, à moitié prix pour la journée : 24,5 $ (18 €).
À propos de prix réduits, MacUpdate propose aussi BannerZest, éditeur de diaporamas en Flash, à moitié prix pour la journée : 24,5 $ (18 €).
Amazon a de nouveau mis en ligne un livre en allemand sur iWork 11. iWork 11 Pages, Keynote, Numbers für Mac und iPad n'est pas nouveau, on l'avait déjà croisé sur l'Amazon allemand en novembre pour une sortie annoncée en décembre 2010 (lire : iWork '11 a déjà ses bouquins). Cette fois, le livre de 320 pages est censé sortir en mars 2011 pour 28 €, on peut d'ailleurs d'ores et déjà le précommander.
Difficile d'en tirer de conclusions précises sur la date de sortie de la suite bureautique d'Apple, mais on peut penser que la sortie était prévue pour la fin de l'année 2010 et repoussée au printemps 2011 pour une raison inconnue. On sait que les premières captures du Mac App Store contenaient une référence à iWork 11, mais Apple a rapidement corrigé ces captures (lire : Où l'on reparle d'iWork '11).
Difficile d'en tirer de conclusions précises sur la date de sortie de la suite bureautique d'Apple, mais on peut penser que la sortie était prévue pour la fin de l'année 2010 et repoussée au printemps 2011 pour une raison inconnue. On sait que les premières captures du Mac App Store contenaient une référence à iWork 11, mais Apple a rapidement corrigé ces captures (lire : Où l'on reparle d'iWork '11).
Alors qu'Apple n'a pas encore présenté officiellement son système de vente d'abonnements pour les journaux, celui-ci est d'ores et déjà dans le collimateur des autorités belges. Vincent Van Quickenborne, le ministre belge de l'Économie, a demandé "aux instances belges de la concurrence d'examiner si Apple se rend coupable d'abus de position dominante".
Cette décision fait suite à la volonté d'Apple (lire : Presse sur iOS : Apple serre la vis) de forcer les groupes de presse à passer exclusivement par son système d'achat in-app sur lequel elle perçoit une commission de 30 %. Jusqu'à présent, la plupart des groupes de presse proposent des applications qui permettent aux abonnés de s'authentifier et dès lors de récupérer l'édition du jour sans avoir à utiliser ce fameux système.
L'affaire pourrait rapidement prendre de l'ampleur. En effet, si les autorités compétentes jugent qu'Apple profite de sa position dominante, cela pourrait aboutir à une enquête formelle. "L'affaire pourra, le cas échéant, être transférée à la Commission européenne", indique-t-on également du côté du ministère. La Belgique est le premier pays à se lancer dans une telle démarche.
Outre la position d'Apple, ce qui inquiète les autorités belges, c'est l'impact qu'une telle commission pourrait avoir sur la rentabilité de la presse écrite en proie depuis plusieurs années déjà à d'importantes difficultés financières. Ce thème, qui a déjà fait tiquer par de nombreux médias aux États-Unis, préoccupe également plusieurs acteurs français. Pour Xavier Romatet, PDG de Condé Nast France, il y a là "un problème de redistribution des revenus entre éditeurs et distributeurs, qui prélèvent des taux incompatibles avec la rentabilité de notre modèle économique"
Plus généralement, entre Apple qui cherche à imposer ses vues auprès de la presse et son système d'abonnement dont on parle beaucoup, mais qui n'a toujours pas été visible, les dirigeants de la presse française sont dans le flou, commencent à être agacé par la manière de faire d'Apple et seraient tout simplement en train de revoir en profondeur leur stratégie vis-à-vis de l'iPad.
Cette décision fait suite à la volonté d'Apple (lire : Presse sur iOS : Apple serre la vis) de forcer les groupes de presse à passer exclusivement par son système d'achat in-app sur lequel elle perçoit une commission de 30 %. Jusqu'à présent, la plupart des groupes de presse proposent des applications qui permettent aux abonnés de s'authentifier et dès lors de récupérer l'édition du jour sans avoir à utiliser ce fameux système.
L'affaire pourrait rapidement prendre de l'ampleur. En effet, si les autorités compétentes jugent qu'Apple profite de sa position dominante, cela pourrait aboutir à une enquête formelle. "L'affaire pourra, le cas échéant, être transférée à la Commission européenne", indique-t-on également du côté du ministère. La Belgique est le premier pays à se lancer dans une telle démarche.
Outre la position d'Apple, ce qui inquiète les autorités belges, c'est l'impact qu'une telle commission pourrait avoir sur la rentabilité de la presse écrite en proie depuis plusieurs années déjà à d'importantes difficultés financières. Ce thème, qui a déjà fait tiquer par de nombreux médias aux États-Unis, préoccupe également plusieurs acteurs français. Pour Xavier Romatet, PDG de Condé Nast France, il y a là "un problème de redistribution des revenus entre éditeurs et distributeurs, qui prélèvent des taux incompatibles avec la rentabilité de notre modèle économique"
Plus généralement, entre Apple qui cherche à imposer ses vues auprès de la presse et son système d'abonnement dont on parle beaucoup, mais qui n'a toujours pas été visible, les dirigeants de la presse française sont dans le flou, commencent à être agacé par la manière de faire d'Apple et seraient tout simplement en train de revoir en profondeur leur stratégie vis-à-vis de l'iPad.
À l'issue de l'annonce des résultats (record) d'Intel, Paul Otellini, le PDG du fondeur, a estimé que l'annonce du port de Windows sur l'architecture ARM n'était « pas une nouveauté nouvelle ». Il est vrai que Microsoft est présent depuis longtemps dans le marché ARM (Windows CE/EC), mais l'annonce que la version grand public de Windows serait prochainement compatible a été un vrai pavé dans la mare pour Intel et la confirmation que le marché entier se dirige vers une architecture adaptée aux appareils mobiles.
Les architectures x86 et ARM sont en concurrence frontale : alors qu'Intel intègre processeur et composant graphique dans des systèmes-sur-puce de plus en plus économes, il essaie de chasser sur les terres d'ARM, alors que la société anglaise entre en concurrence avec le fondeur américain en proposant des produits de plus en plus puissants qui équipent désormais les tablettes… mais visent aussi les serveurs, et bientôt les ordinateurs au sens traditionnel du terme.
L'annonce de Microsoft ne semble pas du goût d'Intel : les déclarations d'Otellini contredisent directement celles de Microsoft, indiquant un certain froid entre les deux géants de l'informatique. Le PDG du fondeur de Santa Clara a en effet déclaré que puisque Microsoft allait vers des systèmes d'exploitation intégrés avec des interfaces tactiles natives, et que puisque les processeurs Intel étaient à la fois puissants et économes, il comptait bien proposer des smartphones équipés de Windows 8. Une hypothèse inconcevable pour Microsoft, qui réserve Windows Phone 7 aux smartphones. La politique de Microsoft au sujet des tablettes reste encore floue : la firme de Redmond n'empêche pas les fabricants de proposer des tablettes sous Windows 7, mais a indiqué de Windows 7 EC serait peut-être plus adapté, et que la prochaine version de Windows réglerait de nombreux problèmes.
Au-delà de ce petit tacle destiné à minimiser l'impact de l'annonce de Microsoft, Otellini a reconnu que la croissance des tablettes était un risque à l'activité d'Intel. Il est cependant persuadé que les processeurs Atom seront adoptés par les fabricants sur ce segment pour leur polyvalence et leur capacité à faire tourner plusieurs OS : au CES, Intel faisait circuler une tablette, la Evolve III Maestro, qui utilisait un triple boot Android, MeeGo et Windows 7 avec un processeur Atom N475 1,83 GHz. Il est tout aussi convaincu qu'ARM aura du mal à rivaliser avec Intel sur le segment des ordinateurs personnels : la prééminence de l'architecture x86 sur ce segment offre à Intel l'avantage de l'inertie et de la rétro-compatibilité, comme l'a d'ailleurs démontré l'annonce de Microsoft — quand il faudra développer pour x86 et pour ARM sur Windows 8, le premier choix sera vite fait du côté des ordinateurs de bureau.
Les architectures x86 et ARM sont en concurrence frontale : alors qu'Intel intègre processeur et composant graphique dans des systèmes-sur-puce de plus en plus économes, il essaie de chasser sur les terres d'ARM, alors que la société anglaise entre en concurrence avec le fondeur américain en proposant des produits de plus en plus puissants qui équipent désormais les tablettes… mais visent aussi les serveurs, et bientôt les ordinateurs au sens traditionnel du terme.
L'annonce de Microsoft ne semble pas du goût d'Intel : les déclarations d'Otellini contredisent directement celles de Microsoft, indiquant un certain froid entre les deux géants de l'informatique. Le PDG du fondeur de Santa Clara a en effet déclaré que puisque Microsoft allait vers des systèmes d'exploitation intégrés avec des interfaces tactiles natives, et que puisque les processeurs Intel étaient à la fois puissants et économes, il comptait bien proposer des smartphones équipés de Windows 8. Une hypothèse inconcevable pour Microsoft, qui réserve Windows Phone 7 aux smartphones. La politique de Microsoft au sujet des tablettes reste encore floue : la firme de Redmond n'empêche pas les fabricants de proposer des tablettes sous Windows 7, mais a indiqué de Windows 7 EC serait peut-être plus adapté, et que la prochaine version de Windows réglerait de nombreux problèmes.
Au-delà de ce petit tacle destiné à minimiser l'impact de l'annonce de Microsoft, Otellini a reconnu que la croissance des tablettes était un risque à l'activité d'Intel. Il est cependant persuadé que les processeurs Atom seront adoptés par les fabricants sur ce segment pour leur polyvalence et leur capacité à faire tourner plusieurs OS : au CES, Intel faisait circuler une tablette, la Evolve III Maestro, qui utilisait un triple boot Android, MeeGo et Windows 7 avec un processeur Atom N475 1,83 GHz. Il est tout aussi convaincu qu'ARM aura du mal à rivaliser avec Intel sur le segment des ordinateurs personnels : la prééminence de l'architecture x86 sur ce segment offre à Intel l'avantage de l'inertie et de la rétro-compatibilité, comme l'a d'ailleurs démontré l'annonce de Microsoft — quand il faudra développer pour x86 et pour ARM sur Windows 8, le premier choix sera vite fait du côté des ordinateurs de bureau.
Avec Mac OS X 10.6.6, Apple a étendu à l'ensemble des Mac les modifications dans Boot Camp qui avaient été apportées par le MacBook Air (lire : Les pilotes Windows 7 et le MacBook Air 2010 ). Ainsi, seul Windows 7 est désormais officiellement supporté, au détriment de Windows Vista et XP.
Conséquence : Apple déconseille d'utiliser les pilotes fournis sur le DVD d'installation de Snow Leopard. À la place, l'installeur Boot Camp se chargera à la fin de l'installation de télécharger les pilotes les plus récents et les plus adaptés à la machine (avec le choix de les graver ou de les transférer sur une clef USB pour les installer une fois sous Windows). On devrait néanmoins toujours pouvoir bricoler pour installer Vista ou XP, mais Apple ne fournira plus que des pilotes adaptés à la version la plus récente de Windows 7.
Conséquence : Apple déconseille d'utiliser les pilotes fournis sur le DVD d'installation de Snow Leopard. À la place, l'installeur Boot Camp se chargera à la fin de l'installation de télécharger les pilotes les plus récents et les plus adaptés à la machine (avec le choix de les graver ou de les transférer sur une clef USB pour les installer une fois sous Windows). On devrait néanmoins toujours pouvoir bricoler pour installer Vista ou XP, mais Apple ne fournira plus que des pilotes adaptés à la version la plus récente de Windows 7.






Mai 2013
