Apple Store : le premier faux pas de John Browett
par Anthony Nelzin le 17.08.2012 15:22
En annonçant une réorganisation de la masse salariale d'Apple Retail puis en revenant sur cette décision, John Browett a sans doute fait son premier faux pas. Certains pointent du doigt le parcours du nouveau patron des Apple Store. Le problème est en fait un choc de cultures et de communication.

Apple propose à ses testeurs une seconde bêta d'OS X Mountain Lion 10.8.1. Il s'agit de la build 12B17 tandis que la précédente bêta était la 12B13 (lire : OS X Mountain Lion 10.8.1 en bêta). Vu le faible écart, il semble qu'Apple en est désormais au stade des réglages.
D'ailleurs, la pomme demande aux testeurs de se focaliser sur les mêmes points qu'avec la précédente bêta, à savoir Active Directory, Microsoft Exchange dans Mail, les proxys PAC dans Safari, SMB, USB, ainsi que le Wi-Fi et le son lorsque le Mac est relié à un moniteur Apple Thunderbolt Display.
Cette mise à jour ne devrait pas tarder à être disponible au téléchargement. Elle pourrait d'ailleurs arriver en même temps que 10.7.5. Une nouvelle bêta de ce dernier est sortie cette semaine.
Todd Bradley a annoncé par un mémo la création d'une division « Mobility » chez HP, qui sera notamment chargée du développement de tablettes. Le directeur de la branche grand public de HP fait cette annonce un an tout juste après la dissolution de Palm et l'arrêt de la TouchPad.

La division Mobility de HP sera dirigée par Alberto Torres, qui dirigea le groupe MeeGo chez Nokia et qui siège au conseil d'administration de Bang & Olufsen et d'Opera. La prochaine tablette de HP, qui devrait être la Slate 8 destinée au marché de l'entreprise, reste la responsabilité de la division PC.
La création de la division Mobility intervient quelques jours après celle de Gram, une entité distincte mais dépendante de HP qui ressuscite Palm. Les liens entre les deux ne sont pas clairs, mais Gram pourrait fournir Open webOS à la division Mobility pour des tablettes grand public.
Les problèmes commencent dès le démarrage. Pour réussir à ne pas faire planter le noyau de Linux dès le départ, il faudra désactiver la fonction IO-APIC d'Intel, celle-ci posant de nombreux problèmes à l'heure actuelle. Le démarrage ne sera pas vraiment pour autant, un bug lié à la carte graphique et à l'écran Retina provoque des défauts d'affichage qui nécessitent de désactiver l'accélération 3D.
On obtient alors un ordinateur fonctionnel… dans les grandes lignes. Dans le détail, il manque quelques éléments pourtant essentiels : si on peut sans doute se passer des micros, l'absence de WiFi au démarrage sera problématique. Vous pourrez toujours installer manuellement les bons drivers, mais il faudra alors le faire depuis un autre ordinateur, ou à condition de disposer de l'adaptateur Thunderbolt vers Ethernet Gigabit.
Vous ne serez pas arrivé au bout de vos peines toutefois. La gestion de deux cartes graphiques en parallèle est à oublier sous Linux, l'autonomie est particulièrement mauvaise et les interfaces proposées actuellement sont toutes inadaptées à la définition du MacBook Pro. Au total, la meilleure solution reste la virtualisation, en attendant du nouveau côté Linux. Si l'on en croit l'auteur de l'article, Ubuntu 13.04 attendu au printemps 2013 devrait améliorer la situation. D'ici là, mieux vaut en rester à OS X…
Apple n'aime pas les médias physiques et l'entreprise n'est pas en train de supprimer le lecteur et graveur DVD de ses machines pour le remplacer par un équivalent pour les Blu-Ray. Reste que ce format conserve aujourd'hui des avantages, avec une qualité visuelle et sonore largement supérieure à ce que l'iTunes Store peut offrir. Il est possible d'ajouter un lecteur ou graveur de Blu-Ray externe sur son Mac. On en trouve à moins de 100 €, par exemple chez Amazon et ces modèles sont compatibles avec OS X. S'il n'y a pas trop de problèmes côté matériel, c'est sur le logiciel que le bât blesse : Apple ne fournit évidemment aucun outil capable de lire ou graver un Blu-Ray de données. Le problème est encore plus complexe pour les films achetés dans ce format : ils sont tous protégés par un DRM qui devrait être intégré au cœur d'OS X.
En avril dernier, le lecteur vidéo VLC annonçait sa volonté de décoder les Blu-Ray vidéo du commerce (lire : VideoLAN veut faire sauter les protections des Blu-ray), mais reste à voir ce que vaut cette solution. L'an dernier, on évoquait un logiciel commercial qui promettait de lire n'importe quel film sur Mac et PC, avec des résultats toutefois peu concluants (lire : Mac Blu-Ray Player lit les Blu-Ray sur Mac OS).
Mac Blu-Ray Player [2.5.0 – 31,1 Mo – Français – Mac OS X 10.5 – 59,95 $ (promo à 39,95 $)] a été mis à jour à de multiples reprises en un an, et le logiciel a droit à une nouvelle version pas plus tard qu'aujourd'hui. Au fil des mises à jour, l'application a été corrigée et elle fonctionne très bien si l'on en croit TUAW, même sur un Mac relativement ancien (2006). La lecture reste parfaitement fluide et tous les films peuvent être lus à la condition de disposer d'une connexion Internet la première fois que vous lisez un Blu-Ray.
La solution mise en place par les éditeurs de Mac Blu-Ray Player ne respecte pas les protections mises en place sur les films et elle pourrait arrêter de fonctionner si la méthode mise en place pour la protection changeait. Reste que ses concepteurs semblent très réactifs et cette solution est fonctionnelle. Pratique si vous avez un bon lot de Blu-Ray chez vous et si vous voulez utiliser un Mac comme deuxième écran de lecture.
Le logiciel est disponible en version de démonstration pour un essai sans frais. Ajoutons que l'éditeur propose actuellement son application à 40 $ (32 €) au lieu de 60 $, tandis que vous pouvez acheter la version Mac et la version PC pour 55 $ (44 €) au lieu de 120 $.
Les Apple Store de Strasbourg et de Dijon ouvriront leurs portes d'ici la fin septembre. Des lecteurs de MacGeneration proposent des photos de ces deux boutiques. David s'est ainsi rendu au Centre commercial de la Toison d'or, où l'Apple Store ouvrira au niveau supérieur, à deux pas d'un Darty. Il prendra un emplacement qui accueillait jusqu'ici trois boutiques.


Régis a quant à lui déniché des rendus qui présentent l'intérieur de l'Apple Store de Strasbourg dans le Centre commercial de l'Aubette, place Kléber.


Alors qu'il n'était jusqu'ici présent que dans les offres d'emploi d'Apple, l'Apple Store de Nantes est désormais officialisé légalement. Il sera bien situé dans le Centre commercial Atlantis, à Saint Herblain.

Enfin, les travaux de l'Apple Store de Bâle, en Suisse, ont débuté. Il prend la place du vendeur de chaussures Botty sur Freie Strasse, une rue commerçante très fréquentée. Occupant 900 m2 sur 3 niveaux, il va nécessiter la reprise presque totale de la façade, comme le montre cette photo de MacPrime.

En utilisant EventScripts Mobile [1.0 – US – Gratuit – iPhone/iPad – iOS 5 – David Blishen], on peut maintenant activer un script sur le Mac, depuis un terminal iOS. L'application Mac fait alors office de serveur et vous devez choisir quels sont les scripts accessibles depuis la version mobile. Cette configuration effectuée, vous pouvez lancer un script depuis un iPhone ou un iPad à la seule condition qu'il soit sur le même réseau local que le Mac.

Pour plus de sécurité, EvenScripts propose de saisir un mot de passe dans ses préférences. Cette fonction peut également être totalement désactivée si vous n'en voulez pas.
Un nouvel article sur le blog dédié aux développeurs vient concrétiser ce qui n'était jusque-là que des suppositions. Michael Sippey, "Director of consumer product" chez Twitter, détaille les nouveautés de l'API 1.1, la brique qui permet aux développeurs de développer des clients ou de construire un outil en se basant sur le réseau.
Avec cette nouvelle version, l'entreprise qui a fondé le réseau social prend le contrôle sur tous ceux qui utilisent ces données. Quelques restrictions inquiètent par leur manque de précision : la règle 3b semble interdire l'intégration de services à un tweet, comme l'ajout d'une URL à un service de lecture différée. La limite la plus directe concerne toutefois le nombre d'utilisateurs : une application est tranquille en dessous de 100 000 utilisateurs. Passé ce chiffre, les concepteurs de l'application doivent maintenant demander au réseau une autorisation spécifique et ils pourront, potentiellement, être bloqués par le réseau.
Les applications actuelles qui ont déjà plus de 100 000 utilisateurs n'ont pas besoin de se conformer à cette nouvelle règle dans un premier temps. Twitter indique toutefois qu'ils devront demander une autorisation à partir du moment où ils auront doublé leur nombre d'utilisateurs. Une fois atteint ce chiffre, l'application fonctionnera normalement pour tous les utilisateurs présents, mais ses développeurs ne pourront plus accepter aucun nouvel utilisateur. L'entreprise pourra malgré tout faire des exceptions, mais ce sera du cas par cas.
Ce chiffre de 100 000 utilisateurs peut paraître important, mais il va gêner de nombreux développeurs. À titre d'exemple, Instapaper (2,39 €) utilise Twitter pour sa fonction de recommandation d'articles et le service dépasse les 100 000 utilisateurs, comme l'explique Marco Arment, son concepteur. Twitter ne veut pas qu'un client ou une application prenne trop d'importance : l'achat de TweetDeck répondait justement à cette envie de garder le contrôle. Cette fois, le réseau s'en prend à tous les clients tiers et les services basés sur ses données, comme le montre ce graphique :
Michael Sippey explique que son entreprise ne veut plus du quart supérieur droit, celui qui correspond aux clients Twitter et aux services comme Storify. Quelques noms sont donnés explicitement, dont celui de Tweetbot (2,39 €), un client iPhone à l'origine qui a connu un gros succès et qui pèse sans doute assez lourd aujourd'hui parmi les clients tiers. Son concepteur ne s'inquiète pas trop pour autant : il faut dire que le nombre d'utilisateurs de son application étant déjà très important, il a le temps de voir venir avant de demander une exception.
L'orientation choisie par Twitter est logique. Le réseau a dépassé depuis longtemps son côté purement geek et ces changements n'auront aucun impact sur les utilisateurs "normaux" qui sont maintenant visés. Le modèle de Facebook est sans doute bon pour quelqu'un qui n'aime pas trop les questions techniques : sur l'ordinateur, il utilisera un navigateur ; sur son téléphone, il aura une application dédiée. L'abandon de l'application Mac Twitter (Gratuit) est dès lors logique : elle n'est plus utile dans ce nouveau modèle. Sans compter que les créateurs du réseau veulent maintenant le rentabiliser et qu'ils ont besoin pour cela d'un contrôle total.
Ces changements ne plaisent pas aux early-adopters, les premiers abonnés qui ont connu Twitter à une époque où ni les réponses, ni le retweet, ni les tags n'existaient. Le réseau n'a plus besoin d'eux, sa masse est devenue largement suffisante pour s'en passer. Ces utilisateurs trouveront peut-être plus leur compte sur d'autres réseaux, comme app.net qui est un réseau social payant qui entend mettre ses utilisateurs au centre (lire : App.net : un réseau social financé par ses utilisateurs).
Un réseau qui ne restreint aucunement les clients tiers et qui connaît une effervescence un peu folle alors qu'il n'est même pas ouvert publiquement, avec déjà des dizaines d'applications en préparation. Ce réseau ne connaîtra jamais le succès de Twitter — son accès payant sera un frein beaucoup trop important —, mais il adopte une stratégie opposée à celle du réseau social basé sur des messages de 140 caractères. Il sera intéressant de voir jusqu'où un tel modèle peut mener.
Et puisqu'il est question d'extension, Mists of Pandaria, la prochaine en date pour le vénérable World Of Warcraft est en phase d'approche, sa sortie devant arriver le 25 septembre. En voici la cinématique d'introduction.
Enfin, Valve vient d'annoncer que l'éditeur de niveau fraîchement ajouté à Portal 2 permet désormais de créer des niveaux voués à être joués en coopération avec les robots P-Body et Atlas (ce qui offre autant de nouvelles heures de jeu en perspective). Et pour mieux partager le plaisir, Valve offre à chaque détenteur d'une licence de Portal 2 un bon de réduction de 75% sur le jeu jusqu'au 30 août (vous le trouverez dans votre inventaire Steam), afin de permettre à un de leurs amis de ne plus continuer à vivre sans cet excellent titre (ce qui est somme toute inexcusable).
En pleine torpeur estivale, l'acquisition d'AuthenTec a failli passer inaperçue. À 365 millions de dollars, il s'agit pourtant d'un des plus gros achats de l'histoire d'Apple. Un document déposé auprès de la SEC, le gendarme américain de la bourse, détaille le déroulement de cette opération.

AuthenTec est d'abord et avant tout un fabricant de lecteurs d'empreintes digitales ayant travaillé pour Fujitsu, HP, LG, Lenovo, Motorola, Nokia ou encore Samsung. Fin 2011, elle a approché plusieurs sociétés pour leur présenter une nouvelle technologie — seule Apple a répondu présente et montré son intérêt.
Des négociations en vue d'un accord commercial ont commencé en février 2012, Apple étant notamment attirée par le prix de cette technologie. Ces discussions ont fait long feu, et la firme de Cupertino a présenté un autre plan le 1er mai : une acquisition pure et simple de la société. Apple offre alors 7 $ par action, un premium de 115 % sur le cours de l'action AuthenTec.
Le conseil d'administration de la société a alors fait remarquer qu'une acquisition par Apple nécessiterait une lourde restructuration, AuthenTec travaillant avec plusieurs fabricants. Apple a alors montré sa main : en menaçant de retirer son offre si le conseil tardait, elle avouait que du fait « d'efforts de développement et de plans produit », elle avait besoin d'acquérir au plus vite cette technologie.
Le 8 mai pourtant, AuthenTec fait monter les enchères à 9 $ par action — Apple monnaye à 8 $, mais aucune des deux parties ne bouge. Le 31 mai, la firme de Cupertino se retire. Mais entre temps, AuthenTec a présenté un capteur de lecteur d'empreintes de 192x8 pixels capable de directement s'intégrer avec les systèmes de paiement et d'autres applications NFC et de leur fournir une sécurité. Un capteur miniature intégrable à un iPhone ou un iPad.
Apple revient à la table des négociations une semaine plus tard, par la petite porte, en proposant à nouveau un accord de licence. Quinze jours plus tard, c'est pourtant un accord d'acquisition qui est rendu public : Apple propose 8 $ par action, une licence technologique de 115 millions de dollars et 20 millions de dollars pour les technologies d'AuthenTec.
Les actionnaires de la société doivent encore valider cette acquisition, et certains la refusent. Mais l'essentiel est fait : si la manœuvre devait échouer, AuthenTec devrait verser plus de 10 millions de dollars de dédommagements à Apple — et ce fameux capteur est licencié et il sera de toute manière possible à la firme de Cupertino de l'intégrer à ses produits.
Cette précipitation d'Apple, le montant mis sur la table, la volonté que cette technologie soit développée que l'acquisition soit effective ou pas montre une chose : Tim Cook et ses lieutenants veulent ce capteur. Reste à savoir comment il sera intégré aux produits Apple et si Passbook va dépasser son simple rôle de porte-carte pour devenir le véritable fer de lance d'une incursion de la firme de Cupertino dans le secteur du paiement mobile.
Exposé est toujours présent dans Lion et Mountain Lion, du moins par le biais de la fonction App Exposé. Elle permet d'afficher toutes les fenêtres d'une application et les documents récents, Mission Control se chargeant lui d'afficher toutes les fenêtres de toutes les applications. La transition pour entrer dans le mode App Exposé peut sembler un peu lente pour ceux qui l'utilisent régulièrement.

Comme l'explique Cnet, on peut régler le délai de la transition. Il suffit d'entrer la commande suivante dans le Terminal, en remplaçant XX par une durée en secondes (avec un point comme séparateur et non une virgule).
defaults write com.apple.dock expose-animation-duration -float XX
Une valeur de 0.1 à 0.5 permet d'obtenir une transition rapide, alors qu'une valeur de 0.6 à 1 offre une transition plus souple. Au-dessus de la seconde, la transition est trop lente. Si vous mettez la valeur à zéro, App Exposé sera déclenché sans fioritures.
Pour revenir au comportement par défaut, utilisez la commande suivante :
defaults delete com.apple.dock expose-animation-duration
On rappelle qu'App Exposé se lance au trackpad par un balayage vers le bas avec trois ou quatre doigts (à régler dans l'onglet "Gestes supplémentaires" des préférences Trackpad) ou par le raccourci clavier de votre choix (à régler dans les préférences Mission Control, ligne "Fenêtres de l'application").
À la clôture des marchés, l'action Apple valait 636,34 $ (+5,51 $ / +0,87 %), un nouveau plus-haut historique dix centimes supérieur au précédent, établi le 9 avril dernier. Malgré un trou d'air à la mi-mai, AAPL a gagné 231,34 $ depuis le début de l'année, une croissance de 57,12 %.

Ce nouveau record correspond au premier versement de dividendes depuis décembre 1995, à hauteur de 2,65 $ par action pour tous les actionnaires enregistrés en date du 13 août. Les récentes rumeurs autour du prochain iPhone et d'un iPad mini ont aussi relancé l'intérêt pour l'action, après des résultats moins bons que d'habitude au dernier trimestre.
Google tiendra prochainement la deuxième édition du concours Pwnium. Assorti de fortes récompenses, il avait permis l'an dernier de dénicher deux importantes failles de sécurité dans Google Chrome.
Il se tiendra cette année le 10 octobre à Kuala Lumpur, lors de la conférence Hack In The Box. L'échelle des récompenses a été tirée vers le haut, les conditions aussi : les éventuels hacks doivent utiliser la dernière version stable de Chrome, sur la dernière mise à jour de Windows 7 installée sur un ordinateur Acer Aspire V5-571-6869 et être exécutés depuis un service Google en HTTPS avec authentification par mot de passe. Les failles doivent évidemment être nouvelles.
Un hack utilisant un composant comme Flash, un pilote ou Windows sera récompensé à hauteur de 40 000 $. Un hack utilisant une faille de Chrome combinée à une vulnérabilité dans un autre composant vaudra 50 000 $ à son auteur. Enfin, celui qui dénichera une faille dans le seul Chrome touchera 60 000 $. Les failles plus mineures pourront elles aussi être récompensées à un plus faible niveau.
Google a ainsi prévu une enveloppe de 2 millions de dollars, la meilleure faille remportant de plus le Acer Aspire V5-571-6869 de test (un ordinateur portable 15" bas de gamme).






Mai 2013
