Boot Camp : débuter sur Mac en gardant Windows
par Luc Proton le 17.07.2012 10:08
Nos Mac ne sont pas seulement destinés à faire tourner l'OS de Cupertino, ces derniers sont tout aussi à l'aise avec Windows 7 via un utilitaire fourni en standard : Boot Camp. Si à la faveur d'un switch récent au profit des machines d'Apple vous souhaitez garder encore un peu le contact avec votre précédent OS, ce petit guide d'installation en guise d'aide mémoire est là pour vous simplifier les choses.
Boot Camp permet de créer une nouvelle partition sur votre Mac destinée à accueillir Windows 7 (lire Boot Camp 4 snobe Windows XP et Vista). Cette solution est plus pratique que la virtualisation si vous comptez utiliser Windows de façon intensive comme pour du jeu ou pour un logiciel absent sur Mac OS, mais qui vous est primordial.
Un logiciel de virtualisation comme Parallels Desktop, VMware Fusion ou la solution gratuite Oracle VirtualBox permet d'émuler un système d'exploitation dans une fenêtre. Cette solution est extrêmement vorace en ressources. En plus de celles dévolues à ce logiciel de virtualisation, vous devez en bloquer pour faire tourner le système virtualisé sans pour autant négliger votre propre système d'exploitation.
A l'inverse, avec une partition Boot Camp dédiée, vous pourrez tirer pleinement partie de toutes les ressources offertes par votre machine sans en "gaspiller". Seul inconvénient, il faudra redémarrer pour passer d'OS X à Windows, et inversement.
Pour ce guide étapes par étapes vous aurez besoin de vous munir d'un CD ou d'une clé USB vierge avec un .iso de Windows 7 ou un CD d'installation Windows 7 officiel, de ménager quelques gigaoctets de place sur votre disque dur et d'une connexion Internet pour effectuer les mises à jour et téléchargements requis.
Pour commencer, enregistrez votre travail et fermez toutes vos applications. Lancez l'assistant Boot Camp qui se trouve dans Applications/Utilitaires (ou cmd + maj + u depuis le Finder).
L'utilitaire vous propose de créer votre support d'installation pour Windows 7 sur une clé USB ou un DVD avec l'ISO de Windows 7, mais aussi de télécharger les pilotes dont vous aurez par la suite besoin pour que l'OS fonctionne à 100 % sur votre Mac. Cette fonctionnalité est apparue récemment pour pallier à l'absence de clé de réinstallation sur les dernières générations de MacBook Air (lire Les pilotes Windows 7 et le MacBook Air 2010) puis s'est par la suite généralisée à tous les Mac (lire aussi Mac OS X 10.6. des changements dans Boot Camp).
Une fois votre support d'installation créé, vous passerez à la fenêtre qui donne à choisir la taille de votre partition Windows 7. Libre à vous de définir la capacité qui vous conviendra, veillez tout de même à garder plus de 10 % d'espace disque libre sur la totalité de votre support de stockage. Une fois cette "réserve" utilisée, il n'est pas rare de rencontrer des comportements très aléatoires sur votre Mac.
Ne vous étonnez pas de voir apparaître la toupie arc-en-ciel comme lors d'un plantage d'une application, tout est normal. Lorsque l'assistant a fini de créer la partition, il vous propose d'initier l'installation immédiatement. Votre machine va alors redémarrer sur l'installation de Windows 7. Si ce n'est pas le cas, redémarrez à nouveau en maintenant la touche alt enfoncée jusqu'à obtenir le choix des partitions sur lesquelles démarrer.
Votre Mac va alors "booter" à partir du support d'installation de Windows. Attention, il faut être attentif sur l'étape qui suit si vous ne voulez pas recommencer l'installation plusieurs fois…
Quand l'écran des partitions se présente, il faut évidemment sélectionner la partition appelée BOOTCAMP mais il faut aussi formater cette dernière. Par défaut Boot Camp crée une partition en HFS (le format d'Apple), mais Windows a besoin d'une partition au format NTFS pour fonctionner.
Lorsque vous sélectionnez la partition pour l'installation, vous verrez apparaître en dessous à droite les Options de lecteurs (Avancé). En cliquant dessus vous aurez accès au formatage de la partition, procédez à ce dernier et vous pourrez continuer l'installation. Si vous ne faites pas cette étape à la fin de l'installation, vous obtiendrez une erreur de disque et votre partition aux couleurs de Microsoft ne fonctionnera pas.
Après un redémarrage et quelques étapes de configuration de votre session Windows, vous arriverez sur le bureau. Ce dernier va rapidement vous sembler… peu fonctionnel, tout simplement parce qu'il lui manque quelques pilotes indispensables. C'est là qu'entrent en scène les pilotes téléchargés via l'utilitaire Boot Camp.
Une fois le logiciel téléchargé il vous faudra vous munir d'une clé USB ou un CD/DVD pour procéder à l'installation. Dans votre partition Windows, l'installation des drivers permettra d'obtenir une session pleinement fonctionnelle avec tous les périphériques détectés.
Et pour Windows XP ou… Vista… ?
Avec Boot Camp 4.0 Apple abandonne officiellement le support de ces précédentes versions de Windows. Si vous avez besoin de l'un ou l'autre pour certains tests, contentez-vous d'une solution de virtualisation avec VirtualBox par exemple.
Si vous tenez absolument à avoir une partition dédiée à l'un de ces deux systèmes, une solution plus compliquée est de repasser sous Snow Leopard (si votre machine le permet), installer Windows XP ou Vista avec Boot Camp 3.x puis remettre à jour votre partition Mac OS. Avec Time Machine (lire : Un guide de la sauvegarde) vous pouvez accomplir cela en peu de temps avec un impact très réduit sur votre machine.
Autre possibilité à votre disposition : être doté d'un clone de votre partition Windows préférée et au début du programme d'installation permuter le disque ou la clé avec Windows 7 au profit de ce clone. Pour cloner votre partition Boot Camp, il existe Winclone (20$).
maj : correction sur le prix de Winclone
C'est suffisamment rare pour être signalé : Dropbox connaît en ce moment quelques petits soucis. Quelle que soit la plateforme, le client est hors-service : vous ne pourrez donc pas synchroniser vos données.
Si vous avez absolument besoin d'accéder à un fichier non-synchronisé ou d'en faire monter un vers le nuage, vous pouvez néanmoins utiliser l'interface web, qui reste fonctionnelle.
[MàJ@21h45] Le site web est désormais lui aussi en panne.
[MàJ@21h50] Le fonctionnement des services Dropbox semble en fait aléatoire, ils reviennent par moments, mais ne sont pas stables.
[MàJ@22h00] A priori, tout est rentré dans l'ordre. Dropbox aura été rapide.

Leap Motion vient d'annoncer la nomination d'Andy Miller au poste de président et CEO. La société avait fait sensation il y a quelques mois en présentant le Leap, un petit boîtier qui sera disponible début 2013 pour 70 $ et permet de contrôler un ordinateur sans contact.
Le nom d'Andy Miller ne vous dit peut-être rien, il est pourtant le cofondateur de la régie publicitaire Quattro Wireless, celle-là même qu'Apple a acheté pour 275 millions de dollars pour former iAd. Devenu vice-président d'Apple justement responsable d'iAd, il a quitté la société quelques mois plus tard pour rejoindre le fonds d'investissement Highland Capital. Highland Capital avait participé au financement de Quattro, et a aussi investi dans Leap Motion.
Chez Highland, Miller a passé beaucoup de temps à superviser le développement du Leap : « Andy a passé 80 % de son temps sur le Leap ses derniers mois, et il a émis l'idée d'y passer à plein temps. », explique Peter Bell, un partenaire chez Highland. « Le potentiel du Leap est sans limites, et il va radicalement changer la manière dont nous interagissons avec de nombreux appareils. », déclare Miller, qui continuera par ailleurs à représenter le fonds.
Leap Motion, qui a levé 14,55 millions de dollars ces derniers mois, promet que le Leap, disponible en précommande, peut détecter les mouvements des mains, des dix doigts voire d'objets avec une précision d'un centième de millimètre et une latence minimale. S'il réussissait à sortir des labos à temps et au prix indiqué et tenait toutes ses promesses, il pourrait en effet être une des technologies les plus innovantes depuis la banalisation de la souris ou l'avènement du multitouch.
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La principale nouveauté est le support du plein écran à la manière de Lion, mais Firefox le mixe avec son propre affichage plein écran qui masque toute l'interface entourant la page. Dans Safari, la barre d'adresses et les onglets restent toujours visibles, l'approche de Firefox diffère et rend son plein écran peut-être moins pratique à manipuler lorsqu'on a besoin d'afficher l'interface.
Le champ d'adresses reçoit deux modifications. La première est l'autocomplétion des liens. Par exemple, en tapant "apple" Firefox 14 va d'autorité ajouter le nom de domaine .com et aider, ainsi de suite, à construire l'URL.
Ensuite, le niveau de sécurité d'un site est mieux indiqué. À la base on a une planète/favicon, au niveau supérieur (site sécurisé https) apparaît un cadenas, et pour les sites ayant un certificat assurant de leur authenticité, le cadenas vire au vert et le nom du site s'affiche en toutes lettres. Toujours sur ce point, les recherches vers Google sont également sécurisées, prévenant leurs récupérations ou détournements.
Il est également possible de bloquer par défaut l'affichage de contenus gérés par les plug-ins installés pour les faire jouer au cas par cas. Mais c'est encore de l'ordre d'un réglage caché à activer manuellement (lire Firefox 15 : nouvelles préférences et un bloqueur de plug-ins).
[MàJ@17h08] : actualisation du lien de téléchargement définitif.
Les circonstances de ce problème ont été aussi éclaircies. Dans le cadre d'un plantage du logiciel durant une conversation textuelle, lorsqu'on relançait l'application, le dernier message envoyé ou ceux expédiés avant le plantage étaient rexpédiés, mais c'était toute l'originalité de l'affaire… à une personne choisie aléatoirement dans le répertoire de l'utilisateur.
Skype en a aussi profité pour corriger un bug qui empêchait la sauvegarde de fichiers envoyés d'un disque dur en FAT32.
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Le gestionnaire de tâches Due [1.1 – US – 7,99 € – OS X 10.7 – Phocus LLP] adopte également des graphismes Retina sur le nouveau MacBook Pro. Cette version prend aussi en charge le centre de notifications d'OS X Mountain Lion (on peut revenir à Growl dans les préférences) et l'icône peut être supprimée du Dock pour une utilisation plus discrète.
I Love Stars [4.2 – US – 1,59 € – Potion Factory] contrôle iTunes et permet de modifier facilement la note d'un morceau. La dernière version améliore les graphismes pour les écrans Retina et elle permet d'afficher la pochette du morceau en cours à l'aide d'un raccourci clavier.
Une observation des conditions d'application a révélé que des millions de PC n'avaient pas affiché cet écran et la Commission européenne s'en est émue aujourd'hui, faisant planer la menace d'une sanction financière pour l'éditeur (dans ce cas de figure, l'amende peut s'élever à 10% du CA annuel qui était de 69 milliards de dollars en 2011).
Microsoft a admis le problème, et l'a expliqué par une erreur humaine. L'écran a bien été affiché sur les PC équipés de XP, Vista et 7, mais le système qui permet sa distribution n'avait pas été mis à jour pour le faire en direction des postes équipés de Windows 7 avec le Service Pack 1. Ce sont environ 28 millions de PC qui ont été ainsi oubliés (soit 10% de ceux concernés) entre février 2011 (sortie du SP1) et décembre.
Microsoft a fait amende honorable, l'éditeur va rétablir la distribution de cet écran de sélection et devrait l'achever d'ici la fin de la semaine, puis continuer son enquête en interne sur les circonstances de cet oubli et enfin, il propose à la Commission de prolonger cette période d'obligation de 15 mois.
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Technologies > Samsung met à jour le Galaxy S III pour y retirer la recherche universelle [17.07.2012 11:49 - AZ]
Conséquence de l'interdiction de vente du Galaxy Nexus aux États-Unis pour la violation présumée du « brevet Siri », Samsung a mis à jour son Galaxy S III pour en retirer la recherche universelle dans un champ unifié. La firme coréenne tient à éviter que son modèle-étendard ne soit lui aussi interdit de vente, alors qu'Apple travaille activement à faire appliquer l'injonction contre le Galaxy Nexus.
Le message est d'ailleurs clair : « Samsung a mis à jour le logiciel du Galaxy S III de manière préventive afin d'assurer que les consommateurs américains puissent bénéficier de nos produits innovants sans interruption. » HTC, reconnu coupable de violation d'un brevet d'Apple sur les data-detectors, inaugurés par Mac OS 8, avait procédé de la même manière pour éviter une interdiction des ventes.
Le champ de recherche est toujours présent dans la version d'Android utilisé par le Galaxy S III, mais celui-ci n'est désormais plus capable de chercher le contenu en local. Il se cantonne à la recherche en ligne sur Google. Cette « mise à jour » ne touche pour le moment que les modèles vendus par Sprint et AT&T, mais devrait assez vite arriver sur les modèles distribués par Verizon. Elle ne concernera pas les modèles vendus en Europe ou en Asie.
Cinch [1.1 / Démo – US – 5,99 € (promo à 1,59 €) – Irradiated Software] est un gestionnaire de fenêtres qui reprend un comportement présent dans Windows 7. Glissez une fenêtre sur le côté de l'écran et cet utilitaire l'adapte pour la faire rentrer dans la moitié de l'écran. De quoi faciliter la comparaison ou le travail sur un document tout en gardant le navigateur sous les yeux.
Trickster [2.0.1 / Démo – US – 7,99 € (promo à 1,59 €) – OS X 10.7 – Apparent Software] rassemble dans la barre des menus du Mac tous les fichiers et dossiers utilisés fréquemment, ou récemment. Vous pouvez y déposer des éléments manuellement, ou retrouver automatiquement les fichiers récemment ouverts, ceux ajoutés dans le dossier
~/Téléchargements/, etc. Cet utilitaire est à la fois simple à prendre en main et suffisamment puissant pour répondre à de nombreux besoins.
À propos de promotions, le bundle composé par StackSocial est toujours en vente. Pour 40 €, vous avez droit à huit applications, dont la dernière version de Parralels Desktop (lire : Stack Social : Parallels et huit autres applications pour 40 €).
Technologies > Bertrand Serlet rejoint le conseil d'administration de Parallels [17.07.2012 09:52 - AZ]Un peu plus d'un an après avoir quitté Apple, Bertrand Serlet a rejoint le conseil d'administration de Parallels en tant que directeur non exécutif. L'ancien vice-président en charge du développement de Mac OS X est qualifié de « maître de l'exécution de projets » et de « visionnaire du logiciel » par Birger Steen, le CEO de Parallels.

Chercheur à l'INRIA, Serlet a émigré aux États-Unis en 1985 pour poursuivre sa carrière au PARC de Xerox. Il rejoint NeXT en 1989, et travaille alors avec Avadis Tevanian, créateur du micro-noyau Mach, et Jean-Marie Hullot, autre diplômé d'Orsay à qui l'on doit Interface Builder. Sur NeXTSTEP, Serlet va travailler au Workspace Manager (l'ancêtre du Finder de Mac OS X) et à différentes APIs (notamment certains aspects de WebObjects). Après l'acquisition de NeXT par Apple, Serlet devient vice-président en charge de la plateforme technologique, puis vice-président en charge de l'ingénierie logicielle.
Ayant dirigé le développement de plusieurs versions majeures de Mac OS X, il a passé la main à son bras droit Craig Federighi en 2011, indiquant qu'il voulait s'éloigner de l'informatique-produit pour revenir à des activités plus fondamentales. Sa nomination chez Parallels est la deuxième actualité récente le concernant : on apprenait il y a quelques semaines qu'il avait fondé une start-up avec quelques anciens collègues. Nommée Upthere, elle travaille à la création d'un OS dans le nuage.
Cette semaine, nous vous demandons quelle est la catégorie de produits Apple dont vous avez le plus besoin. Pour voter, c'est par ici.
Sur iGeneration, nous vous demandons comment comptez-vous faire l'acquisition de votre prochain terminal ? En l'achetant nu ou en s'engageant chez un opérateur ?
Une partie des nouveautés de cette version devrait être disponible également dans la mise à jour majeure d'Office Mac attendue sans doute pour l'année prochaine. En attendant de savoir ce que Microsoft nous réserve sur Mac et sur l'iPad, petit aperçu rapide des principales nouveautés d'Office 2013 pour Windows.
La nouveauté la plus importante d'Office 2013 est sans doute sa présence dans le cloud. Microsoft injecte ses serveurs dans sa suite bureautique par plusieurs moyens. Par défaut, les documents seront maintenant sauvegardés dans l'espace de stockage SkyDrive, un système concurrent à Dropbox. Comme avec iCloud, cette solution vous permet de retrouver tous vos documents sur tous les terminaux.
Les précédentes versions d'Office intégraient déjà partiellement des solutions dans le nuage, comme Sharepoint, mais cette fois Microsoft est allé plus loin avec un système complet. En souscrivant à un abonnement Office 365, l'utilisateur peut accéder à la suite bureautique complète depuis n'importe quel PC à la seule condition qu'il soit équipé de Windows 7 ou 8 et d'une connexion Internet.
Il sera proposé une formule Office 365 Famille Premium en plus de celles existantes pour les entreprises. Elle comprendra notamment jusqu'à 5 licences d'installation - Office Mac sera compris dans le lot comme c'est déjà le cas pour les offres pro d'Office 365, mais sans qu'on sache si cela implique aussi la sortie d'une toute nouvelle version de la suite - 60 minutes d'appels gratuits par mois avec Skype vers des postes fixes/mobiles de 40 pays et 20 Go de stockage dans le nuage avec Skydrive (détails).
Office 2013 adapte également son interface au nouveau vocabulaire visuel de Windows 8 et la suite bureautique pioche ainsi dans Metro. Les éléments d'interface brillants ou en relief cèdent leur place à des aplats de couleur très simples, comme on peut le voir avec cet exemple. D'après les premiers retours, le résultat est assez réussi sur les tablettes, même si Office 2013 n'est pas une application Metro et si elle passe par le bureau traditionnel de Windows.
L'interface de chaque application a assez peu évolué. Les rubans qui faisaient la spécificité d'Office depuis la précédente version sont toujours là, mais on peut maintenant les masquer complètement. Microsoft a fait un effort pour rendre l'interface plus discrète quand elle n'est pas nécessaire, à l'image du mode lecteur de Word 2013 qui présente n'importe quel document comme un livre (ci-dessous).
Microsoft a conçu la nouvelle interface de sa suite bureautique avec les interfaces tactiles en tête. Les boutons et autres éléments d'interface ont été agrandis pour pouvoir être tapés, plutôt que cliqués. Le résultat n'est pourtant pas à la hauteur si l'on en croit les premiers avis : la plupart des utilisateurs en resteront à la souris qui est toujours plus confortable.
Dans le détail, chaque application qui compose la suite Office 2013 a droit à quelques améliorations. Pour Word, c'est le support (enfin) complet du format PDF, tant en écriture qu'en lecture, ce qui est plus original. On pourra ainsi créer un document Word éditable à partir de n'importe quel fichier PDF et le logiciel fera de son mieux pour garder la mise en forme. La position de lecture dans un document est synchronisée et on peut même intégrer des vidéos aux documents.
Excel complète les tableaux de manière intelligente : saisissez les données pour quelques cases et la fonction est censée deviner ce que vous voulez et le reste du tableur se remplit automatiquement. Dans cette même volonté de simplifier l'utilisation du logiciel, Microsoft a ajouté une fonction pour voir par des graphiques les grandes tendances d'un tableau, tandis que le tableur détermine de lui-même le meilleur type de graphiques pour un tableau donné.
Pour créer des présentations, PowerPoint 2013 facilite l'insertion d'images depuis Facebook, Flickr et d'autres sites Internet. La vue présentateur a également été améliorée, elle détecte automatiquement sur quel écran la présentation devra se faire.
Outlook 2013 contient peut-être le plus grand nombre de nouveautés. Le vrai push est de la partie pour les fournisseurs de mail compatibles (compte Exchange ActiveSync) et dans ce cas, l'application synchronisera à la volée toutes les données, y compris votre calendrier et carnet d'adresses. L'interface évolue comme le reste de la suite et on peut notamment masquer le ruban.
Microsoft a également ajouté à son client mail d'autres fonctions : une alerte apparaît si vous oubliez une pièce jointe, Outlook 2013 pourra indiquer si votre collègue est dans les bureaux ou de sortie, un mini calendrier permet de fixer un rendez-vous plus efficacement, etc. Les prévisions météo se logent même dans cette application qui en fait encore plus dans cette version.
Office 2013 est une mise à jour bienvenue pour les utilisateurs de la suite bureautique si l'on en croit les premiers retours. L'approche du cloud, beaucoup plus poussée que celle d'Apple avec sa suite iWork, devrait constituer un avantage indéniable. L'interface censée fonctionner à la fois avec le combo clavier/souris et avec un écran tactile doit encore faire ses preuves toutefois : dans cette première bêta, elle est largement perfectible. Microsoft a encore un peu de temps toutefois : la sortie de la version finale n'est pas attendue avant le début de l'année prochaine.
Marissa Mayer travaillait chez Google depuis 13 ans en tant que Vice-Présidente. Elle était alors spécialisée dans le moteur de recherche de l'entreprise, même si elle avait changé de poste cette année pour s'occuper des cartes et des services géolocalisés.
D'après le New York Times, son départ a été précipité et elle prendra ses fonctions à Yahoo dès demain. Marissa Mayer ne devrait pas manquer de travail pour redresser une entreprise qui connait quelques sérieuses difficultés depuis plusieurs années. La décision aurait été toutefois facile à prendre : on imagine que son retrait forcé du secteur de la recherche ne l'a pas incité à rester chez Google.






Mai 2013