Windows 8/OS X Mountain Lion : 2 styles de logos [MàJ]
par La Rédaction le 17.02.2012 21:37
Apple et Microsoft lanceront chacun un OS cette année : OS X Mountain Lion pour l'un, et Windows 8 pour l'autre. Un Windows qui arrivera représenté par un nouveau logo. Le traditionnel drapeau coloré est remplacé par une illustration monochrome toute en aplats, symbolisant une fenêtre, et dont le style fait écho à Metro. La couleur du logo, présent à l'intérieur de l'interface, changera en fonction du thème chromatique choisi par l'utilisateur «Nous voulions que le nouveau logo soit à la fois moderne et classique» a expliqué Microsoft à The Verge :
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Cette semaine, Apple n'a pas chômé. Après avoir annoncé OS X Lion Mountain, la société californienne vient de faire savoir que le cap des 25 milliards de téléchargements allait bientôt être franchi sur l'App Store. Et comme souvent, elle organise un concours à cette occasion !
Également au programme :
- Free Mobile : l'Arcep veut entendre tout le monde - les résultats seront connus en mars
- Kindle : 14 % de part de marché au quatrième trimestre - la seule tablette à faire un peu d'ombre à l'iPad
- On a retrouvé iOS 5.1 - Sortie toujours prévue en mars ?
- App Store : la validation n'aura jamais été aussi efficace - moins de cinq jours
- MP5232 : tout ce que doit avoir un smartphone en 2012 - un vrai ordinateur…
- iAd : plus accessible et plus rentable - Apple propose de nouvelles règles
Enfin, n'oubliez pas nos bons tuyaux du week-end (les dernières promos du moment) pour votre iPad/iPhone.
Également au programme :
- Free Mobile : l'Arcep veut entendre tout le monde - les résultats seront connus en mars
- Kindle : 14 % de part de marché au quatrième trimestre - la seule tablette à faire un peu d'ombre à l'iPad
- On a retrouvé iOS 5.1 - Sortie toujours prévue en mars ?
- App Store : la validation n'aura jamais été aussi efficace - moins de cinq jours
- MP5232 : tout ce que doit avoir un smartphone en 2012 - un vrai ordinateur…
- iAd : plus accessible et plus rentable - Apple propose de nouvelles règles
Enfin, n'oubliez pas nos bons tuyaux du week-end (les dernières promos du moment) pour votre iPad/iPhone.
Présenté hier, le successeur d'OS X Lion ne modifie pas le système d'Apple en profondeur. Les nouvelles bases étaient déjà posées, OS X Mountain Lion se contente de les améliorer. Les modifications sont toutefois nombreuses et vont dans le sens d'une plus grande logique : OS X n'est pas devenu une version légèrement modifiée d'iOS, mais ceux qui connaissent iOS seront encore moins dépaysés avec ce nouveau félin. OS X Mountain Lion n'en est encore qu'à sa toute première bêta et beaucoup de choses vont bouger d'ici la sortie finale. Les grandes lignes sont toutefois fixées et le système s'avère déjà très abouti. En attendant d'en voir plus, voici un petit tour d'horizon des principales nouveautés d'OS X Mountain Lion.
Nous avions déjà évoqué quelques nouveautés, nous ne reviendrons ainsi pas dessus :
- Aperçu de Messages
- Aperçu de Safari 5.2
- Mountain Lion met Mise à jour de logiciels à la retraite
- OS X Mountain Lion : X11 passe à la trappe
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SoundBunny [1.0 - 5 Mo - US - 10.6.8] est un petit logiciel qui offre un contrôle plus fin sur le volume du son sur votre ordinateur. Il permet de contrôler le volume du son, application par application. Ainsi, vous pouvez mettre le son très fort pour iTunes, faible pour Mail et moyennement fort pour iChat et les alertes système.
Dans les préférences du logiciel, afin de gagner en visibilité, SoundBunny offre la possibilité de masquer les applications qui doivent échapper à ces réglages.
Une version de démonstration fonctionnelle pendant 30 jours est disponible au téléchargement. Prix : 9,99 $.
Dans les préférences du logiciel, afin de gagner en visibilité, SoundBunny offre la possibilité de masquer les applications qui doivent échapper à ces réglages.
Une version de démonstration fonctionnelle pendant 30 jours est disponible au téléchargement. Prix : 9,99 $.
Alors qu'elle subit actuellement une inspection inopinée de la Fair Labor Association à la demande d'Apple, Foxconn vient d'indiquer qu'elle allait offrir une augmentation à ses employés.Un ouvrier débutant de l'usine de Shenzen touchera donc désormais 1 800 yuan par mois (217,47 €), voire 2 200 yuans (265,80 €) en passant un examen technique.
C'est la troisième augmentation dont ils bénéficient depuis 2010, Foxconn indique que cette paye ne se montait qu'à 900 yuans (108,73 €) il y a trois ans. Elle ajoute que ce nouveau salaire est bien au delà du salaire minimum imposé par tous les gouvernements locaux.
Elle s'engage par ailleurs à offrir plus de formation à ses salariés, et à poursuivre ses efforts sur le salaire, comptant même se poser en exemple pour l'industrie chinoise.
Petit à petit, les testeurs de OS X Mountain Lion font des découvertes. Certaines sont agréables, d'autres moins. Livré depuis de nombreuses années avec Mac OS X, X11 ne sera pas fourni avec le successeur de Lion.
Pour ceux qui l'ignorent, X11 est l'implémentation X Window de Mac OS X. X11 est notamment beaucoup utilisé par les scientifiques.
Pour remplacer X11, les utilisateurs devront se tourner vers XQuartz, son pendant open-source. À vrai dire, c'est plutôt une bonne nouvelle : la version incluse dans le système de X11 était toujours à la traine par rapport à XQuartz.
Avec OS X Mountain Lion, Apple poursuit le travail d'écrémage initié dans Lion. Contrairement à ses prédécesseurs, OS X 10.7 ne propose plus par défaut Flash et Java.
Pour ceux qui l'ignorent, X11 est l'implémentation X Window de Mac OS X. X11 est notamment beaucoup utilisé par les scientifiques.
Pour remplacer X11, les utilisateurs devront se tourner vers XQuartz, son pendant open-source. À vrai dire, c'est plutôt une bonne nouvelle : la version incluse dans le système de X11 était toujours à la traine par rapport à XQuartz.
Avec OS X Mountain Lion, Apple poursuit le travail d'écrémage initié dans Lion. Contrairement à ses prédécesseurs, OS X 10.7 ne propose plus par défaut Flash et Java.
Paragon annonce la commercialisation d'une nouvelle version de CampTune. Cet utilitaire permet de redistribuer l'espace restant entre votre partition Mac OS X et votre partition NTFS. CampTune X est une application qui intéressera donc tout particulièrement les utilisateurs de Boot Camp.
La grande nouveauté de CampTune X, c'est qu'il peut être lancé directement depuis Mac OS X (sans avoir à redémarrer). Auparavant, cette solution nécessitait de redémarrer sur un CD-Rom. Prix : 19,95 $.
La grande nouveauté de CampTune X, c'est qu'il peut être lancé directement depuis Mac OS X (sans avoir à redémarrer). Auparavant, cette solution nécessitait de redémarrer sur un CD-Rom. Prix : 19,95 $.
Le blog de l'Express, Tic et Net, révèle qu'Amazon fait l'objet d'un contrôle de la part de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL). L'objet de l'enquête ? La durée de conservation des données personnelles des acheteurs recueillies par le site, et son système de paiement en un clic. Ce contrôle est le premier d'une longue série : Apple, Google et Facebook sont également dans le viseur de la CNIL.
Il y a plusieurs points que la CNIL cherche à mettre au clair depuis un certain temps déjà. Elle souhaite notamment savoir combien de temps ces sociétés stockent pour un client donné le numéro de carte bancaire et son cryptogramme visuel. Deux informations indispensables pour mener une transaction, qui en théorie ne "doivent être conservées que le temps de la réalisation de cette transaction", indique l'autorité.
Autre élément d'intérêt pour la CNIL dans le cas d'Amazon, l'analyse des comportements d’achats. Le géant du commerce en ligne, comme de nombreuses boutiques, vous suggère des articles à partir de vos derniers achats. La CNIL estime que ce comportement doit être autorisé seulement si l'internaute en a été préalablement informé. Elle indique également : "Il doit également avoir la possibilité d’acheter des livres sur le site sans pour autant que les informations relatives à ses achats soient traitées à des fins de publicité".
Comme le note Emmanuel Paquette, ces remarques de la CNIL ne datent pas d'hier. Alors, pourquoi passer à l'action maintenant ? Il s'agirait en fait en quelque sorte d'une opération de communication. Isabelle Falque-Pierrotin, qui est arrivée à la tête de la CNIL en septembre dernier, semble vouloir marquer son territoire au moment où un projet de loi de règlement européen qui, s’il est voté, lui enlèverait certaines prérogatives. En effet, si ce projet était adopté, les sociétés en question seraient contrôlées dans le pays où se trouve leur siège social. Isabelle Falque-Pierrotin estime que ce critère "constituerait une véritable régression vis-à-vis des droits des citoyens".
Il y a plusieurs points que la CNIL cherche à mettre au clair depuis un certain temps déjà. Elle souhaite notamment savoir combien de temps ces sociétés stockent pour un client donné le numéro de carte bancaire et son cryptogramme visuel. Deux informations indispensables pour mener une transaction, qui en théorie ne "doivent être conservées que le temps de la réalisation de cette transaction", indique l'autorité.
Autre élément d'intérêt pour la CNIL dans le cas d'Amazon, l'analyse des comportements d’achats. Le géant du commerce en ligne, comme de nombreuses boutiques, vous suggère des articles à partir de vos derniers achats. La CNIL estime que ce comportement doit être autorisé seulement si l'internaute en a été préalablement informé. Elle indique également : "Il doit également avoir la possibilité d’acheter des livres sur le site sans pour autant que les informations relatives à ses achats soient traitées à des fins de publicité".
Comme le note Emmanuel Paquette, ces remarques de la CNIL ne datent pas d'hier. Alors, pourquoi passer à l'action maintenant ? Il s'agirait en fait en quelque sorte d'une opération de communication. Isabelle Falque-Pierrotin, qui est arrivée à la tête de la CNIL en septembre dernier, semble vouloir marquer son territoire au moment où un projet de loi de règlement européen qui, s’il est voté, lui enlèverait certaines prérogatives. En effet, si ce projet était adopté, les sociétés en question seraient contrôlées dans le pays où se trouve leur siège social. Isabelle Falque-Pierrotin estime que ce critère "constituerait une véritable régression vis-à-vis des droits des citoyens".
En matière de communication, Apple est entré dans une nouvelle ère. Plutôt que de présenter en grande pompe son système d'exploitation, elle a invité en privé une poignée de journalistes et blogueurs qui ont pu jouer une semaine avec le successeur de Lion avant qu'Apple ouvre les vannes (lire : Mountain Lion : Apple chamboule sa communication).
Le site du New York Times est bien mis en évidence sur la page de présentation de Safari
Pour les médias participant à ce type d'opération, c'est du pain béni. Cela fait une belle exclusivité à condition toutefois qu'elle soit bien exploitée, ce qui n'est pas toujours le cas.
Aux États-Unis, l'opération d'Apple compte un absent de taille : le New York Times, un média assez souvent favorable à Apple et qui est traditionnellement assez bien informé. Même si à ce petit jeu, il est un peu moins bon que son grand rival qu'est le Wall Street Journal... Ce dernier a eu plus de chance. Non seulement, il a été invité à la présentation d'Apple, mais il a eu le droit en plus à un entretien exclusif avec Tim Cook (lire : Un même processeur pour l'iPad et le Mac ? Pourquoi pas…).
Le NYT a publié dans l'urgence un test rapide de Lion Mountain quelques heures après la levée de l'embargo. Alors, est-ce simplement la faute à pas de chance si le New York Times n'a pas été invité ? Pas sûr… Certains n'hésitent pas à évoquer la théorie du complot. Ces dernières semaines, le NYT a publié une série d'articles sur les conditions de travail de Foxconn.
Si la plupart d'entre eux étaient objectifs et mesurés, l'un d'eux était très virulent envers Apple. Le papier intitulé « In China, Human Costs Are Built Into an iPad » laissait plus ou moins entendre qu'Apple se moquait des conditions de travail des employés travaillant dans les usines de Foxconn. Suite à la parution de cet article, Tim Cook avait dans la foulée écrit à tous les employés d'Apple pour démentir les informations publiées dans cet article et rappeler les valeurs d’Apple (lire : Sous-traitants d'Apple : Tim Cook répond aux critiques). Peu de temps après la publication de cet article, le patron de la BSR, une société spécialisée dans la responsabilité sociale, avait publié une lettre ouverte pour pointer certaines inexactitudes de l'article en question. Si les conditions de travail dans les usines de Foxconn sont un vrai problème pour Aron Cramer, il est faux selon lui de dire qu'Apple a toujours ignoré ce problème et n’a pas fait d’efforts pour améliorer les conditions des travailleurs.
Quoi qu'il en soit, certains n'hésitent pas à faire le lien entre cet article et l'absence remarquée du New York Times dans le panel des journalistes invités par Apple. Cela ne serait pas si étonnant, la firme de Cupertino a souvent la dent dure avec les médias. Ainsi, Gizmodo n'est plus invité aux conférences de presse d'Apple depuis l'affaire du prototype d'iPhone 4 perdu dans un bar.
[MàJ] David Pogue affirme sur son compte Twitter qu'il était en possession de Lion Mountain depuis une semaine. Alors, pourquoi le journaliste du NYT a tant trainé pour publier son papier ? Mystère…
Le site du New York Times est bien mis en évidence sur la page de présentation de SafariPour les médias participant à ce type d'opération, c'est du pain béni. Cela fait une belle exclusivité à condition toutefois qu'elle soit bien exploitée, ce qui n'est pas toujours le cas.
Aux États-Unis, l'opération d'Apple compte un absent de taille : le New York Times, un média assez souvent favorable à Apple et qui est traditionnellement assez bien informé. Même si à ce petit jeu, il est un peu moins bon que son grand rival qu'est le Wall Street Journal... Ce dernier a eu plus de chance. Non seulement, il a été invité à la présentation d'Apple, mais il a eu le droit en plus à un entretien exclusif avec Tim Cook (lire : Un même processeur pour l'iPad et le Mac ? Pourquoi pas…).
Le NYT a publié dans l'urgence un test rapide de Lion Mountain quelques heures après la levée de l'embargo. Alors, est-ce simplement la faute à pas de chance si le New York Times n'a pas été invité ? Pas sûr… Certains n'hésitent pas à évoquer la théorie du complot. Ces dernières semaines, le NYT a publié une série d'articles sur les conditions de travail de Foxconn.
Si la plupart d'entre eux étaient objectifs et mesurés, l'un d'eux était très virulent envers Apple. Le papier intitulé « In China, Human Costs Are Built Into an iPad » laissait plus ou moins entendre qu'Apple se moquait des conditions de travail des employés travaillant dans les usines de Foxconn. Suite à la parution de cet article, Tim Cook avait dans la foulée écrit à tous les employés d'Apple pour démentir les informations publiées dans cet article et rappeler les valeurs d’Apple (lire : Sous-traitants d'Apple : Tim Cook répond aux critiques). Peu de temps après la publication de cet article, le patron de la BSR, une société spécialisée dans la responsabilité sociale, avait publié une lettre ouverte pour pointer certaines inexactitudes de l'article en question. Si les conditions de travail dans les usines de Foxconn sont un vrai problème pour Aron Cramer, il est faux selon lui de dire qu'Apple a toujours ignoré ce problème et n’a pas fait d’efforts pour améliorer les conditions des travailleurs.
Quoi qu'il en soit, certains n'hésitent pas à faire le lien entre cet article et l'absence remarquée du New York Times dans le panel des journalistes invités par Apple. Cela ne serait pas si étonnant, la firme de Cupertino a souvent la dent dure avec les médias. Ainsi, Gizmodo n'est plus invité aux conférences de presse d'Apple depuis l'affaire du prototype d'iPhone 4 perdu dans un bar.
[MàJ] David Pogue affirme sur son compte Twitter qu'il était en possession de Lion Mountain depuis une semaine. Alors, pourquoi le journaliste du NYT a tant trainé pour publier son papier ? Mystère…
Aura-t-on le droit à du Retina dans les prochains MacBook Pro ? La rumeur a pris de l'ampleur ces derniers temps du fait de la prise en charge de HiDPI dans Lion (lire : Mac OS X Lion : des icônes haute définition pour le mode HiDPI).
MacRumors a découvert dans l'application Messages des éléments d'interface dans deux définitions différentes. Chose intéressante, Apple utilise la même convention pour nommer ces éléments que sur iOS pour faire la distinction entre les éléments non Retina et Retina.
De là à dire que Messages est déjà compatible Retina, il n'y a qu'un pas que MacRumors n'hésite pas à franchir d'ailleurs.
Consomac a pour sa part fait deux découvertes dans les ressources de Messages. Un message d'alerte laisse à penser que la version finale ne fonctionnera que sur OS X 10.8.
Il ne s'agit que d'un message d'erreur et on se garderait bien de tirer des conclusions définitives. Une fois la bêta terminée, Apple peut très bien le proposer à la vente sur le Mac App Store aux utilisateurs de Lion.
L'autre info dans cette capture, pas très surprenante en soi, c'est que Mountain Lion sera payant. Mais qui en doutait ?
MacRumors a découvert dans l'application Messages des éléments d'interface dans deux définitions différentes. Chose intéressante, Apple utilise la même convention pour nommer ces éléments que sur iOS pour faire la distinction entre les éléments non Retina et Retina.
De là à dire que Messages est déjà compatible Retina, il n'y a qu'un pas que MacRumors n'hésite pas à franchir d'ailleurs.
Consomac a pour sa part fait deux découvertes dans les ressources de Messages. Un message d'alerte laisse à penser que la version finale ne fonctionnera que sur OS X 10.8.
Il ne s'agit que d'un message d'erreur et on se garderait bien de tirer des conclusions définitives. Une fois la bêta terminée, Apple peut très bien le proposer à la vente sur le Mac App Store aux utilisateurs de Lion.
L'autre info dans cette capture, pas très surprenante en soi, c'est que Mountain Lion sera payant. Mais qui en doutait ?
Le Wall Street Journal fait ce jour une révélation fracassante : Jonathan Mayer, chercheur à Stanford, a remarqué que les publicités de Google (ainsi que de plus petites régies comme Vibrant Media, Media Innovation Group et Gannett PointRoll) contournaient les paramètres de Safari et Safari Mobile pour installer des cookies à l'insu de l'utilisateur.
Le paramètre "Do Not Track", instauré dans tous les navigateurs (à l'exception notable de Google Chrome) depuis l'été dernier, permet à l'utilisateur d'exiger que son navigateur empêche l'installation de cookies publicitaires, qui permettent aux annonceurs notamment de suivre son historique de navigation. Apple a été plus loin encore que les autres navigateurs en activant par défaut ce paramètre dans les préférences de Safari et de Safari Mobile.
Selon le rapport du Wall Street Journal, Les publicités en cause détectent que le navigateur est Safari ou Safari Mobile, et chargent un formulaire invisible pour faire croire au navigateur d'Apple que l'utilisateur a interagi volontairement, ce qui permet l'installation d'un cookie.
Google avait d'ailleurs indiqué dans ses directives de confidentialité que les utilisateurs de Safari n'avaient rien à faire pour empêcher l'installation de cookies publicitaires, une précision qui a mystérieusement disparu depuis la publication de l'article du WSJ.
Ce contournement pour le moins surprenant a été constaté sur un tiers des sites du Top 100 (dont YouTube, Aol, About.com, Comcast, NYTimes, YellowPages.com, Match.com et Fandango).
Michael Balmoris, porte parole d'AT&T (la maison mère de YellowPages.com) a déclaré que sa société « n'était pas au courant de ces comportements et ne les cautionnerait jamais »
Un responsable d'Apple a indiqué au WSJ que la société travaillait à mettre un terme à ces contournements.
Google en revanche a protesté contre le compte-rendu du Wall Street Journal, en lui reprochant de « déformer le pourquoi et le comment des faits. Nous utilisons un comportement connu de Safari pour fournir des fonctionnalités que les utilisateurs enregistrés de Google ont activées. Il est important de souligner que ces cookies publicitaires ne collectent aucune information personnelle. » Encore faut-il s'entendre sur ce qu'est une donnée personnelle : d'aucuns pourraient penser que leur historique de navigation fait partie de leurs données privées.
Malgré ses dénégations, Google a semble-t-il désactivé d'elle-même ce contournement des paramètres de Safari suite aux questions du Wall Street Journal.
De son côté Vibrant Media, également mise en cause pour le même type de comportement, a déclaré qu'il s'agissait d'un contournement pour « faire en sorte que Safari fonctionne comme tous les autres navigateurs », qui ne bloquent pas par défaut ces cookies (mais qui permettent malgré tout de le faire si l'utilisateur le décide).
Facebook se rend coupable des mêmes faits, et va même jusqu'à indiquer ce contournement pour Safari, dans sa page de recommandations aux développeurs de tierce partie, en donnant un lien dans vers le site d'Anant Garg, l'ingénieur qui l'a rendu public pour la première fois en 2010
Google a déjà eu maille à partir avec la Federal Trade Commission pour sa façon de traiter les données privées de ses utilisateurs : l'année dernière, le géant du web s'est engagé à ne plus "dénaturer" la manière dont elle présentait ses pratiques de confidentialité auprès des utilisateurs, sous peine d'indemnités journalières de 16 000 dollars.
Le paramètre "Do Not Track", instauré dans tous les navigateurs (à l'exception notable de Google Chrome) depuis l'été dernier, permet à l'utilisateur d'exiger que son navigateur empêche l'installation de cookies publicitaires, qui permettent aux annonceurs notamment de suivre son historique de navigation. Apple a été plus loin encore que les autres navigateurs en activant par défaut ce paramètre dans les préférences de Safari et de Safari Mobile.
Selon le rapport du Wall Street Journal, Les publicités en cause détectent que le navigateur est Safari ou Safari Mobile, et chargent un formulaire invisible pour faire croire au navigateur d'Apple que l'utilisateur a interagi volontairement, ce qui permet l'installation d'un cookie.
Google avait d'ailleurs indiqué dans ses directives de confidentialité que les utilisateurs de Safari n'avaient rien à faire pour empêcher l'installation de cookies publicitaires, une précision qui a mystérieusement disparu depuis la publication de l'article du WSJ.
Ce contournement pour le moins surprenant a été constaté sur un tiers des sites du Top 100 (dont YouTube, Aol, About.com, Comcast, NYTimes, YellowPages.com, Match.com et Fandango).
Michael Balmoris, porte parole d'AT&T (la maison mère de YellowPages.com) a déclaré que sa société « n'était pas au courant de ces comportements et ne les cautionnerait jamais »
Un responsable d'Apple a indiqué au WSJ que la société travaillait à mettre un terme à ces contournements.
Google en revanche a protesté contre le compte-rendu du Wall Street Journal, en lui reprochant de « déformer le pourquoi et le comment des faits. Nous utilisons un comportement connu de Safari pour fournir des fonctionnalités que les utilisateurs enregistrés de Google ont activées. Il est important de souligner que ces cookies publicitaires ne collectent aucune information personnelle. » Encore faut-il s'entendre sur ce qu'est une donnée personnelle : d'aucuns pourraient penser que leur historique de navigation fait partie de leurs données privées.
Malgré ses dénégations, Google a semble-t-il désactivé d'elle-même ce contournement des paramètres de Safari suite aux questions du Wall Street Journal.
De son côté Vibrant Media, également mise en cause pour le même type de comportement, a déclaré qu'il s'agissait d'un contournement pour « faire en sorte que Safari fonctionne comme tous les autres navigateurs », qui ne bloquent pas par défaut ces cookies (mais qui permettent malgré tout de le faire si l'utilisateur le décide).
Facebook se rend coupable des mêmes faits, et va même jusqu'à indiquer ce contournement pour Safari, dans sa page de recommandations aux développeurs de tierce partie, en donnant un lien dans vers le site d'Anant Garg, l'ingénieur qui l'a rendu public pour la première fois en 2010
Google a déjà eu maille à partir avec la Federal Trade Commission pour sa façon de traiter les données privées de ses utilisateurs : l'année dernière, le géant du web s'est engagé à ne plus "dénaturer" la manière dont elle présentait ses pratiques de confidentialité auprès des utilisateurs, sous peine d'indemnités journalières de 16 000 dollars.
Le jeu est mis en avant par Apple pour évoquer les nouveautés d'OS X Mountain Lion concernant le jeu et le Game Center. Sans trop de surprise donc, l'éditeur de Real Racing 2 (10,49 €) annonce sur son blog que le jeu sera pleinement compatible avec ces nouvelles fonctions.
Au programme donc, le support du Game Center pour la version Mac. On retrouve les réalisations, les meilleurs scores, mais aussi la fonction multijoueur en ligne avec les amis du réseau social. OS X Mountain Lion ajoute le support d'AirPlay et Real Racing 2 le prendra en charge dès la sortie.
Mieux, ce jeu de courses sera synchronisé de manière transparente entre tous les terminaux. Vous pourrez ainsi jouer indifféremment sur Mac, sur iPhone et iPod touch avec Real Racing 2 (3,99 €) ou sur iPad avec Real Racing 2 HD (5,49 €). Les trois versions devront être mises à jour pour que cela soit possible.
Au programme donc, le support du Game Center pour la version Mac. On retrouve les réalisations, les meilleurs scores, mais aussi la fonction multijoueur en ligne avec les amis du réseau social. OS X Mountain Lion ajoute le support d'AirPlay et Real Racing 2 le prendra en charge dès la sortie.
Mieux, ce jeu de courses sera synchronisé de manière transparente entre tous les terminaux. Vous pourrez ainsi jouer indifféremment sur Mac, sur iPhone et iPod touch avec Real Racing 2 (3,99 €) ou sur iPad avec Real Racing 2 HD (5,49 €). Les trois versions devront être mises à jour pour que cela soit possible.
Osfoora for Twitter [1.0 – US – 3,99 € – Said Marouf] s'ajoute à la déjà longue liste de clients Twitter disponibles sur le Mac App Store. Celui-ci est également adapté d'une version iOS, mais l'interface n'est pas simplement reprise de Osfoora HD, for Twitter (2,39 €), la version iPad.
La présentation est assez classique et se rapproche le plus, dans l'esprit, de celle de Twitterrific for Twitter (3,99 €). Sur le côté gauche, une barre latérale regroupe les différentes rubriques (liste de messages, les mentions, messages privés, listes…). Sur la droite, on trouve sans surprise la liste des messages proprement dite. Les images associées aux tweets sont directement visibles dans la liste, un clic ouvre une version agrandie.
Osfoora ne cherche pas l'originalité de l'interface, mais se rattrape sur les fonctions. C'est bien simple, nous n'avons noté aucun oubli : on peut ajouter plusieurs comptes, envoyer des images, vidéos ou même le titre en cours de lecture dans iTunes, modifier les informations de son compte, gérer les listes, recevoir des notifications pour les nouveaux messages ou encore bloquer des utilisateurs. Le support de Tweet Marker, qui permet de synchroniser la position de lecture, est également un très bon point.
Quelques regrets toutefois : les tweets n'arrivent pas immédiatement comme dans le client officiel, il faut se contenter d'un rafraichissement toutes les cinq minutes au minimum. La gestion de plusieurs comptes n'est en outre pas aussi pratique qu'avec Twitter (Gratuit) : on peut ouvrir plusieurs fenêtres (une par compte), mais on aimerait afficher les informations de plusieurs comptes dans la barre latérale d'une même fenêtre. Il y aurait l'espace pour le faire et ce serait plus pratique. Dernier point, les raccourcis clavier et au trackpad ne sont pas suffisamment utilisés.
Si vous cherchez un client Twitter complet sur Mac, Osfoora est indéniablement un bon choix. Plus complet que le client officiel, il propose une interface plus classique, mais tout aussi efficace si vous ne gérez qu'un seul compte.
La présentation est assez classique et se rapproche le plus, dans l'esprit, de celle de Twitterrific for Twitter (3,99 €). Sur le côté gauche, une barre latérale regroupe les différentes rubriques (liste de messages, les mentions, messages privés, listes…). Sur la droite, on trouve sans surprise la liste des messages proprement dite. Les images associées aux tweets sont directement visibles dans la liste, un clic ouvre une version agrandie.
Osfoora ne cherche pas l'originalité de l'interface, mais se rattrape sur les fonctions. C'est bien simple, nous n'avons noté aucun oubli : on peut ajouter plusieurs comptes, envoyer des images, vidéos ou même le titre en cours de lecture dans iTunes, modifier les informations de son compte, gérer les listes, recevoir des notifications pour les nouveaux messages ou encore bloquer des utilisateurs. Le support de Tweet Marker, qui permet de synchroniser la position de lecture, est également un très bon point.
Quelques regrets toutefois : les tweets n'arrivent pas immédiatement comme dans le client officiel, il faut se contenter d'un rafraichissement toutes les cinq minutes au minimum. La gestion de plusieurs comptes n'est en outre pas aussi pratique qu'avec Twitter (Gratuit) : on peut ouvrir plusieurs fenêtres (une par compte), mais on aimerait afficher les informations de plusieurs comptes dans la barre latérale d'une même fenêtre. Il y aurait l'espace pour le faire et ce serait plus pratique. Dernier point, les raccourcis clavier et au trackpad ne sont pas suffisamment utilisés.
Si vous cherchez un client Twitter complet sur Mac, Osfoora est indéniablement un bon choix. Plus complet que le client officiel, il propose une interface plus classique, mais tout aussi efficace si vous ne gérez qu'un seul compte.
Branle-bas de combat chez les SSII indiennes. Le directeur informatique d’Apple, son DSI, Niall O’Connor, est passé par Bangalore fin janvier, selon nos confrères de l’Economic Times of India. Infosys et Wipro lui ont déroulé le tapis rouge. L’enjeu est de taille : Apple sous-traiterait développement et maintenance applicative auprès de SSII indiennes pour environ 100 M$ par an, soit 20 % de l’ensemble de ses dépenses d’externalisation. Mais Apple chercherait des partenaires pour étendre son recours à la sous-traitance, jusqu’à multiplier par quatre les montants mis en jeu.
Lors d’une visite d’un centre d’innovation de Tata Consultancy Services, à l’été 2008, le rôle de cette autre SSII dans l’infrastructure des Apple Store avait été évoqué : c’est elle, TCS, qui a mis en place le système de «caisse nomade», pourrait-on dire, qui est utilisé dans les boutiques d’Apple pour fluidifier le processus d’achat.
De leur côté, nos confrères de l’Economic Times of India ont appris qu’Apple a essayé, en 2006, de gérer en direct un centre de développement en Inde. Mais comme beaucoup, l’entreprise a renoncé au bout de quelques mois. Le recours à des partenaires locaux est souvent bien plus aisé que la gestion en direct d’équipes de développement indiennes.
Apple n’était probablement pas préparé à gérer des processus de recrutement souvent minés par les CV falsifiés. Ni même à intégrer des valeurs traditionnelles telles que les castes, la religion ou encore la famille à ses méthodes de management.
Dans le centre de développement logiciel de Kone, à Chennai, lors d’une discussion informelle, toujours en 2008, la confirmation était très vite tombée : «Ah. Vous avez compris. Les Finlandais ont mis des mois à comprendre.» Cela renvoyait au début des années 1980, avec l’ouverture de la filiale de Kone en Inde. Mais la problématique reste très actuelle.
Apple a donc recours aux services de grandes SSII indiennes, bien habituées à un marché nord-américain qui génère de l’ordre de 65 à 68 % de leur chiffre d’affaires.
Selon l’Economic Times of India, Apple rapporte 50 M$ de chiffre d’affaires à Infosys chaque année. Wipro réalise, pour la firme à la pomme, des prestations de test logiciel depuis quelques années. Pour ces SSII, Apple serait un client particulièrement attractif: «Apple gère même des applications très banalisées telles que son progiciel de gestion intégrée à un niveau très élevé de sophistication et traite bien ses fournisseurs,» indique une source anonyme à nos confrères. Une autre précisant en outre que l’aura de l’entreprise est telle que «nos équipes feraient n’importe quoi pour travailler [pour Apple], même pour la moitié de leur salaire.»
Même les entreprises occidentales sont très attractives pour les ingénieurs indiens, ou les projets les concernant, le salaire est une composante importante de l’équation - avec d’autres éléments tels que les méthodes de managements qui laissent beaucoup de place à l’autonomie.
Ce statut exceptionnel doit probablement permettre à Apple de faire preuve de beaucoup d’exigence dans la sélection des membres des équipes travaillant sur ses projets ou dans les conditions de confidentialité à appliquer à ces prestations.
Sur le même sujet :
- L’Inde, le pays où le prix du développement mobile n’a pas encore explosé
Lors d’une visite d’un centre d’innovation de Tata Consultancy Services, à l’été 2008, le rôle de cette autre SSII dans l’infrastructure des Apple Store avait été évoqué : c’est elle, TCS, qui a mis en place le système de «caisse nomade», pourrait-on dire, qui est utilisé dans les boutiques d’Apple pour fluidifier le processus d’achat.
De leur côté, nos confrères de l’Economic Times of India ont appris qu’Apple a essayé, en 2006, de gérer en direct un centre de développement en Inde. Mais comme beaucoup, l’entreprise a renoncé au bout de quelques mois. Le recours à des partenaires locaux est souvent bien plus aisé que la gestion en direct d’équipes de développement indiennes.
Apple n’était probablement pas préparé à gérer des processus de recrutement souvent minés par les CV falsifiés. Ni même à intégrer des valeurs traditionnelles telles que les castes, la religion ou encore la famille à ses méthodes de management.
Dans le centre de développement logiciel de Kone, à Chennai, lors d’une discussion informelle, toujours en 2008, la confirmation était très vite tombée : «Ah. Vous avez compris. Les Finlandais ont mis des mois à comprendre.» Cela renvoyait au début des années 1980, avec l’ouverture de la filiale de Kone en Inde. Mais la problématique reste très actuelle.
Apple a donc recours aux services de grandes SSII indiennes, bien habituées à un marché nord-américain qui génère de l’ordre de 65 à 68 % de leur chiffre d’affaires.
Selon l’Economic Times of India, Apple rapporte 50 M$ de chiffre d’affaires à Infosys chaque année. Wipro réalise, pour la firme à la pomme, des prestations de test logiciel depuis quelques années. Pour ces SSII, Apple serait un client particulièrement attractif: «Apple gère même des applications très banalisées telles que son progiciel de gestion intégrée à un niveau très élevé de sophistication et traite bien ses fournisseurs,» indique une source anonyme à nos confrères. Une autre précisant en outre que l’aura de l’entreprise est telle que «nos équipes feraient n’importe quoi pour travailler [pour Apple], même pour la moitié de leur salaire.»
Même les entreprises occidentales sont très attractives pour les ingénieurs indiens, ou les projets les concernant, le salaire est une composante importante de l’équation - avec d’autres éléments tels que les méthodes de managements qui laissent beaucoup de place à l’autonomie.
Ce statut exceptionnel doit probablement permettre à Apple de faire preuve de beaucoup d’exigence dans la sélection des membres des équipes travaillant sur ses projets ou dans les conditions de confidentialité à appliquer à ces prestations.
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Depuis le début de la semaine, le refurb ne cesse de se remplir. Ce matin, 56 produits sont disponibles à la vente. Ces dernières semaines, ce chiffre était systématiquement inférieur à 40.
Certains produits en profitent pour faire leur grand retour, c'est le cas de l'Apple TV qui est vendu 99 €.
Le rayon MacBook Pro affiche complet, avec des 13" à partir de 979 €, des 15" à partir de 1499 € et des 17" à partir de 2099 €. A noter qu'aujourd'hui, Apple propose exclusivement des modèles sortis en octobre 2011.
Également au programme :
- des MacBook Air 11" à partir de 799 € et des 13" à partir de 1049 €
- des iMac 27" à partir de 1599 €
- des Mac Pro à partir de 2039 €
- des iPod classic à partir de 209 €
Le japonais Monolith propose des «Keyboard Cushions», des coussins inspirés des touches les plus fréquentes du clavier pour les geeks qui passent leur temps affalés sur un lit ou un canapé.
Pour des raisons légales, on ne trouve pas de « touche-Pomme » ou autre symbole trop marqué. Par contre, les « Enter », « Return », « Esc », « Shift », « Ctrl », « Alt » ou « Delete » sont fidèles au poste. Les coussins sont lavables en machine. Comptez de 3 150 à 4 725 ¥ (de 30,50 € à 45,75 €) suivant la taille des coussins, qui existent en noir ou en blanc.
Pas une surprise, plutôt une confirmation. Depuis la sortie de Lion, le terme Mac OS X avait tendance à disparaitre au profit d’OS X (lire : Mac OS X Lion : le Mac est-il en trop ?). Si ce changement avait eu lieu dans l'ensemble des éléments marketing, le terme Mac OS X continuait à subsister ici ou là dans le système.
Avec 10.8, Apple a fini de faire le ménage, comme le montre cette capture prise par MacRumors. Le nouvel animal d'Apple s'appelle donc "OS X Mountain Lion".
Pour distinguer sa gamme d'ordinateurs de ses terminaux iOS, Apple souhaite davantage capitaliser sur le terme Macintosh, encore employé tout récemment par Tim Cook lors de son entretien au Wall Street Journal (lire : Un même processeur pour l'iPad et le Mac ? Pourquoi pas…), que sur le nom de son système d'exploitation. Cela parait logique tant les deux OS tendent à se rapprocher au fil du temps.
Avec Lion, Apple avait bâclé l'intégration d’iCloud. Les choses sérieuses commencent avec son successeur, notamment en matière de gestion de documents. Il n'est pas question de "tuer" le Finder, mais d'avoir à l'utiliser uniquement lorsque c'est nécessaire.
Les applications compatibles avec iCloud auront une présentation similaire à Pages sur iPad. Vous pourrez avoir accès de manière simple à tous les documents créés depuis une application. Vous pourrez accéder aussi bien aux fichiers en local qu'à ceux stockés sur le nuage.
Il n'y a plus qu'à espérer qu'Apple profite de l'occasion pour (enfin) revoir en profondeur sa suite bureautique sur Mac !
Les applications compatibles avec iCloud auront une présentation similaire à Pages sur iPad. Vous pourrez avoir accès de manière simple à tous les documents créés depuis une application. Vous pourrez accéder aussi bien aux fichiers en local qu'à ceux stockés sur le nuage.
Il n'y a plus qu'à espérer qu'Apple profite de l'occasion pour (enfin) revoir en profondeur sa suite bureautique sur Mac !






Mai 2013
