Le Mac dépasse les 8 % aux Etats-Unis
par Christophe Laporte le 17.10.2007 23:06
Les chiffres de ventes de PC pour le troisième trimestre commencent à tomber. Rien qu’aux États-Unis, Apple a écoulé plus de 1,1 million de Macintosh pendant cette période, et consolide ainsi sa troisième place avec une part de marché de 6,3 %, en hausse de 0,7 point par rapport au trimestre précédent. Apple affiche un taux de croissance en glissement annuel de 15,9 % soit 10 points de plus que la moyenne.
Gartner est encore plus optimiste qu'IDC et estime que la part de marché pour le trimestre précédent se situe aux États-Unis à 8,1 %, un chiffre en progression de 1,9 point par rapport à l'année dernière à la même époque. En revanche, la firme de Cupertino a du chemin à faire pour intégrer le top 5 mondial. Pour l'heure, Toshiba détient la cinquième place avec une part de marché de 4,4 % et 3 millions de PC vendus.
Gartner est encore plus optimiste qu'IDC et estime que la part de marché pour le trimestre précédent se situe aux États-Unis à 8,1 %, un chiffre en progression de 1,9 point par rapport à l'année dernière à la même époque. En revanche, la firme de Cupertino a du chemin à faire pour intégrer le top 5 mondial. Pour l'heure, Toshiba détient la cinquième place avec une part de marché de 4,4 % et 3 millions de PC vendus.
Eric Bachard, qui a été pendant des années l’un des principaux artisans du portage d’OpenOffice.org sur notre plate-forme, a décidé de se retirer de ce projet suite semble-t-il à des différends internes. Cette décision intervient juste au moment où la suite bureautique souffle sa septième bougie. Toute l’équipe de MacGeneration souhaite bon vent à Éric, qui a toujours pris le temps de répondre à nos questions. E. Bachard peut partir sereinement, le projet OpenOffice.org Aqua est sur de bons rails. Deux ingénieurs de Sun travaillent à plein temps sur ce projet depuis le mois de mai. La version finale d'OpenOffice.org Aqua doit sortir l'année prochaine.
Voici des mois que développeurs et éditeurs (on pense à Skype notamment) rêvaient d’un véritable SDK (kit de développement de logiciels) pour iPhone. Ils vont voir leur vœu exaucé à compter de février 2008. C’est Steve Jobs en personne qui a annoncé cette grande nouvelle sur la page d’actualité d’Apple. Dès 2008, les développeurs pourront donc réaliser de vraies applications natives pour iPhone et non plus uniquement des services web.

Steve Jobs explique qu’Apple doit faire face à une double problématique : protéger le plus possible l’iPhone des virus et des problèmes de sécurité d’une part, et ouvrir son téléphone aux développeurs. L’iPhone étant une cible de choix pour les hackers selon Steve Jobs, Apple préfère bétonner le plus possible son système et son kit de développement. Le SDK permettra également de développer des applications pour l’iPod touch.
Cette décision va permettre à Apple de fédérer une véritable communauté de développeurs autour de son appareil. Elle devrait également lui donner les moyens d’attaquer de nouveaux marchés comme celui de l’entreprise. Enfin, Apple aura les mains libres pour s’attaquer aux différentes solutions de désimlockage de son téléphone.
[MAJ] Retrouvez notre dossier pour tout savoir du SDK iPhone !

Steve Jobs explique qu’Apple doit faire face à une double problématique : protéger le plus possible l’iPhone des virus et des problèmes de sécurité d’une part, et ouvrir son téléphone aux développeurs. L’iPhone étant une cible de choix pour les hackers selon Steve Jobs, Apple préfère bétonner le plus possible son système et son kit de développement. Le SDK permettra également de développer des applications pour l’iPod touch.
Cette décision va permettre à Apple de fédérer une véritable communauté de développeurs autour de son appareil. Elle devrait également lui donner les moyens d’attaquer de nouveaux marchés comme celui de l’entreprise. Enfin, Apple aura les mains libres pour s’attaquer aux différentes solutions de désimlockage de son téléphone.
[MAJ] Retrouvez notre dossier pour tout savoir du SDK iPhone !
La commercialisation de l’iPhone aux États-Unis a provoqué des dégâts collatéraux. Selon les premières études, les deux fabricants qui ont le plus souffert de l’arrivée du téléphone d’Apple sont Palm avec ses Treo et les Sidekick vendus par T-Mobile. À l’inverse, RIM avec ses BlackBerry ne semble pas subir la concurrence de l’iPhone pour le moment. Au niveau des opérateurs, AT&T aurait chipé grâce à l’iPhone des parts de marché à Alltel et T-Mobile.
En France, alors que l’iPhone ne sera pas disponible à la vente avant le 29 novembre, Orange cherche déjà à estimer le potentiel commercial du téléphone d’Apple. Tout comme la Pomme, l’opérateur a mis en ligne une page dédiée à l’iPhone sur laquelle l’internaute peut s’inscrire afin de recevoir des informations en avant-première. Contrairement à la firme de Cupertino, Orange ne se contente pas de votre adresse e-mail et vous demande notamment l’identité de votre opérateur.
En France, alors que l’iPhone ne sera pas disponible à la vente avant le 29 novembre, Orange cherche déjà à estimer le potentiel commercial du téléphone d’Apple. Tout comme la Pomme, l’opérateur a mis en ligne une page dédiée à l’iPhone sur laquelle l’internaute peut s’inscrire afin de recevoir des informations en avant-première. Contrairement à la firme de Cupertino, Orange ne se contente pas de votre adresse e-mail et vous demande notamment l’identité de votre opérateur.
Comme nous vous l’indiquions ce matin, Apple fait également sur son site une belle place à Leopard Server. En fouillant un peu, on est tombé sur cette capture d’écran anodine à première vue.
Reste que notre bon administrateur système, toujours très au fait de l’actualité des Xserve, nous a fait remarquer qu’Apple ne proposait pas à la vente des Xserve Dual Core 2*2,7 GHz. De là à dire qu’Apple va mettre à jour sa gamme de serveurs qui n’a pas évolué depuis un an… À suivre !
Reste que notre bon administrateur système, toujours très au fait de l’actualité des Xserve, nous a fait remarquer qu’Apple ne proposait pas à la vente des Xserve Dual Core 2*2,7 GHz. De là à dire qu’Apple va mettre à jour sa gamme de serveurs qui n’a pas évolué depuis un an… À suivre !
Coladia s'apprête à finaliser la version 3 de Personal Trader [3.0b16 - 10 Mo - UB - VF - 25 €] son logiciel de gestion de portefeuille boursier (les détenteurs d'actions Apple y trouveront peut être quelque intérêt pour lundi prochain…). La nouvelle bêta (n°16) du logiciel vient d'être traduite en français. Le logiciel sait gérer plusieurs comptes dans de nombreuses devises et sur 12 marchés, dresser un suivi de performance de vos titres ou encore suivre certaines valeurs en particulier.
Par ailleurs Coladia, installé à Paris, souhaite embaucher un développeur Mac et cherche également deux stagiaires dégourdis en programmation, notamment à destination des iPhone et iPod touch.

Par ailleurs Coladia, installé à Paris, souhaite embaucher un développeur Mac et cherche également deux stagiaires dégourdis en programmation, notamment à destination des iPhone et iPod touch.

Steve Jobs est en passe de remporter son pari. En mai dernier, il s’était fixé comme objectif qu’iTunes Plus dispose d’un catalogue de 2,5 millions de morceaux d’ici la fin de l’année. On en est aujourd’hui à 2 millions. Outre EMI qui a ouvert une plus large portion de son catalogue (Rolling Stones, Pink Floyd, Norah Jones, Frank Sinatra ainsi que les Beatles en solo), Apple a passé des accords avec un grand nombre de labels indépendants : Sub Pop, Nettwerk, Beggars Group, IODA, The Orchard… Il ne manque plus qu’à convaincre les autres majors. Rappelons qu'Apple a revu à la baisse la tarification d'iTunes Plus. Un morceau sans DRM et en 256 kbps est vendu désormais au même prix qu'un morceau "normal", soit 99 centimes.
Selon le boss d’iTunes Eddy Cue, l'offre sans DRM d'Apple rencontre un franc succès depuis son lancement en mai dernier. À ce jour, la plate-forme d’Apple a vendu plus 3 milliards de chansons, 100 millions d’émissions de télévision, et 2 millions de films.
Selon le boss d’iTunes Eddy Cue, l'offre sans DRM d'Apple rencontre un franc succès depuis son lancement en mai dernier. À ce jour, la plate-forme d’Apple a vendu plus 3 milliards de chansons, 100 millions d’émissions de télévision, et 2 millions de films.
Alors que l'action Apple a fini la séance hier sur un nouveau record historique à 169,58 $, les analystes attendent avec impatience la publication des résultats trimestriels d'Apple lundi. Tout le monde s'attend notamment à des ventes records de Macintosh. Que ce soit pour Bear Stears ou Piper Jaffray, le meilleur est encore à venir pour la firme de Cupertino. Selon le premier, Apple est en train de bousculer l'industrie des télécoms et est en position de croître rapidement grâce à ses multiples activités qui connaissent pour la plupart une forte croissance.
De son côté, Piper Jaffray s’intéresse davantage à l’iPhone et à l’accord passé avec AT&T. Chaque mois, la marque à la pomme perçoit 3 $ d’AT&T par possesseur d’iPhone si celui-ci était chez l’opérateur auparavant et 11 % si celui-ci est un «switcher». Si Apple a écoulé lors du dernier trimestre un peu plus d’un million d’iPhone, cela devrait permettre à Apple d’encaisser 10 millions de dollars. Toutefois, l’analyste de Gene Munster précise que le déverouillage d’iPhone pourrait constituer un manque à gagner pour la Pomme. Si 5 % des acheteurs d’iPhone ne s’engagent pas chez AT&T, ce sont 330 000 $ qui échapperaient aux caisses d’Apple.
De son côté, Piper Jaffray s’intéresse davantage à l’iPhone et à l’accord passé avec AT&T. Chaque mois, la marque à la pomme perçoit 3 $ d’AT&T par possesseur d’iPhone si celui-ci était chez l’opérateur auparavant et 11 % si celui-ci est un «switcher». Si Apple a écoulé lors du dernier trimestre un peu plus d’un million d’iPhone, cela devrait permettre à Apple d’encaisser 10 millions de dollars. Toutefois, l’analyste de Gene Munster précise que le déverouillage d’iPhone pourrait constituer un manque à gagner pour la Pomme. Si 5 % des acheteurs d’iPhone ne s’engagent pas chez AT&T, ce sont 330 000 $ qui échapperaient aux caisses d’Apple.
Pour les switchers notamment, l'une des étapes les plus délicates concerne le courrier électronique. Il n'est pas aisé de transférer des années de mails d'un logiciel à l'autre. Certains logiciels permettent d'exporter leurs données, mais bien souvent c'est insuffisant. La solution de Weird Kid Software pourrait en sauver plus d'un. Emailchemy [1.9.4 - 893 Ko - US] gère des dizaines et des dizaines de logiciels de courriels que ce soit sur Mac ou PC et se charge de faire la conversion. Il offre la prise en charge notamment d'AOL pour Windows, Claris Emailer, Compuserve, Eudora, Netscape, Mulberry, Outlook, et QuickMail. Une version de démonstration est disponible au téléchargement. Vendu 28 $, Emailchemy fonctionne également sous Windows et Linux.
Les feuilles de comptes (Ledger sheets en anglais) c'est la nouvelle fonction d'Excel 2008 mise en exergue, via une vidéo, sur le site dédié à la future suite Office. Il s'agit d'une collection de feuilles de calcul prêtes à l'emploi pour réaliser en un tournemain des tâches courantes. Telles que le budget familial, une balance de comptes ou un calcul d'emprunt. Les formules sont déjà intégrées et l'utilisateur n'a, presque, plus qu'à entrer ses chiffres.
Après les pages concernant la version cliente de Mac OS X Leopard, c'est sa version Server qui est en train d'arriver sur le site d'Apple France. Toutefois les traductions sont encore partielles. Ceux qui ne sont pas fâchés avec l'anglais trouveront leur bonheur sur le site américain de la Pomme. Y sont détaillés les services de Wiki, iCal, iChat, Podcast de Mac OS X Server Leopard. Et ceux que les longues lectures en anglais n'effraient pas, se plongeront avec délice dans la documentation complète de Leopard Server, proposée au téléchargement en fichiers PDF.


Apple France a mis en ligne une page d'inscription pour être tenu informé des prochains détails relatifs à l'arrivée de l'iPhone dans l'hexagone (au hasard, les forfaits proposés…). Rappelons que le téléphone sortira en France le 29 novembre au sein du réseau d'Orange.
La société allemande, ProjectWizards, travaille à une nouvelle version de Merlin [2.5ß1 - 32 Mo - UB - US], son gestionnaire de projets. Une bêta est disponible au téléchargement depuis peu. Par rapport aux précédentes versions, cette mouture est doté d’outils collaboratif permettant à plusieurs utilisateurs de travailler en même temps sur le même projet. Autre grande nouveauté, la possibilité de synchroniser dans les deux sens les données entre iCal et Merlin. Il offre également une gestion plus pointue des utilisateurs, dispose d’outils de planning plus élaboré ainsi que de nouveaux outils pour estimer le coût d’un projet.


La firme de Cupertino n’a pas tardé à répondre aux accusations de Greenpeance, qui dans un communiqué presse affirmait qu’Apple avait «réinventé le téléphone polluant». Inutile de vous dire que ces accusations n'ont pas été du goût des dirigeants d’Apple. Un porte-parole a fait savoir que contrairement aux doutes que laissaient planer l’organisation, iPhone est bien conforme à la directive communautaire RoHS. Il a également réaffirmé qu’Apple s’était engagée au printemps dernier à éliminer l’utilisation de retardateurs de flamme bromés (RFB) et de polychlorure de vinyle (PVC) d’ici fin 2008. Ces substances, au grand dam de Greenpeace, sont employées par Apple pour l’iPhone.
Précisons que suite à la publication de ce rapport, le Center for Environmental Health de Californie menace d’attaquer Apple en justice. Il reproche à la Pomme de ne faire figurer, par exemple sur l'emballage, aucune information sur les risques liés à l'environnement posés par l'appareil. Apple a 60 jours pour réagir.
Précisons que suite à la publication de ce rapport, le Center for Environmental Health de Californie menace d’attaquer Apple en justice. Il reproche à la Pomme de ne faire figurer, par exemple sur l'emballage, aucune information sur les risques liés à l'environnement posés par l'appareil. Apple a 60 jours pour réagir.
La rumeur disait vraie, les prix des morceaux à l’unité sur iTunes Plus viennent de baisser de 30 centimes. Désormais, sur le disquaire d’Apple, un morceau sans DRM est vendu 0,99 € soit le même prix qu’un morceau avec DRM. On ne sait pas par contre ce qu’il va advenir de la formule payante qui offrait jusque-là la possibilité de convertir sa bibliothèque de fichiers achetés sur iTunes au format iTunes Plus, c’est à dire dans une meilleure qualité et sans DRM. On ne serait pas surpris également si à partir d’aujourd’hui d’autres labels qu’EMI proposaient à la vente leur catalogue au format iTunes Plus. Steve Jobs avait promis que d’ici la fin de l’année la moitié des chansons sur son disquaire serait disponible à la vente sans DRM. On est pour l’heure loin du compte…
Les utilisateurs de .mac ont une raison de plus que les autres de passer à Leopard : Back to My Mac. Cette fonction permet d’accéder aisément depuis le Finder aux différents Macintosh abonnés au même compte .Mac. Depuis la barre latérale, vous pouvez en un clic ou presque accéder au contenu du disque dur d’un Mac distant ou encore en prendre le contrôle. Tout ceci fonctionne de manière transparente, même si vos deux ordinateurs ne sont pas sur le même réseau.
À l’occasion de la sortie de Leopard donc, Apple a revu sa page de présentation de .mac et a mis cette fonctionnalité particulièrement en avant, espérant ainsi donner un argument de poids à tous ceux qui sont tentés par son offre Internet. Il sera d’ailleurs intéressant de voir comment Apple va faire évoluer à l’avenir Backup, afin que celui-ci soit le plus complémentaire possible avec Time Machine.
À l’occasion de la sortie de Leopard donc, Apple a revu sa page de présentation de .mac et a mis cette fonctionnalité particulièrement en avant, espérant ainsi donner un argument de poids à tous ceux qui sont tentés par son offre Internet. Il sera d’ailleurs intéressant de voir comment Apple va faire évoluer à l’avenir Backup, afin que celui-ci soit le plus complémentaire possible avec Time Machine.
Mediacash ne lâche pas prise. Le revendeur français a déposé plainte cette semaine contre Apple, relaie Zataz. En cause, l'utilisation de son nom sur Google. Ainsi, lors d'une recherche sur le terme "Mediacash" dans le moteur, l'Apple Store français apparaît en première position, dans la liste des liens sponsorisés AdWords. Or, une telle enchère sur une marque déposée peut être assimilée à de la contrefaçon, comme l'ont montré des précédents portant sur les marques Louis Vuitton, Le Médiridien ou Eurochallenges. Si Apple est bien l'auteur de l'annonce, il s'expose donc, tout comme Google, à une condamnation. Mediacash réclame donc 7 millions d'euros de dommages et intérêts pour "concurrence parasitaire", "concurrence déloyale" et "abus de position dominante".
Pour une pratique comparable, Apple s'en était justement pris en 2003 à Mediacash, ce dernier ayant acheté aux enchères les marques "Macintosh", "PowerMac", "iBook" ou "iMac". À l'époque, le propriétaire du revendeur spécialisé, Global Internet Solutions, promettait déjà d'attaquer Apple France en retour. Depuis, Apple a tenté de faire le ménage dans ces pratiques, mais d'autres sociétés comme mac-promo, mac france, mac shopping et même Amazon ne se privent pas d'acheter de la publicité sur Google en utilisant les noms de ses produits. Reste que les deux affaires ne portent pas sur les mêmes volumes. "iMac" ou "iPod" figurent parmi les mots-clés les plus demandés sur Internet, ce qui est loin d'être le cas de "Mediacash", qui n'apparaît pas dans les graphiques de Google.

Pour une pratique comparable, Apple s'en était justement pris en 2003 à Mediacash, ce dernier ayant acheté aux enchères les marques "Macintosh", "PowerMac", "iBook" ou "iMac". À l'époque, le propriétaire du revendeur spécialisé, Global Internet Solutions, promettait déjà d'attaquer Apple France en retour. Depuis, Apple a tenté de faire le ménage dans ces pratiques, mais d'autres sociétés comme mac-promo, mac france, mac shopping et même Amazon ne se privent pas d'acheter de la publicité sur Google en utilisant les noms de ses produits. Reste que les deux affaires ne portent pas sur les mêmes volumes. "iMac" ou "iPod" figurent parmi les mots-clés les plus demandés sur Internet, ce qui est loin d'être le cas de "Mediacash", qui n'apparaît pas dans les graphiques de Google.

Avec l'arrivée de Mac OS X 10.5, nous avons interrogé plusieurs développeurs qui utilisent ce système depuis maintenant plusieurs mois. Ils étaient jusque là tenus au silence. Aujourd'hui ils expliquent en quoi le nouvel OS va transformer leurs applications et quels en seront les bénéfices ou les contraintes pour l'utilisateur. Thierry Rolland, patron de Tri-Edre démarre cette série d'interview.
Au vu du type d'applications que vous réalisez, en quoi Leopard apporte-t-il un changement ?
TR :...
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Le 26 octobre sera une date importante dans l’histoire d’Apple à plus d’un titre. Outre la sortie de Leopard, Apple inaugurera du côté de Gilbert en Arizona sa deux-centième boutique. Rappelons que le premier Apple Store avait ouvert ses portes le 19 mai 2001. Depuis, la firme de Cupertino a ouvert en moyenne une boutique tous les 11,7 jours.
Le logiciel de Cédric Luthi, Bande-annonces Front Row, change de nom et devient Front Row Trailers. Passé ce détail, cette nouvelle version [2.1 - 317 Ko - UB - FR] offre la prise en charge de la HD, dispose de vingt sources pour les bandes-annonces, est doté d’un système de mis à jour et comprend de nouvelles options de tri. Ce gratuiciel, comme son nom l’indique, permet de regarder des bandes-annonces (et pas uniquement celles proposées sur le site d'Apple) depuis Front Row.
Les allemands de Boinx Software viennent de mettre la touche finale à leur nouvel iStopMotion [2.0
11.7 Mo - UB - VF - 36 €]. Ce logiciel permet de réaliser des films d'animation en image par image (façon Wallace et Gromitt), il supporte désormais le principe du rotoscoping, les caméras HD, il peut fusionner une scène filmée avec un fond vidéo d'une autre source et les séquences enregistrées ne sont plus systématiquement perdues en cas de plantage.

11.7 Mo - UB - VF - 36 €]. Ce logiciel permet de réaliser des films d'animation en image par image (façon Wallace et Gromitt), il supporte désormais le principe du rotoscoping, les caméras HD, il peut fusionner une scène filmée avec un fond vidéo d'une autre source et les séquences enregistrées ne sont plus systématiquement perdues en cas de plantage.

Nokia a annoncé qu’il commercialiserait l’année prochaine une version à écran tactile de son système d'exploitation S60 pour téléphones multimédias. Les appareils équipés de cet OS pourront être manipulés soit avec le doigt soit à partir d’un stylet. Tout comme l’iPhone, le système de Nokia, à l’aide de capteurs, sera capable notamment de détecter l’orientation du téléphone et de s’adapter en conséquence. La firme finlandaise cherche également à capitaliser sur les faiblesses du téléphone d’Apple et a fait savoir que son logiciel autorisera la lecture de fichiers Flash. Rappelons que durant l’été, Nokia a dévoilé un prototype de téléphone tactile dont l’interface s’inspire énormément de l’iPhone.
C’est au tour de l’iPhone Dev Team de mettre à jour son logiciel, AnySim, qui est désormais capable de déverrouiller les iPhone équipés du firmware 1.1.1. L’avantage de cette solution, par rapport à iPhoneSIMFree qui le permet depuis quelques jours, c’est qu’elle est gratuite. Bref, maintenant que l’iPhone est à nouveau libre, on ne serait pas surpris de voir Apple offrir au téléchargement une révision du logiciel de l’iPhone, histoire de redonner un peu de travail aux bidouilleurs.






Mai 2013
