Brevets : AOL et Microsoft soldent leur transaction
par Stéphane Moussie le 15.06.2012 23:08
La transaction de 1,056 milliards de dollars entre Microsoft et AOL pour l'achat de plus de 800 brevets de ce dernier a été conclue aujourd'hui. La firme de Redmond a acquis plus de trois quarts des brevets détenus par AOL pour un montant record. Elle dispose en plus d'une licence non exclusive sur le quart restant.
AOL va restituer l'intégralité des revenus générés par cette vente à ses actionnaires. De son côté, Microsoft a déjà conclu une nouvelle transaction avec Facebook sur les brevets dont elle vient à peine de faire l'acquisition. Le réseau social rachète ces 650 brevets contre 550 millions de dollars (Transaction de brevets AOL entre Microsoft et Facebook). Il n'y a pas que l'immobilier qui est une valeur sûre comme investissement...
AOL va restituer l'intégralité des revenus générés par cette vente à ses actionnaires. De son côté, Microsoft a déjà conclu une nouvelle transaction avec Facebook sur les brevets dont elle vient à peine de faire l'acquisition. Le réseau social rachète ces 650 brevets contre 550 millions de dollars (Transaction de brevets AOL entre Microsoft et Facebook). Il n'y a pas que l'immobilier qui est une valeur sûre comme investissement...
Quoi de neuf dans iOS 6 ? La réponse est dans notre second aperçu en images du prochain système de l'iPhone et de l'iPad. Au menu : Mail, Safari, Musique, Flux de photos et bien d'autres choses.
Si vous avez manqué le premier épisode, il est toujours en ligne. A lire aussi avec les articles sur Plans ainsi que sur ces fonctions d'iOS 6 qui n'iront pas sur les iPhone 3GS et iPad 1.
- Aperçu en images d'iOS 6 : première partie
- iOS 6 : les incompatibilités selon le modèle d'iPhone et d'iPad
- iOS 6 : aperçu de Plans
Si vous avez manqué le premier épisode, il est toujours en ligne. A lire aussi avec les articles sur Plans ainsi que sur ces fonctions d'iOS 6 qui n'iront pas sur les iPhone 3GS et iPad 1.
- Aperçu en images d'iOS 6 : première partie
- iOS 6 : les incompatibilités selon le modèle d'iPhone et d'iPad
- iOS 6 : aperçu de Plans
Mac OS X > Mountain Lion améliore (un peu) le mode plein écran sur deux écrans [15.06.2012 17:41 - AZ]
Le mode plein écran d'OS X inauguré avec Lion s'accomode assez mal des configurations à plusieurs écrans, s'obstinant à laisser un moniteur vide. Mountain Lion ne règle pas ce problème, mais sait enfin gérer à peu près correctement un deuxième moniteur.
On peut en effet choisir de faire passer une application en mode plein écran non sur le moniteur principal, mais sur le moniteur secondaire. Pour cela, il suffit de déplacer la fenêtre de l'application sur l'écran choisi, et d'alors passer en plein écran.
Bien sûr, Mountain Lion ne permet toujours pas de faire passer deux applications en plein écran indépendamment l'une de l'autre et chacune sur son écran. Certaines apps sont néanmoins capables d'ouvrir des fenêtres supplémentaires en plein écran, que l'on peut passer sur un deuxième moniteur : c'est par exemple le cas d'iTunes, de Numbers ou encore d'Aperture.
On peut en effet choisir de faire passer une application en mode plein écran non sur le moniteur principal, mais sur le moniteur secondaire. Pour cela, il suffit de déplacer la fenêtre de l'application sur l'écran choisi, et d'alors passer en plein écran.
Bien sûr, Mountain Lion ne permet toujours pas de faire passer deux applications en plein écran indépendamment l'une de l'autre et chacune sur son écran. Certaines apps sont néanmoins capables d'ouvrir des fenêtres supplémentaires en plein écran, que l'on peut passer sur un deuxième moniteur : c'est par exemple le cas d'iTunes, de Numbers ou encore d'Aperture.
Après Tomb Raider II (5,49 €), Tomb Raider: Underworld [1.0 – Français – 19,99 € – 6,57 Go – Feral Interactive Ltd] est le deuxième volet des aventures de Lara Croft à être disponible sur le Mac App Store. Sorti fin 2008 sur PC, c'est la première fois que ce jeu est disponible sur Mac.
Le huitième épisode de la saga Tomb Raider est plus récent, mais aussi beaucoup plus gourmand que le deuxième. Alors que Tomb Raider II pèse moins de 250 Mo et fonctionne sur tous les Mac récents (lire : Lara Croft attaque le Mac App Store avec Tomb Raider II), Tomb Raider: Underworld dépasse les 6,5 Go et nécessite une machine assez puissante.
Il faut au minimum un processeur à 1,8 GHz, 3 Go de mémoire vive et une carte graphique dotée d'au moins 128 Mo de mémoire dédiée. La série des GMA d'Intel n'est pas compatible, pas plus que les ATI X1xxx ou les Nvidia 7xx. En contrepartie, les graphismes sont beaucoup plus fins que dans les jeux originaux…
Le huitième épisode de la saga Tomb Raider est plus récent, mais aussi beaucoup plus gourmand que le deuxième. Alors que Tomb Raider II pèse moins de 250 Mo et fonctionne sur tous les Mac récents (lire : Lara Croft attaque le Mac App Store avec Tomb Raider II), Tomb Raider: Underworld dépasse les 6,5 Go et nécessite une machine assez puissante.
Il faut au minimum un processeur à 1,8 GHz, 3 Go de mémoire vive et une carte graphique dotée d'au moins 128 Mo de mémoire dédiée. La série des GMA d'Intel n'est pas compatible, pas plus que les ATI X1xxx ou les Nvidia 7xx. En contrepartie, les graphismes sont beaucoup plus fins que dans les jeux originaux…
G-Technology continue d'étoffer sa gamme de solutions de stockage Thunderbolt. Présenté à l'occasion du CES en début d'année, la gamme G-Raid est disponible à la vente en France depuis peu.
Le modèle haut de gamme renferme deux disques durs Deskstar fonctionnant à 7200 tr/mn et possède deux ports Thunderbolt permettant de connecter jusqu’à six autres périphériques. Selon le fabricant, en RAID 0, il permet d'atteindre un débit soutenu pouvant atteindre 280 Mo/s. Il est capable de travailler avec des flux vidéo HDV, DVCPro HD, XDCAM HD, ProRes 422 et SD sans compression.
Le boitier du G-RAID est en aluminium. Il dispose d'un port Kensington. Le G‐RAID est décliné en trois modèles : 4 To (719,90 €) , 6 To (864,90 €) et 8 To (1029,90 €).
À noter qu'ils sont disponibles sur l'Apple Store à un prix légèrement moindre : 644 € pour le 4 To et 919 € pour le 8 To. Cela reste cependant nettement plus cher que le même modèle avec d'autres interfaces. Ainsi, G-Technology propose un système similaire RAID 8 To mais avec des ports eSATA, FireWire 800 et ports USB 2.0 pour 734 €.
Le modèle haut de gamme renferme deux disques durs Deskstar fonctionnant à 7200 tr/mn et possède deux ports Thunderbolt permettant de connecter jusqu’à six autres périphériques. Selon le fabricant, en RAID 0, il permet d'atteindre un débit soutenu pouvant atteindre 280 Mo/s. Il est capable de travailler avec des flux vidéo HDV, DVCPro HD, XDCAM HD, ProRes 422 et SD sans compression.
Le boitier du G-RAID est en aluminium. Il dispose d'un port Kensington. Le G‐RAID est décliné en trois modèles : 4 To (719,90 €) , 6 To (864,90 €) et 8 To (1029,90 €).
À noter qu'ils sont disponibles sur l'Apple Store à un prix légèrement moindre : 644 € pour le 4 To et 919 € pour le 8 To. Cela reste cependant nettement plus cher que le même modèle avec d'autres interfaces. Ainsi, G-Technology propose un système similaire RAID 8 To mais avec des ports eSATA, FireWire 800 et ports USB 2.0 pour 734 €.
Le gestionnaire de comptes iBank va bientôt recevoir la compagnie d'une version iPad, dont l'éditeur avait dévoilé quelques écrans sur son blog, ainsi que son nom : iBank, tout simplement, au lieu du "iBank Access" envisagé au départ.
Cette application mobile, qui s'ajoute à la version iPhone [3,99€], permettra de tenir ses comptes à jour et d'interroger sa banque depuis la tablette tout en restant synchronisé avec la version Mac. Le dialogue entre les deux logiciels se fait par Wi-Fi en usage domestique ou au travers d'un serveur WebDav (dont Dropbox). S'agissant de la relève automatique des comptes, cette fonction devrait être payante, sur une base mensuelle, car l'éditeur s'est adjoint les services d'un tiers pour la proposer.
En attendant la disponibilité d'iBank iPad sur l'App Store (elle doit être soumise avant la fin juin), iBank Mac reçoit une mise à jour [4.5 - 19 Mo ou Mac App Store - OS X 10.6 - VF - 44,99€]. Outre cette compatibilité prévue avec la version iPad, cette révision intègre le support de Gatekeeper et du Sandboxing, maintenant requis par Apple pour figurer sur l'App Store.
Cette mise en conformité avec les règles d'Apple a quelques conséquences, comme la suppression de la fonction de sauvegarde du logiciel. La synchronisation via l'iDisk de MobileMe disparaît logiquement, mais elle n'est pas remplacée pour autant par iCloud.
Le problème est que seules les applications du Mac App Store peuvent utiliser iCloud, et l'éditeur d'iBank souhaite continuer de vendre son logiciel depuis son site, en plus d'utiliser la plateforme d'Apple. Et la perspective de décliner iBank en deux versions aux fonctions différentes, ou d'abandonner la vente en direct, ne l'enchante guère.
Cette application mobile, qui s'ajoute à la version iPhone [3,99€], permettra de tenir ses comptes à jour et d'interroger sa banque depuis la tablette tout en restant synchronisé avec la version Mac. Le dialogue entre les deux logiciels se fait par Wi-Fi en usage domestique ou au travers d'un serveur WebDav (dont Dropbox). S'agissant de la relève automatique des comptes, cette fonction devrait être payante, sur une base mensuelle, car l'éditeur s'est adjoint les services d'un tiers pour la proposer.
En attendant la disponibilité d'iBank iPad sur l'App Store (elle doit être soumise avant la fin juin), iBank Mac reçoit une mise à jour [4.5 - 19 Mo ou Mac App Store - OS X 10.6 - VF - 44,99€]. Outre cette compatibilité prévue avec la version iPad, cette révision intègre le support de Gatekeeper et du Sandboxing, maintenant requis par Apple pour figurer sur l'App Store.
Cette mise en conformité avec les règles d'Apple a quelques conséquences, comme la suppression de la fonction de sauvegarde du logiciel. La synchronisation via l'iDisk de MobileMe disparaît logiquement, mais elle n'est pas remplacée pour autant par iCloud.
Le problème est que seules les applications du Mac App Store peuvent utiliser iCloud, et l'éditeur d'iBank souhaite continuer de vendre son logiciel depuis son site, en plus d'utiliser la plateforme d'Apple. Et la perspective de décliner iBank en deux versions aux fonctions différentes, ou d'abandonner la vente en direct, ne l'enchante guère.
En 2010, l'iPhone 3G ne pouvait pas gérer plusieurs fonctions introduites dans iOS 4 comme le multitâche, la prise en charge des claviers Bluetooth, et, plus surprenant, la personnalisation du fond d'écran. Tout comme ses prédécesseurs, iOS 6 réserve également des fonctionnalités à certains modèles. iGeneration fait le point.
Avec la fermeture toute prochaine de MobileMe (le 30 juin) et par voie de conséquence l'arrêt de l'hébergement des sites iWeb, Sandvox propose une (potentielle) sortie de secours pour ces sites. La dernière version de cet éditeur de site ajoute une fonction d'extraction [2.6.1 - 29,8 Mo - OS X 10.6 - VF - 80$]. Il suffit de fournir l'URL d'un site et Sandvox va récupérer les textes et images le composant puis les injecter dans l'un de ses thèmes.
Si l'actualité de MobileMe fait que les sites iWeb sont plutôt mis en avant pour cette fonction, dans l'absolu n'importe quel site conçu avec un autre éditeur peut passer à travers cette moulinette. On peut ensuite changer de thème et recomposer le site avec les outils de Sandvox. Le logiciel ne cherche pas (ou ne peut, si l'on croit l'éditeur) cloner un site iWeb existant, il faudra donc réagencer le contenu dans une nouvelle maquette.
Le résultat est variable selon la source. S'agissant d'un site iWeb très basique (une page d'accueil et un diaporama) stocké dans une Dropbox, les images n'ont absolument pas été reprises. Mais cela fonctionnait nettement mieux avec l'aspiration d'un site hébergé de manière plus classique (cliquer pour afficher la capture en plus grande).

Cette fonction (montrée ci-dessous en vidéo) marche avec la version démo du logiciel, on peut donc la tester sans frais et voir dans quelle mesure Sandvox peut se substituer à iWeb. L'application est traduite en français (malgré quelques imperfections dans la description de cette fonction Extraire) sauf l'aide, qui reste en anglais. Sandvox est gratuit si l'on s'en tient à publier un maximum de 5 pages. Les autres sont visibles et utilisables dans l'application mais elles ne pourront être publiées.
Sur le même sujet :
- MobileMe disparait à la fin du mois
- Guide : utiliser iCloud sur un vieux Mac et un vieil iPhone
Si l'actualité de MobileMe fait que les sites iWeb sont plutôt mis en avant pour cette fonction, dans l'absolu n'importe quel site conçu avec un autre éditeur peut passer à travers cette moulinette. On peut ensuite changer de thème et recomposer le site avec les outils de Sandvox. Le logiciel ne cherche pas (ou ne peut, si l'on croit l'éditeur) cloner un site iWeb existant, il faudra donc réagencer le contenu dans une nouvelle maquette.
Le résultat est variable selon la source. S'agissant d'un site iWeb très basique (une page d'accueil et un diaporama) stocké dans une Dropbox, les images n'ont absolument pas été reprises. Mais cela fonctionnait nettement mieux avec l'aspiration d'un site hébergé de manière plus classique (cliquer pour afficher la capture en plus grande).

Cette fonction (montrée ci-dessous en vidéo) marche avec la version démo du logiciel, on peut donc la tester sans frais et voir dans quelle mesure Sandvox peut se substituer à iWeb. L'application est traduite en français (malgré quelques imperfections dans la description de cette fonction Extraire) sauf l'aide, qui reste en anglais. Sandvox est gratuit si l'on s'en tient à publier un maximum de 5 pages. Les autres sont visibles et utilisables dans l'application mais elles ne pourront être publiées.
Sur le même sujet :
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La borne AirPort Express a toujours été appréciée : plutôt abordable, elle permet de créer ou d'étendre des réseaux Wi-Fi, d'imprimer sans-fil et surtout d'utiliser AirPlay en y reliant des enceintes — le tout en toute discrétion, puisqu'elle prenait la forme d'un petit bloc secteur. La nouvelle borne AirPort Express, qui possède les mêmes fonctions, mais dans le format de l'Apple TV, est-elle toujours aussi sympathique ? La réponse dans notre test.
Apple a donc retiré de la vente le MacBook Pro 17" remplacé en quelque sorte par le MacBook Pro 15" Retina. Si vous souhaitez absolument mettre la main sur un 17", sachez que ce n'est pas le choix qui manque sur le refurb. Le premier modèle, un Core i5 à 2,5 GHz est vendu 1699 €. On trouve des modèles commercialisés en février dernier à partir de 1899 €.
De manière générale, le refurb propose à la vente un grand nombre de MacBook Air et de MacBook Pro aujourd'hui.
SI vous êtes à la recherche d'un modèle neuf, sachez qu'il est encore en vente sur plusieurs boutiques en ligne. On le trouve à 2338 € chez CDiscount, à 2363,60 € si vous êtes adhérent chez Pixmania, à 2378 € chez RueDuCommerce et à 2448,91 € chez Materiel.net.
Rappelons que le modèle de base était vendu 2499 €.
De manière générale, le refurb propose à la vente un grand nombre de MacBook Air et de MacBook Pro aujourd'hui.
SI vous êtes à la recherche d'un modèle neuf, sachez qu'il est encore en vente sur plusieurs boutiques en ligne. On le trouve à 2338 € chez CDiscount, à 2363,60 € si vous êtes adhérent chez Pixmania, à 2378 € chez RueDuCommerce et à 2448,91 € chez Materiel.net.
Rappelons que le modèle de base était vendu 2499 €.
Adobe, Autodesk et Blizzard ont vu certaines de leurs applications mentionnées par Apple pour une adaptation à une qualité Retina. Mais aucune date de disponibilité n'avait été donnée. Aujourd'hui encore, ces éditeurs ne s'engagent pas plus avant.
Interrogé par Macworld, Adobe s'est contenté de renvoyer à « plus tard dans l'année ». Et l'on ne parle là que d'une version optimisée de Photoshop, alors que la Creative Suite compte une dizaine d'applications dont certaines ont tout autant de légitimité que Photoshop à se conformer à ce MacBook Pro.
Chez Blizzard, pour qui Apple avait cité Diablo III, aucune réponse n'a été fournie. Quant à Autodesk et son application de création 3D AutoCAD, l'éditeur se dit dans la même situation qu'Adobe, en plein travail et sans date officielle dans l'immédiat.
Le responsable du développement d'AutoCAD explique qu'ils doivent déjà tester leur application sur le nouveau MacBook Pro, une machine dont ils n'ont que peu disposé et encore, tout récemment. Les développeurs veulent également voir comment se comportera leur logiciel dans une configuration à plusieurs écrans dont un seul sera Retina.
Avec la WWDC qui s'achève, il est probable que l'on aura dans les jours à venir un peu plus d'informations chez les uns et les autres, petits ou grands éditeurs, sur leurs délais de mise à jour des applications.
Sachant qu'une seule machine est équipée de cet écran, que sa disponibilité est entachée de retards et qu'elle n'est pas franchement la moins chère de la gamme, l'urgence est peut-être moindre que s'il s'était agi d'un modèle à plus large diffusion, comme ce fut le cas avec l'iPhone 4 et l'iPad 3. Cela laissera un peu de répit à chacun pour se mettre à jour.
Sur le même sujet :
- VLC : une version bêta bientôt optimisée Retina
- Chrome se prépare à l'affichage Retina
Interrogé par Macworld, Adobe s'est contenté de renvoyer à « plus tard dans l'année ». Et l'on ne parle là que d'une version optimisée de Photoshop, alors que la Creative Suite compte une dizaine d'applications dont certaines ont tout autant de légitimité que Photoshop à se conformer à ce MacBook Pro.
Chez Blizzard, pour qui Apple avait cité Diablo III, aucune réponse n'a été fournie. Quant à Autodesk et son application de création 3D AutoCAD, l'éditeur se dit dans la même situation qu'Adobe, en plein travail et sans date officielle dans l'immédiat.
Le responsable du développement d'AutoCAD explique qu'ils doivent déjà tester leur application sur le nouveau MacBook Pro, une machine dont ils n'ont que peu disposé et encore, tout récemment. Les développeurs veulent également voir comment se comportera leur logiciel dans une configuration à plusieurs écrans dont un seul sera Retina.
Avec la WWDC qui s'achève, il est probable que l'on aura dans les jours à venir un peu plus d'informations chez les uns et les autres, petits ou grands éditeurs, sur leurs délais de mise à jour des applications.
Sachant qu'une seule machine est équipée de cet écran, que sa disponibilité est entachée de retards et qu'elle n'est pas franchement la moins chère de la gamme, l'urgence est peut-être moindre que s'il s'était agi d'un modèle à plus large diffusion, comme ce fut le cas avec l'iPhone 4 et l'iPad 3. Cela laissera un peu de répit à chacun pour se mettre à jour.
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Le MacBook Pro Retina, difficile à trouver dans les circuits de vente habituels, commence à faire son nid sur eBay. Comme le tout premier iPad avant lui qui avait connu un lancement d'abord réservé aux États-Unis, le portable s'échange à des prix aussi bien dimensionnés que l'est sa définition.
C'est essentiellement le premier modèle 2,3 GHz qui cherche preneur, à des tarifs qui frôlent et parfois dépassent allègrement les 3000$. Quelques-uns n'hésitent pas à s'envoler et franchir la barre des 4000$. Chez Apple, le même modèle est vendu 2200$… Voilà ce que valent en somme les 3 à 4 semaines de délais affichés sur l'Apple Store.
C'est essentiellement le premier modèle 2,3 GHz qui cherche preneur, à des tarifs qui frôlent et parfois dépassent allègrement les 3000$. Quelques-uns n'hésitent pas à s'envoler et franchir la barre des 4000$. Chez Apple, le même modèle est vendu 2200$… Voilà ce que valent en somme les 3 à 4 semaines de délais affichés sur l'Apple Store.






Mai 2013