Interview : AppVip et les classements de l'App Store
par Florian Innocente le 13.02.2012 11:33
À la suite de l'actualité récente sur les services destinés à faire grimper les logiciels dans les classements de l'App Store, nous avons discuté avec Thomas Fagot, le fondateur et gérant d'AppVip, une société française de 5 personnes. Cette PME née en 2009 propose plusieurs formules pour aider les éditeurs à gagner en visibilité dans les Top de classements. C'est un acteur parmi d'autres dans ce milieu ou chacun a ses techniques : rétribution contre téléchargement et notations, sondages payés, concours, promotion d'apps devenues temporairement gratuites (ou supposées telles…). AppVip s'est fait connaître en inaugurant le principe d'une rétribution contre le téléchargement accompagné de la publication d'avis sur l'App Store (lire aussi App Store : la farce des classements d'apps & L'App Store et ses téléchargements mystères). Les utilisateurs participent au travers d'une app "L'Appli VIP" qui liste ces opérations de promo. Mais ce modèle est parfois décrié, car il peut être considéré comme source de manipulations dans les classements de l'App Store. Explications…
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Tim Cook, participera demain à la Goldman Sachs Technology and Internet conference. Le patron d'Apple est un habitué de cette conférence, il y a participé en 2007, 2008 et 2010. Il y a deux ans, le successeur de Steve Jobs avait répondu à toute une série de questions allant des rapports avec Microsoft au statut de l'Apple TV en passant par la stratégie d'Apple pour le monde de l'entreprise (lire : Tim Cook parle d'Apple et de ses produits).
Cette année, l'événement sera diffusé en direct. Il débutera à partir de 21h30 (heure française). Il ne faut pas s'attendre à des révélations fracassantes, mais Tim Cook pourrait bien apporter des éclairages bienvenus sur la stratégie d'Apple.
Cette année, l'événement sera diffusé en direct. Il débutera à partir de 21h30 (heure française). Il ne faut pas s'attendre à des révélations fracassantes, mais Tim Cook pourrait bien apporter des éclairages bienvenus sur la stratégie d'Apple.
À l'approche de chaque rentrée universitaire, Apple organise une promotion appelée "Back to School" pour inciter les étudiants à s'équiper de produits estampillés d'une pomme. L'année dernière, la promotion d'Apple n'avait pas fait l'unanimité. L'iPod offert jusque-là lors de l'achat d'un Macintosh avait été remplacé par une "banale" carte iTunes.
La marque à la pomme vient de relancer cette promotion au Japon. Malheureusement, Apple a conservé la même formule. Elle offre une carte iTunes d'une valeur de 10 000 yens (soit près de 100 €) aux étudiants faisant l'achat d'un ordinateur Apple à l'exception du Mac mini qui n'est pas éligible à cette offre.
On notera toutefois qu'elle est un peu plus généreuse au Japon que chez nous. La carte iTunes offerte aux étudiants européens était d'une valeur de 75 € (lire : Le Back to School est lancé sur l'Apple Store).
Jusqu'à présent, Orange était resté assez discret concernant Free Mobile. Mais l'opérateur historique s'inquiète : il se serait plaint à son partenaire d'une utilisation excessive de son réseau. Un incident technique qualifié de grave par Orange se serait produit le 7 février. Une réunion d'urgence entre les deux parties doit avoir lieu demain.
Egalement sur iGeneration.fr :
- Samsung présente une Galaxy Tab 2 avec Android 4 - Et la vraie nouveauté, c'est Ice Cream Sandwich
- L'App Store toujours victime de fuites - Méfiance
- Hasbro rassemble terminaux iOS et jeux de plateau - En vente dès maintenant aux Etats-Unis
- Japon : du karaoké discret avec l'iPhone - Surprise : c'est en vente au Japon !
- Un nouvel Apple TV pour accompagner l'iPad 3 ? - Le One More Thing du prochain special event ?
- ThinkGeek présente l'iCade 8-Bitty - Pour les nostalgiques
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Les applications dédiées à LaTeX — langage de rédaction de documents conçu à l'origine pour les articles scientifiques — ne manquent pas. TeXnicle [2.0 bêta 34 – 11,6 Mo – US – Mac OS X 10.6 – Gratuit pendant la bêta] se distingue par sa gestion de projets. On peut éditer un seul fichier bien sûr, mais l'idée est de gérer des projets composés d'un ou plusieurs fichiers LaTeX, mais aussi de ressources associées, comme des images.
Une fois n'est pas coutume, TeXnicle est parfaitement adapté au système d'Apple. Conçue spécifiquement pour Mac OS X, l'application gère le mode plein écran de Lion, mais pas ses autres nouveautés (ni la sauvegarde automatique, ni le versionnement notamment). Il s'agit d'une version bêta encore en développement, ces fonctions seront peut-être ajoutées d'ici la version finale.
Le développeur n'a malheureusement pas choisi de ranger tous les éléments d'un projet dans un paquet, ce qui aurait été bien pratique. Il faudra ainsi gérer les nombreux fichiers intermédiaires créés pendant la compilation du code source, même si TeXnicle propose de les supprimer depuis son interface. De même, les images ajoutées au projet ne sont pas stockées dans un fichier unique, comme le ferait Pages (15,99 €).
TeXnicle constitue malgré tout une offre solide pour tous ceux qui veulent utiliser LaTeX. L'application sait gérer des bouts de code que vous pourrez réutiliser régulièrement dans vos documents tandis que l'autocomplétion est au programme. C'est très pratique pour ne pas retenir toutes les commandes de ce langage par cœur. TeXnicle est pour l'heure totalement gratuit, on ne sait pas si l'application deviendra payante à la fin de son développement.
Une fois n'est pas coutume, TeXnicle est parfaitement adapté au système d'Apple. Conçue spécifiquement pour Mac OS X, l'application gère le mode plein écran de Lion, mais pas ses autres nouveautés (ni la sauvegarde automatique, ni le versionnement notamment). Il s'agit d'une version bêta encore en développement, ces fonctions seront peut-être ajoutées d'ici la version finale.
Le développeur n'a malheureusement pas choisi de ranger tous les éléments d'un projet dans un paquet, ce qui aurait été bien pratique. Il faudra ainsi gérer les nombreux fichiers intermédiaires créés pendant la compilation du code source, même si TeXnicle propose de les supprimer depuis son interface. De même, les images ajoutées au projet ne sont pas stockées dans un fichier unique, comme le ferait Pages (15,99 €).
TeXnicle constitue malgré tout une offre solide pour tous ceux qui veulent utiliser LaTeX. L'application sait gérer des bouts de code que vous pourrez réutiliser régulièrement dans vos documents tandis que l'autocomplétion est au programme. C'est très pratique pour ne pas retenir toutes les commandes de ce langage par cœur. TeXnicle est pour l'heure totalement gratuit, on ne sait pas si l'application deviendra payante à la fin de son développement.
À l'occasion de la Saint-Valentin, Adobe propose une réduction temporaire sur deux de ses produits. Un coffret regroupant l'éditeur d'images Photoshop Elements et le logiciel de montage vidéo Premiere Elements est vendu à moitié prix jusqu'à demain soir.
Vous pourrez ainsi l'acheter pour 74,75 € au lieu de 149,50 € en temps normal, soit 37,5 € environ par logiciel. À chaque fois, il s'agit de la dernière version des logiciels et vous pourrez les obtenir gratuitement en téléchargement ou ajouter 8 € de frais de port pour recevoir un coffret.
À propos de promotions, le dernier bundle StackSocial se termine dans quelques heures. Au programme, neuf applications pour 39 $ au lieu de 345 $ si vous les aviez achetées séparément.
Vous pourrez ainsi l'acheter pour 74,75 € au lieu de 149,50 € en temps normal, soit 37,5 € environ par logiciel. À chaque fois, il s'agit de la dernière version des logiciels et vous pourrez les obtenir gratuitement en téléchargement ou ajouter 8 € de frais de port pour recevoir un coffret.
À propos de promotions, le dernier bundle StackSocial se termine dans quelques heures. Au programme, neuf applications pour 39 $ au lieu de 345 $ si vous les aviez achetées séparément.
Un de nos lecteurs a eu l'occasion de se rendre dans le bloc 37 du centre commercial de Confluence, bloc que l'on connaîtra bientôt sous le nom d'Apple Store Lyon-Confluence. Selon ses informations, le chantier est à l'heure et la boutique, la deuxième d'Apple à Lyon, devrait ouvrir en même temps que le centre à la mi-avril.
La boutique, d'une superficie totale de 1 200 m2, est plus grande que la majeure partie de ses voisines et l'Apple Store Lyon-Part-Dieu. Elle est située dans le bâtiment B, au rez-de-chaussée.
La boutique, d'une superficie totale de 1 200 m2, est plus grande que la majeure partie de ses voisines et l'Apple Store Lyon-Part-Dieu. Elle est située dans le bâtiment B, au rez-de-chaussée.
Apple a trouvé plus efficace encore que la justice pour mettre fin aux clones de ses produits : selon un article du quotidien taïwanais Commercial Times, Apple aurait fait pression sur son sous-traitant Pegatron pour faire cesser la production du Zenbook, un Ultrabook d'Asustek (ancienne maison mère de Pegatron avant un spin-off du fabricant en juin 2010).
En somme, Apple aurait mis dans la balance son contrat avec Pegatron sur la fabrication d'appareils iOS, eu égard aux similitudes troublantes entre le Zenbook et le MacBook Air. Pegatron cessera la fabrication des Zenbook d'ici à la fin du mois de mars. Asustek devra donc confier sa fabrication à Compal Electronics ou à Wistron.
Si on savait déjà qu'Apple pesait de tout son poids pour faire jouer les économies d'échelle et remporter des contrats d'exclusivité de fait sur la fourniture de certains composants, cette pratique est semble-t-il une première. Le poids de plus en plus important d'Apple dans l'industrie électronique, et à défaut d'un jugement en bonne et due forme, fait passer cette pratique comme singulièrement déloyale.
En somme, Apple aurait mis dans la balance son contrat avec Pegatron sur la fabrication d'appareils iOS, eu égard aux similitudes troublantes entre le Zenbook et le MacBook Air. Pegatron cessera la fabrication des Zenbook d'ici à la fin du mois de mars. Asustek devra donc confier sa fabrication à Compal Electronics ou à Wistron.
Si on savait déjà qu'Apple pesait de tout son poids pour faire jouer les économies d'échelle et remporter des contrats d'exclusivité de fait sur la fourniture de certains composants, cette pratique est semble-t-il une première. Le poids de plus en plus important d'Apple dans l'industrie électronique, et à défaut d'un jugement en bonne et due forme, fait passer cette pratique comme singulièrement déloyale.
Le lanceur multifonctions Alfred [1.1 – 2,4 Mo – US – Mac OS X 10.6 – 15 £] a été mis à jour avec quelques nouveautés. On peut désormais accéder à l'intégralité des informations contenues dans le carnet d'adresses. Alfred est aussi capable de récupérer du texte sélectionné pour l'utiliser immédiatement : pratique pour associer un raccourci clavier à une recherche sur Internet, par exemple. On peut aussi associer une action par défaut à un filtre, accéder plus rapidement à l'aide de l'application, mettre à jour des extensions… (liste complète des nouveautés).
Les nouveautés ne concernent que le Powerpack, c'est-à-dire la version payante de l'utilitaire. Sur le Mac App Store, on ne trouve qu'une version gratuite qui en restera à la 1.0 pour le moment : Alfred [1.0 – US – Gratuit – Running with Crayons Ltd].
PopClip [1.2.5 / Démo – US – 3,99 € – Nicholas Moore] est un utilitaire plus pratique qu'il n'y paraît au premier abord. Reprenant une interface bien connue sur les terminaux iOS, il affiche après sélection de texte un pop-up permettant de copier/coller et d'interagir avec les éléments sélectionnés (lire : PopClip, pour les allergiques aux raccourcis clavier et clic droit).
La dernière version ajoute un raccourci supplémentaire. Si vous avez copié du texte, vous pouvez maintenant le coller en effectuant un simple double clic. Jusque-là, le pop-up de PopClip ne s'affichait qu'après sélection, ce qui n'était pas toujours pratique pour coller un bout de texte. Ce nouveau geste simplifie l'opération pour ceux qui utilisent PopClip pour copier/coller du texte.
L'outil de maintenance de Mac OS X Onyx [2.4.4 – 14 Mo – Français – OS X 10.7 – Gratuit] a été mis à jour. Pas de nouveautés majeures pour cette nouvelle version, mais des traductions ajoutées ou améliorées, l'amélioration générale de l'aide et de quelques autres fonctions de maintenances.
Les nouveautés ne concernent que le Powerpack, c'est-à-dire la version payante de l'utilitaire. Sur le Mac App Store, on ne trouve qu'une version gratuite qui en restera à la 1.0 pour le moment : Alfred [1.0 – US – Gratuit – Running with Crayons Ltd].
PopClip [1.2.5 / Démo – US – 3,99 € – Nicholas Moore] est un utilitaire plus pratique qu'il n'y paraît au premier abord. Reprenant une interface bien connue sur les terminaux iOS, il affiche après sélection de texte un pop-up permettant de copier/coller et d'interagir avec les éléments sélectionnés (lire : PopClip, pour les allergiques aux raccourcis clavier et clic droit).
La dernière version ajoute un raccourci supplémentaire. Si vous avez copié du texte, vous pouvez maintenant le coller en effectuant un simple double clic. Jusque-là, le pop-up de PopClip ne s'affichait qu'après sélection, ce qui n'était pas toujours pratique pour coller un bout de texte. Ce nouveau geste simplifie l'opération pour ceux qui utilisent PopClip pour copier/coller du texte.
L'outil de maintenance de Mac OS X Onyx [2.4.4 – 14 Mo – Français – OS X 10.7 – Gratuit] a été mis à jour. Pas de nouveautés majeures pour cette nouvelle version, mais des traductions ajoutées ou améliorées, l'amélioration générale de l'aide et de quelques autres fonctions de maintenances.
Alors qu'Apple vient fraîchement de rejoindre la Fair Labor Association (c'est même la première entreprise technologique à le faire, lire Le courrier de Tim Cook sur les fournisseurs d'Apple), la firme de Cupertino indique qu'elle a demandé à cette dernière de mener un audit indépendant de ses prestataires chinois.
En première ligne desquels, les usines de Foxconn sises à Shenzhen et Chengdu. Les inspections, menées par Auret van Heerden, président de la FLA, et une équipe d'experts spécialistes des droits des travailleurs, ont commencé dès aujourd'hui à Foxconn City, et sont sans précédent tant par leur ampleur que par leur portée, indique Apple.
La FLA interrogera des milliers d'employés sur leurs conditions de travail, et les partenaires d'Apple ont promis leur pleine et entière collaboration en ouvrant l'accès à toutes leurs installations. Les premières conclusions, ainsi que les recommandations éventuelles de la FLA, seront publiées sur le site de l'association début mars. Des inspections similaires auront lieu au printemps dans les usines de Quanta et de Pegatron, couvrant ainsi les sites sur lesquels 90 % des produits d'Apple sont assemblés.
Ces inspections ont lieu dans un contexte de controverse où diverses manifestations se sont tenues pour protester sur les conditions de travail des ouvriers chinois (lire Le collectif La Pomme de Discorde manifeste contre Apple). Reste à voir si les efforts manifestes d'Apple suffiront à satisfaire ses détracteurs.
En première ligne desquels, les usines de Foxconn sises à Shenzhen et Chengdu. Les inspections, menées par Auret van Heerden, président de la FLA, et une équipe d'experts spécialistes des droits des travailleurs, ont commencé dès aujourd'hui à Foxconn City, et sont sans précédent tant par leur ampleur que par leur portée, indique Apple.
La FLA interrogera des milliers d'employés sur leurs conditions de travail, et les partenaires d'Apple ont promis leur pleine et entière collaboration en ouvrant l'accès à toutes leurs installations. Les premières conclusions, ainsi que les recommandations éventuelles de la FLA, seront publiées sur le site de l'association début mars. Des inspections similaires auront lieu au printemps dans les usines de Quanta et de Pegatron, couvrant ainsi les sites sur lesquels 90 % des produits d'Apple sont assemblés.
Ces inspections ont lieu dans un contexte de controverse où diverses manifestations se sont tenues pour protester sur les conditions de travail des ouvriers chinois (lire Le collectif La Pomme de Discorde manifeste contre Apple). Reste à voir si les efforts manifestes d'Apple suffiront à satisfaire ses détracteurs.
Sony a beaucoup perdu de sa superbe, ses diverses divisions (fort bien nommées) menant leurs affaires de manière trop indépendante, sans cohérence ni concertation. Le géant japonais avait déjà entrepris une profonde restructuration pour remettre de l'ordre dans ses affaires, elle s'apprête à pousser plus loin encore cette logique.
Sony a cumulé ces derniers temps les annonces de nouvelles stratégies (lire Sony : une nouvelle console portable et une nouvelle stratégie). Après des résultats de plus en plus préoccupants, le premier février, elle annonçait que Kazuo Hirai, actuel dirigeant de la section Consumer Products & Services Group (lui-même une refonte par deux fois en deux ans des divisions électronique et gaming), allait devenir son nouveau CEO au premier avril (lire Jeu de chaises musicales à la tête de Sony).
Celui-ci vient d'annoncer sa politique à venir : il s'agira pour Sony de lier plus étroitement encore le matériel et le logiciel, avec les réseaux en ligne en guise de passerelle. Il compte notamment stopper l'hémorragie de la division TV, et réduire les dépenses de manière générale pour remettre la société sur le chemin des bénéfices. L'objectif à long terme est de proposer un écosystème solide, sur le modèle de Sony Computer Entertainment qu'il dirigea plusieurs années durant, ce modèle « est un concept plus large que nous pouvons faire croître dans un plus grand espace », a-t-il déclaré. « le matériel tire le logiciel, et le logiciel tire le matériel », une philosophie qui n'est pas sans rappeler celle d'Apple. La boucle est bouclée : alors qu'autrefois Steve Jobs prenait Sony comme exemple, c'est la situation inverse aujourd'hui. Sony dispose même de plus de moyens pour pousser cette logique plus loin encore, sachant que la société est à la tête de trois grands producteurs de contenus : Sony Pictures Entertainment, Sony Music Entertainment, et Sony Computer Entertainment (lire également Sony réfléchit à sa présence sur iTunes). D'autre part, Sony renommait le PlayStation Network en Sony Entertainment Network la semaine dernière.
En outre, le même Kazuo Hirai a déclaré qu'il fallait compter avec Vita OS (le système d'exploitation de sa nouvelle console portable) comme une plateforme mobile de plein droit, secondé par Yoshio Matsumoto, vice-président de SCE, qui souligne que l'OS a été conçu pour être déployé sur d'autres machines telles que smartphones et tablettes. Il ajoute cependant que le projet n'existe pas pour l'heure, mais que le potentiel n'en est pas moins là.
Vita OS pourrait être un moyen pour Sony de retrouver de sa superbe, la rude concurrence à bas prix sur le marché des terminaux Android ne lui ayant pas réussi jusqu'ici, et la dépendance à un développeur tiers n'étant pas dans les habitudes de la maison.
Sony a cumulé ces derniers temps les annonces de nouvelles stratégies (lire Sony : une nouvelle console portable et une nouvelle stratégie). Après des résultats de plus en plus préoccupants, le premier février, elle annonçait que Kazuo Hirai, actuel dirigeant de la section Consumer Products & Services Group (lui-même une refonte par deux fois en deux ans des divisions électronique et gaming), allait devenir son nouveau CEO au premier avril (lire Jeu de chaises musicales à la tête de Sony).
Celui-ci vient d'annoncer sa politique à venir : il s'agira pour Sony de lier plus étroitement encore le matériel et le logiciel, avec les réseaux en ligne en guise de passerelle. Il compte notamment stopper l'hémorragie de la division TV, et réduire les dépenses de manière générale pour remettre la société sur le chemin des bénéfices. L'objectif à long terme est de proposer un écosystème solide, sur le modèle de Sony Computer Entertainment qu'il dirigea plusieurs années durant, ce modèle « est un concept plus large que nous pouvons faire croître dans un plus grand espace », a-t-il déclaré. « le matériel tire le logiciel, et le logiciel tire le matériel », une philosophie qui n'est pas sans rappeler celle d'Apple. La boucle est bouclée : alors qu'autrefois Steve Jobs prenait Sony comme exemple, c'est la situation inverse aujourd'hui. Sony dispose même de plus de moyens pour pousser cette logique plus loin encore, sachant que la société est à la tête de trois grands producteurs de contenus : Sony Pictures Entertainment, Sony Music Entertainment, et Sony Computer Entertainment (lire également Sony réfléchit à sa présence sur iTunes). D'autre part, Sony renommait le PlayStation Network en Sony Entertainment Network la semaine dernière.
En outre, le même Kazuo Hirai a déclaré qu'il fallait compter avec Vita OS (le système d'exploitation de sa nouvelle console portable) comme une plateforme mobile de plein droit, secondé par Yoshio Matsumoto, vice-président de SCE, qui souligne que l'OS a été conçu pour être déployé sur d'autres machines telles que smartphones et tablettes. Il ajoute cependant que le projet n'existe pas pour l'heure, mais que le potentiel n'en est pas moins là.
Vita OS pourrait être un moyen pour Sony de retrouver de sa superbe, la rude concurrence à bas prix sur le marché des terminaux Android ne lui ayant pas réussi jusqu'ici, et la dépendance à un développeur tiers n'étant pas dans les habitudes de la maison.
Snap [1.4 – US – 0,79 € – Tyler Murphy] est un utilitaire très simple qui permet d'accéder aux applications du Dock par un raccourci clavier assigné automatiquement. Par défaut, vous affichez au premier plan ou ouvrez les applications avec les raccourcis
L'idée n'est bien sûr pas de se rappeler du classement de toutes vos applications présentes dans le Dock de Mac OS X. Snap part plutôt du principe que vous avez rangé les éléments les plus utilisés tout à gauche et offre un moyen rapide et efficace d'accéder aux 5 ou 6 premiers éléments. Pour les autres applications, l'utilitaire permet aussi d'associer un raccourci à n'importe quelle autre application.
Snap fonctionne plutôt bien et propose une solution efficace dès l'installation. Les raccourcis sont créés automatiquement en fonction de votre Dock et ils sont mis à jour en temps réel si vous déplacez un élément. Par défaut, l'utilitaire ajoute une icône dans la barre des menus, mais il permet aussi de l'enlever facilement.
Nous avons toutefois noté un bug avec notre clavier AZERTY. Snap ne commence pas avec le raccourci
⌘1, ⌘2…, à partir du premier élément à gauche. L'idée n'est bien sûr pas de se rappeler du classement de toutes vos applications présentes dans le Dock de Mac OS X. Snap part plutôt du principe que vous avez rangé les éléments les plus utilisés tout à gauche et offre un moyen rapide et efficace d'accéder aux 5 ou 6 premiers éléments. Pour les autres applications, l'utilitaire permet aussi d'associer un raccourci à n'importe quelle autre application.
Snap fonctionne plutôt bien et propose une solution efficace dès l'installation. Les raccourcis sont créés automatiquement en fonction de votre Dock et ils sont mis à jour en temps réel si vous déplacez un élément. Par défaut, l'utilitaire ajoute une icône dans la barre des menus, mais il permet aussi de l'enlever facilement.
Nous avons toutefois noté un bug avec notre clavier AZERTY. Snap ne commence pas avec le raccourci
⌘1, mais associe à la première application avec la touche avant le 1 qui n'est pas la même sur un clavier QWERTY. La version actuelle ne permet pas d'accéder à la première application du Dock, nous avons informé le développeur de ce bug.
Apple est-elle redevenue une société comme les autres ? C'est la question que nous vous avons posée la semaine dernière. Sur cette question, les avis sont très partagés.
Cette semaine, la question porte sur le SuperDrive. Aux dernières nouvelles, il pourrait disparaitre avec la prochaine génération de MacBook Pro (lire : 2012 : les MacBook Pro mis au régime SSD). D'où notre question : quand avez-vous inséré un CD/DVD dans votre ordinateur pour la dernière fois ? Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil.
Sur iGeneration, la question est la suivante : avez-vous confiance dans les avis des utilisateurs sur l'App Store ?
Cette semaine, la question porte sur le SuperDrive. Aux dernières nouvelles, il pourrait disparaitre avec la prochaine génération de MacBook Pro (lire : 2012 : les MacBook Pro mis au régime SSD). D'où notre question : quand avez-vous inséré un CD/DVD dans votre ordinateur pour la dernière fois ? Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil.
Sur iGeneration, la question est la suivante : avez-vous confiance dans les avis des utilisateurs sur l'App Store ?
Suite à la plainte de Proview Technologies concernant la marque déposée iPad (lire : iPad : Proview Technology attaque Apple), les autorités ont commencé à retirer des iPad 2 de certaines boutiques en Chine. De nombreuses autres boutiques ont quant à elle retiré les tablettes de leurs vitrines, tout en continuant à en vendre à la demande. Pour l'heure, le retrait n'aurait pas été décidé à l'échelle nationale et il ne s'agirait encore que d'actions localisées. On estime ainsi qu'une poignée seulement de tablettes aurait été confisquée, sans doute moins de 50. Une officialisation et un retrait dans toute la Chine serait une catastrophe pour Apple : le pays le plus peuplé au monde est devenu au fil des années un marché stratégique pour l'entreprise de Cupertino.
Comme elle s’y était engagée en décembre dernier (lire : Grammy Awards : Steve Jobs récompensé à titre posthume), la Recording Academy américaine a décerné un Grammy Awards à titre posthume à Steve Jobs. C'est Eddy Cue qui est venu chercher cette récompense. Le responsable des services Internet d'Apple a tenu à remercier tout le monde au nom de la famille de Steve Jobs et d'Apple. Au cours d'une brève allocution, il a rappelé à quel point Steve Jobs aimait la musique, et de conter cette anecdote lors de la sortie de l'iPod. À la question pourquoi faites-vous un baladeur, Steve Jobs avait répondu "Nous adorons la musique, et c’est toujours bon de faire quelque chose que l’on aime".
En 2002, Apple avait déjà remporté un Grammy Award.
Sur le même sujet :
- Steve Jobs : un Grammy "hypocrite" ?
Apple a fait la demande d'une injonction préliminaire auprès de la Cour du district nord de Californie et a déposé plainte au niveau fédéral contre le Samsung Galaxy Nexus, accusé de violation de brevets. Les quatre brevets mis en cause montrent néanmoins que l'appareil de Samsung n'est qu'un prétexte : la véritable cible n'est autre que Google et Android 4.0 Ice Cream Sandwich.
Ces brevets sont les suivants :
- le #5,946,647, déposé en février 1996 et obtenu en août 1999, sur les data-detectors, ce système permettant de détecter liens, numéros de téléphone, éléments de calendrier, etc., par exemple dans les courriels sur iOS et OS X ;
- le #8,046,721, déposé en juin 2009 et obtenu en octobre 2011, un nouveau brevet sur le « glisser pour déverrouiller » ;
- le #8,074,172, déposé en janvier 2007 et obtenu en décembre 2011, sur un système pour proposer des suggestions d'auto-complétion sur un écran tactile, que l'utilisateur peut accepter ou rejeter ;
- et le #8,086,604, déposé en décembre 2004 et obtenu en décembre 2011, sur la recherche dans de multiples sources d'informations à partir d'une interface unifiée, un brevet qui couvre à la fois le concept de l'« omnibox » de Chrome ou Siri.
Le #5,946,647 est bien connu : il couvre une innovation d'Apple, inaugurée par OS X puis portée sur iOS, et a été le motif d'une décision de justice à l'encontre de HTC assortie d'une potentielle interdiction de vente sur le territoire américain (lire : Apple prévaut sur HTC devant l'ITC). Les trois autres brevets, plus récents, n'en sont pas moins importants : le #8,046,721, par exemple, a été conçu pour contrer les modifications apportées par les fabricants de téléphones Android à leurs propres systèmes de « glisser pour déverrouiller », modifications destinées à éviter le précédent brevet d'Apple sur le sujet. Ce brevet est moins facile à contourner, mais Samsung devrait à nouveau discuter de sa validité et de sa pertinence (lire : Samsung/Apple : le "glisser pour déverrouiller" pas assez original). Android dispose par ailleurs d'un autre système de déverrouillage, qui n'est pas basé sur un glissement, mais sur une forme (lire : Le "dessiner pour déverrouiller" d'Android est déposé).

Un numéro de téléphone dans une page web transformé en lien cliquable déclenchant un appel : c'est le principe des data-detectors, inauguré par OS X.
Les deux autres brevets sont moins connus, mais ils s'attaquent potentiellement au fondement même de l'activité de Google, la recherche sous ses diverses formes. C'est la première fois qu'Apple s'attaque si frontalement à Google et Android, elle qui avait jusqu'ici l'habitude de s'en prendre aux fabricants et à leurs surcouches. Le Galaxy Nexus est le fruit d'une collaboration entre Samsung, qui a conçu le matériel, et Google, qui a conçu le logiciel, ici présent sans aucune modification.






Mai 2013
