Google et le syndrome chinois
par Arnauld de La Grandière le 13.01.2010 16:08
Google a publié sur son blog officiel un billet qui claque comme un coup de tonnerre. Suite à une attaque de leurs serveurs en provenance de Chine, qui a résulté dans le vol de la propriété intellectuelle de Google (sans plus de détails), mais également de celle d'une vingtaine de sociétés dans le domaine de la finance, de la technologie, du secteur chimique et d'internet, la société de Mountain View a diligenté une enquête qui a établi que des tentatives d'accès à des comptes Gmail d'activistes des droits civiques en Chine avaient aussi eu lieu durant cette attaque. Un piratage politique ?
C'est également à cette occasion que Google a constaté que par ailleurs, d'autres attaques avaient ciblé des activistes de la même cause aussi bien en Europe qu'en Chine, non pas grâce à une faille dans leurs serveurs, mais à l'aide de logiciels malveillants ou d’hameçonnage (Google ne présente cependant pas d'élément établissant que les attaques visaient spécifiquement les personnes concernées).
Il est rare que Google rende publiques de telles informations, qui ne font que rappeler que les données que vous lui confiez ne sont jamais hors de portée, aussi bien protégées qu'elles soient. Une telle divulgation va à l'encontre des intérêts mêmes de Google. Si le géant du Net a fait le choix délicat d'en parler publiquement, c'est parce que, selon lui, cette mésaventure justifie un autre choix épineux qu'il a dû faire en conséquence. >> Lire la suite
Après un peu plus de deux mois de période bêta (lire : Citrix GoToMyPC : accédez à votre Mac à distance), GoToMyPC est désormais disponible en version finale pour Mac. Ce logiciel du spécialiste de la virtualisation et des logiciels d'accès de postes à distance, Citrix, permet d'accéder à un PC ou un Mac à distance.

Si l'on connaissait déjà le fonctionnement du logiciel, somme toute très classique pour ce type d'applications (contrôle et récupération de fichiers à distance notamment), on ne connaissait pas encore les conditions tarifaires. C'est désormais chose faite : les utilisateurs ne voulant accéder qu'à un seul poste peuvent souscrire un abonnement mensuel coûtant 19,95 $, ou 179,40 $ à l'année (soit une remise de 25 %). Pour deux ordinateurs, l'abonnement mensuel grimpe à 29,95 $ par mois, ou 269,40 $ à l'année. Des abonnements pour les professionnels et les entreprises sont disponibles, tous les abonnements incluant des mises à jour gratuites et un support technique 24h./24, 7j./7. Une version de démonstration permettant de se connecter à un poste pendant 30 jours est aussi disponible.

Si l'on connaissait déjà le fonctionnement du logiciel, somme toute très classique pour ce type d'applications (contrôle et récupération de fichiers à distance notamment), on ne connaissait pas encore les conditions tarifaires. C'est désormais chose faite : les utilisateurs ne voulant accéder qu'à un seul poste peuvent souscrire un abonnement mensuel coûtant 19,95 $, ou 179,40 $ à l'année (soit une remise de 25 %). Pour deux ordinateurs, l'abonnement mensuel grimpe à 29,95 $ par mois, ou 269,40 $ à l'année. Des abonnements pour les professionnels et les entreprises sont disponibles, tous les abonnements incluant des mises à jour gratuites et un support technique 24h./24, 7j./7. Une version de démonstration permettant de se connecter à un poste pendant 30 jours est aussi disponible.
Jason Schwarz entend beaucoup dire que l'action Apple est trop chère pour être intéressante. Les traders se basent sur le rapport cours/bénéfices (ou "quotient P/E") qui est actuellement de 33, soit trop élevé pour allécher les investisseurs. Trop élevé? Voire! Jason Schwarz croit savoir que ce rapport va s'effondrer prochainement, en se livrant à un autre calcul : le rapport cours/bénéfices est établi à partir de résultats effectifs, en revanche, en le basant sur les résultats prévisionnels, et en incluant la nouvelle règle comptable qui permet d'intégrer les iPhones dès leur achat, le résultat tombe cette fois à 13.
Ce qui voudrait dire que l'action Apple n'a pas été aussi bon marché depuis que Steve Jobs est revenu à la tête de la société en 1997, alors même que tout réussit à la firme de Cupertino comme jamais, soit l'exact opposé de sa situation à l'époque. Quel devrait donc être le cours normal de l'action ? Selon Schwarz, en se basant sur les prévisions de $11,70 de gain par action pour 2010 (certains pensent que ce chiffre grimpera même à $13), l'action devrait s'élever aujourd'hui à $263 (elle se trouve actuellement à $206,55), et devrait atteindre $376 le 30 septembre prochain.
Et encore, ces montants ne seraient que le reflet d'années normales pour Apple, et non pas celui d'années exceptionnelles. En prenant l'exemple de 2007, année de sortie de l'iPhone, et en basant ses calculs dessus, Schwarz parvient à un cours qui s'élèverait à $456 à la fin de l'année fiscale. L'analyste escompte que la tablette provoquera un tremblement de terre plus retentissant encore que l'iPhone ne l'a fait, reste à voir si ça se confirmera dans les faits, en attendant, de tels calculs éclairent le cours actuel de l'action sous un tout autre jour.
Ce qui voudrait dire que l'action Apple n'a pas été aussi bon marché depuis que Steve Jobs est revenu à la tête de la société en 1997, alors même que tout réussit à la firme de Cupertino comme jamais, soit l'exact opposé de sa situation à l'époque. Quel devrait donc être le cours normal de l'action ? Selon Schwarz, en se basant sur les prévisions de $11,70 de gain par action pour 2010 (certains pensent que ce chiffre grimpera même à $13), l'action devrait s'élever aujourd'hui à $263 (elle se trouve actuellement à $206,55), et devrait atteindre $376 le 30 septembre prochain.
Et encore, ces montants ne seraient que le reflet d'années normales pour Apple, et non pas celui d'années exceptionnelles. En prenant l'exemple de 2007, année de sortie de l'iPhone, et en basant ses calculs dessus, Schwarz parvient à un cours qui s'élèverait à $456 à la fin de l'année fiscale. L'analyste escompte que la tablette provoquera un tremblement de terre plus retentissant encore que l'iPhone ne l'a fait, reste à voir si ça se confirmera dans les faits, en attendant, de tels calculs éclairent le cours actuel de l'action sous un tout autre jour.
Les ventes de portables Apple s'envolent à en croire DigiTimes. Quanta Computer qui avait pour habitude de produire entre 300 000 et 400 000 portables pour Apple durant le premier semestre 2009, a été "contraint" de passer à la vitesse supérieure.
Durant les trois derniers mois de l'année, le sous-traitant d'Apple aurait fabriqué en moyenne un million de portables par mois. Deux facteurs expliquent ce boom : d'une part la sortie des nouveaux MacBook cet automne et d'autre part les fêtes de fin d'année.
Toutefois, il est intéressant de noter qu'Apple n'a pas demandé à son partenaire de ralentir la cadence en janvier. Elle a commandé un million de portables, un chiffre significatif quand on sait que le premier trimestre est souvent la période la plus calme de l'année concernant les ventes de Macintosh. Un petit bémol toutefois : en commandant d’importantes quantités en janvier, la firme de Cupertino cherche sans doute à éviter des ruptures de stock durant le Nouvel An chinois.
Durant les trois derniers mois de l'année, le sous-traitant d'Apple aurait fabriqué en moyenne un million de portables par mois. Deux facteurs expliquent ce boom : d'une part la sortie des nouveaux MacBook cet automne et d'autre part les fêtes de fin d'année.
Toutefois, il est intéressant de noter qu'Apple n'a pas demandé à son partenaire de ralentir la cadence en janvier. Elle a commandé un million de portables, un chiffre significatif quand on sait que le premier trimestre est souvent la période la plus calme de l'année concernant les ventes de Macintosh. Un petit bémol toutefois : en commandant d’importantes quantités en janvier, la firme de Cupertino cherche sans doute à éviter des ruptures de stock durant le Nouvel An chinois.

Intego annonce la commercialisation de son antivirus VirusBarrier X6. Cette nouvelle version se présente comme une solution complète pour protéger votre ordinateur.
Moins chère que son prédécesseur, la version standard comprend désormais un pare-feu bidirectionnel ainsi qu'un module permettant de lutter contre le phishing, incorpore de nouveaux mécanismes permettant de détecter de nouveaux types de logiciels malveillants comme les scarewares (logiciel essayant de vous inciter à croire que votre Mac est infecté) et possède un système de surveillance de code dynamique (afin notamment de détecter des actions suspectes).
Le logiciel a été réécrit en 64 bits, comprend un système permettant à l'utilisateur de décider de la quantité de temps processeur à allouer à VirusBarrier X6 lors de l'analyse des différents disques en tâche de fond, et inclut une nouvelle licence permettant de protéger deux Mac.
VirusBarrier X6 est à partir de vendu 49,95 € H.T. Une version de démonstration est disponible sur le site de l'éditeur.
L'éditeur a également revu sa suite Internet Security Barrier X6, qui outre VirusBarrier X6, comprend ContentBarrier 10.6, Personal Backup 10.6, Personal Antispam 10.6 et FileGuard 10.6.

Moins chère que son prédécesseur, la version standard comprend désormais un pare-feu bidirectionnel ainsi qu'un module permettant de lutter contre le phishing, incorpore de nouveaux mécanismes permettant de détecter de nouveaux types de logiciels malveillants comme les scarewares (logiciel essayant de vous inciter à croire que votre Mac est infecté) et possède un système de surveillance de code dynamique (afin notamment de détecter des actions suspectes).

Le logiciel a été réécrit en 64 bits, comprend un système permettant à l'utilisateur de décider de la quantité de temps processeur à allouer à VirusBarrier X6 lors de l'analyse des différents disques en tâche de fond, et inclut une nouvelle licence permettant de protéger deux Mac.

VirusBarrier X6 est à partir de vendu 49,95 € H.T. Une version de démonstration est disponible sur le site de l'éditeur.
L'éditeur a également revu sa suite Internet Security Barrier X6, qui outre VirusBarrier X6, comprend ContentBarrier 10.6, Personal Backup 10.6, Personal Antispam 10.6 et FileGuard 10.6.
FileMaker propose gratuitement en téléchargement un modèle pour Bento 3, son outil de base de données grand public. Baptisé "Gestionnaire de contacts et clients" [1.0 - 4,2 Mo - Bento 3 - VF - Gratuit] il offre des fiches prêtes à l'emploi pour tenir à jour ses infos sur ses clients, organiser l'historique des réunions, coups de fil ou lister les tâches à réaliser. On trouvera également de quoi enregistrer des reçus de vente ou préparer sa prospection.
Sur le même sujet :
Test de Bento 3

Test de Bento 3
Des MacBook Pro équipés des toutes nouvelles puce Core i5 sont à gagner… chez Intel. Son site retailedge.com en propose même deux ! Ce portail se destine aux vendeurs des grandes enseignes et autres forces de ventes qui peuvent venir répondre à des quizz sur les produits du fondeur, amasser des points et remporter des lots (les bons comptes font les bons amis…).
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Apple a livré hier pour les utilisateurs de Snow Leopard des versions 64 bits de Logic et MainStage (un logiciel spécialisé dans les performances live) au travers de mises à jour de ces deux applications audio professionnelles. C'est la première fois que le support du 64 bits commence à se diffuser dans les applications commerciales d'Apple (autres que celles incluses dans Snow Leopard). On attend qu'il se poursuive avec Aperture mais aussi iLife par exemple. Toutefois, le 64 bits n'est pas une baguette magique, il y a des contraintes et pas forcément des gains immédiats. On remarquera aussi qu'aucune optimisation pour OpenCL n'a été faite ou tout au moins signalée. Trop tôt ou tout simplement sans intérêt majeur pour ce type de logiciels ? La question reste posée.

MainStage
On avait déjà signalé deux fiches techniques qui les détaillent à la fois pour Logic Pro 9.1 et pour MainStage 2.1 tout ce qui doit être laissé à quai lors de leur utilisation en 64 bits. Logic est celui qui s'allège le plus et même pour des choses assez simples, par exemple l'absence de conversation MP3. Autre exemple, dans MainStage 2.1, des profils de Concerts créés en 32 bits ne sont pas utilisables lorsque le logiciel est ouvert en 64 bits, et inversement.
Qu'attendre alors de cette compatibilité 64 bits ? C'est ce qu'explique une nouvelle FAQ. Le premier avantage est celui d'une utilisation de la RAM disponible qui n'est plus limitée à 4 Go. Les deux logiciels pourront piocher sans compter dans ce qui est laissé libre par le système. Ce sera autant d'oxygène supplémentaire pour les plug-ins les plus gourmands, Apple citant ceux de sample d'instruments.
Le cas du sampler EXS24 est aussi abordé puisqu'en 32 bits il était déjà capable d'utiliser la mémoire autre que celle déjà accaparée par Logic (et Mac OS X). Par conséquent, il devient intéressant de suivre l'arrivée de tels plug-ins compatibles 64 bits pour que les plus friands en RAM ne soient plus retenus par les tendeurs du 32 bits.
Ces plug-ins 32 bits (tous sauf ceux livrés par Apple, et les 32 bits sont repérés en tant que tel dans leur menu) pourront fonctionner dans Logic Pro et MainStage 64 bits au travers d'une application séparée - baptisée Audio Unit Bridge - qui se lance chaque fois que l'un de ces modules est sollicité. Audio Unit Bridge reste soumise à la limite des 4 Go de RAM exploitables et une seule fenêtre d’interface AU 32 bits est visible à la fois, même si plusieurs de ces plug-ins 32 bits sont chargés simultanément. Il faut donc jongler avec les différentes fenêtres de Audio Unit Bridge pour passer d’une interface à une autre. Apple indique que son utilisation ne devrait pas se traduire par des pertes de performances (comparé à l'utilisation des mêmes plug-ins 32 bits avec Logic en 32 bits). En revanche elle vient grappiller de la mémoire.
Puis l'explication s'intéresse à l'option de mémoire virtuelle dans EXS24 qu'elle conseille de laisser cochée, sauf à ce que l'on dispose de beaucoup de RAM. Elle précise aussi qu'aucune différence de rendu audio n'est à attendre d'une utilisation de ces applications en 64 bits.
Enfin, sur les éventuels progrès en performances dans Logic Pro 9.1 et MainStage 2.1 lorsqu'ils sont exécutés en 64 bits, le discours est pondéré. Apple indique qu'ils ont été déjà optimisés à l'origine et qu'on ne peut espérer, dans la plupart des cas, que des gains assez relatifs (au-delà du confort amené par une utilisation accrue de la mémoire). En revanche, des sursauts seront peut-être plus visibles çà et là avec Snow Leopard mais aucun exemple ni mesure n’est fourni.
Sur le même sujet :
Test de Logic Pro 9 (32 bits).

MainStage
On avait déjà signalé deux fiches techniques qui les détaillent à la fois pour Logic Pro 9.1 et pour MainStage 2.1 tout ce qui doit être laissé à quai lors de leur utilisation en 64 bits. Logic est celui qui s'allège le plus et même pour des choses assez simples, par exemple l'absence de conversation MP3. Autre exemple, dans MainStage 2.1, des profils de Concerts créés en 32 bits ne sont pas utilisables lorsque le logiciel est ouvert en 64 bits, et inversement.
Qu'attendre alors de cette compatibilité 64 bits ? C'est ce qu'explique une nouvelle FAQ. Le premier avantage est celui d'une utilisation de la RAM disponible qui n'est plus limitée à 4 Go. Les deux logiciels pourront piocher sans compter dans ce qui est laissé libre par le système. Ce sera autant d'oxygène supplémentaire pour les plug-ins les plus gourmands, Apple citant ceux de sample d'instruments.
Le cas du sampler EXS24 est aussi abordé puisqu'en 32 bits il était déjà capable d'utiliser la mémoire autre que celle déjà accaparée par Logic (et Mac OS X). Par conséquent, il devient intéressant de suivre l'arrivée de tels plug-ins compatibles 64 bits pour que les plus friands en RAM ne soient plus retenus par les tendeurs du 32 bits.
Ces plug-ins 32 bits (tous sauf ceux livrés par Apple, et les 32 bits sont repérés en tant que tel dans leur menu) pourront fonctionner dans Logic Pro et MainStage 64 bits au travers d'une application séparée - baptisée Audio Unit Bridge - qui se lance chaque fois que l'un de ces modules est sollicité. Audio Unit Bridge reste soumise à la limite des 4 Go de RAM exploitables et une seule fenêtre d’interface AU 32 bits est visible à la fois, même si plusieurs de ces plug-ins 32 bits sont chargés simultanément. Il faut donc jongler avec les différentes fenêtres de Audio Unit Bridge pour passer d’une interface à une autre. Apple indique que son utilisation ne devrait pas se traduire par des pertes de performances (comparé à l'utilisation des mêmes plug-ins 32 bits avec Logic en 32 bits). En revanche elle vient grappiller de la mémoire.

Puis l'explication s'intéresse à l'option de mémoire virtuelle dans EXS24 qu'elle conseille de laisser cochée, sauf à ce que l'on dispose de beaucoup de RAM. Elle précise aussi qu'aucune différence de rendu audio n'est à attendre d'une utilisation de ces applications en 64 bits.
Enfin, sur les éventuels progrès en performances dans Logic Pro 9.1 et MainStage 2.1 lorsqu'ils sont exécutés en 64 bits, le discours est pondéré. Apple indique qu'ils ont été déjà optimisés à l'origine et qu'on ne peut espérer, dans la plupart des cas, que des gains assez relatifs (au-delà du confort amené par une utilisation accrue de la mémoire). En revanche, des sursauts seront peut-être plus visibles çà et là avec Snow Leopard mais aucun exemple ni mesure n’est fourni.
Sur le même sujet :
Test de Logic Pro 9 (32 bits).
Avie Tevanian, l'ex patron du logiciel chez Apple jusqu'en 2006 a donné une interview à CNET suite à son arrivée chez Elevation Partners, l'un des principaux soutiens financiers de Palm (voir l'article Avie Tevanian retrouve Fred Anderson). Lui au moins utilise un iPhone contrairement à son ancien/nouveau compère Jon Rubinstein et il entend bien continuer puisque, rappelle-t-il, il a largement participé à la confection de Mac OS X. Un iPhone qui sera néanmoins rejoint dans sa poche par d'autres mobiles, et parmi eux certainement un Palm.
Il dit se féliciter du succès rencontré par Apple, et de voir aujourd'hui sur le marché des produits qui étaient en plein développement lorsqu'il était encore chez Apple au début des années 2000. Une époque où la Pomme travaillait déjà sur les interfaces tactiles. Un nouveau mode d'interaction qu'il ne voit pas pour autant supplanter de sitôt les claviers et souris, mais plutôt trouver leur propre place en complément des technologies plus anciennes.
Il dit se féliciter du succès rencontré par Apple, et de voir aujourd'hui sur le marché des produits qui étaient en plein développement lorsqu'il était encore chez Apple au début des années 2000. Une époque où la Pomme travaillait déjà sur les interfaces tactiles. Un nouveau mode d'interaction qu'il ne voit pas pour autant supplanter de sitôt les claviers et souris, mais plutôt trouver leur propre place en complément des technologies plus anciennes.
Comme prévu Adobe a livré trois mises à jour venant effacer d'importants problèmes de sécurité sur Acrobat et Reader. D'abord celle d'Adobe Reader [9.3 - 4,5 Mo (PowerPC) et 4,4 Mo (Intel) - Mac OS 10.4 - VF] ainsi que pour Acrobat Pro [9.3 - 74,1 Mo - Mac OS X 10.4 - VF].
Corrigée également une version antérieure d'Acrobat Pro [8.2 - 12,2 Mo - Mac OS X 10.4 - VF]. Et la même pour Reader [8.2 - 2,5 Mo (PowerPC) et 3 Mo (Intel) - Mac OS 10.4 - VF]
S'agissant de la version 7, son support technique n'est plus assuré depuis le 28 décembre. Et l'on attend toujours un correctif pour Illustrator.
Sur le même sujet :
Acrobat : importante faille de sécurité
Fin de route annoncée pour Acrobat 7
Une grosse faille de sécurité dans Illustrator
Corrigée également une version antérieure d'Acrobat Pro [8.2 - 12,2 Mo - Mac OS X 10.4 - VF]. Et la même pour Reader [8.2 - 2,5 Mo (PowerPC) et 3 Mo (Intel) - Mac OS 10.4 - VF]
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Acrobat : importante faille de sécurité
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Le refurb fête à sa manière les cinq ans du Mac mini. L'espace dédié aux produits reconditionnés sur l'Apple Store propose à la vente de nombreux Mac mini à partir de 469 €.
On trouve également plusieurs iMac de dernière génération : le 21,5" est disponible à la vente à partir de 949 € alors que le 27" est en vente à partir de 1279 €.
Également sur le refurb :
- des MacBook Air à partir de 1079 €
- des MacBook Pro 15" à partir de 1349 €
- des Apple TV à partir de 189 €
- des MacBook à partir de 699 €
Pour ne rien rater, pensez à utiliser notre module refurb.
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Evernote s'est offert une petite mise à jour de maintenance [1.6.1 - 16,9 Mo - Mac OS X 10.5+ - Gratuit]. Au menu, des corrections apportées dans certaines traductions, des corrections de bogues avec l'extension pour Safari, et une stabilité améliorée.
Cashculator passe quant à lui en 1.1, après une première version remarquée [1.1 - 7,4 Mo - Mac OS X 10.5+ - 29,95 $]. Ce logiciel, qui se veut plus simple qu'un tableur dès lors qu'il s'agit de gérer ses finances, s'enrichit de plusieurs nouvelles fonctions dans cette mise à jour, comme le support des centimes, des événements récurrents (les frais fixes, par exemple), des catégories de dépenses, ou encore l'ajout d'un mécanisme de sauvegardes automatiques.
Cashculator passe quant à lui en 1.1, après une première version remarquée [1.1 - 7,4 Mo - Mac OS X 10.5+ - 29,95 $]. Ce logiciel, qui se veut plus simple qu'un tableur dès lors qu'il s'agit de gérer ses finances, s'enrichit de plusieurs nouvelles fonctions dans cette mise à jour, comme le support des centimes, des événements récurrents (les frais fixes, par exemple), des catégories de dépenses, ou encore l'ajout d'un mécanisme de sauvegardes automatiques.





Février 2012
