Alan Kay, une vie d'exigence
par Arnauld de La Grandière le 12.07.2012 16:37
Lors des commémorations du centenaire d'Alan Turing, l'Association of Computing Machinery a réuni une trentaine de récipiendaires du Turing Award, un prix annuel décerné par l'association aux plus grands contributeurs de l'informatique. Des allocutions de haute volée se sont tenues pour revenir sur l'héritage d'Alan Turing, parmi lesquelles on trouve celle du lauréat de 2003, Alan Kay, l'un des pionniers de l'informatique moderne, et auteur de nombre de principes qui ont influencé toute l'industrie.
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iPhoto reçoit une mise à jour mineure [9.3.1 - 600 Mo]. Cette version corrige un problème avec la fonction de migration des albums à partir de feu MobileMe. Apple explique que ces images étaient transférées à tort vers un nouvel événement baptisé du nom de ce service.Autre correctif apporté, celui sur un bug qui faisait bloquer l'application lors d'une mise à jour de sa bibliothèque. La version d'iPhoto sur le Mac App Store est aussi actualisée.
Les développeurs ont aussi ajouté deux options (mais oublié de les traduire), l'une pour afficher en permanence les en-têtes complets des courriers et l'autre pour que les conversations s'affichent toujours de manière dépliée. Des options à trouver dans le petit menu en haut à droite de chaque courrier (lire aussi Sparrow se met à jour pour Mountain Lion et les écrans Retina).

L'éditeur l'annonce aujourd'hui sur son blog : la prochaine version sera parfaitement optimisée pour les écrans Retina. La barre d'outils devrait ainsi retrouver une taille confortable et les autres éléments d'interface s'afficheront sans pixels visibles. Mieux, on pourra travailler sur des images de bien meilleure définition grâce à une mise à jour du moteur d'affichage du logiciel.
L'éditeur ne donne pas de date de sortie pour Pixelmator 2.1, mais il précise tout de même que cela ne devrait pas trop tarder. Cette mise à jour sera également l'occasion d'ajouter quelques fonctions supplémentaires, mais on n'en sait pas plus pour le moment.
Dans la foulée de Gartner, IDC a publié ses chiffres préliminaires de ventes de PC dans le monde et aux États-Unis pour le second trimestre. Les deux firmes s'accordent sur la tendance enregistrée depuis un an (-0,1% de ventes) et elles s'entendent peu ou prou aussi sur le classement mondial (lire Gartner : des ventes de PC atones, mais pas chez tout le monde). Un podium qui voit HP rester en tête malgré des ventes en sévère baisse et Lenovo le marquer à la culotte, avec toutefois une progression annuelle presque deux fois supérieure à celle donnée précédemment par Gartner. Dans les deux cas, les tablettes sont exclues de ces décomptes.Ensuite, les places sont interverties, Acer est 3e chez Gartner (premier tableau), suivi par Dell dans un mouchoir de poche. C'est l'inverse que voit IDC (deuxième tableau) avec cependant des volumes de ventes approchant entre les deux concurrents.
Une différence notable est présente aussi dans les chiffres sur le sol américain. Là où Gartner voit des ventes en hausse de 4,3% pour un Apple qui se classerait troisième constructeur dans le pays (premier tableau), IDC affiche une baisse de 1,1% (tableau suivant). Dès lors, chez IDC, Apple rejoint le club des fabricants de PC qui ont vu leurs ventes décliner de façon plus ou moins importante sur ce trimestre, alors que la Pomme était la seule à s'en sortir chez Gartner.
Malgré cela, la part de marché sur cette courte période est en hausse d'un point (11,4%) puisque les concurrents de la Pomme ont connu des affaissements plus marqués.
Cette dichotomie de résultats n'est pas expliquée, mais au moins les deux firmes s'accordent sur d'autres points. Les Ultrabooks par exemple n'ont pas encore créé un appel d'air pour les ventes. Gartner soulignait que ces portables en étaient encore au début de leur cycle de vie, puisqu'ils ne commencent à arriver que depuis juin. Ensuite, des consommateurs ont repoussé leurs achats, notamment dans l'attente d'un Windows 8 qui ne sortira qu'à l'automne. Des délais alimentés par une saturation sur marché des portables et un contexte économique difficile.
Le Congrès américain pourrait plus fortement encadrer l'utilisation des brevets essentiels aux standards dans des procédures judiciaires. Cette pratique, devenue commune, va à l'encontre de ce qu'est censé être un brevet essentiel aux standards et pose aujourd'hui de sérieux problèmes au système judiciaire américain.
La propriété industrielle a pour but de protéger l'invention (la création ayant pour objet de résoudre un problème technique), tout en assurant sa diffusion. Quand Nokia ou Motorola inventent les bases des réseaux cellulaires, ou que Microsoft et Apple travaillent au décodage des vidéos, elles peuvent déposer des brevets, sous réserve de leur validité. Néanmoins, dès lors que ces inventions deviennent des standards, le système invite fortement à ce que ces brevets soit ouverts à licence selon des termes justes, raisonnables et non-discriminatoires (FRAND). Ainsi, les inventeurs sont rétribués pour leur peine, sans que le public ne soit soumis à un monopole qui serait contraire au bien commun.
Le rôle croissant de l'International Trade Commission (ITC), une agence chargée de faire respecter les lois commerciales, pose aujourd'hui un problème majeur. L'interdiction d'importation et de vente d'un produit sur le sol américain étant en son pouvoir, elle est devenue une instance de référence pour les affaires de propriété intellectuelle, et est désormais une instance quasi-judiciaire. Elle a néanmoins tendance à accepter des dossiers dans lesquels on trouve des brevets essentiels aux standards ; or comme le rappelait récemment la Federal Trade Commission (FTC), l'agence américaine de défense du consommateur, elle ne devrait pas. Pire, si elle devait rendre demain une décision favorable à une partie utilisant des brevets FRAND, elle pourrait entraîner un blocage total du système de la propriété industrielle aux États-Unis.
Le principe même des brevets FRAND est en effet qu'ils sont incontournables : s'ils sont glissés dans un dossier juridique et jugés valides, ils ne peuvent qu'entraîner une victoire automatique. Or ces brevets sont censés être ouverts à licence : le montant peut certes être discuté (Nokia avait forcé Apple à la négociation par voix de justice), pas le principe. En théorie, brevet FRAND et plainte pour violation de propriété intellectuelle sont incompatibles. Pourtant, Samsung et Motorola n'hésitent pas à attaquer Apple et Microsoft, en Europe et aux États-Unis, avec ce type de brevets.
En Europe, la Commission européenne devrait se pencher sur le cas de Motorola, qui attaque Apple et Microsoft avec des brevets essentiels à la 3G (lire : L'usage des brevets FRAND par Motorola dénoncé par Microsoft et Apple). Bruxelles a aussi ouvert une enquête sur Samsung pour l'utilisation de brevets essentiels à la même norme. Microsoft est le parfait exemple de cette pratique : la firme de Redmond dispose de brevets essentiels à l'utilisation du Wi-Fi 802.11, de la vidéo H.264 ou de la synchronisation sans-fil en push, et tous sont ouverts à licence — la plupart des fabricants de téléphones Android, à l'exception notable de Motorola, ont d'ores et déjà signé des accords de licence.
Aux États-Unis, la FTC a déjà envoyé un premier avertissement à l'ITC, un fait d'autant plus rare que les deux agences sont indépendantes, mais d'autant plus important que l'ITC est subordonnée à la FTC dans son processus décisionnel, la défense des intérêts commerciaux ne pouvant jamais se faire en défaveur des intérêts du consommateur. Comme le rapporte Reuters, c'est maintenant au tour de la Commission juridique du Sénat de se pencher sur la question, après un lobbying intense de Microsoft, Apple et Qualcomm, qui s'estiment victimes d'un chantage au brevet FRAND. La FTC et le ministère de la Justice ont été entendus hier et les conclusions devraient être prochainement rendues publiques.
Il semble que l'on s'achemine vers un recadrage assez sévère, qui pourrait mettre un terme prématuré à la plupart des affaires en cours dans la grande guerre du mobile qui se déroule depuis trois à quatre ans.
Sur le même sujet
- Pour bien comprendre les tenants et les aboutissants du système de propriété intellectuelle, lire : Propriété intellectuelle : pour mieux comprendre la chronique judiciaire d’Apple
- Sur les dérives de ce système, lire : Brevets logiciels : origines d'une folie industrielle
Ne vous faites pas une fausse joie, la version finale de Textmate 2 n'est pas encore là. Textmate 1.5, par contre, a été mis à jour et est désormais signée [1.5.11 - 7,5 Mo - Mac OS X 10.5+]. Conséquence : l'application est compatible avec Gatekeeper et pourra être exécutée sur Mountain Lion sans changement des paramètres par défaut de sécurité.
Steve Ballmer fait de Microsoft la charrue qui doit labourer les champs de l'innovation. Met-il cette charrue avant les bœufs, alors que certains critiquent la stratégie adoptée avec Surface ? Le CEO de Microsoft n'en a pas l'impression, et compte au contraire faire les choses dans l'ordre, c'est-à-dire sans négliger les fabricants gravitant autour de la firme de Redmond : « nous nous sentons confiants dans notre capacité à innover et nous emmènerons nos partenaires avec nous. »
Cette bataille s'appuie sur les avant-postes de Microsoft : « nous avons nos avantages dans la productivité. Nous avons nos avantages dans la gestion en entreprise. Nous avons nos avantages dans la communication avec les serveurs d'entreprise. » Mais la firme de Redmond doit porter le fer en terre inconnue si elle veut sortir de la paralysie qui la guette : « nous n'abandonnerons aucun terrain à Apple. Pas dans le nuage grand public. Pas dans l'innovation matérielle et logicielle. Nous n'allons laisser aucun de ces domaines à Apple seule. Ça n'arrivera pas. Pas tant que nous serons là. »
La tablette Surface est le parfait exemple de cette nouvelle stratégie, bien que le message de Microsoft soit en partie brouillé. Elle ne fait pas directement concurrence à l'iPad, mais ouvre un nouveau front dans le marché des tablettes. Surtout, elle le fait non pas avec l'aide d'un fabricant tiers, mais avec une intégration matérielle et logicielle et un contrôle absolu de Microsoft.
Cette nouvelle stratégie sera-t-elle couronnée de succès ? Difficile de le dire. On ne peut néanmoins qu'applaudir la volonté de Steve Ballmer d'agir avant qu'il ne soit trop tard malgré une position dominante, ce que les dirigeants de Nokia ou de RIM n'ont pas eu le courage de faire ces dernières années. Quoique sur le marché du smartphone, il est sans doute d'ores et déjà trop tard.
La nouveauté la plus importante est la prise en charge de l'intégration de Facebook dans iOS 6. La mise à jour du système mobile d'Apple est actuellement en développement et attendue pour l'automne. Elle intègre notamment le réseau social et propose à l'utilisateur d'enregistrer ses identifiants dans les réglages, pour y accéder ensuite depuis n'importe quelle application. Le SDK version 3.0 prendra en charge cette fonction, mais offre aux développeurs un support jusqu'à iOS 4 : sur les systèmes plus anciens, l'identification se fera comme aujourd'hui par le biais de l'application Facebook (Gratuit).
Ce n'est pas la seule nouveauté. Facebook simplifie le travail des développeurs en améliorant la gestion des sessions : un nouveau module fait tout le travail par défaut, même s'il est bien entendu possible de le personnaliser. Le réseau propose également des vues prêtes à l'emploi pour accéder à la liste d'amis et aux lieux à proximité et ainsi permettre à l'utilisateur de sélectionner l'un ou l'autre. Le SDK 3.0 se met au passage au goût du jour avec les dernières nouveautés en matière de développement en Objective-C, en particulier la prise en charge d'ARC.
Pile à l'heure pour les utilisateurs de LaTeX sur Mac, l'édition 2012 de MacTeX est disponible. LaTeX est un système de composition de documents très prisé dans l'édition scientifique et technique (thèses, articles…), MacTeX n'étant rien d'autre qu'un paquet facile à installer de logiciels permettant de l'exploiter sur Mac.
On retrouve ainsi dans MacTeX :
- TeXLive, essentiel pour utiliser LaTeX ;
- TeXShop, une interface graphique à LaTeX ;
- Excalibur, un correcteur orthographique ;
- BibDesk, un gestionnaire de références bibliographiques ;
- LaTeXit, un éditeur d'équations ;
- et TeXLive Utility, le gestionnaire de paquets.
Il embarque aussi Ghostscript et ImageMagick, utilitaires indispensables pour la gestion du PostScript, du PDF et des images, et les fontes Latin Modern et TeX Gyre, qui peuvent être exploitées par tous les éditeurs de texte. C'est donc un gros paquet de 2,1 Go, qui comporte tout ce qu'il faut pour utiliser LaTeX sur Mac.
En plus d'installer les versions à jour de tous les logiciels embarqués, MacTeX 2012 utilise désormais un installeur moderne, et est signé pour l'installation sur Mountain Lion.
Internet > Dropbox remercie les premiers abonnés en leur offrant leur abonnement [12.07.2012 09:44 - AZ]
Selon The Verge, Dropbox a envoyé un mail à ses clients les plus fidèles les informant qu'ils n'auraient désormais plus à payer pour leur abonnement. Le service de stockage dans le nuage tient ainsi à remercier ses tout premiers abonnés à l'offre Pro, qui à l'époque permettait d'obtenir 25 Go de stockage.
Ces abonnés n'auront plus jamais à payer leur abonnement, ce qui n'est somme toute que justice lorsque l'on sait qu'il est possible d'obtenir jusqu'à 18 Go de stockage gratuit par le biais de parrainages, voire jusqu'à 50 Go en achetant certains téléphones Android. Bien sûr, si ces abonnés décidaient de passer à une des offres Pro actuelles, ils devront la payer — les offres Pro ont d'ailleurs été récemment mises à jour, leur capacité ayant doublé à tarif égal (lire : Dropbox Pro : deux fois plus d'espace pour le même prix).
Gartner a dévoilé ses chiffres préliminaires de ventes pour les PC au deuxième trimestre 2012. Il s'agit du septième trimestre consécutif étale ou avec des progressions à un seul chiffre dans cette industrie. Tout le monde n'est cependant pas logé à la même enseigne.Cette période a vu la vente de 87,5 millions de PC à travers le monde, une baisse de 0,1% sur le même trimestre d'il y a un an. À ce stade, les efforts déployés par Intel sur les Ultrabooks n'ont guère eu d'effets.
Les premiers représentants de cette famille sont arrivés à l'automne dernier, mais ce n'est vraiment que depuis quelques semaines que la machine marketing s'est enclenchée et l'offre s'est développée, avec l'arrivée de la plateforme Ivy Bridge. Il est donc trop tôt pour tirer des conclusions sur l'intérêt des clients pour ces ultralégers. Gartner souligne toutefois que le marché du PC souffre d'une certaine saturation et que les tablettes et smartphones se posent en concurrents auprès des consommateurs amenés à choisir avec quels matériels s'équiper.
Dans le classement, HP domine toujours avec 13 millions de PC vendus, mais c'est une baisse de 12,1% sur un an. Lenovo, décrit comme agressif sur les prix, le talonne et affiche une progression de 14,9%. Acer est troisième avec +3,6%.
Dell et Asus sont respectivement quatrième et cinquième, le premier avec -11,5% de ventes, le second avec +38,6% grâce à une diversification de sa gamme, allant du pas cher au milieu haut de gamme. Dans ce classement qui ne comptabilise pas les tablettes, Apple est quelque part au milieu des fabricants non identifiés.
Sur le sol américain, HP, Dell et Apple figurent sur le podium. Suivent Acer, Toshiba et les autres. Il n'y a guère qu'Apple et le groupe des non identifiés à afficher une progression des ventes. +4,3% pour Apple alors que ses concurrents voient leurs ventes baisser (-12,7% chez HP, -9,5% chez Dell et plus encore chez Acer et Toshiba).
Les ressemblances d'abord, comme Apple, il s'agit d'un espace essentiellement consacré aux produits maison, des téléphones jusqu'aux téléviseurs, accompagnés par une sélection d'accessoires. Comme Apple aussi, les produits sont librement utilisables par les visiteurs et des tablettes servent de supports de vente, apportant des informations sur l'article qu'elles secondent.
En revanche, il n'y a pas d'équivalent au Genius Bar et la décoration est nettement moins inspirée par celle des Apple Store que ne l'est celle des Microsoft Store. Comme l'avait expliqué il y a un mois James Politeski, le président de Samsung Canada, son groupe n'entend pas se lancer dans la vente en boutiques comme ses concurrents. On ne devrait pas voir ce type de magasins se multiplier à travers le monde. D'ailleurs, cette boutique qui a ouvert aujourd'hui à Burnaby en Colombie-Britannique n'est pas gérée directement par Samsung, mais par un partenaire. On s'approche plutôt du principe de la franchise.
À en croire James Politeski, il s'agit d'abord d'aller au-devant des clients et de leur donner l'occasion de découvrir les produits Samsung. D'autres niveaux de présence sont prévus ou existent déjà, les "store in a store" et au niveau le plus simple, des tables interactives installées sur des lieux de passage.
Des Microsoft Store à marche forcée
Chez Microsoft à l'inverse on s'inscrit toujours dans la même voie tracée par Apple, à savoir un accroissement de la présence de ces boutiques.
Lors de sa conférence pour ses partenaires cette semaine, le groupe américain a annoncé son objectif d'avoir 44 boutiques d'ici juin 2013. On en dénombre actuellement 20 d'ouvertes et 9 sur le point de l'être, toutes aux États-Unis. Une installation à l'international est néanmoins prévue, à commencer par le Canada.
Il y a tout juste un an, rappelle ZDNet, Microsoft disait vouloir disposer de 75 boutiques à l'horizon 2013/2014. Apple a aujourd'hui un petit peu plus de 360 stores en activité à travers le monde.
merci Miguel
Crédit photo : cbcleahhendry
Logiciels > Parallels Desktop corrige ses bugs avec les portables Ivy Bridge [12.07.2012 00:30 - FI]Cette révision améliore aussi sa gestion de l'écran Retina et l'on pourra pousser la définition d'affichage de Windows au maximum des possibilités de cette dalle. Ce Parallels Desktop est accompagné par une mise à jour du client iOS, Parallels Mobile qui devrait arriver rapidement sur l'App Store. Les autres changements apportés sont les suivants :
- Exécution de Windows 8, Ubuntu et Fedora sur les tout derniers modèles d’ordinateurs Mac (MacBook Air (mi-2012), MacBook Pro (mi-2012), MacBook Pro avec écran Retina).
- Exécution de Fedora 17 sur des machines virtuelles.
- Installation de Parallels Desktop sur les ordinateurs Mac exécutant OS X Mountain Lion.
- Utilisation d’images disque IMG avec le lecteur CD/DVD-ROM de la machine virtuelle.
- Utilisation des périphériques USB 3.0 dans les machines virtuelles.
- Détection améliorée des distributions Linux pendant l’installation Express.
Sur le même sujet :
- Parallels Desktop incompatible avec les Mac 2012






Mai 2013