Skype 5.5 : nouvelle bêta pour Mac
par Christophe Laporte le 12.01.2012 20:09
Une nouvelle version bêta de Skype est disponible au téléchargement [5.5.0.2069 - 23 Mo - VF]. Cette mouture améliore l’interface graphique relative aux appels. Désormais, les utilisateurs peuvent plus facilement accepter une communication avec ou sans la vidéo. Selon l’éditeur, cette version apporte des améliorations en matière “de qualité et de stabilisation”.
T’nB commercialise depuis peu une souris assez similaire à la Magic Mouse d’Apple. Multi-touch, elle permet d’exécuter jusqu’à 100 fonctions différentes sur 8 mouvements du doigt. La T'nB Souris Optique Touch affiche une résolution de 1000 dpi et communique avec l’ordinateur en Bluetooth. Un dongle est fourni au cas où.
Compatible Mac et PC, elle fonctionne à l’aide de deux piles R6 AA. Prix : 39,90 €.
Le CES continue à Las Vegas et ce salon dédié à l'électronique au sens large est toujours l'occasion de découvrir énormément de produits. Petite sélection de quelques produits conçus pour les terminaux d’Apple…
AppleInsider annonçait la nouvelle (lire Aux États-Unis, Target aménagerait des espaces Apple), c'est désormais confirmé par le New York Times: 25 magasins de la chaîne Target vont proposer des espaces dédiés à Apple à partir du mois de mai.
Il ne s'agit en vérité que d'une nouvelle façon d'achalander les étals, puisque Target distribue déjà les produits d'Apple dans ses magasins, et que cette initiative s'inscrit dans une logique de mini-stores également déployés pour d'autres marques, comme Polka Dog Bakery ou encore The Webster. Contrairement à Best Buy qui propose une plus large sélection de produits Apple, Target ne propose pas de Mac, mais l'initiative pourrait préfigurer d'un plus grand catalogue de produits à l'avenir, bien que rien ne soit encore annoncé dans ce sens.
Il ne s'agit en vérité que d'une nouvelle façon d'achalander les étals, puisque Target distribue déjà les produits d'Apple dans ses magasins, et que cette initiative s'inscrit dans une logique de mini-stores également déployés pour d'autres marques, comme Polka Dog Bakery ou encore The Webster. Contrairement à Best Buy qui propose une plus large sélection de produits Apple, Target ne propose pas de Mac, mais l'initiative pourrait préfigurer d'un plus grand catalogue de produits à l'avenir, bien que rien ne soit encore annoncé dans ce sens.
À l'occasion du CES, Viewsonic a présenté un écran tactile 23" (1 920 x 1 080 pixels) qui a le particularité de reconnaître jusqu'à dix points de contact et d'être doté d'une puce Wi-Fi 802.11 b/g/n. Le TDI2340 est présenté par son fabricant comme le compagnon des smartphones et tablettes utilisés comme support de présentation, mais les OS mobiles ne supportent pas les dispositifs de pointage externe (sauf certains Android modifiés).
Il sera néanmoins utile aux futurs utilisateurs de Windows 8 et à ceux qui ont toujours voulu utiliser leurs logiciels avec les doigts. Doté d'un processeur ARM11, il possède aussi un système embarqué suffisant pour le transformer en véritable kiosque indépendant, ou en petite station multimédia (lecture de photos et vidéos). Il est accompagné par une version 22" plus classique, reconnaissant deux points de contact, le TD2220.
Il sera néanmoins utile aux futurs utilisateurs de Windows 8 et à ceux qui ont toujours voulu utiliser leurs logiciels avec les doigts. Doté d'un processeur ARM11, il possède aussi un système embarqué suffisant pour le transformer en véritable kiosque indépendant, ou en petite station multimédia (lecture de photos et vidéos). Il est accompagné par une version 22" plus classique, reconnaissant deux points de contact, le TD2220.
Mac OS X 10.7 est livré avec une option cachée qui s'est vite faite remarquer : un mode "HiDPI" qui laisse espérer des Mac doté d'un écran Retrina Display (lire Du Retina Display dans Lion).
Ce mode fait plus office de curiosité en l'absence d'écrans idoines, mais si vous voulez voir par vous-mêmes de quoi il en retourne, OSX Daily donne la marche à suivre :
- téléchargez et installez Xcode (disponible gratuitement sur le Mac App Store)
- lancez l'application Quartz Debug sise dans /Developer/Applications/Performance Tools/
- sélectionnez "UI Resolution" dans le menu Window
- Cochez la case “Enable HiDPI display modes”
- Relancez votre session utilisateur
- Ouvrez les Préférences Système pour les moniteurs et sélectionnez l'un des modes compatibles, indiqués par la mention (HiDPI).
Ce mode fait plus office de curiosité en l'absence d'écrans idoines, mais si vous voulez voir par vous-mêmes de quoi il en retourne, OSX Daily donne la marche à suivre :
- téléchargez et installez Xcode (disponible gratuitement sur le Mac App Store)
- lancez l'application Quartz Debug sise dans /Developer/Applications/Performance Tools/
- sélectionnez "UI Resolution" dans le menu Window
- Cochez la case “Enable HiDPI display modes”
- Relancez votre session utilisateur
- Ouvrez les Préférences Système pour les moniteurs et sélectionnez l'un des modes compatibles, indiqués par la mention (HiDPI).
Apple a déboursé à peu près 390 millions de dollars pour acheter Anobit (304 millions d'euros), ont expliqué sous couvert d'anonymat deux actionnaires de cette entreprise israélienne. C'est la fourchette basse de l'estimation qui prévalait jusque là : 400 à 500 milions de dollars. NeXT avec ses 429 millions de dollars reste dont la première acquisition d'Apple en terme d'investissement.
Le 20 décembre, le site Calcalist annonçait que l'achat était effectif, alors que selon les deux contacts de Bloomberg les négociations ont continué pendant encore quinze jours. Le 6 janvier les deux entreprises signaient pour un prix inférieur à celui qu'espérait Anobit. Cette acquisition a été confirmée par Apple le 10 janvier et le site d'Anobit a été désactivé.
Sur le même sujet :
- Apple pourrait racheter un spécialiste de la mémoire flash
Le 20 décembre, le site Calcalist annonçait que l'achat était effectif, alors que selon les deux contacts de Bloomberg les négociations ont continué pendant encore quinze jours. Le 6 janvier les deux entreprises signaient pour un prix inférieur à celui qu'espérait Anobit. Cette acquisition a été confirmée par Apple le 10 janvier et le site d'Anobit a été désactivé.
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Asus a présenté au CES un écran mat de 27 pouces, poétiquement nommé VA278Q. D'une définition de 2560x1440, sa dalle IPS offre un angle de vision de 178° sur les deux axes, ce qui tombe bien puisque son pied permet de l'utiliser en mode portrait.
Selon Asus, l'écran offre 100% de l'espace sRGB, et un contraste de 80 000 000:1 (!). Concernant la connectique, il dispose de ports HDMI, DisplayPort, et DVI-DL. Il devrait être mis sur le marché dans le courant du second semestre 2012, son tarif n'a pas encore été annoncé.
Selon Asus, l'écran offre 100% de l'espace sRGB, et un contraste de 80 000 000:1 (!). Concernant la connectique, il dispose de ports HDMI, DisplayPort, et DVI-DL. Il devrait être mis sur le marché dans le courant du second semestre 2012, son tarif n'a pas encore été annoncé.
Samsung a montré sur le CES les nouvelles versions de ses PC Chrome, ces "PC Internet" conçus pour fonctionner essentiellement sur le réseau avec un ChromeOS reposant sur le navigateur de Google. Toute l'activité se déroule au sein du navigateur web avec quelques options de travail en local en l'absence de réseau.
Samsung avait amené à Las Vegas une évolution de son précédent portable et ressorti son cousin en version bureau. Tous deux partagent des caractéristiques identiques et elles n'ont pas vraiment bougé depuis la première fournée du milieu 2011.
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Samsung avait amené à Las Vegas une évolution de son précédent portable et ressorti son cousin en version bureau. Tous deux partagent des caractéristiques identiques et elles n'ont pas vraiment bougé depuis la première fournée du milieu 2011.
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Le couteau suisse de la manipulation d'images GraphicConverter a reçu une mise à jour mineure ajoutant quelques fonctions et corrigeant de nombreux bogues [7.6 - 123 Mo - Mac OS X 10.5+]. Cette nouvelle version respecte désormais le sens de défilement dans OS X Lion, et est capable de numériser en réseau via Capture d'images.Les modifications sont trop nombreuses pour être résumées :
- Ajout d’effet d’ombre et de lumière
- Ajout de la balance des couleurs
- Ajout d’un égalisateur d’histogramme
- Ajout d’une rubrique Métadonnées aux préférences du diaporama, la taille de la police, la couleur et les métadonnées peuvent être sélectionnée
- Ajout des fonctions de recherche dans le dialogue des préférences
- Ajout de la traduction Russe
- Prise en charge du nouveau manuel de référence Français
- Options personnalisables pour classer et définir les étiquettes à l’aide du clavier dans le Gestionnaire d’images et le navigateur
- Le déplacement vers le haut ou le bas du curseur dans les images reconnaît la sélection de l’utilisateur pour le déroulement vertical naturelle sous Mac OS 10.7 et ultérieure
- Prise en charge de la numérisation au travers du réseau avec Capture d’image
- Création de la couche alpha à partir de la commande du chemin incorporée
- Ajout d’un élément de menu pour afficher le ficher de préférence
- Ajout de la commande Sépia au traitement par lot
- Création de la couche alpha à partir du chemin incorporée
- Ajout du filtre Xe847 Fuzzy Logic (module externe payant)
- Ajout du filtre Xe847 Fuzzy Logic Pro (module externe payant)
- Ajout du filtre Pure Carbon (module externe payant)
- Ajout d’une option permettant de désactiver la fonction de réouverture de la dernière fenêtre affichée lors du lancement de l’application sous Lion
- Ajout d’une option dans l’importation BLP pour appliquer un miroir vertical.
- Ajout du nom de l’étiquette dans le nom du fichier affichable durant le diaporama
- Amélioration du nommage des fonctions relatives à la couche alpha
- Ajout de l’impression de vues multiples issues de film dans le catalogue imprimé
- Prise en charge du classement des nombres pour les images suivantes/précédentes.
- Correction d’un bogue dans l’importation NMEA
- Correction d’un bogue potentiel après la création du canal alpha
- Correction du choix du dossier par défaut qui était incorrect après un passage dans Convertir & Modifier depuis le Gestionnaire d’images
- Correction d’un bogue concernant la suppression des fichiers temporaire en quittant l’application
- Correction d’un déroutement potentiel durant la navigation dans les images dans le gestionnaire d’images
- Correction d’un bogue d’importation en mode 16 bits
- Correction de points blancs dans le diaporama lorsque l’arrière-plan est blanc
- Correction du saut à la première image d’un film après l’affichage dans le diaporama
- Correction d’un déroutement potentiel dans le gestionnaire d’image si l’image PNG affichée est réenregistrée dans Photoshop Éléments.
Rappelons que la version française de GraphicConverter est distribuée par MacVF, qui la propose à 35 €.
Les Catalans vont enfin pouvoir utiliser OS X dans leur langue : Apple a ajouté le catalan parmi les langues supportées par OS X 10.7.3, actuellement en développement. Les Mac-users de Catalogne, d'Andorre ou de la Communauté valencienne attendait cette localisation depuis 1997 au moins.Depuis Mac OS 8, seule une version castillane du système d'exploitation d'Apple était disponible — alors même que les premières versions de Mac OS X en français, espagnol et portugais avaient été traduites… en Catalogne. En 2005, le président de la Generalitat avait publiquement exprimé son mécontentement, comme de nombreux utilisateurs avant lui, Steve Jobs ou Phil Schiller ayant été sollicités de nombreuses fois. Le site spécialisé La Poma avait même fait appel à ses lecteurs pour réaliser une localisation artisanale.
L'adoption du catalan par OS X s'est fait au travers d'iOS : la langue de Joan Miró a été ajoutée au système qui équipe les iPhone et les iPad a l'été 2010. Quelques semaines plus tard, Apple inaugurait sa première boutique espagnole au centre commercial de la Maquinista à Barcelone. La localisation d'OS X n'est qu'un premier pas : les logiciels d'Apple devront aussi être traduits, et les utilisateurs réclament depuis des années l'ouverture d'une version catalane d'apple.com (les Suisses ou les Belges ayant par exemple le droit à des versions multilingues).
Lors de la Macworld 2005, Steve Jobs a présenté de petits produits Apple : l'iPod shuffle… et le Mac mini. Ils fêtent aujourd'hui leurs sept ans.
Selon certains, c'est le conseil d'administration, à une époque où Apple préparait son passage aux puces Intel, qui aurait poussé à la création du Mac mini, contre l'avis de Steve Jobs. Selon d'autres, c'est le digne successeur du Cube G4, et du Cube NeXT avant lui, et donc né de la volonté de Steve Jobs, obsédé par l'idée d'un ordinateur de bureau simple et épuré, aux antipodes des tours PCs. La vérité est certainement quelque part à mi-chemin : le conseil d'administration mangeait à l'époque dans le main de Steve Jobs, et le Mac mini est loin de la polyvalence du Cube.
Une chose est sûre : proposé à 500 € sans clavier, écran ou souris (il était BYODKM, « bring your own display, keyboard and mouse »), le Mac mini a été conçu pour les switchers, ces utilisateurs venus du monde PC pouvant ainsi passer au Mac à moindres frais. Il ne s'agit pas de la mini-tour réclamée aujourd'hui encore à cor et à cris, il ne s'agit pas non plus du Mac qui a été le plus souvent mis à jour ou dont le tarif, paradoxalement, a été le plus avantageux. Mais grâce à son format réduit et sa forte intégration (que les concurrents ont eu du mal à égaler jusqu'à récemment), il a permis des usages qu'Apple elle-même, sans doute, n'avait pas imaginé.
Le Mac mini, qu'il soit G4 (1,25 à 1,42 GHz, ATI Radeon 9200 32 Mo) ou Intel (Core Duo ou Core 2 Duo, 1,5 à 2,53 GHz, Intel GMA 950 puis Nvidia GeForce 9400 M) n'a jamais été un foudre de guerre, mais sa puissance suffisait à un usage comme station bureautique et Internet. Extrêmement économe (85 W en charge), il a néanmoins souvent été utilisé comme serveur, au point que des sociétés comme MacMiniColo en ont leur activité principal. Compact (16,5 x 16,5 x 5 cm), discret et silencieux, il a aussi été très populaire comme système média center, notamment grâce à Front Row et la télécommande infrarouge fournie.

Ces usages « imprévus » ont poussé Apple à progressivement revoir le positionnement de son Mac mini, d'abord avec un modèle serveur lancé en 2010, puis avec une toute nouvelle conception monocorps en aluminium à la mi-2010. Le Mac mini n'est désormais plus le « Mac du peuple » : embourgeoisé, il veut être le serveur des maisons connectées et des PME avancées, et le média-center des salons tendance. Plus fin, plus plat, plus facile à démonter et pouvant accueillir deux disques, le nouveau Mac mini se passe même de lecteur optique depuis l'été dernier.
Il a indéniablement perdu en polyvalence, mais reste la deuxième machine de bureau la plus vendue chez Apple (derrière l'iMac), et possède des fonctions dont nul autre Mac ne peut se targuer. C'est par exemple le seul modèle de la gamme à posséder un port HDMI, ce qui le rapproche de l'Apple TV, et a donc pouvoir générer un flux vidéo HD 1080p accompagné d'un flux audio stéréo, Dolby Surrond 5.1 ou 24-bit/192 kHz huit canaux. Il dispose aussi d'un ensemble de connexion assez varié : quatre ports USB, un port Thunderbolt, un port FireWire 800, un emplacement SD, et un couple entrée/sortie audio.
Machine d'entrée de gamme d'Apple, parfois considérée comme mal-aimée, le Mac mini a permis à la firme de Cupertino d'aller à la rencontre de nouveaux publics. Tantôt station de travail discrète mais puissante, tantôt serveur de fichiers efficace, tantôt média center de luxe, le Mac mini est une machine souvent oubliée, mais emblématique de la transformation d'Apple dans les années 2000 et qui possède toujours un certain capital sympathie chez les « fans » de la marque.
Selon certains, c'est le conseil d'administration, à une époque où Apple préparait son passage aux puces Intel, qui aurait poussé à la création du Mac mini, contre l'avis de Steve Jobs. Selon d'autres, c'est le digne successeur du Cube G4, et du Cube NeXT avant lui, et donc né de la volonté de Steve Jobs, obsédé par l'idée d'un ordinateur de bureau simple et épuré, aux antipodes des tours PCs. La vérité est certainement quelque part à mi-chemin : le conseil d'administration mangeait à l'époque dans le main de Steve Jobs, et le Mac mini est loin de la polyvalence du Cube.
Une chose est sûre : proposé à 500 € sans clavier, écran ou souris (il était BYODKM, « bring your own display, keyboard and mouse »), le Mac mini a été conçu pour les switchers, ces utilisateurs venus du monde PC pouvant ainsi passer au Mac à moindres frais. Il ne s'agit pas de la mini-tour réclamée aujourd'hui encore à cor et à cris, il ne s'agit pas non plus du Mac qui a été le plus souvent mis à jour ou dont le tarif, paradoxalement, a été le plus avantageux. Mais grâce à son format réduit et sa forte intégration (que les concurrents ont eu du mal à égaler jusqu'à récemment), il a permis des usages qu'Apple elle-même, sans doute, n'avait pas imaginé.
Le Mac mini, qu'il soit G4 (1,25 à 1,42 GHz, ATI Radeon 9200 32 Mo) ou Intel (Core Duo ou Core 2 Duo, 1,5 à 2,53 GHz, Intel GMA 950 puis Nvidia GeForce 9400 M) n'a jamais été un foudre de guerre, mais sa puissance suffisait à un usage comme station bureautique et Internet. Extrêmement économe (85 W en charge), il a néanmoins souvent été utilisé comme serveur, au point que des sociétés comme MacMiniColo en ont leur activité principal. Compact (16,5 x 16,5 x 5 cm), discret et silencieux, il a aussi été très populaire comme système média center, notamment grâce à Front Row et la télécommande infrarouge fournie.

Apple met en avant l'utilisation du Mac mini comme média center.
Ces usages « imprévus » ont poussé Apple à progressivement revoir le positionnement de son Mac mini, d'abord avec un modèle serveur lancé en 2010, puis avec une toute nouvelle conception monocorps en aluminium à la mi-2010. Le Mac mini n'est désormais plus le « Mac du peuple » : embourgeoisé, il veut être le serveur des maisons connectées et des PME avancées, et le média-center des salons tendance. Plus fin, plus plat, plus facile à démonter et pouvant accueillir deux disques, le nouveau Mac mini se passe même de lecteur optique depuis l'été dernier.
Il a indéniablement perdu en polyvalence, mais reste la deuxième machine de bureau la plus vendue chez Apple (derrière l'iMac), et possède des fonctions dont nul autre Mac ne peut se targuer. C'est par exemple le seul modèle de la gamme à posséder un port HDMI, ce qui le rapproche de l'Apple TV, et a donc pouvoir générer un flux vidéo HD 1080p accompagné d'un flux audio stéréo, Dolby Surrond 5.1 ou 24-bit/192 kHz huit canaux. Il dispose aussi d'un ensemble de connexion assez varié : quatre ports USB, un port Thunderbolt, un port FireWire 800, un emplacement SD, et un couple entrée/sortie audio.
Machine d'entrée de gamme d'Apple, parfois considérée comme mal-aimée, le Mac mini a permis à la firme de Cupertino d'aller à la rencontre de nouveaux publics. Tantôt station de travail discrète mais puissante, tantôt serveur de fichiers efficace, tantôt média center de luxe, le Mac mini est une machine souvent oubliée, mais emblématique de la transformation d'Apple dans les années 2000 et qui possède toujours un certain capital sympathie chez les « fans » de la marque.
Western Digital annoncera à la fin du mois ses nouveaux My Book Thunderbolt Duo. Des disques durs de 4 et 6 To (2x2 To et 2x3 To en interne). Ils sont équipés de deux connecteurs Thunderbolt et les démonstrations réalisées lors du CES affichaient des performances d'environ 500 à 600 Mo/s en écriture et entre 700 et 800 Mo/s en lecture lorsque les disques étaient chainés. Individuellement les performances seraient de l'ordre de 250 à 280 Mo/s. Les tarifs seront communiqués lors de la prochaine Macworld Expo.
Chez Motu, spécialiste en logiciels et matériels audio, a été annoncé le HDX-SDI Thunderbolt, une interface d'acquisition vidéo au format rack U1 entre une source vidéo et le Mac. Il s'agit d'une déclinaison du HDX-SI existant, mais doté en plus d'un connecteur Thunderbolt. Son prix sera annoncé ultérieurement avec un lancement pas avant le printemps prochain.
CNET & The Verge
Windows 8 continue son petit bonhomme de chemin. Alors qu'on attend la première béta officielle le mois prochain, Microsoft continue de dévoiler les nouveautés attendues pour cette prochaine mouture de son système d'exploitation.
La firme de Redmond vit avec son temps : comme sur tous les OS mobiles, Windows 8 gère de manière beaucoup plus drastique les processus en tâche de fond. Inutile de fermer les applications, elles libèrent la mémoire et le processeur lorsqu'elles ne sont pas en cours d'utilisation et que ces ressources sont nécessaires pour d'autres tâches, pour être rétablies telles quelles lorsqu'elles sont ramenées au premier plan. Mais si vous tenez malgré tout à fermer les applications, Windows 8 propose un nouveau geste tactile : il suffit de glisser votre doigt du haut de l'écran vers le bas, à la manière de celui qui ouvre le centre de notifications sur iOS.
D'autres nouveautés gestuelles sont au menu : tracez un bref trait vertical sur une "tuile" pour la sélectionner (permettant des sélections multiples). Pour la déplacer sur une autre page, il suffit de feuilleter avec un autre doigt avant de la positionner à l'endroit voulu.
Mais les gestes désormais classiques sont également de la partie : sur l'écran d'accueil de Metro, un pincement invoque le "zoom sémantique". A mesure de votre utilisation du PC, de nombreuses tuiles s'amoncelleront sur votre page d'accueil et Microsoft a pensé à simplifier la navigation avec ce zoom : au lieu de ne voir qu'une bouillie de tuiles indécelables les unes des autres, Windows les regroupe par méta-données (travail, détente, etc). La même gestuelle s'applique au sein même des applications.
Windows 8 intègre des fonctions jugées comme universelles et valables dans toutes les applications juste sous votre pouce : nouveau successeur du menu démarrer, cet outil regroupe des fonctions comme la recherche ou le partage. La recherche s'effectue sur vos fichiers, mais également sur Internet avec Bing, ou encore à l'aide des applications qui s'y sont connectées, de Netflix à Wikipedia.
Microsoft a également fait en sorte que le clavier et la souris ne soient pas laissés pour compte dans Metro : la molette de défilement permet de feuilleter les pages de l'écran d'accueil, le glissement d'une tuile vers le bas de l'écran active le zoom sémantique, et la simple pression d'une touche du clavier lancera la recherche.
La firme de Redmond vit avec son temps : comme sur tous les OS mobiles, Windows 8 gère de manière beaucoup plus drastique les processus en tâche de fond. Inutile de fermer les applications, elles libèrent la mémoire et le processeur lorsqu'elles ne sont pas en cours d'utilisation et que ces ressources sont nécessaires pour d'autres tâches, pour être rétablies telles quelles lorsqu'elles sont ramenées au premier plan. Mais si vous tenez malgré tout à fermer les applications, Windows 8 propose un nouveau geste tactile : il suffit de glisser votre doigt du haut de l'écran vers le bas, à la manière de celui qui ouvre le centre de notifications sur iOS.
D'autres nouveautés gestuelles sont au menu : tracez un bref trait vertical sur une "tuile" pour la sélectionner (permettant des sélections multiples). Pour la déplacer sur une autre page, il suffit de feuilleter avec un autre doigt avant de la positionner à l'endroit voulu.
Mais les gestes désormais classiques sont également de la partie : sur l'écran d'accueil de Metro, un pincement invoque le "zoom sémantique". A mesure de votre utilisation du PC, de nombreuses tuiles s'amoncelleront sur votre page d'accueil et Microsoft a pensé à simplifier la navigation avec ce zoom : au lieu de ne voir qu'une bouillie de tuiles indécelables les unes des autres, Windows les regroupe par méta-données (travail, détente, etc). La même gestuelle s'applique au sein même des applications.
Windows 8 intègre des fonctions jugées comme universelles et valables dans toutes les applications juste sous votre pouce : nouveau successeur du menu démarrer, cet outil regroupe des fonctions comme la recherche ou le partage. La recherche s'effectue sur vos fichiers, mais également sur Internet avec Bing, ou encore à l'aide des applications qui s'y sont connectées, de Netflix à Wikipedia.
Microsoft a également fait en sorte que le clavier et la souris ne soient pas laissés pour compte dans Metro : la molette de défilement permet de feuilleter les pages de l'écran d'accueil, le glissement d'une tuile vers le bas de l'écran active le zoom sémantique, et la simple pression d'une touche du clavier lancera la recherche.
Sonora [0.6 – 5,5 Mo – US – OS X 10.7 – Gratuit] est un nouveau venu dans le paysage bien chargé des alternatives à iTunes. Cette fois, la différence vient de l'interface avec quelques excellentes idées à noter.
La meilleure idée de Sonora est sans doute sa barre d'outils qui a été largement modifiée. À la manière de celle du Mac App Store, elle ne contient pas de titre, mais une série de boutons : on trouve tout d'abord le contrôle de la lecture, puis une grande zone dédiée aux titres en cours de lecture et enfin quelques contrôles supplémentaires à gauche. La zone centrale est une très bonne idée : on voit instantanément quel titre est en train d'être lu et quels seront les prochains morceaux en attente. Cette liste n'est pas figée et on peut facilement modifier son ordre, supprimer un élément ou même un ajouter un autre morceau ou album.
Sous la barre de contrôles, l'application a placé de manière astucieuse la barre de progression de lecture du morceau en cours. Sonora place le contrôle du volume en bas de son interface.
Le reste de l'interface est plus classique, du moins en apparence. Sonora présente votre musique sous la forme de pochettes d'albums, comme iTunes. Il n'y a pas de listes de morceaux par contre : un double-clic sur une pochette ouvre un pop-up avec la liste des morceaux contenus dans l'album. On peut à chaque fois ajouter un ou plusieurs titre(s) à la liste de lecture en cours.
Sonora sait également gérer des listes de lecture, renommées en l'occurrence "Mixes". Chaque liste peut être facilement éditée et un panneau latéral s'ouvre alors à droite de la fenêtre. Ce panneau reste ouvert, ce qui permet d'ajouter un titre depuis la bibliothèque. L'application ne sait en revanche pas gérer les listes de lecture intelligentes.
Parmi les bonnes idées de Sonora, on peut noter le champ de recherche totalement invisible par défaut. Il suffit de taper une lettre pour qu'il apparaisse et permette alors d'effectuer une recherche dans votre bibliothèque.
Sonora s'avère plus complet qu'iTunes sur quelques points. On note le support de Last.fm, l'affichage de notifications Growl ou encore la prise en charge de formats supplémentaires le FLAC ou l'OGG. Comme beaucoup d'alternatives, Sonora peut exploiter la bibliothèque d'iTunes pour construire la sienne et l'application sait se mettre à jour avec iTunes. Vous pouvez également indexer un dossier si vous ne souhaitez pas utiliser le logiciel d'Apple.
On le voit, Sonora a des arguments solides et propose une alternative vraiment intéressante à l'interface bien connue et un peu lourde d'iTunes. Reste un inconvénient important : Sonora n'est pas compatible avec iTunes Match… Si vous utilisez ce service et que la musique n'est pas physiquement sur votre Mac, cette alternative perd tout son sens.
La meilleure idée de Sonora est sans doute sa barre d'outils qui a été largement modifiée. À la manière de celle du Mac App Store, elle ne contient pas de titre, mais une série de boutons : on trouve tout d'abord le contrôle de la lecture, puis une grande zone dédiée aux titres en cours de lecture et enfin quelques contrôles supplémentaires à gauche. La zone centrale est une très bonne idée : on voit instantanément quel titre est en train d'être lu et quels seront les prochains morceaux en attente. Cette liste n'est pas figée et on peut facilement modifier son ordre, supprimer un élément ou même un ajouter un autre morceau ou album.
Sous la barre de contrôles, l'application a placé de manière astucieuse la barre de progression de lecture du morceau en cours. Sonora place le contrôle du volume en bas de son interface.
Le reste de l'interface est plus classique, du moins en apparence. Sonora présente votre musique sous la forme de pochettes d'albums, comme iTunes. Il n'y a pas de listes de morceaux par contre : un double-clic sur une pochette ouvre un pop-up avec la liste des morceaux contenus dans l'album. On peut à chaque fois ajouter un ou plusieurs titre(s) à la liste de lecture en cours.
Sonora sait également gérer des listes de lecture, renommées en l'occurrence "Mixes". Chaque liste peut être facilement éditée et un panneau latéral s'ouvre alors à droite de la fenêtre. Ce panneau reste ouvert, ce qui permet d'ajouter un titre depuis la bibliothèque. L'application ne sait en revanche pas gérer les listes de lecture intelligentes.
Parmi les bonnes idées de Sonora, on peut noter le champ de recherche totalement invisible par défaut. Il suffit de taper une lettre pour qu'il apparaisse et permette alors d'effectuer une recherche dans votre bibliothèque.
Sonora s'avère plus complet qu'iTunes sur quelques points. On note le support de Last.fm, l'affichage de notifications Growl ou encore la prise en charge de formats supplémentaires le FLAC ou l'OGG. Comme beaucoup d'alternatives, Sonora peut exploiter la bibliothèque d'iTunes pour construire la sienne et l'application sait se mettre à jour avec iTunes. Vous pouvez également indexer un dossier si vous ne souhaitez pas utiliser le logiciel d'Apple.
On le voit, Sonora a des arguments solides et propose une alternative vraiment intéressante à l'interface bien connue et un peu lourde d'iTunes. Reste un inconvénient important : Sonora n'est pas compatible avec iTunes Match… Si vous utilisez ce service et que la musique n'est pas physiquement sur votre Mac, cette alternative perd tout son sens.
Microsoft réfléchit à une réorganisation de sa division marketing qui passerait par quelques centaines de suppressions de postes, affirme Bloomberg. Steve Ballmer n'a pas l'impression d'en avoir pour son argent au vu des investissements en communication engagés, expliquent des sources de l'agence de presse, et l'objectif est aussi de mieux répondre à Google, Apple et Amazon.
Sur l'année fiscale 2011 (close en juin dernier), Microsoft avait dépensé 13,9 milliards de dollars (10,9 milliards d'euros) soit 5,5% de plus que sur 2010 dans ces activités de marketing et de support aux ventes. Microsoft compte 90 000 salariés dans le monde, 40 500 appartiennent au groupe Sales & Maketing. L'éditeur entend revoir l'organisation de ces équipes, supprimer des postes qui font doublon et redéployer vers les équipes d'ingénieurs certains employés ayant un bagage davantage technique.
Cette information arrive sur fond de prévisions de mauvais résultats dans les ventes de PC du dernier trimestre. Gartner hier a prévu des baisses de ventes chez tous les grands fabricants aux États-Unis, à l'exception notable d'Apple. Sur un plan international, Gartner prévoit 1,4% de baisse. Microsoft pour sa part envisage une chute plus importante encore, notamment du fait des inondations en Thaïlande qui ont paralysé la production des disques durs. L'impact aurait été plus rapide et plus profond que prévu, manière de dire que les répercussions vont encore se faire sentir. Les résultats d'Apple seront connus le 24 janvier et ceux de ses concurrents arriveront autour de la même période.
Sur l'année fiscale 2011 (close en juin dernier), Microsoft avait dépensé 13,9 milliards de dollars (10,9 milliards d'euros) soit 5,5% de plus que sur 2010 dans ces activités de marketing et de support aux ventes. Microsoft compte 90 000 salariés dans le monde, 40 500 appartiennent au groupe Sales & Maketing. L'éditeur entend revoir l'organisation de ces équipes, supprimer des postes qui font doublon et redéployer vers les équipes d'ingénieurs certains employés ayant un bagage davantage technique.
Cette information arrive sur fond de prévisions de mauvais résultats dans les ventes de PC du dernier trimestre. Gartner hier a prévu des baisses de ventes chez tous les grands fabricants aux États-Unis, à l'exception notable d'Apple. Sur un plan international, Gartner prévoit 1,4% de baisse. Microsoft pour sa part envisage une chute plus importante encore, notamment du fait des inondations en Thaïlande qui ont paralysé la production des disques durs. L'impact aurait été plus rapide et plus profond que prévu, manière de dire que les répercussions vont encore se faire sentir. Les résultats d'Apple seront connus le 24 janvier et ceux de ses concurrents arriveront autour de la même période.
Snapseed [1.0.0 – US – 15,99 € – 28,7 Mo – Nik Software, Inc.] est en vente dans le Mac App Store. Cet outil d'édition d'images a connu un beau succès sur l'App Store iOS avec une application compatible à la fois avec l'iPhone et l'iPad (3,99 €).
Sur iOS, la force de Snapseed était son interface minimaliste construite avec assez peu de contrôles à l'écran. L'essentiel se fait à l'aide de gestes tactiles sur iPhone et iPad, mais l'interface est beaucoup plus classique sur Mac. Une barre latérale à gauche regroupe tous les éléments qui permettent de modifier vos images, tandis que ces dernières occupent la majeure partie de la fenêtre.
Snapseed n'exploite quasiment pas le trackpad multitouch des Mac. Pour modifier une zone floue, il faut tout faire par glisser/déposer alors que l'on pourrait au moins changer sa taille ou son orientation à l'aide de gestes simples. Seule utilisation du trackpad, pour les points de contrôle précis qui font également la spécificité du logiciel. Près du point, quatre contrôles font varier à l'aide d'un glissement du curseur la taille de la zone concernée et la luminosité, le contraste ou encore la saturation dans cette zone.
Après modification de la photo, vous pourrez facilement la mettre en ligne sur Facebook et Flickr ou l'envoyer par mail. Snapseed permet également d'imprimer le résultat ou simplement de le sauvegarder sur le disque dur.
Dans l'ensemble, Snapseed se révèle efficace pour ajouter quelques filtres et effets à une photo. Reste que le prix demandé est bien supérieur à des outils équivalents, comme Flare (7,99 €) qui en fait plus. L'interface est ici plus moderne, mais cela ne suffit pas à justifier la différence.
Sur iOS, la force de Snapseed était son interface minimaliste construite avec assez peu de contrôles à l'écran. L'essentiel se fait à l'aide de gestes tactiles sur iPhone et iPad, mais l'interface est beaucoup plus classique sur Mac. Une barre latérale à gauche regroupe tous les éléments qui permettent de modifier vos images, tandis que ces dernières occupent la majeure partie de la fenêtre.
Snapseed n'exploite quasiment pas le trackpad multitouch des Mac. Pour modifier une zone floue, il faut tout faire par glisser/déposer alors que l'on pourrait au moins changer sa taille ou son orientation à l'aide de gestes simples. Seule utilisation du trackpad, pour les points de contrôle précis qui font également la spécificité du logiciel. Près du point, quatre contrôles font varier à l'aide d'un glissement du curseur la taille de la zone concernée et la luminosité, le contraste ou encore la saturation dans cette zone.
Après modification de la photo, vous pourrez facilement la mettre en ligne sur Facebook et Flickr ou l'envoyer par mail. Snapseed permet également d'imprimer le résultat ou simplement de le sauvegarder sur le disque dur.
Dans l'ensemble, Snapseed se révèle efficace pour ajouter quelques filtres et effets à une photo. Reste que le prix demandé est bien supérieur à des outils équivalents, comme Flare (7,99 €) qui en fait plus. L'interface est ici plus moderne, mais cela ne suffit pas à justifier la différence.
Day One [1.5 – US – 7,99 € – Bloom Built, LLC] est une application de journal pour Mac. Elle vous permet de rédiger des bouts de texte tous les jours ou quand vous en avez envie. Sa force est certainement sa simplicité d'utilisation et sa souplesse et cette dernière version va vers encore plus de simplicité avec la synchronisation iCloud.
Vous pourrez désormais utiliser Day One sur n'importe quel Mac et retrouver les mêmes données sur tous les autres Mac. Mieux, vous pourrez très facilement synchroniser les données avec Day One (Journal/Diary) [1.5.1 – US – 1,59 € – iPhone/iPad – 23,2 Mo – Bloom Built, LLC], la version iOS. Pratique pour attaquer une note en route et la terminer une fois rentré. D'après nos essais, cette nouvelle fonction est très efficace et bien réalisée : les changements s'appliquent presque en temps réel d'un côté comme de l'autre.
La mise à jour de l'application sur Mac OS X est importante et la liste de changements est vraiment longue. Notons le support du mode plein écran d'OS X Lion, la sauvegarde automatique des données principales et des fichiers de backups, l'ajout de préférences notamment pour gérer la taille et la famille des polices ou encore le support du format Markdown.
On pourra aussi exporter les notes dans ce format tandis que l'impression des notes devient possible dans cette version et que la navigation peut se faire au clavier. Certaines interfaces ont été revues, on a notamment droit à un aperçu des notes par simple survol du curseur et des animations ont été ajoutées entre les différents écrans.
Avec cette nouvelle version, Day One corrige ses principales faiblesses et confirme ainsi son statut de meilleure application de journal sur Mac et iOS. À l'avenir, l'application devrait s'enrichir de nouvelles fonctions avec notamment la gestion des images qui sera un gros changement par rapport au concept de base.
On peut aussi compter sur l'ajout de données géolocalisées et sur la gestion de tags et catégories, de quoi permettre à Day One de dépasser son statut de journal quotidien. Reste à savoir si la simplicité, premier argument de l'application, sera alors toujours de mise.
Vous pourrez désormais utiliser Day One sur n'importe quel Mac et retrouver les mêmes données sur tous les autres Mac. Mieux, vous pourrez très facilement synchroniser les données avec Day One (Journal/Diary) [1.5.1 – US – 1,59 € – iPhone/iPad – 23,2 Mo – Bloom Built, LLC], la version iOS. Pratique pour attaquer une note en route et la terminer une fois rentré. D'après nos essais, cette nouvelle fonction est très efficace et bien réalisée : les changements s'appliquent presque en temps réel d'un côté comme de l'autre.
La mise à jour de l'application sur Mac OS X est importante et la liste de changements est vraiment longue. Notons le support du mode plein écran d'OS X Lion, la sauvegarde automatique des données principales et des fichiers de backups, l'ajout de préférences notamment pour gérer la taille et la famille des polices ou encore le support du format Markdown.
On pourra aussi exporter les notes dans ce format tandis que l'impression des notes devient possible dans cette version et que la navigation peut se faire au clavier. Certaines interfaces ont été revues, on a notamment droit à un aperçu des notes par simple survol du curseur et des animations ont été ajoutées entre les différents écrans.
Avec cette nouvelle version, Day One corrige ses principales faiblesses et confirme ainsi son statut de meilleure application de journal sur Mac et iOS. À l'avenir, l'application devrait s'enrichir de nouvelles fonctions avec notamment la gestion des images qui sera un gros changement par rapport au concept de base.
On peut aussi compter sur l'ajout de données géolocalisées et sur la gestion de tags et catégories, de quoi permettre à Day One de dépasser son statut de journal quotidien. Reste à savoir si la simplicité, premier argument de l'application, sera alors toujours de mise.
Le support technique et logiciel d'Office 2004 s'est achevé ce 10 janvier. Microsoft avait diffusé une ultime mise à jour de sécurité le 14 décembre. L'éditeur, à cette occasion, rappelle son cycle de suivi d'un logiciel : cinq années après sa commercialisation ou deux années après la sortie de son remplaçant.
Office 2004 avait bénéficié d'une rallonge de deux ans et demi pour les clients ayant besoin de Visual Basic, celui ayant été retiré dans la version 2008 et réinstauré dans la 2011. Office 2008 et 2011 sont les deux seules versions qui recevront dorénavant des mises à jour, jusqu'en avril 2013 pour l'un et janvier 2016 pour l'autre. Office 2004 n'était pas compatible avec les Mac Intel et son support technique s'en tenait à Leopard.
Office 2004 avait bénéficié d'une rallonge de deux ans et demi pour les clients ayant besoin de Visual Basic, celui ayant été retiré dans la version 2008 et réinstauré dans la 2011. Office 2008 et 2011 sont les deux seules versions qui recevront dorénavant des mises à jour, jusqu'en avril 2013 pour l'un et janvier 2016 pour l'autre. Office 2004 n'était pas compatible avec les Mac Intel et son support technique s'en tenait à Leopard.
D'après les premières données récoltées par Gartner, Apple se maintiendrait à la troisième position en nombre d'ordinateurs expédiés aux États-Unis au quatrième trimestre 2011. Avec 11,6 % de part de marché, l'entreprise se placerait derrière HP et Dell, mais devant Toshiba, Acer et les autres.
La performance est d'autant plus belle qu'Apple serait la seule entreprise à avoir connu une croissance de ses ventes entre cette année et 2010. Alors que tous ses concurrents ont vu leurs ventes diminuer cette année, avec même un impressionnant 26 % de baisse pour HP, l'entreprise de Tim Cook poursuit sa croissance. Apple aurait ainsi expédié 20,7 % de Mac en plus que l'an dernier à la même période. En ces temps plutôt moroses, la performance mérite d'être saluée.
La performance est d'autant plus belle qu'Apple serait la seule entreprise à avoir connu une croissance de ses ventes entre cette année et 2010. Alors que tous ses concurrents ont vu leurs ventes diminuer cette année, avec même un impressionnant 26 % de baisse pour HP, l'entreprise de Tim Cook poursuit sa croissance. Apple aurait ainsi expédié 20,7 % de Mac en plus que l'an dernier à la même période. En ces temps plutôt moroses, la performance mérite d'être saluée.






Mai 2013
