Un accessoire pour recharger trois appareils à la fois
par Christophe Laporte le 11.08.2012 08:37
Si vous branchez fréquemment des périphériques USB à votre ordinateur, notamment sur un portable qui dispose de peu de ports comme le MacBook Air, le Quick Charge Universal Dock Adapter peut vous intéresser. Cet outil qui se branche sur le port USB de votre Mac, propose trois ports : un port miniUSB, un port microUSB et un connecteur Dock.
Ce produit coûte 30 $ et est compatible Mac/PC. Chose importante à noter, il est possible d'utiliser les trois ports simultanément. Le Quick Charge Universal Dock Adapter mesure 139.70 x 25.11 x 7 mm et pèse 30 grammes.
C'était dans l'air depuis quelques jours. Apple propose à ses testeurs la première bêta d'OS X Mountain Lion 10.8.1. Cette mise à jour ne pèse que 36 Mo.
Apple demande à ses testeurs de se focaliser sur Active Directory, Microsoft Exchange dans Mail, les proxys PAC dans Safari, SMB, USB, ainsi que le Wi-Fi et le son lorsque le Mac est relié à un moniteur Apple Thunderbolt Display.
Certains problèmes connus depuis un certain temps comme les soucis de Mail avec Exchange (lire : Exchange et Mountain Lion : des problèmes avec la découverte automatique) sont donc sur le point d'être résolus. Par contre, il n'est pas du tout question d'amélioration en ce qui concerne l'autonomie des ordinateurs portables. Certains utilisateurs ont constaté une baisse importante de l'autonomie depuis le passage à Mountain Lion (lire : Mountain Lion : baisse de l'autonomie de 38 %).
Enfin, un mot sur le numéro de build, il s'agit de la version 12B13. Un numéro assez éloigné de celui qu'on a trouvé sur le supposé MacBook Pro Retina 13" qui était lui aussi soi-disant équipé de 10.8.1, mais avec une build 12A2066…
Dixit Apple, la bêta mise à disposition des développeurs n'a pas de bogues connus pour le moment. Il serait surprenant que cette version ne soit pas disponible avant la fin du mois.
Apple demande à ses testeurs de se focaliser sur Active Directory, Microsoft Exchange dans Mail, les proxys PAC dans Safari, SMB, USB, ainsi que le Wi-Fi et le son lorsque le Mac est relié à un moniteur Apple Thunderbolt Display.
Certains problèmes connus depuis un certain temps comme les soucis de Mail avec Exchange (lire : Exchange et Mountain Lion : des problèmes avec la découverte automatique) sont donc sur le point d'être résolus. Par contre, il n'est pas du tout question d'amélioration en ce qui concerne l'autonomie des ordinateurs portables. Certains utilisateurs ont constaté une baisse importante de l'autonomie depuis le passage à Mountain Lion (lire : Mountain Lion : baisse de l'autonomie de 38 %).
Enfin, un mot sur le numéro de build, il s'agit de la version 12B13. Un numéro assez éloigné de celui qu'on a trouvé sur le supposé MacBook Pro Retina 13" qui était lui aussi soi-disant équipé de 10.8.1, mais avec une build 12A2066…
Dixit Apple, la bêta mise à disposition des développeurs n'a pas de bogues connus pour le moment. Il serait surprenant que cette version ne soit pas disponible avant la fin du mois.
La décision cette semaine d'Allan Odgaard de publier le code source de TextMate 2 sur GitHub et de le placer sous la licence GPL 3 en a surpris plus d'un (lire : TextMate 2 devient open-source). Beaucoup voyaient dans cette décision une volonté du développeur d'abandonner son bébé. Il n'en est rien !
TextMate 2.0 est il est vrai en quelque sort le Copland des éditeurs de texte. Odgaard a commencé à parler de cette version en 2006. Réécrit de fond en comble, il a fallu attendre la fin de l'année dernière pour qu'une version alpha pointe le bout de son nez. Sept mois plus tard, le développement de TextMate 2.0 a avancé, mais son auteur ne veut toujours pas se mouiller concernant la date de sortie de la version finale.
Dans un court entretien à Ars Technica, l'homme remet les points sur les i. En ce qui concerne sa motivation, la réponse est claire : "Je continuerai à utiliser et à travailler sur TextMate tant que je serai un utilisateur Mac", déclare-t-il. Et manifestement, il ne semble pas vouloir switcher dans l'immédiat.
D'autre part, il répète ce qu'il disait la veille sur son blog, à savoir qu'en le rendant open-source, il espère offrir plus de liberté aux utilisateurs, de manière à ce que son éditeur puisse mieux s'intégrer à leur environnement. Il affirme que l'idée lui trotte dans la tête depuis longtemps. En fait, c'est le succès des bundles - ces petits modules qui ajoutent des fonctionnalités à TextMate - qui l'a mis sur la voie…
Mais à l'époque, il n'avait pas osé franchir le pas. Il explique qu'il pensait alors qu'il était important que le noyau reste fermé pour certaines raisons. L'une d'elles dit-il sans détour est purement financière. Il pouvait ainsi le vendre, gagner de l'argent et ainsi assurer le support et continuer à développer son logiciel. De plus, la communauté d'utilisateurs de TextMate pouvait selon lui plus facilement apporter sa contribution sur les modules que sur le coeur du logiciel en lui-même. Quand il a vu la créativité des utilisateurs et que certains faisaient de la rétro-ingénérie sur ces fameux modules, Odgaard a compris qu'il se trompait.
Dans l'entretien, il s'explique également sur sa décision d'utiliser la licence GPL 3, qui empêche d'utiliser la source pour créer un fork qui ne serait pas libre. Odgaard explique être passé sous Mac OS X en 2001, car à l'époque, Apple donnait l'impression d'être pro open-source et pro standards ouverts. Onze ans plus tard, la situation a beaucoup changé. Comme il l'explique : "Aujourd'hui; ils [Apple] évitent GPLv3 comme la peste, ils créent des jardins clos, ils font des API qui ne marchent qu'avec le Mac App Store et ensuite ils exercent un contrôle sur les apps qui peuvent aller sur l'App Store". Vous l'aurez compris, on n'est pas près de voir TextMate débarquer sur la plate-forme de téléchargement d'Apple.
Et d'ajouter: "Je pense qu'il était clair pour beaucoup d'entre nous, la volonté d'Apple d'embrasser les standards ouverts et l'open source était une décision stratégique (mais pas forcement philosophique), mais j'ai dû mal à voir l'avantage stratégique à abandonner cette politique".
Un brin utopiste diront certains, le développeur affirme vouloir prouver avec TextMate qu'il est possible de créer un produit commercial avec un succès certain sans renier ces principes. Le défi promet de ne pas être simple, car il devra jongler avec les limites de la licence GPLv3. Il ne pourra pas intégrer un patch avec cette licence dans la version commerciale de TextMate. Il devra alors soit le réécrire soit obtenir la bénédiction de son auteur. Odgaard vient peut-être de se trouver une excuse si le développement de TextMate prend une nouvelle fois du retard !






Mai 2013
