Microsoft : l’amour du risque
par Christophe Laporte le 10.07.2012 12:15
Microsoft enfonce une nouvelle fois le clou : la vedette de sa Worldwide Partner Conference (WPC) est un nouveau produit matériel. Il s'agit d'un écran multitouch de 82" qui de l'aveu de Steve Ballmer pourrait faire un tabac dans les grandes entreprises et dans le milieu de l'éducation. Une annonce qui pourrait paraître anecdotique, mais qui est en fait très révélatrice.
Perspective Pixel avait fait grand bruit en 2006 par ses démonstrations du multitouch sur un écran géant — c'était un an avant l'iPhone, et le multitouch était alors limité à quelques rares produits très spécialisés. L'écran 82" multitouch présenté hier par Microsoft n'est rien d'autre que l'écran 82" que la société de Jeff Han avait présenté en février dernier, et pour cause : la firme de Redmond a tout simplement fait l'acquisition de Perspective Pixel. Avec cet écran, vendu tout de même 18 000 $ (14 600 €), Microsoft complète sa gamme de produits multitouch. Elle va désormais des smartphones Windows Phone 7 à la table Pixelsense en passant par les tablettes Surface et donc cet écran 82".
Des annonces de la WPC, il y a essentiellement deux points à retenir. Contrairement à Apple, Microsoft a décidé de mettre du multitouch à toutes les sauces. Alors que le tactile se limite au trackpad sur Mac, Microsoft y va franchement en espérant que les écrans tactiles se généraliseront dans les mois à venir. Le géant de l'informatique veut uniformiser cet usage et cela va de pair avec l'interface qui est identique que votre écran fasse 3,5" ou 82. Certains crient au génie, d'autres parient sur un ratage en règle ; on laissera les utilisateurs trancher à la fin de l'année (lire : Microsoft dévoile Windows 8).
L'autre fait marquant, c'est que Microsoft privatise petit à petit son offre. Son modèle historique basé sur un système de licences se restreint de plus en plus. Il n'est plus valable que pour les ordinateurs au sens large et les smartphones. Certes, le géant du logiciel propose également une licence de Windows 8 RT mais il y a fort à parier que nombre de fabricants resteront à l'écart de ce système d'exploitation en raison de son prix élevé. Concurrencer Apple avec son iPad, Amazon avec son Kindle Fire ou encore Google avec Nexus 7 n'était déjà pas chose aisée, se battre contre Microsoft avec l'inconvénient du coût de la licence et donc d'une marge moins élevée sera impossible (lire : Microsoft veut revenir à la Surface).
En matière de tablettes, il y a fort à parier que les constructeurs privilégieront Windows 8 Pro sur plateforme x86 afin de proposer non pas simplement un semblant d'hybride comme peut l'être la Surface, mais de véritables combinés qui bénéficieront de l'interface Metro en mobilité, et de l'environnement fenêtré classique autrement. HP semble avoir d'ores et déjà fait ce choix (lire : HP ne veut pas de Windows RT (pour l'instant)), et il ne serait pas étonnant que d'autres fabricants historiques suivent. Reste que la viabilité économique de ce concept est encore à démontrer.
Steve Ballmer est souvent critiqué : certains affirment qu'il est le pire PDG américain de tous les temps, d'autres parlent de « décennie perdue » pour parler du retard qu'il aurait fait prendre à Microsoft. On serait pourtant tenté de prendre le contrepied : certes, Ballmer n'est pas le visionnaire que pouvait être Steve Jobs, mais il a également hérité d'une société davantage occupée à sauver sa peau auprès de la justice qu'à inventer l'informatique de demain. Alors que d'autres sociétés dont le modèle est parvenu à sa mort naturelle sont en train de couler (RIM, Nokia), la stratégie de Microsoft a le mérite d'être audacieuse, ce que l'on ne peut que saluer.
Microsoft tente en fait l'approche opposée à celle employée par Apple dans les années 1990 : passer du statut d'éditeur de logiciels à celui de fournisseur de solutions avec une maîtrise complète du logiciel et du matériel. Le pari peut paraître insensé, mais Microsoft n'a tout simplement pas le choix. Steve Ballmer est bien conscient qu'en fournissant des licences sur ces fameux terminaux de l'ère du post-PC, il ne sera pas en mesure de dégager les mêmes marges que par le passé. Or, à ce jour, le seul véritable modèle qui donne satisfaction en matière de rentabilité est celui utilisé par Apple, celui où matériel et logiciel sont conçus et vendus par la même entité.
La démarche de Microsoft est courageuse, voire fascinante, mais elle est également très risquée. La firme de Redmond marche sur un champ de mines et pourrait faire sauter l'écosystème sur lequel elle a construit sa fortune dans les années 1980 et 1990. Ainsi, alors que Steve Ballmer tentait de minimiser la portée de la présentation de la Surface en affirmant avoir mis au courant ses partenaires, ces derniers hurlaient en coulisse à la trahison (lire : Tablettes : HP plaquerait Microsoft pour Google).
Pendant des mois, Microsoft a eu vent dans les moindres détails des différents projets et feuilles de route de ses partenaires. Il ne serait pas impensable que certains d'entre eux envisagent de régler cela sur le terrain judiciaire. En attendant, certaines innovations de la Surface, et pas des moindres, ne sont pas signées Microsoft : les Touch Cover n'ont pas été développées par Microsoft, mais par un de ses partenaires, qui prévoyaient de les lancer à la rentrée avec sa nouvelle gamme de tablettes.
Les tablettes en question ont été présentées il y a plusieurs mois avec leurs claviers-housses lors d'une réunion avec des partenaires de cette société asiatique. Une réunion à laquelle assistaient plusieurs employés de Microsoft. Non seulement cette entreprise s'est fait piquer une belle idée, mais elle passera de plus pour le suiveur alors qu'elle était le meneur.
En jouant sur les deux tableaux et en faisant montre d'une certaine duplicité, Microsoft risque de provoquer l'agacement de ses partenaires et de faire indirectement un sacré coup de publicité à Android. Échaudés par les faibles ventes des premiers modèles, de nombreux fabricants avaient décidé d'attendre la sortie de Windows 8 pour tester à nouveau ce marché. Certains n'hésiteront pas à faire marche arrière, mais avec Google qui d'une certaine manière a décidé de prendre également son destin entre ses mains, la partie est loin d'être gagnée d'avance. D'autant moins que Google comme Amazon peuvent se permettre de vendre un produit sans marge ou à perte, en se remboursant ailleurs.
Les partenaires de Microsoft sont néanmoins aujourd'hui prêts à tout, alors qu'ils sont pour la plupart dans une position délicate : des ventes en berne, de faibles marges, des prix trop tirés vers le bas. Comme nouvel eldorado, Intel — l’autre garant de l’éternel couple WinTel — leur avait vendu les ultrabooks. À l’heure du bilan, on ne peut que parler d’échec. Non seulement les ventes sont loin d’être satisfaisantes, mais Apple est désormais en mesure de les attaquer en justice avec le modèle déposé de son MacBook Air (lire : Apple va-t-elle faire la chasse aux ultrabooks ?). Qui lui est un succès commercial et financier.
Désormais, Windows 8 est attendu comme le grand messie sans que l’on puisse savoir si celui-ci aura un impact durable sur les ventes d’ordinateurs (lire : L'industrie du PC espère Windows 8). Pour s’en sortir, les fabricants risquent de n’avoir d’autres choix que de prendre l’initiative. C’est le cas de Dell qui lorgne de plus en plus vers les distributions Linux, qui ont atteint pour certaines d’entre elles une maturité suffisante pour un usage basique par le grand public.
Au printemps, le Texan a présenté le Project Sputnik, un programme pilote visant à créer un ordinateur optimisé pour les développeurs web et mobile — sous Ubuntu. Dell n’a pas fait de mystère si le succès était au rendez-vous, elle n’hésitera pas à créer une véritable gamme Sputnik destinée à des usages plus variés (lire : Project Sputnik : un ultrabook Dell sous Ubuntu pour les développeurs).
Pour le moment, on est loin du compte, et Microsoft n’a pas de souci à se faire. Mais dans un monde plus que jamais hétérogène, en cas d’échec de Windows 8, les lignes pourraient bouger beaucoup plus vite qu’on ne le croit…
Perspective Pixel avait fait grand bruit en 2006 par ses démonstrations du multitouch sur un écran géant — c'était un an avant l'iPhone, et le multitouch était alors limité à quelques rares produits très spécialisés. L'écran 82" multitouch présenté hier par Microsoft n'est rien d'autre que l'écran 82" que la société de Jeff Han avait présenté en février dernier, et pour cause : la firme de Redmond a tout simplement fait l'acquisition de Perspective Pixel. Avec cet écran, vendu tout de même 18 000 $ (14 600 €), Microsoft complète sa gamme de produits multitouch. Elle va désormais des smartphones Windows Phone 7 à la table Pixelsense en passant par les tablettes Surface et donc cet écran 82".
Des annonces de la WPC, il y a essentiellement deux points à retenir. Contrairement à Apple, Microsoft a décidé de mettre du multitouch à toutes les sauces. Alors que le tactile se limite au trackpad sur Mac, Microsoft y va franchement en espérant que les écrans tactiles se généraliseront dans les mois à venir. Le géant de l'informatique veut uniformiser cet usage et cela va de pair avec l'interface qui est identique que votre écran fasse 3,5" ou 82. Certains crient au génie, d'autres parient sur un ratage en règle ; on laissera les utilisateurs trancher à la fin de l'année (lire : Microsoft dévoile Windows 8).
L'autre fait marquant, c'est que Microsoft privatise petit à petit son offre. Son modèle historique basé sur un système de licences se restreint de plus en plus. Il n'est plus valable que pour les ordinateurs au sens large et les smartphones. Certes, le géant du logiciel propose également une licence de Windows 8 RT mais il y a fort à parier que nombre de fabricants resteront à l'écart de ce système d'exploitation en raison de son prix élevé. Concurrencer Apple avec son iPad, Amazon avec son Kindle Fire ou encore Google avec Nexus 7 n'était déjà pas chose aisée, se battre contre Microsoft avec l'inconvénient du coût de la licence et donc d'une marge moins élevée sera impossible (lire : Microsoft veut revenir à la Surface).
En matière de tablettes, il y a fort à parier que les constructeurs privilégieront Windows 8 Pro sur plateforme x86 afin de proposer non pas simplement un semblant d'hybride comme peut l'être la Surface, mais de véritables combinés qui bénéficieront de l'interface Metro en mobilité, et de l'environnement fenêtré classique autrement. HP semble avoir d'ores et déjà fait ce choix (lire : HP ne veut pas de Windows RT (pour l'instant)), et il ne serait pas étonnant que d'autres fabricants historiques suivent. Reste que la viabilité économique de ce concept est encore à démontrer.
Steve Ballmer est souvent critiqué : certains affirment qu'il est le pire PDG américain de tous les temps, d'autres parlent de « décennie perdue » pour parler du retard qu'il aurait fait prendre à Microsoft. On serait pourtant tenté de prendre le contrepied : certes, Ballmer n'est pas le visionnaire que pouvait être Steve Jobs, mais il a également hérité d'une société davantage occupée à sauver sa peau auprès de la justice qu'à inventer l'informatique de demain. Alors que d'autres sociétés dont le modèle est parvenu à sa mort naturelle sont en train de couler (RIM, Nokia), la stratégie de Microsoft a le mérite d'être audacieuse, ce que l'on ne peut que saluer.
Microsoft tente en fait l'approche opposée à celle employée par Apple dans les années 1990 : passer du statut d'éditeur de logiciels à celui de fournisseur de solutions avec une maîtrise complète du logiciel et du matériel. Le pari peut paraître insensé, mais Microsoft n'a tout simplement pas le choix. Steve Ballmer est bien conscient qu'en fournissant des licences sur ces fameux terminaux de l'ère du post-PC, il ne sera pas en mesure de dégager les mêmes marges que par le passé. Or, à ce jour, le seul véritable modèle qui donne satisfaction en matière de rentabilité est celui utilisé par Apple, celui où matériel et logiciel sont conçus et vendus par la même entité.
La démarche de Microsoft est courageuse, voire fascinante, mais elle est également très risquée. La firme de Redmond marche sur un champ de mines et pourrait faire sauter l'écosystème sur lequel elle a construit sa fortune dans les années 1980 et 1990. Ainsi, alors que Steve Ballmer tentait de minimiser la portée de la présentation de la Surface en affirmant avoir mis au courant ses partenaires, ces derniers hurlaient en coulisse à la trahison (lire : Tablettes : HP plaquerait Microsoft pour Google).
Pendant des mois, Microsoft a eu vent dans les moindres détails des différents projets et feuilles de route de ses partenaires. Il ne serait pas impensable que certains d'entre eux envisagent de régler cela sur le terrain judiciaire. En attendant, certaines innovations de la Surface, et pas des moindres, ne sont pas signées Microsoft : les Touch Cover n'ont pas été développées par Microsoft, mais par un de ses partenaires, qui prévoyaient de les lancer à la rentrée avec sa nouvelle gamme de tablettes.
Les tablettes en question ont été présentées il y a plusieurs mois avec leurs claviers-housses lors d'une réunion avec des partenaires de cette société asiatique. Une réunion à laquelle assistaient plusieurs employés de Microsoft. Non seulement cette entreprise s'est fait piquer une belle idée, mais elle passera de plus pour le suiveur alors qu'elle était le meneur.
En jouant sur les deux tableaux et en faisant montre d'une certaine duplicité, Microsoft risque de provoquer l'agacement de ses partenaires et de faire indirectement un sacré coup de publicité à Android. Échaudés par les faibles ventes des premiers modèles, de nombreux fabricants avaient décidé d'attendre la sortie de Windows 8 pour tester à nouveau ce marché. Certains n'hésiteront pas à faire marche arrière, mais avec Google qui d'une certaine manière a décidé de prendre également son destin entre ses mains, la partie est loin d'être gagnée d'avance. D'autant moins que Google comme Amazon peuvent se permettre de vendre un produit sans marge ou à perte, en se remboursant ailleurs.
Les partenaires de Microsoft sont néanmoins aujourd'hui prêts à tout, alors qu'ils sont pour la plupart dans une position délicate : des ventes en berne, de faibles marges, des prix trop tirés vers le bas. Comme nouvel eldorado, Intel — l’autre garant de l’éternel couple WinTel — leur avait vendu les ultrabooks. À l’heure du bilan, on ne peut que parler d’échec. Non seulement les ventes sont loin d’être satisfaisantes, mais Apple est désormais en mesure de les attaquer en justice avec le modèle déposé de son MacBook Air (lire : Apple va-t-elle faire la chasse aux ultrabooks ?). Qui lui est un succès commercial et financier.
Désormais, Windows 8 est attendu comme le grand messie sans que l’on puisse savoir si celui-ci aura un impact durable sur les ventes d’ordinateurs (lire : L'industrie du PC espère Windows 8). Pour s’en sortir, les fabricants risquent de n’avoir d’autres choix que de prendre l’initiative. C’est le cas de Dell qui lorgne de plus en plus vers les distributions Linux, qui ont atteint pour certaines d’entre elles une maturité suffisante pour un usage basique par le grand public.
Au printemps, le Texan a présenté le Project Sputnik, un programme pilote visant à créer un ordinateur optimisé pour les développeurs web et mobile — sous Ubuntu. Dell n’a pas fait de mystère si le succès était au rendez-vous, elle n’hésitera pas à créer une véritable gamme Sputnik destinée à des usages plus variés (lire : Project Sputnik : un ultrabook Dell sous Ubuntu pour les développeurs).
Pour le moment, on est loin du compte, et Microsoft n’a pas de souci à se faire. Mais dans un monde plus que jamais hétérogène, en cas d’échec de Windows 8, les lignes pourraient bouger beaucoup plus vite qu’on ne le croit…
Apple propose ce soir aux développeurs une première bêta de la deuxième version majeure du Panneau de contrôle iCloud pour Windows. Celle-ci prépare le terrain pour les nouveautés qui vont être inaugurées par iOS 6 cet automne : elle prend par exemple en charge les Flux de photos partagés.
Le Panneau de contrôle iCloud 2.0 pour Windows permet de créer des événements partagés ou de répondre à des invitations dans Outlook, ajoute les notifications pour les dits événements, et améliore de manière générale le comportement des contacts, des calendriers, des rappels et des événements.
Le Panneau de contrôle iCloud 2.0 pour Windows n'est pas compatible avec Vista : il faudra posséder au minimum Windows 7 pour l'utiliser. Pour tester les Flux de photos partagés, il faudra bien évidemment posséder un appareil sous iOS 6.
Le Panneau de contrôle iCloud 2.0 pour Windows permet de créer des événements partagés ou de répondre à des invitations dans Outlook, ajoute les notifications pour les dits événements, et améliore de manière générale le comportement des contacts, des calendriers, des rappels et des événements.
Le Panneau de contrôle iCloud 2.0 pour Windows n'est pas compatible avec Vista : il faudra posséder au minimum Windows 7 pour l'utiliser. Pour tester les Flux de photos partagés, il faudra bien évidemment posséder un appareil sous iOS 6.
Bonne nouvelle pour les utilisateurs des formules payantes de Dropbox : leur espace de stockage va être doublé sans que le prix de l'abonnement n'augmente. L'offre à 9,99 $ par mois ou 99 $ par an passe ainsi de 50 à 100 Go d'espace, tandis que celle à 19,99 $ par mois ou 199 € par an passe de 100 à 200 Go.Dropbox Pro proposera de plus une troisième offre, avec 500 Go de stockage. Son tarif n'a néanmoins pas encore été annoncé : la grille tarifaire sera mise à jour dans les prochaines heures et la transition effectuée dans la nuit ou les prochains jours.
À près de 2 900 €, le MacBook Pro Retina haut de gamme est une véritable Rolls-Royce de l'informatique : il est fin, surpuissant et… cher ! Est-ce que les petits mégahertz de plus sur le modèle d'entrée de gamme que nous avions déjà testé ont un véritable impact justifiant la dépense ? La réponse dans notre test du MacBook Pro Retina 15" mi-2012 Core i7 à 2,6 GHz.
Armadillo Audio Notes [1.0 – US – 7,99 € – OS X 10.7 – Jaroslaw Szpilewski] est un utilitaire à destination de tous ceux qui doivent écouter une personne et prendre des notes. Que vous soyez dans l'amphithéâtre d'une université ou dans la salle de réunion de votre entreprise, ce logiciel permet d'associer aux notes que vous tapez l'enregistrement audio. L'idée est ainsi de retrouver en permanence ce qui a été dit et ne pas perdre une information essentielle.
Vous pouvez bien entendu d'ores et déjà utiliser le Mac pour enregistrer ce que dit l'intervenant, mais l'avantage ici est de synchroniser les deux informations. Armadillo Audio Notes enregistre le son et le cale sur ce que vous tapez : quand vous relisez vos notes, vous pouvez ainsi très facilement retrouver le moment précis qui correspond à ce que vous avez écrit.
Le logiciel permet de prendre des notes formatées avec tous les outils nécessaires pour créer des titres ou mettre en valeur certains passages. Armadillo Audio Notes peut aussi intégrer des documents externes, comme des fichiers PDF, des images ou même des vidéos. Les notes peuvent être exportées en PDF pour un partage plus facile, mais il manque pour le moment le son.
L'export de l'enregistrement devrait être ajouté dans une future version d'Armadillo Audio Notes. Autre ajout à attendre d'une prochaine mise à jour, la synchronisation des données via Dropbox. Pour l'heure, l'éditeur déconseille de mettre au point une synchronisation manuelle, son application n'a pas été conçue et vous pourriez perdre des données.
Vous pouvez bien entendu d'ores et déjà utiliser le Mac pour enregistrer ce que dit l'intervenant, mais l'avantage ici est de synchroniser les deux informations. Armadillo Audio Notes enregistre le son et le cale sur ce que vous tapez : quand vous relisez vos notes, vous pouvez ainsi très facilement retrouver le moment précis qui correspond à ce que vous avez écrit.
Le logiciel permet de prendre des notes formatées avec tous les outils nécessaires pour créer des titres ou mettre en valeur certains passages. Armadillo Audio Notes peut aussi intégrer des documents externes, comme des fichiers PDF, des images ou même des vidéos. Les notes peuvent être exportées en PDF pour un partage plus facile, mais il manque pour le moment le son.
L'export de l'enregistrement devrait être ajouté dans une future version d'Armadillo Audio Notes. Autre ajout à attendre d'une prochaine mise à jour, la synchronisation des données via Dropbox. Pour l'heure, l'éditeur déconseille de mettre au point une synchronisation manuelle, son application n'a pas été conçue et vous pourriez perdre des données.
Ailleurs > Safari : Google et la FTC autour d'un accord à 22,5 millions de dollars [10.07.2012 15:55 - FI]
La Federal Trade Commission américaine serait sur le point de conclure un accord avec Google qui verrait le moteur payer 22,5 millions de dollars suite à "l'affaire Safari" (18,3 millions d'euros). En échange il n'y aurait pas de poursuites supplémentaires. Le Wall Street Journal, qui rend compte des avancées de cette négociation, est à l'origine de cette enquête fédérale.En février dernier, le quotidien avait révélé les travaux d'un chercheur qui démontrait que Google réussissait à contourner les réglages de confidentialité de Safari pour installer des cookies liés à des annonceurs publicitaires. Ce qui permettait de suivre les périples de l'utilisateur sur Internet.
D'après le Wall Street Journal, les publicités en cause détectaient que le navigateur était Safari (ou sa version mobile) et elles chargeaient un formulaire invisible pour faire croire au navigateur d'Apple que l'utilisateur avait interagi volontairement, ce qui permettait l'installation d'un cookie (lire aussi Google contourne "do not track" sur Safari).
Google avait plaidé sa bonne foi, liant ce dépôt de cookies à d'autres fonctions que les utilisateurs de ses services avaient activées. Et Google d'assurer que ces cookies ne collectaient aucune information personnelle. Alors que le suivi des pérégrinations d'un utilisateur sur le web, peut justement être considéré comme une activité privée…
Le moteur de recherche avait également indiqué dans les pages d'aide détaillant ses directives de confidentialité, que les utilisateurs de Safari n'avaient rien à faire pour empêcher l'installation de cookies publicitaires. Ce conseil avait été retiré après la publication de l'article du WSJ.
Google n'a pas commenté plus avant l'avancée de ses négociations avec la FTC, mais il s'est à nouveau défendu d'avoir agi volontairement « La FTC met l'accent sur une page datant de 2009 du centre d'aide, publiée plus de deux ans avant notre décret de consentement (un accord de bonne conduite signé avec la FTC en 2011), et un an avant qu'Apple ne change sa politique de gestion des cookies. Nous avons maintenant modifié cette page et pris des mesures pour supprimer les cookies publicitaires, qui n'ont recueilli aucune information personnelle à partir des navigateurs d'Apple ».
Ce montant que pourrait payer Google ne pèse rien par rapport à ses bénéfices (2,89 milliards de dollars au dernier trimestre) mais cette affaire s'ajoute à d'autres où il lui a été fait différents reproches sur la gestion des données des utilisateurs.
Une enquête générale, tournant au tour de 69 questions sur la nouvelle politique de confidentialité de Google, est en cours en Europe, sous la supervision de la CNIL (lire aussi Nouvelles règles de confidentialité chez Google : Paranoid Android ?). Cette dernière a d'ailleurs annoncé aujourd'hui qu'elle repoussait à la rentrée les conclusions de son analyse. Les premières réponses fournies par Google avaient été jugées insuffisantes en mai dernier, et les précisions demandées viennent seulement d'arriver.
Sur le même sujet :
- Google offre un résumé mensuel de votre activité sur ses services
iStat Menus [3.24 – 9 Mo – US – Mac OS X 10.6 – 16 $] affiche plusieurs informations sur votre Mac dans la barre des menus. Cette version améliore le support d'OS X Mountain Lion, ce qui consiste d'abord à prendre en charge Gatekeeper avec une application signée. Vous pourrez ainsi continuer à l'utiliser sans problème avec la nouvelle version. Quelques bugs ont aussi été corrigés et vous pouvez participer à l'amélioration de l'utilitaire en partageant avec l'éditeur vos données d'utilisation.
Time Butler [1.2.1 – Français – 7,99 € – OS X 10.7 – Guillaume Campagna] enregistre ce que vous faites sur votre Mac et vous permet ainsi d'améliorer votre productivité (lire : Time Butler surveille votre productivité). Cette version ajoute des graphismes optimisés pour l'écran Retina du MacBook pro et elle corrige aussi quelques bugs liés au sandboxing.
Found [1.1 – US – Gratuit – Found Software, Inc.] est un moteur de recherche à la Spotlight, mais pour les services dans le nuage (lire : Found : un spotlight pour les services dans le cloud). Cette nouvelle version revient toutefois sur le Mac avec la possibilité d'indexer un dossier ou un disque dur complet et d'ajouter ses documents aux résultats. La mise à jour corrige aussi plusieurs bugs et l'application ne fait plus automatiquement passer un Mac doté de deux cartes graphiques sur la plus puissante.
Time Butler [1.2.1 – Français – 7,99 € – OS X 10.7 – Guillaume Campagna] enregistre ce que vous faites sur votre Mac et vous permet ainsi d'améliorer votre productivité (lire : Time Butler surveille votre productivité). Cette version ajoute des graphismes optimisés pour l'écran Retina du MacBook pro et elle corrige aussi quelques bugs liés au sandboxing.
Found [1.1 – US – Gratuit – Found Software, Inc.] est un moteur de recherche à la Spotlight, mais pour les services dans le nuage (lire : Found : un spotlight pour les services dans le cloud). Cette nouvelle version revient toutefois sur le Mac avec la possibilité d'indexer un dossier ou un disque dur complet et d'ajouter ses documents aux résultats. La mise à jour corrige aussi plusieurs bugs et l'application ne fait plus automatiquement passer un Mac doté de deux cartes graphiques sur la plus puissante.
La dernière version beta de Chrome gagne une fonction supplémentaire. Le navigateur de Google peut désormais interagir avec la webcam et le microphone de votre ordinateur sans intermédiaire. Jusque-là, ces fonctions nécessitaient l'installation d'un module supplémentaire et c'est souvent Flash qui se chargeait des opérations. Avec cette beta, il suffit d'autoriser l'utilisation de la webcam et vous pouvez commencer un chat vidéo.
Google évoque une démonstration dans laquelle vous pouvez taper sur un xylophone virtuel en bougeant simplement la main (ci-dessus). Autre exemple, un Photo Booth reproduit dans le navigateur avec Webcam Toy (ci-dessous). On imagine que Google+ prendra en charge cette fonctionnalité lors que la version 20 sera finalisée. Le système conçu par Google prend en charge la présence de plusieurs webcams et permet alors de sélectionner celle qui sera utilisée.
L'autre nouveauté de la beta concerne l'impression. Google Cloud Print, le service d'impression via le nuage, a été mieux intégré dans cette version. L'interface d'impression de Chrome affiche les imprimantes configurées sur l'ordinateur, mais aussi les différentes destinations compatibles avec le service, comme Google Docs ou un terminal mobile. L'interface d'impression d'OS X reste toutefois accessible avec un autre raccourci (
Google évoque une démonstration dans laquelle vous pouvez taper sur un xylophone virtuel en bougeant simplement la main (ci-dessus). Autre exemple, un Photo Booth reproduit dans le navigateur avec Webcam Toy (ci-dessous). On imagine que Google+ prendra en charge cette fonctionnalité lors que la version 20 sera finalisée. Le système conçu par Google prend en charge la présence de plusieurs webcams et permet alors de sélectionner celle qui sera utilisée.
L'autre nouveauté de la beta concerne l'impression. Google Cloud Print, le service d'impression via le nuage, a été mieux intégré dans cette version. L'interface d'impression de Chrome affiche les imprimantes configurées sur l'ordinateur, mais aussi les différentes destinations compatibles avec le service, comme Google Docs ou un terminal mobile. L'interface d'impression d'OS X reste toutefois accessible avec un autre raccourci (
⌥⌘P).
Apple > Apple accusée de violation de brevet et rupture de contrat de confidentialité [10.07.2012 11:38 - FI]
Apple est sous le coup d'une plainte pour violation de brevets et rupture d'un contrat de confidentialité autour d'une technologie audio utilisée dans ses appareils mobiles. Une plainte déposée le 3 juillet, explique Computerworld.
Le plaignant, NoiseFree, une entreprise californienne, est spécialisé depuis 2006 dans les techniques de réduction voire suppression du bruit ambiant, comme Apple en utilise sur ses iPhone 4 et 4S avec l'usage d'un microphone dédié à ces opérations.
Dans sa plainte (document), Noise Free dresse la chronologie des faits. Autour du troisième trimestre 2007, année de lancement de l'iPhone, NoiseFree a contacté Apple pour lui présenter sa technologie, laquelle avait fait l'objet d'un dépôt de brevet au mois de mai. Elle jugeait que ce qu'utilisait Apple pour son téléphone était assez sommaire.
En septembre 2007, NoiseFree fit une démonstration générale des avantages de sa solution, puis elle relança Apple en mars 2008. Des rendez-vous s'organisèrent entre les ingénieurs et Apple ajouta qu'elle avait besoin de détails plus précis. Par un accord oral et sur demande de NoiseFree, les deux sociétés convinrent de maintenir la confidentialité de ces échanges.
Le 1er avril 2008, NoiseFree envoya un PowerPoint, explicitement marqué "confidentiel", avec des détails techniques supplémentaires. Une semaine plus tard, Apple demanda plus de précisions sur le fonctionnement de cette réduction des nuisances sonores ambiantes. NoiseFree révéla qu'une partie du dispositif reposait sur un logiciel associé à un composant électronique.
En septembre, les deux sociétés formalisèrent un accord de confidentialité par écrit, et rédigé par Apple précise NoiseFree. Cet accord avait une durée de cinq ans.
En novembre de la même année, NoiseFree fit une démonstration au siège d'Apple, et révéla de nouveaux détails de fonctionnement. Un mois plus tard, c'est Apple qui fit une visite à NoiseFree et se vit remettre une documentation détaillée, un circuit électronique contenant un firmware hautement confidentiel et du code source utilisé pour filtrer des sources de nuisance. Les gens d'Apple repartirent également avec des instructions détaillées sur la manière de faire fonctionner ce circuit, accompagné d'un combiné de test. Le responsable d'Apple pour les iPhone et iPad participa à une partie de la réunion, ajoute NoiseFree.
Après avoir appris à faire fonctionner cet équipement, les ingénieurs d'Apple demandèrent de pouvoir les conserver pour réaliser d'autres tests. NoiseFree explique alors dans sa plainte qu'elle a eu connaissance plus tard de manipulations faites par Apple pour réaliser des tests non autorisés, comme d'extraire du logiciel et de dupliquer sa technologie tant logicielle que matérielle.
Au début 2009, NoiseFree exigea que son équipement prêté et sa documentation lui soient rendus. Apple le fit pour le matériel, mais pas pour les documents. Dans le courant de l'année, Apple cessa toute communication, poursuit NoiseFree, et sans explications. Puis au début 2010, Apple se manifesta, exprimant à nouveau son intérêt pour ces techniques, en vue d'une utilisation dans ses iPhone et iPad.
En mai 2010, NoiseFree fit une nouvelle présentation à Cupertino, et livra encore quelques informations confidentielles, notamment sur l'utilisation d'un système à deux microphones pour soustraire ces bruits ambiants.
Mais sans qu'elle le sache, Apple avait enregistré un brevet le 4 juin 2010 sur une invention servant le même objectif. Les deux ingénieurs inventeurs, Aram Lindahl et Baptiste Pierre Paquier, faisaient partie du personnel d'Apple qui avait assisté aux présentations de NoiseFree, précise cette dernière. Elle ajoute y avoir trouvé des idées et inventions qu'elle avait révélées lors de ses présentations. Au fil du second trimestre 2010, NoiseFree enregistra de nouveaux brevets, toujours sans savoir qu'Apple avait déposé les siens.
Une nouvelle présentation fut réalisée début juillet, avec notamment un mécanisme permettant à l'utilisateur de préciser dans quel environnement sonore il se trouvait pour adapter en conséquence la réduction du bruit. Fin juillet, les deux entreprises signèrent un nouvel accord de confidentialité, engageant les informations reçues de par et d'autre.
NoiseFree entreprit alors de travailler sur des échantillons sonores fournis par Apple. Début août, la société envoya un mail à Apple avec des suggestions sur la manière dont elle pourrait intégrer ce dispositif à son système, avec l'interface afférente. C'est peu de temps après que NoiseFree apprit qu'Apple avait choisi un autre fournisseur pour cette fonction - Audience. NoiseFree affirme ici qu'elle a de bonnes raisons de croire qu'Apple a transmis à son concurrent certaines de ses techniques et inventions pour l'aider à offrir un niveau de qualité similaire.
NoiseFree a alors cessé toute communication avec Apple et elle a depuis déposé plainte avec des demandes de dommages et intérêts à la clef, à la fois d'Apple et d'Audience.
Le plaignant, NoiseFree, une entreprise californienne, est spécialisé depuis 2006 dans les techniques de réduction voire suppression du bruit ambiant, comme Apple en utilise sur ses iPhone 4 et 4S avec l'usage d'un microphone dédié à ces opérations.
Dans sa plainte (document), Noise Free dresse la chronologie des faits. Autour du troisième trimestre 2007, année de lancement de l'iPhone, NoiseFree a contacté Apple pour lui présenter sa technologie, laquelle avait fait l'objet d'un dépôt de brevet au mois de mai. Elle jugeait que ce qu'utilisait Apple pour son téléphone était assez sommaire.
En septembre 2007, NoiseFree fit une démonstration générale des avantages de sa solution, puis elle relança Apple en mars 2008. Des rendez-vous s'organisèrent entre les ingénieurs et Apple ajouta qu'elle avait besoin de détails plus précis. Par un accord oral et sur demande de NoiseFree, les deux sociétés convinrent de maintenir la confidentialité de ces échanges.
Le 1er avril 2008, NoiseFree envoya un PowerPoint, explicitement marqué "confidentiel", avec des détails techniques supplémentaires. Une semaine plus tard, Apple demanda plus de précisions sur le fonctionnement de cette réduction des nuisances sonores ambiantes. NoiseFree révéla qu'une partie du dispositif reposait sur un logiciel associé à un composant électronique.
En septembre, les deux sociétés formalisèrent un accord de confidentialité par écrit, et rédigé par Apple précise NoiseFree. Cet accord avait une durée de cinq ans.
En novembre de la même année, NoiseFree fit une démonstration au siège d'Apple, et révéla de nouveaux détails de fonctionnement. Un mois plus tard, c'est Apple qui fit une visite à NoiseFree et se vit remettre une documentation détaillée, un circuit électronique contenant un firmware hautement confidentiel et du code source utilisé pour filtrer des sources de nuisance. Les gens d'Apple repartirent également avec des instructions détaillées sur la manière de faire fonctionner ce circuit, accompagné d'un combiné de test. Le responsable d'Apple pour les iPhone et iPad participa à une partie de la réunion, ajoute NoiseFree.
Après avoir appris à faire fonctionner cet équipement, les ingénieurs d'Apple demandèrent de pouvoir les conserver pour réaliser d'autres tests. NoiseFree explique alors dans sa plainte qu'elle a eu connaissance plus tard de manipulations faites par Apple pour réaliser des tests non autorisés, comme d'extraire du logiciel et de dupliquer sa technologie tant logicielle que matérielle.
Au début 2009, NoiseFree exigea que son équipement prêté et sa documentation lui soient rendus. Apple le fit pour le matériel, mais pas pour les documents. Dans le courant de l'année, Apple cessa toute communication, poursuit NoiseFree, et sans explications. Puis au début 2010, Apple se manifesta, exprimant à nouveau son intérêt pour ces techniques, en vue d'une utilisation dans ses iPhone et iPad.
En mai 2010, NoiseFree fit une nouvelle présentation à Cupertino, et livra encore quelques informations confidentielles, notamment sur l'utilisation d'un système à deux microphones pour soustraire ces bruits ambiants.
Mais sans qu'elle le sache, Apple avait enregistré un brevet le 4 juin 2010 sur une invention servant le même objectif. Les deux ingénieurs inventeurs, Aram Lindahl et Baptiste Pierre Paquier, faisaient partie du personnel d'Apple qui avait assisté aux présentations de NoiseFree, précise cette dernière. Elle ajoute y avoir trouvé des idées et inventions qu'elle avait révélées lors de ses présentations. Au fil du second trimestre 2010, NoiseFree enregistra de nouveaux brevets, toujours sans savoir qu'Apple avait déposé les siens.
Une nouvelle présentation fut réalisée début juillet, avec notamment un mécanisme permettant à l'utilisateur de préciser dans quel environnement sonore il se trouvait pour adapter en conséquence la réduction du bruit. Fin juillet, les deux entreprises signèrent un nouvel accord de confidentialité, engageant les informations reçues de par et d'autre.
NoiseFree entreprit alors de travailler sur des échantillons sonores fournis par Apple. Début août, la société envoya un mail à Apple avec des suggestions sur la manière dont elle pourrait intégrer ce dispositif à son système, avec l'interface afférente. C'est peu de temps après que NoiseFree apprit qu'Apple avait choisi un autre fournisseur pour cette fonction - Audience. NoiseFree affirme ici qu'elle a de bonnes raisons de croire qu'Apple a transmis à son concurrent certaines de ses techniques et inventions pour l'aider à offrir un niveau de qualité similaire.
NoiseFree a alors cessé toute communication avec Apple et elle a depuis déposé plainte avec des demandes de dommages et intérêts à la clef, à la fois d'Apple et d'Audience.
Wacom a dévoilé deux nouvelles tablettes graphiques dans sa famille Cintiq, le haut de gamme avec écran intégré, les 22HD et 24HD touch. La première est inédite dans la gamme, alors que la seconde est un complément à un modèle existant.
La Cintiq 22HD vient remplacer la 21UX, la définition passe de 1600x1200 à 1920x1080 avec un écran offrant une luminosité accrue (230 cd/m² contre 220 cd/m²) et un taux de contraste plus élevé (1000:1 au lieu de 550:1). La tablette peut toujours pivoter jusqu'à 80° sur son axe et les boutons d'action ont été légèrement agrandis dans leurs dimensions. Enfin, les câbles fournis sont de facture plus standard. Ce modèle est annoncé à 1999$ pour ce mois-ci, les prix en euros ne sont pas encore connus.
La Cintiq 24HD touch vient s'ajouter à la 24HD en se distinguant par un écran de type multitouch qui offre un second mode d'interaction en plus du stylet, et par un meilleur rendu des couleurs. Elle sera vendue 3699$ en août.
La Cintiq 22HD vient remplacer la 21UX, la définition passe de 1600x1200 à 1920x1080 avec un écran offrant une luminosité accrue (230 cd/m² contre 220 cd/m²) et un taux de contraste plus élevé (1000:1 au lieu de 550:1). La tablette peut toujours pivoter jusqu'à 80° sur son axe et les boutons d'action ont été légèrement agrandis dans leurs dimensions. Enfin, les câbles fournis sont de facture plus standard. Ce modèle est annoncé à 1999$ pour ce mois-ci, les prix en euros ne sont pas encore connus.
La Cintiq 24HD touch vient s'ajouter à la 24HD en se distinguant par un écran de type multitouch qui offre un second mode d'interaction en plus du stylet, et par un meilleur rendu des couleurs. Elle sera vendue 3699$ en août.
Aura-t-on le droit à une guerre juridique concernant les ultrabooks ? C'est semble-t-il la grande crainte du moment des constructeurs qui craignent qu'Apple adopte un comportement agressif pour protéger le design du MacBook Air. Une stratégie qui serait dans la ligne droite de celle adoptée par le groupe californien pour protéger ses terminaux iOS.
Ces craintes font suite à un brevet qu'Apple a obtenu début juin. Ce dernier montre la machine sous tous les angles (lire : MacBook Air : des lignes plus importantes que d'autres).
Si Apple adoptait une telle stratégie, les choses se compliqueraient franchement pour certains constructeurs, qui n'ont pas toujours fait preuve de beaucoup d'imagination (lire : LG présente son MacBook Air).
Pour les concurrents d'Apple, une telle décision compliquerait encore un peu plus l'équation économique. Pour eux, il est déjà difficile de s'aligner sur les prix d'Apple, tout en conservant un niveau de marge décent. S’ils devaient repenser de fond en comble certains aspects de leurs ordinateurs, ils seraient contraints de beaucoup investir en recherche et développement.
Et cela promet d'être un sacré casse-tête. Ainsi, un fabricant pourra dessiner une charnière différente de celle de l'Air, mais risquer tout de même de se retrouver en porte à faux vis-à-vis d'Apple si le profil pincé de l'écran de la machine est trop identique.
Selon DigiTimes, alors qu'Apple n'a pas bougé les petits doigts, certains seraient déjà en train de revoir leurs plans. Est-ce qu'Apple franchira le pas ? En agissant ainsi, elle risque tout de même de se brouiller avec Intel, qui est le grand promoteur de ces ultrabooks. De plus, contrairement au MacBook Air, ces ordinateurs sont loin d'être un succès commercial.
Le géant des semi-conducteurs travaille toutefois à différentier son offre et à faire en sorte que ses partenaires soient en mesure de commercialiser des machines moins chères. Début juin, l'américain annonçait avoir mis au point un châssis plastique pour Ultrabook aussi solide que ceux en aluminium utilisés aujourd'hui dans certains portables. Ce travail a été réalisé par une équipe américaine d'Intel comprenant d'anciens spécialistes en aéronautique et automobile (lire : Intel : des Ultrabooks en plastique mais plus solides). Ce châssis devrait voir le jour l'année prochaine.
Toujours afin de se démarquer d'Apple, Intel aimerait que la génération 2013 d'Ultrabooks soit équipée d'écran HD et 3D avec une interface utilisateur adaptée. Il est également question d'une généralisation de capteurs, mais le terme est très flou dans la description donnée par DigiTimes.
Quoi qu'il en soit, ces portables de nouvelle génération ne sont pas attendus avant l’année prochaine. D'ici là, Apple ne restera pas les bras croisés.
Ces craintes font suite à un brevet qu'Apple a obtenu début juin. Ce dernier montre la machine sous tous les angles (lire : MacBook Air : des lignes plus importantes que d'autres).
Si Apple adoptait une telle stratégie, les choses se compliqueraient franchement pour certains constructeurs, qui n'ont pas toujours fait preuve de beaucoup d'imagination (lire : LG présente son MacBook Air).
Pour les concurrents d'Apple, une telle décision compliquerait encore un peu plus l'équation économique. Pour eux, il est déjà difficile de s'aligner sur les prix d'Apple, tout en conservant un niveau de marge décent. S’ils devaient repenser de fond en comble certains aspects de leurs ordinateurs, ils seraient contraints de beaucoup investir en recherche et développement.
Et cela promet d'être un sacré casse-tête. Ainsi, un fabricant pourra dessiner une charnière différente de celle de l'Air, mais risquer tout de même de se retrouver en porte à faux vis-à-vis d'Apple si le profil pincé de l'écran de la machine est trop identique.
Selon DigiTimes, alors qu'Apple n'a pas bougé les petits doigts, certains seraient déjà en train de revoir leurs plans. Est-ce qu'Apple franchira le pas ? En agissant ainsi, elle risque tout de même de se brouiller avec Intel, qui est le grand promoteur de ces ultrabooks. De plus, contrairement au MacBook Air, ces ordinateurs sont loin d'être un succès commercial.
Le géant des semi-conducteurs travaille toutefois à différentier son offre et à faire en sorte que ses partenaires soient en mesure de commercialiser des machines moins chères. Début juin, l'américain annonçait avoir mis au point un châssis plastique pour Ultrabook aussi solide que ceux en aluminium utilisés aujourd'hui dans certains portables. Ce travail a été réalisé par une équipe américaine d'Intel comprenant d'anciens spécialistes en aéronautique et automobile (lire : Intel : des Ultrabooks en plastique mais plus solides). Ce châssis devrait voir le jour l'année prochaine.
Toujours afin de se démarquer d'Apple, Intel aimerait que la génération 2013 d'Ultrabooks soit équipée d'écran HD et 3D avec une interface utilisateur adaptée. Il est également question d'une généralisation de capteurs, mais le terme est très flou dans la description donnée par DigiTimes.
Quoi qu'il en soit, ces portables de nouvelle génération ne sont pas attendus avant l’année prochaine. D'ici là, Apple ne restera pas les bras croisés.
TypeIt4Me [5.3 / Démo – Français – 15,99 € – OS X 10.7 – 40,3 Mo – Ettore Software Ltd.] est un gestionnaire d'abréviations concurrent de TextExpander. Alors que ce dernier vient justement de quitter le Mac App Store en raison des nouvelles règles sur le sandboxing (lire : TextExpander se met à jour et sort du Mac App Store), cet utilitaire est disponible dans une nouvelle version dans la boutique d'Apple.
Au programme de cette version, l'intégration d'iCloud pour synchroniser les données avec TypeIt4Me Touch [2.0 – US – 3,99 € – iPhone/iPad – iOS 5 – Ettore Software Ltd.]. Une fonction très appréciable, même si l'application est bien moins intégrée dans iOS que son concurrent.
Le respect des règles du sandboxing est plus surprenant pour un logiciel comme TypeIt4Me qui, par définition, doit avoir accès à toutes les applications. L'éditeur n'indique aucune différence fonctionnelle entre la version vendue sur le Mac App Store et celle toujours disponible sur son site.
Soit cet utilitaire a trouvé une astuce que TextEdpander n'a pas mise en place, soit Apple n'a pas vérifié que l'application respectait le sandboxing, auquel cas son avenir dans la boutique n'est pas assuré. Nous avons contacté l'éditeur pour en savoir plus, en attendant vous pouvez toujours acheter cette version qui continuera de toute manière à fonctionner.
[MàJ 10/07/2012@08h21] : l'éditeur nous a répondu. TypeIt4Me a été soumise juste avant la date à partir de laquelle toutes les applications soumises au Mac App Store doivent être compatibles avec le sandboxing. L'utilitaire n'est pas sandboxé et il s'agit certainement de la dernière version sur la boutique d'Apple, même si l'éditeur espère pouvoir valider des correctifs.
Si vous avez acheté TypeIt4Me sur le Mac App Store, vous pouvez gratuitement recevoir une licence pour la version éditeur. Vous perdrez toutefois la nouveauté de la 5.3, l'accès à iCloud étant réservé aux applications du Mac App Store. L'éditeur précise toutefois sur son blog envisager une solution alternative avec une application dédiée uniquement à la synchronisation des données sur la boutique d'applications d'Apple. C'est une solution déjà mise en place par d'autres éditeurs (lire : PDFpen place vos documents dans le nuage et sur iPad).
Au programme de cette version, l'intégration d'iCloud pour synchroniser les données avec TypeIt4Me Touch [2.0 – US – 3,99 € – iPhone/iPad – iOS 5 – Ettore Software Ltd.]. Une fonction très appréciable, même si l'application est bien moins intégrée dans iOS que son concurrent.
Le respect des règles du sandboxing est plus surprenant pour un logiciel comme TypeIt4Me qui, par définition, doit avoir accès à toutes les applications. L'éditeur n'indique aucune différence fonctionnelle entre la version vendue sur le Mac App Store et celle toujours disponible sur son site.
Soit cet utilitaire a trouvé une astuce que TextEdpander n'a pas mise en place, soit Apple n'a pas vérifié que l'application respectait le sandboxing, auquel cas son avenir dans la boutique n'est pas assuré. Nous avons contacté l'éditeur pour en savoir plus, en attendant vous pouvez toujours acheter cette version qui continuera de toute manière à fonctionner.
[MàJ 10/07/2012@08h21] : l'éditeur nous a répondu. TypeIt4Me a été soumise juste avant la date à partir de laquelle toutes les applications soumises au Mac App Store doivent être compatibles avec le sandboxing. L'utilitaire n'est pas sandboxé et il s'agit certainement de la dernière version sur la boutique d'Apple, même si l'éditeur espère pouvoir valider des correctifs.
Si vous avez acheté TypeIt4Me sur le Mac App Store, vous pouvez gratuitement recevoir une licence pour la version éditeur. Vous perdrez toutefois la nouveauté de la 5.3, l'accès à iCloud étant réservé aux applications du Mac App Store. L'éditeur précise toutefois sur son blog envisager une solution alternative avec une application dédiée uniquement à la synchronisation des données sur la boutique d'applications d'Apple. C'est une solution déjà mise en place par d'autres éditeurs (lire : PDFpen place vos documents dans le nuage et sur iPad).
À vous de jouer ! Tel est le message en substance envoyé aux développeurs suite à la sortie de la Golden Master de Mountain Lion. le Mac App Store attend désormais leurs créations. Apple espère ainsi avoir le plus de logiciels possible exploitant les fonctionnalités de son système dès sa sortie.
Le temps est compté pour les développeurs qui veulent profiter de cette opportunité. L'année dernière, il s'était passé 19 jours entre l'arrivée de la Golden Master et la sortie d'OS X Lion. Sauf découverte malencontreuse de dernière minute, le délai pourrait être encore plus court cette année.
Apple a fait savoir également qu'elle acceptait désormais les applications iOS qui permettent via le Game Center de jouer avec des utilisateurs sous Mac. Lors de la conférence des développeurs (WWDC), Craig Federighi avait fait une présentation avec Racer OS X, avec une personne jouant sur le Mac et une seconde sur l'iPad.
Pour en revenir à Mountain Lion, c'est probablement la première fois dans l'histoire des systèmes d'exploitation qu'une société présente un logiciel de cet acabit en février et le commercialiser moins de six mois après. Certes, OS X Mountain Lion n'est sans doute pas la mise à jour la plus significative dans l'histoire d'Apple, mais cela montre à quel point Apple maitrise ce processus.
Pour information, la build proposée aux développeurs est la 12A269. Même si elle a été beaucoup plus discrète sur le sujet, la firme de Cupertino propose également une GM pour OS X Mountain Lion Server (build 12S302).
Le temps est compté pour les développeurs qui veulent profiter de cette opportunité. L'année dernière, il s'était passé 19 jours entre l'arrivée de la Golden Master et la sortie d'OS X Lion. Sauf découverte malencontreuse de dernière minute, le délai pourrait être encore plus court cette année.
Apple a fait savoir également qu'elle acceptait désormais les applications iOS qui permettent via le Game Center de jouer avec des utilisateurs sous Mac. Lors de la conférence des développeurs (WWDC), Craig Federighi avait fait une présentation avec Racer OS X, avec une personne jouant sur le Mac et une seconde sur l'iPad.
Pour en revenir à Mountain Lion, c'est probablement la première fois dans l'histoire des systèmes d'exploitation qu'une société présente un logiciel de cet acabit en février et le commercialiser moins de six mois après. Certes, OS X Mountain Lion n'est sans doute pas la mise à jour la plus significative dans l'histoire d'Apple, mais cela montre à quel point Apple maitrise ce processus.
Pour information, la build proposée aux développeurs est la 12A269. Même si elle a été beaucoup plus discrète sur le sujet, la firme de Cupertino propose également une GM pour OS X Mountain Lion Server (build 12S302).
Depuis que Twitter a lancé un pavé dans la mare virtuelle des développeurs de clients tierces l'an dernier (lire : Un pavé dans la mare Twitter), les relations entre le réseau social et les développeurs ont été plus ou moins orageuses. Depuis cet article qui remettait en cause l'existence même des clients non officiels, Twitter n'a pris aucune mesure contre les autres applications et certains pensaient qu'elles allaient se normaliser. Cet espoir a été brisé il y a quelques jours quand Michael Sippey a publié un nouvel article à destination des développeurs. Dans ce billet, il évoque les nouvelles fonctions enrichies de Twitter — chaque tweet pourra s'accompagner de contenus en lien avec son sujet — et réitère ce qui avait été dit il y a plus d'un an. Un client Twitter qui reprend les fonctions des applications officielles n'est pas souhaité.
Selon des informations obtenues par le site The Verge, le réseau social entend opérer une profonde transformation dans les mois à venir. Twitter passerait d'un réseau très simple et ouvert à un réseau fermé sur le même modèle que Facebook. Pour accéder aux messages, il faudrait nécessairement passer par le site Internet ou par les applications officielles. À terme, les clients tiers tels que Tweetbot et Twittelator Neue sur l'iPhone ou Osfoora sur Mac n'auraient plus de raison d'être.
Twitter veut maintenant gagner de l'argent et les options sont assez réduites pour y arriver : le réseau doit placer de la publicité dans les timelines de ses utilisateurs. Elle ne prend pas simplement la forme de bannières publicitaires, il peut aussi s'agir de tweets sponsorisés. L'enjeu pour le réseau serait de faire respecter ses publicités dans toutes les applications développées par d'autres développeurs et contrôler que ces clients tiers ne permettent pas de les masquer.
On sait que certains d'entre eux, comme Tweetbot, ajoutent des fonctions qui gênent le réseau. On pense à la possibilité de bloquer certains messages ou utilisateurs, mais aussi à la synchronisation de la position de lecture qui va à l'encontre de la philosophie même de Twitter qui se veut le réseau social du présent (vous ne devriez lire que les tweets qui viennent juste d'être écrits).
Les filtres et la synchronisation, deux fonctions de Tweetbot qui gêneraient Twitter à terme.
Plutôt que d'exercer ce contrôle permanent et certainement coûteux, Twitter préférerait selon les informations du site couper l'API indispensable au bon fonctionnement des clients tiers. Ou peut-être, ajouter des fonctions sur son site et ses applications et rendre de fait les autres applications inutiles. Quoi qu'il en soit, le résultat serait le même : Twitter deviendrait un peu comme Facebook. Ce serait certainement une excellente nouvelle pour les investisseurs et sans doute aussi pour tous ceux qui découvrent aujourd'hui ou découvriront demain le réseau. Ceux qui, au contraire, ont découvert le réseau à ses débuts, quand on ne pouvait même pas répondre à un message, seraient pour le moins peinés par le changement.
Certains imaginent même des plans B. Si jamais Twitter fermait son réseau, Brent Simmons, l'ancien créateur de NetNewsWire, envisage de construire un réseau ouvert autour de flux RSS. Les utilisateurs les plus pointus sur le plan technique sauraient ainsi très bien s'en sortir pour recréer Twitter sans Twitter. Le réseau perdrait ainsi sans doute quelques utilisateurs, mais si le réseau entend devenir le nouveau Facebook, ce ne serait pas une grande perte…






Mai 2013