MacWorld|iWorld, un petit air d'Apple Expo
par Arnauld de La Grandière le 10.02.2012 03:31
Il est loin le temps des grand-messes de Steve Jobs en ouverture du salon MacWorld à San Francisco. Trois ans après la défection d'Apple, le salon a-t-il réussi à passer le cap, là où l'Apple Expo a dépéri après l'abandon d'Apple ? >> Lire la suite
Le jeu The Darkness II est sorti aujourd'hui sur Windows en Europe, et voilà qu'il vient également d'être annoncé pour Mac. Il est d'ores et déjà disponible en pré-commande, et sera mis sur le marché le mois prochain.Ce jeu n'est pas à mettre entre toutes les mains, et se réserve à un public adulte. Il a été précédé d'un premier épisode sorti en 2007 sur PS3 et Xbox 360, adapté d'un comic book du même nom. Il s'agit d'un FPS assez gore qui vous met dans la peau de Jackie Estacado, un parrain de la pègre doté de pouvoirs surnaturels.
Ce portage de Transgaming (Cider) nécessite au minimum Mac OS X 10.6.8, un Core 2 Duo, 2 Go de RAM, 10 Go d'espace disque, et une AMD HD2600 / Nvidia 9600GT avec au moins 256 Mo. Il coûte 49,99 $.
Vous pouvez vous faire une idée du jeu en essayant la version de démonstration proposée par Gaikai (un procédé de streaming de jeu similaire à OnLive). Vous n'aurez donc aucune installation ni chargement à faire (pour peu que vous ayez installé Java sur votre Mac), il vous faudra cependant une connexion internet suffisante pour que cette démo fonctionne, en n'oubliant pas que le portage Mac sera susceptible de fonctionner différemment en local (ce procédé de démonstration le rend indépendant des capacités de votre machine). La démo en question est disponible sur ce lien.
Adieu lecteur optique, adieu disque dur… l'année 2012 qui débute s'achèvera sur une refonte complète des MacBook Pro et l'extinction de la génération actuelle. C'est le tableau que dresse AppleInsider à propos de cette rumeur récurrente de transformation des MacBook Pro 15" et 17" en supers MacBook Air.
Une rumeur qui n'est pas nouvelle et qui a quelques tendances indiscutables pour l’appuyer : le succès des MacBook Air, le suivisme du monde PC vers ce format (lire Les Ultrabooks face au MacBook Air… sous Windows), l'apparition du Mac App Store et la dématérialisation complète de la gamme logicielle d'Apple qui, jusqu'à son OS, fuit les boîtes pour se vendre en ligne et se réinstaller par USB ou directement depuis les serveurs d'Apple.
Débarrassés des disques durs et SuperDrive au profit du SSD, ces MacBook Pro gagneraient une finesse et une légèreté sans rapport avec celles d'aujourd'hui. AppleInsider affirme que le modèle 17" arrivera dans un second temps, comme ce fut le cas au moment des châssis Unibody, il était sorti 3 mois après les 15".
Si l'intérêt du SSD n'est plus à démontrer, et pour Apple en particulier, il reste que les MacBook Pro actuels offrent des capacités de stockage bien plus élevées (de 500 à 750 Go) que ne permet pas la quasi-totalité des portables à mémoire flash (128 à 256 Go en général). Apple pourrait-elle jouer sur sa puissance d'achat dans des volumes énormes pour réduire le coût de cet équipement ou faudra-t'il réapprendre à compter les Go ?
L'autre question est le sort réservé au MacBook Pro 13". Ces interrogations devraient trouver leur réponse au printemps, puisque tous les fabricants de PC, Apple compris, attendent Intel et ses nouvelles puces Ivy Bridge.
Sur le même sujet :
- Témoignages : de l'utilité du SuperDrive chez nos lecteurs
Une rumeur qui n'est pas nouvelle et qui a quelques tendances indiscutables pour l’appuyer : le succès des MacBook Air, le suivisme du monde PC vers ce format (lire Les Ultrabooks face au MacBook Air… sous Windows), l'apparition du Mac App Store et la dématérialisation complète de la gamme logicielle d'Apple qui, jusqu'à son OS, fuit les boîtes pour se vendre en ligne et se réinstaller par USB ou directement depuis les serveurs d'Apple.
Débarrassés des disques durs et SuperDrive au profit du SSD, ces MacBook Pro gagneraient une finesse et une légèreté sans rapport avec celles d'aujourd'hui. AppleInsider affirme que le modèle 17" arrivera dans un second temps, comme ce fut le cas au moment des châssis Unibody, il était sorti 3 mois après les 15".
Si l'intérêt du SSD n'est plus à démontrer, et pour Apple en particulier, il reste que les MacBook Pro actuels offrent des capacités de stockage bien plus élevées (de 500 à 750 Go) que ne permet pas la quasi-totalité des portables à mémoire flash (128 à 256 Go en général). Apple pourrait-elle jouer sur sa puissance d'achat dans des volumes énormes pour réduire le coût de cet équipement ou faudra-t'il réapprendre à compter les Go ?
L'autre question est le sort réservé au MacBook Pro 13". Ces interrogations devraient trouver leur réponse au printemps, puisque tous les fabricants de PC, Apple compris, attendent Intel et ses nouvelles puces Ivy Bridge.
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Octopus [1.0 – US – 11,99 € (promotion de lancement) – Michael Beck] est un client Git pour Mac OS X. L'application permet d'accéder aux différents référentiels Git que vous gérez dans une seule fenêtre. L'interface, parfaitement adaptée au système d'Apple, semble très élégante et elle se veut parfaitement intuitive.
Les glisser/déposer sont gérés dans toute l'application et Octopus est compatible avec la majeure partie des éditeurs de code et applications de comparaison comme Kaleidoscope. Vous retrouverez également les commentaires des différents participants et toutes les fonctionnalités de Git sont au programme.
Les glisser/déposer sont gérés dans toute l'application et Octopus est compatible avec la majeure partie des éditeurs de code et applications de comparaison comme Kaleidoscope. Vous retrouverez également les commentaires des différents participants et toutes les fonctionnalités de Git sont au programme.
Tel Monsieur Jourdain et sa prose insoupçonnée, Apple faisait des Ultrabooks sans le savoir. Et pour cause, puisque nul ne doute que cette nouvelle catégorie d'ordinateurs portables est née en réponse au petit laptop d'Apple, d'autant moins à en juger le design souvent inspiré de très près par le MacBook Air.
The Verge a décidé de confronter les Ultrabooks au MacBook Air… sous Windows. La journaliste explique qu'elle a déjà testé de nombreux Ultrabooks par le passé et qu'à chaque fois elle en arrivait à la conclusion que la machine d'Apple les surclassait. Dès lors, pour rendre la comparaison plus juste elle a refait le match mais en mettant sur le Mac le même OS que sur les PC.
Les esprits moqueurs y verront un souci d'équité pour les concurrents d'Apple, qui ne peuvent guère se battre à armes égales sans maîtriser leur propre OS. La nuance se fait d'ailleurs sentir, puisque le MacBook Air perd près de deux heures d'autonomie en fonctionnant sous Windows comparativement à Lion. On pourrait y voir une illustration de la supériorité du modèle d'Apple en intégrant le matériel et le logiciel, à ceci près que tous les Ultrabooks font mieux sous Windows, et le HP Folio 13 fait même mieux que le MacBook Air sous Lion.
Autre point noir, la disposition des touches qui diffère sur le clavier du Mac, une habitude délicate à prendre pour les aficionados du PC. Malgré cela, peu d'Ultrabooks proposent un clavier qui soit aussi agréable que celui du MacBook Air. Sur la plupart des autres critères, le MacBook Air tient la dragée haute à ses concurrents : un meilleur écran (doté d'une meilleure définition), des finitions plus robustes, un trackpad inégalé (en 2012 des PC flanchent encore sur la qualité de cet élément), une machine globalement plus véloce, même si le portable d'Apple dans sa version 13 pouces ne peut plus prétendre au titre d'ordinateur le plus fin et le plus léger du monde.
Le verdict du site tâche de faire la part des choses : entre les avantages indiscutables du matériel d'Apple, et le prix généralement supérieur (1419 $ en incluant une licence officielle de Windows face aux 1000 $ constatés sur les Ultrabooks), et particulièrement l'autonomie qui prend un coup dans l'aile sur Windows, il est difficile de recommander le MacBook Air, bien que pour The Verge, si Apple ne propose pas la machine parfaite pour Windows, elle n'en reste pas moins celle qui propose le meilleur matériel.
The Verge a décidé de confronter les Ultrabooks au MacBook Air… sous Windows. La journaliste explique qu'elle a déjà testé de nombreux Ultrabooks par le passé et qu'à chaque fois elle en arrivait à la conclusion que la machine d'Apple les surclassait. Dès lors, pour rendre la comparaison plus juste elle a refait le match mais en mettant sur le Mac le même OS que sur les PC.
Les esprits moqueurs y verront un souci d'équité pour les concurrents d'Apple, qui ne peuvent guère se battre à armes égales sans maîtriser leur propre OS. La nuance se fait d'ailleurs sentir, puisque le MacBook Air perd près de deux heures d'autonomie en fonctionnant sous Windows comparativement à Lion. On pourrait y voir une illustration de la supériorité du modèle d'Apple en intégrant le matériel et le logiciel, à ceci près que tous les Ultrabooks font mieux sous Windows, et le HP Folio 13 fait même mieux que le MacBook Air sous Lion.
Autre point noir, la disposition des touches qui diffère sur le clavier du Mac, une habitude délicate à prendre pour les aficionados du PC. Malgré cela, peu d'Ultrabooks proposent un clavier qui soit aussi agréable que celui du MacBook Air. Sur la plupart des autres critères, le MacBook Air tient la dragée haute à ses concurrents : un meilleur écran (doté d'une meilleure définition), des finitions plus robustes, un trackpad inégalé (en 2012 des PC flanchent encore sur la qualité de cet élément), une machine globalement plus véloce, même si le portable d'Apple dans sa version 13 pouces ne peut plus prétendre au titre d'ordinateur le plus fin et le plus léger du monde.
Le verdict du site tâche de faire la part des choses : entre les avantages indiscutables du matériel d'Apple, et le prix généralement supérieur (1419 $ en incluant une licence officielle de Windows face aux 1000 $ constatés sur les Ultrabooks), et particulièrement l'autonomie qui prend un coup dans l'aile sur Windows, il est difficile de recommander le MacBook Air, bien que pour The Verge, si Apple ne propose pas la machine parfaite pour Windows, elle n'en reste pas moins celle qui propose le meilleur matériel.
Apple et TomTom sont peut-être en affaires autour d'un accord de licence de contenus. Rabo Securities, une banque d'investissements néerlandaise, affirme dans une note adressée à ses clients que la valeur boursière du spécialiste de l'aide à la circulation est sous-estimée. Il cite plusieurs facteurs à prendre en considération : des occasions dans les systèmes professionnels, un doublement potentiel des équipements au sein des automobiles, un accord autour de cartes avec Apple et une acquisition par un tiers au prix fort dans le cadre d'un investissement stratégique.
Avant d'imaginer un achat par la richissime Apple, la simple hypothèse d'un accord a du sens. iOS, contrairement à Android ou à Windows Phone sur les Nokia par exemple, ne fournit pas de système sophistiqué d'aide à la navigation. Il faut se tourner vers l'App Store. Cela peut être un critère différenciateur et d'ailleurs Samsung s'en est servi récemment dans une publicité (lire Samsung veut attaquer Apple durant le Super Bowl).
Il faut se souvenir aussi qu'Apple a admis travailler à un tel service. C'était dans le cadre de sa communication après l'affaire dite "Consolidated.db" de collecte de données GPS. Apple expliquait en avril 2011 :
La société s'est également attachée à développer sa propre base de données de géolocalisation pour accompagner les applications qui en font usage et ainsi marquer une autonomie plus grande à l'égard de Google et Skyhook (lire Géolocalisation : Apple fait désormais cavalier seul).
Apple a acheté en 2011 le suédois C3 Technologies spécialisé dans la production de vues aériennes 3D, le Québécois Poly9 en 2010 qui travaillait dans la géomatique (association de données et de cartes) ou encore Placebase en 2009, qui lui aussi mixait cartes et autres informations.
Pour Apple cela dénoterait une volonté d'améliorer encore les services d'iOS (son application de cartes, Siri…) et pour TomTom de diversifier ses revenus alors que la demande pour les assistants GPS personnels est concurrencée par les smartphones. L'action de TomTom a grimpé de 5% à 4€, son plus haut niveau depuis juin, suite à la parution de cette note. Sa capitalisation boursière est aujourd'hui d'environ 1,2 milliard d'euros.
Sur le même sujet :
- Consolidated.db : Apple répond aux questions
Avant d'imaginer un achat par la richissime Apple, la simple hypothèse d'un accord a du sens. iOS, contrairement à Android ou à Windows Phone sur les Nokia par exemple, ne fournit pas de système sophistiqué d'aide à la navigation. Il faut se tourner vers l'App Store. Cela peut être un critère différenciateur et d'ailleurs Samsung s'en est servi récemment dans une publicité (lire Samsung veut attaquer Apple durant le Super Bowl).
Il faut se souvenir aussi qu'Apple a admis travailler à un tel service. C'était dans le cadre de sa communication après l'affaire dite "Consolidated.db" de collecte de données GPS. Apple expliquait en avril 2011 :
8. Quelles sont les autres données collectées par Apple, au-delà des données de triangulation cellulaire et WiFi ?
Apple collecte maintenant des données anonymes de circulation pour construire une base de données dans le but de fournir aux utilisateurs d'iPhone un service de circulation amélioré dans les prochaines années.
La société s'est également attachée à développer sa propre base de données de géolocalisation pour accompagner les applications qui en font usage et ainsi marquer une autonomie plus grande à l'égard de Google et Skyhook (lire Géolocalisation : Apple fait désormais cavalier seul).
Apple a acheté en 2011 le suédois C3 Technologies spécialisé dans la production de vues aériennes 3D, le Québécois Poly9 en 2010 qui travaillait dans la géomatique (association de données et de cartes) ou encore Placebase en 2009, qui lui aussi mixait cartes et autres informations.
Pour Apple cela dénoterait une volonté d'améliorer encore les services d'iOS (son application de cartes, Siri…) et pour TomTom de diversifier ses revenus alors que la demande pour les assistants GPS personnels est concurrencée par les smartphones. L'action de TomTom a grimpé de 5% à 4€, son plus haut niveau depuis juin, suite à la parution de cette note. Sa capitalisation boursière est aujourd'hui d'environ 1,2 milliard d'euros.
Sur le même sujet :
- Consolidated.db : Apple répond aux questions
Daniel Glazman, co-président du CSS Working Group, attire l'attention sur un problème de plus en plus préoccupant : eu égard à la domination de Webkit sur l'internet mobile, nombre d'éditeurs de sites s'appuient sur ses spécificités propre, au risque de laisser pour compte les utilisateurs d'autres moteurs de rendu HTML.
Apple intègre de manière récurrente de nouvelles fonctionnalités de mise en page pour les CSS, avant de les proposer au W3C pour standardisation, ce qui peut amener de nombreuses modifications (comme ce fut notamment le cas pour Webkit-gradient). Les sites web qui embrassent avec trop de précipitation ces nouvelles fonctions poussent les autres navigateurs à intégrer ces fonctions à la hussarde, soit en se faisant passer pour Webkit, soit en intégrant les fonctions CSS en question sous la dénomination de webkit. Ces deux approches ne sont pas sans poser de problèmes, d'autant qu'elles participent à asseoir encore plus l'hégémonie de Webkit en engageant un cercle vicieux.
Le problème ne vient pas tant de Webkit ni même de sa popularité que du manque d'efforts des créateurs de sites, qui se contentent de la seule compatibilité avec Webkit pour les terminaux mobiles, étant donné qu'il représente de loin la plus large population (il est intégré à iOS, Android et Symbian comme moteur de rendu HTML par défaut). Le problème rappelle les affres d'Internet Explorer 6, et ça n'est d'ailleurs pas la première fois que ce parallèle est fait (lire Safari Mobile, l'IE 6 des temps modernes ?).
Il faut toutefois le nuancer en rappelant que contrairement à IE6, Webkit n'est pas propriétaire et fermé, et que ses nouvelles fonctions sont proposées au W3C pour standardisation. Il n'en reste pas moins que les pratiques de certains sites, qui ne proposent pas de fonction de recours pour les autres navigateurs, et que certains navigateurs, qui n'implémentent pas ces fonctions proprement, pourront amener de nombreux problèmes à l'avenir et rompre la compatibilité avec les évolutions futures du standard CSS, tout en bloquant le W3C dans ses latitudes.
Afin d'éviter pareil écueil, il est donc primordial de sensibiliser chacun à ce problème : les développeurs de navigateurs se retrouvent actuellement contraints de procéder à ces implémentations impropres dans la mesure où la majorité des sites mobiles ne supportent que Webkit. Il faut donc rétablir la balance de toute urgence en exhortant les créateurs de sites à intégrer les balises CSS standard, et à proposer des alternatives aux balises propres à Webkit pour que nul ne soit laissé sur le bas côté de la route, tout en relâchant la pression sur les développeurs de navigateurs mobiles alternatifs. Daniel Glazman incite tous les internautes à faire passer le mot pour sensibiliser le plus grand nombre.
Apple intègre de manière récurrente de nouvelles fonctionnalités de mise en page pour les CSS, avant de les proposer au W3C pour standardisation, ce qui peut amener de nombreuses modifications (comme ce fut notamment le cas pour Webkit-gradient). Les sites web qui embrassent avec trop de précipitation ces nouvelles fonctions poussent les autres navigateurs à intégrer ces fonctions à la hussarde, soit en se faisant passer pour Webkit, soit en intégrant les fonctions CSS en question sous la dénomination de webkit. Ces deux approches ne sont pas sans poser de problèmes, d'autant qu'elles participent à asseoir encore plus l'hégémonie de Webkit en engageant un cercle vicieux.
Le problème ne vient pas tant de Webkit ni même de sa popularité que du manque d'efforts des créateurs de sites, qui se contentent de la seule compatibilité avec Webkit pour les terminaux mobiles, étant donné qu'il représente de loin la plus large population (il est intégré à iOS, Android et Symbian comme moteur de rendu HTML par défaut). Le problème rappelle les affres d'Internet Explorer 6, et ça n'est d'ailleurs pas la première fois que ce parallèle est fait (lire Safari Mobile, l'IE 6 des temps modernes ?).
Il faut toutefois le nuancer en rappelant que contrairement à IE6, Webkit n'est pas propriétaire et fermé, et que ses nouvelles fonctions sont proposées au W3C pour standardisation. Il n'en reste pas moins que les pratiques de certains sites, qui ne proposent pas de fonction de recours pour les autres navigateurs, et que certains navigateurs, qui n'implémentent pas ces fonctions proprement, pourront amener de nombreux problèmes à l'avenir et rompre la compatibilité avec les évolutions futures du standard CSS, tout en bloquant le W3C dans ses latitudes.
Afin d'éviter pareil écueil, il est donc primordial de sensibiliser chacun à ce problème : les développeurs de navigateurs se retrouvent actuellement contraints de procéder à ces implémentations impropres dans la mesure où la majorité des sites mobiles ne supportent que Webkit. Il faut donc rétablir la balance de toute urgence en exhortant les créateurs de sites à intégrer les balises CSS standard, et à proposer des alternatives aux balises propres à Webkit pour que nul ne soit laissé sur le bas côté de la route, tout en relâchant la pression sur les développeurs de navigateurs mobiles alternatifs. Daniel Glazman incite tous les internautes à faire passer le mot pour sensibiliser le plus grand nombre.
Dans un courrier adressé à l'Institute of Electrical and Electronics Engineers (IEEE), Google dévoile ses intentions concernant l'acquisition de Motorola. Et le moins qu'on puisse dire c'est que la firme de Mountain View a amplement révisé ses positions précédentes.
En effet, elle indique notamment ne rien vouloir changer à la politique de Motorola concernant les diverses procédures judiciaires en cours, pas plus d'ailleurs que pour ses prétentions. Motorola a ainsi exigé des royalties de 2,25 %, ce qui monterait la facture à un milliard de dollars pour les ventes d'iPhone en 2011 (sachant que Google s'apprête à débourser 12,5 milliards de dollars pour racheter Motorola, une société qui perdait 285 millions de dollars sur l'exercice de l'an dernier).
Nous sommes loin de la posture de chevalier blanc adoptée par Google en matière de brevets : en août dernier, la société publiait un billet sur son blog qui accusait toutes les entreprises qui s'en prenaient à ses partenaires sur Android de dévoyer le système des brevets (lire Android et les brevets : une lettre ouverte de Google en forme d'écran de fumée).
Google condamnait notamment Apple et Microsoft pour leur rachat groupé des brevets de Nortel (lire Les brevets de Nortel vendus 4,5 milliards de dollars), en les accusant de vouloir en faire mauvais usage. Des allégations qui se sont retournées contre Google, puisque Microsoft a répondu en révélant qu'elle avait offert à Google de se joindre au consortium pour se partager ces brevets (preuve de ses intentions pacifistes), et que cette dernière avait refusé l'offre (preuve selon Microsoft que Google n'a d'intérêt pour des brevets que si elle peut s'en servir de manière exclusive, et donc de manière hostile, lire « Tous contre Android » : Google revient à la charge… Microsoft aussi).
Google a nié vouloir utiliser des brevets de manière offensive : il ne s'agirait que de se défendre en cas d'attaque, tout en faisant son possible pour corriger le système malade des brevets américains. L'argument ne tient plus : Motorola a été la première à tirer concernant Apple, et Google souscrit désormais pleinement à cette stratégie. Où l'intérêt du portefeuille de plus de 17 000 brevets de Motorola devient d'autant plus manifeste, et la somme déboursée limpidement justifiée… L'ironie du sort c'est que Larry Page a déclaré que ce sont les attaques "anticoncurrentielles" de Microsoft et Apple en justice qui l'ont décidé à racheter Motorola (lire : Google-Motorola : une acquisition à double tranchant).
Alors que Google n'était jusqu'ici concernée directement que par une procédure intentée à son encontre par Oracle, elle s'apprête donc à reprendre en nom propre le flambeau judiciaire de Motorola une fois l'acquisition validée par les instances gouvernementales, ce qui devrait être chose faite d'ici une semaine. A cet égard, le géant de la recherche ne vaudra donc pas mieux que les sociétés qu'elle pointait hier du doigt en les accusant de bloquer l'innovation et de pervertir le système des brevets. Avec une veste doublée de vison, ce serait du gâchis de ne pas la retourner… Une leçon que Google pourrait avantageusement méditer la prochaine fois qu'il lui viendra des velléités de se poser en parangon de la morale.
En effet, elle indique notamment ne rien vouloir changer à la politique de Motorola concernant les diverses procédures judiciaires en cours, pas plus d'ailleurs que pour ses prétentions. Motorola a ainsi exigé des royalties de 2,25 %, ce qui monterait la facture à un milliard de dollars pour les ventes d'iPhone en 2011 (sachant que Google s'apprête à débourser 12,5 milliards de dollars pour racheter Motorola, une société qui perdait 285 millions de dollars sur l'exercice de l'an dernier).
Nous sommes loin de la posture de chevalier blanc adoptée par Google en matière de brevets : en août dernier, la société publiait un billet sur son blog qui accusait toutes les entreprises qui s'en prenaient à ses partenaires sur Android de dévoyer le système des brevets (lire Android et les brevets : une lettre ouverte de Google en forme d'écran de fumée).
Google condamnait notamment Apple et Microsoft pour leur rachat groupé des brevets de Nortel (lire Les brevets de Nortel vendus 4,5 milliards de dollars), en les accusant de vouloir en faire mauvais usage. Des allégations qui se sont retournées contre Google, puisque Microsoft a répondu en révélant qu'elle avait offert à Google de se joindre au consortium pour se partager ces brevets (preuve de ses intentions pacifistes), et que cette dernière avait refusé l'offre (preuve selon Microsoft que Google n'a d'intérêt pour des brevets que si elle peut s'en servir de manière exclusive, et donc de manière hostile, lire « Tous contre Android » : Google revient à la charge… Microsoft aussi).
Google a nié vouloir utiliser des brevets de manière offensive : il ne s'agirait que de se défendre en cas d'attaque, tout en faisant son possible pour corriger le système malade des brevets américains. L'argument ne tient plus : Motorola a été la première à tirer concernant Apple, et Google souscrit désormais pleinement à cette stratégie. Où l'intérêt du portefeuille de plus de 17 000 brevets de Motorola devient d'autant plus manifeste, et la somme déboursée limpidement justifiée… L'ironie du sort c'est que Larry Page a déclaré que ce sont les attaques "anticoncurrentielles" de Microsoft et Apple en justice qui l'ont décidé à racheter Motorola (lire : Google-Motorola : une acquisition à double tranchant).
Alors que Google n'était jusqu'ici concernée directement que par une procédure intentée à son encontre par Oracle, elle s'apprête donc à reprendre en nom propre le flambeau judiciaire de Motorola une fois l'acquisition validée par les instances gouvernementales, ce qui devrait être chose faite d'ici une semaine. A cet égard, le géant de la recherche ne vaudra donc pas mieux que les sociétés qu'elle pointait hier du doigt en les accusant de bloquer l'innovation et de pervertir le système des brevets. Avec une veste doublée de vison, ce serait du gâchis de ne pas la retourner… Une leçon que Google pourrait avantageusement méditer la prochaine fois qu'il lui viendra des velléités de se poser en parangon de la morale.
Logiciels > Développement : Skala Preview pour prévisualiser des interfaces sur le terminal [10.02.2012 13:05 - NF]
Skala Preview [1.0 – US – 3,99 € – OS X 10.7 – Marc Edwards] devrait intéresser tous les concepteurs d'interfaces pour terminaux iOS. Accompagnée d'une application iPhone et iPad gratuite, elle permet d'afficher directement sur le terminal l'interface sur laquelle vous travaillez. L'idée étant de valider une idée d'interface en utilisant le terminal et son écran, de quoi aussi savoir rapidement s'il faudra modifier la taille d'éléments, par exemple.
Pour fonctionner, vous devrez acheter l'application Mac sur le Mac App Store et télécharger Skala View [1.0 – US – Gratuit – iPhone/iPad – iOS 5 – Marc Edwards] sur un iPhone ou iPad équipé avec la dernière version d'iOS. La procédure est ensuite extrêmement simple : l'application Mac détecte automatiquement les terminaux iOS présents sur le réseau et propose de s'y connecter. Il suffit alors de glisser une image pour qu'elle s'affiche instantanément sur le terminal mobile.
Si vous travaillez actuellement sur une image, Skala Preview simplifie l'affichage des modifications sur l'iPhone. Vous pouvez certes demander à l'application d'envoyer automatiquement les images contenues dans le presse-papier, mais il y a mieux encore. À condition d'utiliser Photoshop CS5 (version 12.0.4 minimum), vous pouvez afficher en temps réel sur le terminal iOS le document sur lequel vous travaillez. Il n'y a même pas besoin de sauvegarder le document pour avoir les changements sur l'écran de l'iPhone ou de l'iPad, tout se fait automatiquement.
L'application iOS affiche l'image envoyée par le Mac et permet de zoomer librement pour contrôler le résultat au pixel près. Skala View est également capable de modifier l'apparence de l'image en fonction de quelques déficiences visuelles. On peut ainsi facilement analyser si une interface est encore utilisable pour les utilisateurs souffrant de ces problèmes de vision. Le résultat pourra même être enregistré dans la photothèque de l'appareil ou envoyé par mail ou sur Twitter.
Skala Preview n'est pas limitée à un Mac et un terminal iOS. L'application Mac est capable de gérer plusieurs appareils mobiles en simultané, ce qui peut s'avérer utile pour étudier le résultat sur différents terminaux en même temps. Impossible en revanche d'envoyer plusieurs images à plusieurs iPhone et iPad en même temps.
Pour fonctionner, vous devrez acheter l'application Mac sur le Mac App Store et télécharger Skala View [1.0 – US – Gratuit – iPhone/iPad – iOS 5 – Marc Edwards] sur un iPhone ou iPad équipé avec la dernière version d'iOS. La procédure est ensuite extrêmement simple : l'application Mac détecte automatiquement les terminaux iOS présents sur le réseau et propose de s'y connecter. Il suffit alors de glisser une image pour qu'elle s'affiche instantanément sur le terminal mobile.
Si vous travaillez actuellement sur une image, Skala Preview simplifie l'affichage des modifications sur l'iPhone. Vous pouvez certes demander à l'application d'envoyer automatiquement les images contenues dans le presse-papier, mais il y a mieux encore. À condition d'utiliser Photoshop CS5 (version 12.0.4 minimum), vous pouvez afficher en temps réel sur le terminal iOS le document sur lequel vous travaillez. Il n'y a même pas besoin de sauvegarder le document pour avoir les changements sur l'écran de l'iPhone ou de l'iPad, tout se fait automatiquement.
L'application iOS affiche l'image envoyée par le Mac et permet de zoomer librement pour contrôler le résultat au pixel près. Skala View est également capable de modifier l'apparence de l'image en fonction de quelques déficiences visuelles. On peut ainsi facilement analyser si une interface est encore utilisable pour les utilisateurs souffrant de ces problèmes de vision. Le résultat pourra même être enregistré dans la photothèque de l'appareil ou envoyé par mail ou sur Twitter.
Skala Preview n'est pas limitée à un Mac et un terminal iOS. L'application Mac est capable de gérer plusieurs appareils mobiles en simultané, ce qui peut s'avérer utile pour étudier le résultat sur différents terminaux en même temps. Impossible en revanche d'envoyer plusieurs images à plusieurs iPhone et iPad en même temps.
Cathode [1.1.2 / Démo – US – 7,99 € – Secret Geometry, Inc.] est désormais disponible dans le Mac App Store. Cette application intéressera les nostalgiques de l'informatique des origines : elle simule un terminal à l'ancienne avec un sens du détail qui devrait ravir ceux qui ont connu ces vieilles machines. On retrouve ainsi les affichages courbés par l'écran, les écrans mono- ou bichromes ou même les défauts d'affichage qui pouvaient parfois survenir.
Cathode est aussi un terminal complet qui pourra remplacer l'application livrée avec Mac OS X, mais autant le dire d'emblée : elle ne "sert à rien", si ce n'est à faire remonter des souvenirs. Son prix a justement baissé en entrant sur le Mac App Store : alors qu'elle était vendue une vingtaine de dollars l'an dernier (lire : Cathode, le terminal comme on n'en fait plus), on peut désormais l'acheter à 8 €. Notons que la version de démonstration proposée sur le site de l'éditeur fonctionne parfaitement, mais intègre moins d'effets.
Terminal à l'ancienne, certes, mais technologies modernes. Cathode nécessite Snow Leopard au minimum et un Mac de 2007 ou 2008 au minimum en fonction des modèles. L'application gère également le mode plein écran d'OS X Lion.
Cathode est aussi un terminal complet qui pourra remplacer l'application livrée avec Mac OS X, mais autant le dire d'emblée : elle ne "sert à rien", si ce n'est à faire remonter des souvenirs. Son prix a justement baissé en entrant sur le Mac App Store : alors qu'elle était vendue une vingtaine de dollars l'an dernier (lire : Cathode, le terminal comme on n'en fait plus), on peut désormais l'acheter à 8 €. Notons que la version de démonstration proposée sur le site de l'éditeur fonctionne parfaitement, mais intègre moins d'effets.
Terminal à l'ancienne, certes, mais technologies modernes. Cathode nécessite Snow Leopard au minimum et un Mac de 2007 ou 2008 au minimum en fonction des modèles. L'application gère également le mode plein écran d'OS X Lion.
Steve Jobs a fait partie de l'administration Bush père en tant que membre du President's Export Council (PEC), le conseil de la Maison-Blanche en matière de commerce international. C'est l'information essentielle qu'ont négligée les nombreux commentaires ayant fait suite à la publication hier de documents afférents à une enquête du FBI sur la personne de Steve Jobs en vue de sa nomination en 1991.La lecture de ces documents n'apprendra rien à ceux qui suivent Apple depuis de nombreuses années : on y lit que le jeune Jobs a touché à quelques drogues, dont les vapeurs ont peut-être formé son champ de distorsion de la réalité, et qu'il était plus estimé pour ses qualités entrepreneuriales que pour ses qualités humaines. On n'y trouvera pas de détails croustillants : les documents ont été rendus publics suite au décès de Steve Jobs, mais leur contenu n'est pas pour autant intégralement publié. En vertu de la loi américaine sur les archives, toutes les informations sensibles sont censurées, par respect de la vie privée des personnes vivantes mentionnées et par souci de protection des secrets d'État. Le secret sera levé 25 ans après la divulgation de ces documents, c'est-à-dire le 13 décembre 2036.
En plus des résultats d'une enquête sur une alerte à la bombe chez Apple en 1985, ces documents contiennent donc une enquête complète sur Steve Jobs, commanditée par la présidence et réalisée par la Public Integrity Section du ministère de la Justice (organisme anti-corruption), par l'USSS (services secrets, service en charge de la protection du président) et par le FBI (police judiciaire et renseignement intérieur), en vue de sa nomination au PEC. Steve Jobs, en tant qu'homme d'affaires accompli spécialiste du marché des nouvelles technologies, a été membre du PEC à une époque cruciale pour le commerce extérieur américain : George H. W. Bush était le président des États-Unis lors de la chute du mur et l'ouverture des pays communistes à l'économie de marché et aux biens étrangers.
On aurait tôt fait de comprendre cette nomination comme une révélation d'une affinité de Steve Jobs pour les républicains : ce genre de conseils est généralement bipartisan, et la culture politique américaine place généralement la compétence au-dessus de la partisanerie dans ces administrations technocrates. Le cofondateur d'Apple est par ailleurs plutôt connu pour sa proximité avec le camp démocrate : il s'est entretenu de nombreuses fois avec Barack Obama, à qui il avait d'ailleurs proposé ses services pour sa campagne présidentielle. Laurene Powell Jobs, la veuve de Steve Jobs, est par ailleurs membre du White House Council for Community Solutions depuis décembre 2010 : elle conseille le président Obama sur des questions éducatives en tant que fondatrice de College Tracks et membre du conseil d'administration de Teach for America.
En 2003, le patent troll Eolas a remporté une procédure judiciaire à l'encontre de Microsoft, forçant le géant du logiciel à lui verser 30,4 millions de dollars dans un accord hors tribunal, après une condamnation à 565 millions de dollars de dommages et intérêts en première instance, et à modifier Internet Explorer : le brevet en cause portant sur l'intégration de plugins dans un navigateur web, Internet Explorer a un temps dû attendre un clic de l'utilisateur pour charger les plugins (lire Petite contrariété pour IE), jusqu'à ce que Microsoft obtienne une licence en bonne et due forme d'Eolas pour revenir à l'ancien fonctionnement.
Forte de cette victoire, en 2009, Eolas a lancé une procédure de plus grande envergure à l'encontre de 22 sociétés, dont Apple, Google, Yahoo, Adobe et bien d'autres grands noms des technologies (lire Apple dans un procès retentissant. Elle estimait son dommage à 600 millions de dollars.
Certaines sociétés, dont Office Depot, Rent-A-Center, Playboy, Oracle, et Apple l'été dernier, ont choisi de trouver un arrangement à l'amiable avec Eolas, mais d'autres comme Google ou Amazon ont voulu défendre leur droit jusqu'au bout. La procédure a fait intervenir des pointures du web, dont nul autre que Tim Berners-Lee en personne, soit l'inventeur du web, excusez du peu, pour témoigner sur la validité ou non des deux brevets en cause.
Bien que plaidant près d'une cour texane, pourtant favorable au plaignant de manière générale, la société a été déboutée et ses brevets invalidés, à la satisfaction de Tim Berners-Lee et de Google.
Etant donné l'importance cruciale de ces brevets pour Eolas, et des ressources financières qu'elle a pu obtenir grâce à eux de par le passé, il est probable que la firme fasse appel de cette décision.
Forte de cette victoire, en 2009, Eolas a lancé une procédure de plus grande envergure à l'encontre de 22 sociétés, dont Apple, Google, Yahoo, Adobe et bien d'autres grands noms des technologies (lire Apple dans un procès retentissant. Elle estimait son dommage à 600 millions de dollars.
Certaines sociétés, dont Office Depot, Rent-A-Center, Playboy, Oracle, et Apple l'été dernier, ont choisi de trouver un arrangement à l'amiable avec Eolas, mais d'autres comme Google ou Amazon ont voulu défendre leur droit jusqu'au bout. La procédure a fait intervenir des pointures du web, dont nul autre que Tim Berners-Lee en personne, soit l'inventeur du web, excusez du peu, pour témoigner sur la validité ou non des deux brevets en cause.
Bien que plaidant près d'une cour texane, pourtant favorable au plaignant de manière générale, la société a été déboutée et ses brevets invalidés, à la satisfaction de Tim Berners-Lee et de Google.
Etant donné l'importance cruciale de ces brevets pour Eolas, et des ressources financières qu'elle a pu obtenir grâce à eux de par le passé, il est probable que la firme fasse appel de cette décision.
Les décisions de justice se succèdent en Allemagne autour d'Apple et de ses concurrents. Hier c'est Samsung qui gagnait une manche, cette fois c'est Motorola Mobility qui en perd une, ou du moins pour partie.
FOSS Patents rend compte d'un rejet par la Cour Régionale de Mannheim d'une plainte de Motorola contre Apple sur l'utilisation d'un brevet appartenant à la norme UMTS. Le juge a estimé qu'aucune preuve n'était apportée de la mise en oeuvre par Apple d'un procédé logiciel ou matériel identique à celui inventé par Motorola.
Motorola dans l'ensemble n'est toutefois pas en mauvaise posture. L'entreprise a obtenu ces derniers jours une interdiction de vente en Allemagne des iPhone 3GS/4 et iPad 3G par rapport à un brevet sur le GPRS, avant qu'Apple ne gagne un répit par une suspension temporaire de cette décision (lire L'iPhone 3GS et l'iPhone 4 à nouveau vendus en Allemagne ).
Motorola a aussi obtenu gain de cause sur un brevet relatif au push de mail via iCloud. Cette fois la décision n'a pas encore eu d'application concrète. Motorola exige aussi d'Apple, au titre de l'utilisation de ces brevets appartenant à la norme UMTS, le versement de 2,25% de royalties, mais non pas sur les composants nécessaires à l'application de cette norme mais sur le prix net de vente des appareils concernés, ce qui gonfle sensiblement la facture (lire Motorola vs Apple : des royalties à hauteur de 2,25%).
Sur le même sujet :
- Allemagne : la Galaxy Tab 10.1N reste en vente
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Motorola dans l'ensemble n'est toutefois pas en mauvaise posture. L'entreprise a obtenu ces derniers jours une interdiction de vente en Allemagne des iPhone 3GS/4 et iPad 3G par rapport à un brevet sur le GPRS, avant qu'Apple ne gagne un répit par une suspension temporaire de cette décision (lire L'iPhone 3GS et l'iPhone 4 à nouveau vendus en Allemagne ).
Motorola a aussi obtenu gain de cause sur un brevet relatif au push de mail via iCloud. Cette fois la décision n'a pas encore eu d'application concrète. Motorola exige aussi d'Apple, au titre de l'utilisation de ces brevets appartenant à la norme UMTS, le versement de 2,25% de royalties, mais non pas sur les composants nécessaires à l'application de cette norme mais sur le prix net de vente des appareils concernés, ce qui gonfle sensiblement la facture (lire Motorola vs Apple : des royalties à hauteur de 2,25%).
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Dans la grande famille des alternatives à iTunes, Musique [1.1 / Démo – Français – 7,99 € – Flavio Tordini] se distingue de la concurrence sur plusieurs points. Cette application de lecture musicale est tout d'abord une application multiplateforme : si on la trouve sur le Mac App Store, on peut aussi la télécharger sous Windows ou Linux sur le site de l'éditeur.
Contrairement à la plupart des applications sur le même segment, Musique construit sa propre bibliothèque musicale plutôt que de reprendre celle d'iTunes. Il suffit d'indiquer à l'application le dossier qui contient vos morceaux et Musique l'indexera en s'appuyant sur les données du site Last.fm. Cette nouvelle version ajoute d'ailleurs un élément qui manquait à la précédente : le support du scrobbling qui permet d'envoyer ses statistiques de lecture sur le site.
Musique conserve en outre son interface originale et plutôt bien pensée. Comme dans iTunes, les artistes et albums sont représentés sous la forme d'une grille d'images, mais ce sont les artistes et non un de leurs albums qui sont utilisés par exemple. Il n'y a qu'une liste de lecture dans Musique et on déplace dans la barre latérale les morceaux à lire. Ce système est efficace, d'autant que l'on peut toujours lire tous les morceaux d'un artiste ou d'un album.
Les applications qui entendent remplacer iTunes ne manquent pas et Musique constitue une alternative crédible. Si l'on oublie son icône assez grossière et une interface pas toujours parfaite, on obtient une solution efficace pour lire de la musique sur Mac, Windows ou Linux. Notons que l'application est intégralement traduite en français.
Sur le même sujet : - Musique : un iTunes-killer multiplateforme
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Après Amazon en début de semaine (lire : Amazon ouvrirait un magasin physique cette année), c'est au tour de Google à qui la rumeur prête l'intention d'ouvrir une boutique. L'entreprise réfléchirait à ouvrir une boutique dans son campus irlandais, à Dublin. Google ne vend pas vraiment d'appareils, si ce n'est un smartphone construit en partenariat avec un grand constructeur. Le rachat de Motorola pourrait changer les choses à terme, à moins que le mystérieux produit attendu cette année soit la raison de cette ouverture (lire : Google préparerait un appareil de streaming sous Android). Si l'on en croit le principal intéressé toutefois, cette boutique ne servirait qu'à vendre des goodies, comme des t-shirts ou des mugs Google.
On sait depuis les premières présentations du nouveau système de Microsoft que Windows 8 sera compatible avec les processeurs ARM utilisés essentiellement dans les terminaux mobiles. Ce que l'on ne savait pas en revanche, c'est si Windows 8 ARM était identique à Windows 8 x86 ou s'il devait se contenter de quelques fonctions de base.
Dans un long article de son blog "Building Windows 8", Steven Sinofsky entend remettre les points sur les "i" et clore le débat une bonne fois pour toutes. Windows 8 sera identique qu'il tourne sur une tablette dotée d'une puce ARM ou sur un ordinateur équipé d'un processeur Intel. L'interface Métro sera évidemment de la partie — après tout elle a été conçue pour le tactile —, mais on pourra également accéder au bureau traditionnel de Windows et lancer certaines applications comme l'explorateur de fichiers ou Office. Microsoft espère même sortir Windows 8 sur les deux architectures en même temps.
La vidéo de démonstration lève également partiellement le voile sur Office 15, la prochaine mise à jour majeure de la suite bureautique de Microsoft. L'interface évolue considérablement et s'inspire largement de la sobriété de Metro. Le bandeau plein d'icônes a disparu dans ces premières versions au profit de menus extrêmement sobres composés uniquement de texte. On n'en sait guère plus pour le moment, mais l'éditeur précise bien que cette nouvelle version a été adaptée aux contextes de l'écran tactile et du combo clavier/souris.
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L'action d'Apple n'en finit pas d'augmenter. Avec une pointe à 496,75 $ aujourd'hui, AAPL atteint quasiment le prix d'un iPad : le modèle WiFi 16 Go est commercialisé 499 $ aux États-Unis. Le seuil symbolique des 500 $ par action est tout proche et on imagine qu'Apple le franchira prochainement.
Plusieurs économistes se sont amusés à comparer la valeur boursière d'Apple avec celle d'autres entreprises américaines. À ce jour, l'entreprise de Tim Cook vaut plus que Microsoft et Google combinés. Ou alors plus que Google, Boeing, Goldman Sachs, General Motors, Ford et Starbucks combinés. Difficile de savoir jusqu'où va encore monter l'action AAPL, mais ceux qui en possèdent ne sont pas à plaindre pour le moment…
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Mai 2013