La seconde révolution de Free
par Christophe Laporte le 10.01.2012 09:55
19,99 € ! C’est le nouveau prix “magique” de la téléphonie mobile en France. Après avoir fait son succès avec son offre ADSL à 29,90 €, Free espère à nouveau casser les prix dans la téléphonie mobile. Xavier Niel a appelé tous ses concurrents à s’aligner sur ses tarifs deux fois moins chers (lire aussi Free Mobile : les suites de l'annonce et les réactions).
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Une nouvelle version bêta d'OS X 10.7.3 est disponible pour les développeur, la cinquième. La build 11D42, disponible trois semaines après la précédente, ne comporte aucun bogue majeur connu. Apple demande à nouveau de tester le Carnet d'adresses, iCal, Mail, Spotlight et Safari.
On parle depuis longtemps d'une augmentation drastique de la résolution des écrans des Mac, l'apparition d'un mode HiDPI dans Lion n'ayant fait que confirmer cette hypothèse. Alors que beaucoup évoquent l'arrivée prochaine d'un MacBook Pro « Retina Display », certains avaient des questions sur sa faisabilité ; Panasonic écarte ce doute en présentant au CES un écran 20,4" IPS d'une définition de 3 480 x 2 160 pixels, soit une résolution de 216 points par pouce.
Le Mac possédant l'écran « le plus fin » est le MacBook Air 11" : il affiche 135 points par pouce — l'écran de Panasonic, qui compte 8,29 millions de pixels, l'enfonce. C'est un écran « IPS Alpha LCD » : la disposition particulière des pixels dans les dalles IPS, qu'utilise Apple depuis des années, permet cette montée impressionante en résolution.
LG, qui produit l'écran 960 x 640 de l'iPhone 4 et de l'iPhone 4S, avait présenté un écran 27" d'une définition de 3 840 x 2 160 pixels, soit une résolution de 166 ppp — mais un iMac aurait besoin de dalles 5 120 x 3 200 pixels pour mériter l'appellation « Retina Display », qui nécessite d'être au moins au-dessus des 200 ppp. Avec son écran 20,4" pour le moment au stade de prototype, Panasonic est dans la bonne zone, celle qui avait par exemple été définie pour les MacBook Pro (2 880 x 1 440 pixels sur 15").
Les fabricants travaillent donc sur le sujet, et sont suffisamment confiants dans leurs avancées pour les montrer au public. Reste à savoir quand de tels écrans seront disponibles sur nos Mac…
Sur le même sujet :
- OS X 10.7.3 perd son option HIDPI
Le Mac possédant l'écran « le plus fin » est le MacBook Air 11" : il affiche 135 points par pouce — l'écran de Panasonic, qui compte 8,29 millions de pixels, l'enfonce. C'est un écran « IPS Alpha LCD » : la disposition particulière des pixels dans les dalles IPS, qu'utilise Apple depuis des années, permet cette montée impressionante en résolution.
LG, qui produit l'écran 960 x 640 de l'iPhone 4 et de l'iPhone 4S, avait présenté un écran 27" d'une définition de 3 840 x 2 160 pixels, soit une résolution de 166 ppp — mais un iMac aurait besoin de dalles 5 120 x 3 200 pixels pour mériter l'appellation « Retina Display », qui nécessite d'être au moins au-dessus des 200 ppp. Avec son écran 20,4" pour le moment au stade de prototype, Panasonic est dans la bonne zone, celle qui avait par exemple été définie pour les MacBook Pro (2 880 x 1 440 pixels sur 15").
Les fabricants travaillent donc sur le sujet, et sont suffisamment confiants dans leurs avancées pour les montrer au public. Reste à savoir quand de tels écrans seront disponibles sur nos Mac…
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Matériel > MSI fait la démonstration d'une carte graphique externe Thunderbolt [10.01.2012 20:35 - AZ]
Les annonces autour du Thunderbolt se poursuivent à un rythme soutenu au CES : MSI a présenté le GUS II, un boîtier Thunderbolt pour carte graphique. Ce type de produit, promis depuis les débuts de Thunderbolt et attendu par de nombreux utilisateurs, permet d'ajouter une carte graphique dédiée à un ordinateur doté d'un chipset vidéo intégré — et de facilement changer cette carte si besoin.
La version exposée par MSI, bien que présentée avec un MacBook Pro, n'est pas compatible avec OS X, mais uniquement avec Windows. Selon le fabricant cependant, cette solution, ou une équivalente chez un autre fournisseur, pourrait très bien fonctionner sur Mac pour peu que la carte a l'intérieur du boîtier soit supportée par OS X. Le boîtier lui même est plutôt simple : il comporte la carte graphique branchée à un slot PCIe, le tout se connectant au secteur et à un ordinateur via Thunderbolt. La carte doit tirer son alimentation du port PCIe (pas de connecteur d'alimentation supplémentaire) ; MSI n'a pas spécifié la consommation maximale permise, alors que les cartes les plus puissantes sont aussi les plus énergivores.
Comme tant de produits présentés au CES, ni le prix ni la disponibilité n'ont été annoncés, mais la plupart des produits Thunderbolt devraient être commercialisés à l'été, une fois qu'Intel aura distribué les premières puces Ivy Bridge et le contrôleur Cactus Ridge.
La version exposée par MSI, bien que présentée avec un MacBook Pro, n'est pas compatible avec OS X, mais uniquement avec Windows. Selon le fabricant cependant, cette solution, ou une équivalente chez un autre fournisseur, pourrait très bien fonctionner sur Mac pour peu que la carte a l'intérieur du boîtier soit supportée par OS X. Le boîtier lui même est plutôt simple : il comporte la carte graphique branchée à un slot PCIe, le tout se connectant au secteur et à un ordinateur via Thunderbolt. La carte doit tirer son alimentation du port PCIe (pas de connecteur d'alimentation supplémentaire) ; MSI n'a pas spécifié la consommation maximale permise, alors que les cartes les plus puissantes sont aussi les plus énergivores.
Comme tant de produits présentés au CES, ni le prix ni la disponibilité n'ont été annoncés, mais la plupart des produits Thunderbolt devraient être commercialisés à l'été, une fois qu'Intel aura distribué les premières puces Ivy Bridge et le contrôleur Cactus Ridge.
MacGeneration > Free Mobile : comparatif complet de l'offre face aux concurrents [10.01.2012 18:48 - NF]
Les offres de Free ont été publiées ce matin et l'opérateur a frappé un grand coup avec un forfait unique à 19,90 € par mois sans engagement. Ces offres ne permettent pas de financer un téléphone toutefois. Si vous souhaitez accompagner votre forfait d'un iPhone 4S 16 Go, que vaut l'offre de Free face à ses concurrents ?
Pour le savoir nous avons comparé l'offre de Free mobile à des forfaits équivalents et à un forfait médian proposant notamment 3 heures de communication. À moins de vouloir changer de téléphone tous les ans, le constat est sans appel : Free mobile est vraiment moins cher après un ou deux ans. Toutes les explications sur iGeneration.
Pour le savoir nous avons comparé l'offre de Free mobile à des forfaits équivalents et à un forfait médian proposant notamment 3 heures de communication. À moins de vouloir changer de téléphone tous les ans, le constat est sans appel : Free mobile est vraiment moins cher après un ou deux ans. Toutes les explications sur iGeneration.
Si l'interface Metro apportera à Windows 8 une nouvelle façon d'utiliser un PC, celle-ci manque encore cruellement d'applications dédiées comparativement à Windows "classique".
La société BlueStacks compte y mettre bon ordre, avec son App Player, qui permettra d'exécuter toute application conçue pour Android dans l'interface multitouch de Windows 8. Il ne s'agit pas à proprement parler d'émulation puisque les applications Android fonctionnent par le biais d'une machine virtuelle dérivée de Java.
Le logiciel sera disponible en version beta en février, la version finale est attendu pour le printemps.
La société est à pied d'œuvre pour signer des accords avec les fabricants afin de livrer son logiciel en standard avec certains PC.
La société BlueStacks compte y mettre bon ordre, avec son App Player, qui permettra d'exécuter toute application conçue pour Android dans l'interface multitouch de Windows 8. Il ne s'agit pas à proprement parler d'émulation puisque les applications Android fonctionnent par le biais d'une machine virtuelle dérivée de Java.
Le logiciel sera disponible en version beta en février, la version finale est attendu pour le printemps.
La société est à pied d'œuvre pour signer des accords avec les fabricants afin de livrer son logiciel en standard avec certains PC.
Depuis plusieurs années, Google intègre une couche « sociale » à son moteur de recherche pour personnaliser les résultats — à coup de suivi de vos contacts Gmail, d'indexation de toutes vos interactions sur les réseaux sociaux, et maintenant avec l'intégration de Google+.

Les photos et billets publiés sur Google+ seront désormais intégrés aux résultats de recherche — s'ils sont pertinents évidemment, Google donne l'exemple d'une recherche sur un lieu de vacances.
Si vous recherchez une personne, vous pourrez désormais tomber plus facilement sur son profil Google+. Et si vous effectuez une recherche sur un sujet vaste comme la musique ou le sport, des comptes et pages Google+ pertinents vous seront proposés sur la droite des résultats.
Google « Search, plus Your World », qui sera progressivement déployé dans les prochains jours, est facultatif. La recherche par défaut reste active, et il faut volontairement l'activer (ou le désactiver) en appuyant sur une petite icône sous le champ de recherche.
Les mauvaises langues diront que c'est une nouvelle tentative pour pousser à l'adoption de Google+, mais que l'intégration de Twitter et d'autres réseaux aurait été beaucoup plus utile et riche… Des services comme Wajam offrent ce genre d'intégration (lire : Wajam : un nouveau moteur de recherche sociale).

La flèche rouge montre l'apparition de 50 résultats personnalisés (mis en priorité). La flèche jaune pointe sur le petit personnage qui apparaît en vis-à-vis des dits résultats. La flèche verte montre le commutateur permettant de passer de la recherche normale à la recherche sociale.
Les photos et billets publiés sur Google+ seront désormais intégrés aux résultats de recherche — s'ils sont pertinents évidemment, Google donne l'exemple d'une recherche sur un lieu de vacances.
Si vous recherchez une personne, vous pourrez désormais tomber plus facilement sur son profil Google+. Et si vous effectuez une recherche sur un sujet vaste comme la musique ou le sport, des comptes et pages Google+ pertinents vous seront proposés sur la droite des résultats.
Google « Search, plus Your World », qui sera progressivement déployé dans les prochains jours, est facultatif. La recherche par défaut reste active, et il faut volontairement l'activer (ou le désactiver) en appuyant sur une petite icône sous le champ de recherche.
Les mauvaises langues diront que c'est une nouvelle tentative pour pousser à l'adoption de Google+, mais que l'intégration de Twitter et d'autres réseaux aurait été beaucoup plus utile et riche… Des services comme Wajam offrent ce genre d'intégration (lire : Wajam : un nouveau moteur de recherche sociale).
Apple a déposé un brevet assez original qui permet d'améliorer la sécurité de ses appareils en distribuant son mot de passe (ou la question de sécurité permettant de le récupérer) sur plusieurs appareils, notamment un transformateur électrique qui contiendrait une mémoire pour stocker ces informations.
Sachant que nos appareils mobiles sont rarement perdus ou subtilisés conjointement à leurs câbles, cela permettrait de renforcer l'accès sécurisé aux données. Apple précise dans son brevet que "si le mot de passe n'est pas facilement récupérable, les utilisateurs sont susceptibles de ne pas en paramétrer un, ou du moins d'en utiliser un qui serait trivial."
Naturellement si l'invention venait à être mise en pratique, les voleurs en tiendraient compte, mais Apple suggère dans son brevet d'utiliser des éléments moins mobiles, comme une imprimante ou un routeur WiFi.
Sachant que nos appareils mobiles sont rarement perdus ou subtilisés conjointement à leurs câbles, cela permettrait de renforcer l'accès sécurisé aux données. Apple précise dans son brevet que "si le mot de passe n'est pas facilement récupérable, les utilisateurs sont susceptibles de ne pas en paramétrer un, ou du moins d'en utiliser un qui serait trivial."
Naturellement si l'invention venait à être mise en pratique, les voleurs en tiendraient compte, mais Apple suggère dans son brevet d'utiliser des éléments moins mobiles, comme une imprimante ou un routeur WiFi.
Pour les aficionados de l'image numérique, Fotolia propose la collection Ten : 10 artistes numériques diffuseront gratuitement une image libre de droit chaque 10 du mois, chaque fois avec un thème différent. Le fichier photoshop contient tous les calques d'origine, vous permettant de les manipuler à loisir et de découvrir les astuces qu'ils utilisent. Il faudra toutefois vous défaire de votre adresse email pour pouvoir télécharger les fichiers.
Aujourd'hui c'est Xavier Bourdil, alias Trust in Elements, qui propose son œuvre.
Aujourd'hui c'est Xavier Bourdil, alias Trust in Elements, qui propose son œuvre.
AfterShot Pro est le nouveau titre de gestion et traitement de photos de Corel (90€). Il fonctionne à partir d'OS X 10.5 Leopard sur Mac Intel [1.0 - 50,3 Mo - US]. L'interface rappelle Lightroom en plus chargée et sans respect particulier des consignes d'Apple (le logiciel existe aussi sur Windows et Linux).
AfterShot propose les fonctions habituelles de traitement des fichiers RAW non destructifs, comparaison des clichés, édition sélective sur des zones de l'image, outils de recherche, impression de planches contacts. Le logiciel sera en vente, en version française fin janvier (la démo est en anglais par défaut mais on peut changer la langue dans les préférences).
[MàJ] : précision, AfterShock est le fruit du rachat de Bibble (merci terreaterre).
Si Microsoft aura fait dans la sobriété pour son dernier keynote du CES (lire La non-annonce de Microsoft au CES), celle-ci n'aura cependant pas été complètement stérile.
En effet, Microsoft a annoncé le support officiel de Windows pour Kinect, son périphérique de pilotage sans contact conçu pour la Xbox 360.
La caméra infra-rouge s'est écoulée à 18 millions d'exemplaires (sur un total de 66 millions de consoles vendues), et a très rapidement été exploitée par les hackers qui ont développé un pilote permettant de l'utiliser sur un PC ou un Mac, permettant de réaliser toutes sortes de prouesses techniques plus créatives les unes que les autres.
Microsoft vendra donc à compter du premier février une version spécifique à Windows du Kinect. Le tarif sera bien différent par contre, puisqu'au lieu des 150 € que la caméra coûte en version Xbox, la version pour PC, qui comporte quelques différences matérielles, coûtera 250 $.
La raison invoquée de cette différence tarifaire tient au fait que la rentabilité de la version Xbox 360 est renforcée par les royalties obtenues sur la vente de jeux, ce qui ne sera pas le cas de la version Windows.
Concernant les différences avec le modèle précédent, un câble USB plus court, et un dongle pour faciliter la coexistence avec les autres périphériques USB. Un nouveau firmware permet de capturer les objets jusqu'à 50 cm de l'objectif, ainsi qu'un mode de proximité n'existant pas pour la version console, puisque dédiée au salon.
En effet, Microsoft a annoncé le support officiel de Windows pour Kinect, son périphérique de pilotage sans contact conçu pour la Xbox 360.
La caméra infra-rouge s'est écoulée à 18 millions d'exemplaires (sur un total de 66 millions de consoles vendues), et a très rapidement été exploitée par les hackers qui ont développé un pilote permettant de l'utiliser sur un PC ou un Mac, permettant de réaliser toutes sortes de prouesses techniques plus créatives les unes que les autres.
Microsoft vendra donc à compter du premier février une version spécifique à Windows du Kinect. Le tarif sera bien différent par contre, puisqu'au lieu des 150 € que la caméra coûte en version Xbox, la version pour PC, qui comporte quelques différences matérielles, coûtera 250 $.
La raison invoquée de cette différence tarifaire tient au fait que la rentabilité de la version Xbox 360 est renforcée par les royalties obtenues sur la vente de jeux, ce qui ne sera pas le cas de la version Windows.
Concernant les différences avec le modèle précédent, un câble USB plus court, et un dongle pour faciliter la coexistence avec les autres périphériques USB. Un nouveau firmware permet de capturer les objets jusqu'à 50 cm de l'objectif, ainsi qu'un mode de proximité n'existant pas pour la version console, puisque dédiée au salon.
HP a dévoilé son Spectre, un portable dont elle n'avait laissé qu'entrevoir quelques lignes dans une vidéo pré-CES. Au final on a un Ultrabook 14", l'Envy 14 Spectre, positionné "premium" avec son prix de 1400$. Originalité, son repose-poignet, comme son écran et son capot (teinté de noir) sont recouverts d'une fine surface de verre estampillée Gorilla Glass (Flickr).
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Moins d’un dollar le giga-octet ! D’après IDC, le prix des SSD est appelé à beaucoup baisser en 2012 et devrait passer nettement en dessous de cette barre symbolique, à compter du second semestre.
En moyenne, en 2011, le prix du giga-octet pour un SSD était de 1,56 $. À titre d’information, les premiers SSD de 256 Go se négocient actuellement aux alentours de 300 €. Lorsque les premiers modèles avec une telle capacité sont apparus, ils coûtaient plus du double. Reste que cela fait un moment que le prix des SSD 256 Go oscille entre 300 et 400 € et ne baisse plus trop.
Ces derniers mois, les ventes de SSD ont connu un coup d’accélérateur suite aux inondations qui ont touché la Thaïlande et qui ont immobilisé les usines des principaux fabricants de disque dur (lire : Les inondations en Thaïlande retardent les livraisons de disques durs).
En 2011, les ventes de SSD ont doublé passant de 2,4 milliards de dollars à 5 milliards de dollars. IDC prévoit que les ventes de SSD vont augmenter chaque année en moyenne de 51 % jusqu’en 2015.
En moyenne, en 2011, le prix du giga-octet pour un SSD était de 1,56 $. À titre d’information, les premiers SSD de 256 Go se négocient actuellement aux alentours de 300 €. Lorsque les premiers modèles avec une telle capacité sont apparus, ils coûtaient plus du double. Reste que cela fait un moment que le prix des SSD 256 Go oscille entre 300 et 400 € et ne baisse plus trop.
Ces derniers mois, les ventes de SSD ont connu un coup d’accélérateur suite aux inondations qui ont touché la Thaïlande et qui ont immobilisé les usines des principaux fabricants de disque dur (lire : Les inondations en Thaïlande retardent les livraisons de disques durs).
En 2011, les ventes de SSD ont doublé passant de 2,4 milliards de dollars à 5 milliards de dollars. IDC prévoit que les ventes de SSD vont augmenter chaque année en moyenne de 51 % jusqu’en 2015.
Steve Ballmer a tenu la dernière présentation d'ouverture du CES de Microsoft… et force est de constater qu'elle était d'une vacuité rare. On savait qu'il ne devrait y faire aucune annonce fracassante (lire : Microsoft se retire du CES de Las Vegas), mais on a certainement atteint un nouveau sommet dans la convenance d'un exercice imposé et dans le refus de laisser transpirer la moindre information.

Officiellement pourtant, les relations entre Microsoft et la CEA (l'organisateur du CES) sont cordiales : la firme de Redmond a reçu une plaque et a passé un montage vidéo commémorant ses précédentes apparitions à Las Vegas. Le contenu du keynote a néanmoins été pauvre, très pauvre : une discussion sur l'interface Métro, une démonstration ratée du système de synthèse vocale de Windows Phone 7, une énième variante de la présentation de Windows 8 et de l'intégration Xbox—WP7…
Microsoft n'organisera plus de présentations aux CES, et c'est peut-être tant mieux : la corvée de repassage est moins ennuyeuse. Ah, si : l'excellent Cut the Rope est désormais disponible en HTML5 grâce à Microsoft.

Un bon résumé de ce keynote… (The Verge)
Officiellement pourtant, les relations entre Microsoft et la CEA (l'organisateur du CES) sont cordiales : la firme de Redmond a reçu une plaque et a passé un montage vidéo commémorant ses précédentes apparitions à Las Vegas. Le contenu du keynote a néanmoins été pauvre, très pauvre : une discussion sur l'interface Métro, une démonstration ratée du système de synthèse vocale de Windows Phone 7, une énième variante de la présentation de Windows 8 et de l'intégration Xbox—WP7…
Microsoft n'organisera plus de présentations aux CES, et c'est peut-être tant mieux : la corvée de repassage est moins ennuyeuse. Ah, si : l'excellent Cut the Rope est désormais disponible en HTML5 grâce à Microsoft.
Quel est le produit Apple que vous attendez le plus cette année ? C’est la période des voeux, alors pourquoi se gêner… L’iPhone 5 arrive en tête avec 31 % des voix, soit 10 points de plus que l’iPad 3. Derrière, on trouve le fameux téléviseur Apple (14 %), les nouveaux Mac Pro (11 %) ou encore les portables Ivy Bridge (9 %). Enfin, vous êtes 8 % à croire à une mise à jour d’iWork…
Comment accédez-vous à votre réseau local chez vous sur votre ordinateur principal ? En Wi-Fi, en Ethernet ou en CPL ? C’est la question du jour. Pour voter, c’est par ici.
Sur iGeneration, nous vous demandons si vous comptez passer chez Free Mobile !
Comment accédez-vous à votre réseau local chez vous sur votre ordinateur principal ? En Wi-Fi, en Ethernet ou en CPL ? C’est la question du jour. Pour voter, c’est par ici.
Sur iGeneration, nous vous demandons si vous comptez passer chez Free Mobile !
Les fabricants n'en finissent plus d'annoncer de nouveaux appareils Thunderbolt au CES. Seagate a ainsi annoncé la commercialisation prochaine d'adaptateurs Thunderbolt pour sa gamme de disques externes GoFlex. Le fabricant appelle officiellement ces adaptateurs des « câbles de montée en gamme ».

Seul problème, le prix : alors que l'adaptateur FireWire 800 pour un GoFlex de bureau USB 3.0 vaut 20 $, l'adaptateur Thunderbolt équivalent sera proposé à 189 $ ! La version pour les disques 2,5" sera à peine plus abordable à 99 $. Il sera disponible au premier trimestre, la version « de bureau » étant annoncée par la fin du premier semestre.
Seagate a aussi annoncé la disponibilité prochaine d'un câble Thunderbolt pour 50 $, soit le même prix que celui d'Apple.
G-Technology, la filiale d'Hitachi, a quant à elle proposé une version Thunderbolt de son G-Raid, son système RAID à deux disques. La version 8 To, qui devrait atteindre sans peine 550 MB/s en écriture et plus de 620 MB/s en lecteur, est annoncée à 1 200 $. Ces systèmes possèdent deux ports Thunderbolt et sont donc chainables.

L'adaptateur, sur lequel on vient brancher le boîtier GoFlex (image Golem.de).
Seul problème, le prix : alors que l'adaptateur FireWire 800 pour un GoFlex de bureau USB 3.0 vaut 20 $, l'adaptateur Thunderbolt équivalent sera proposé à 189 $ ! La version pour les disques 2,5" sera à peine plus abordable à 99 $. Il sera disponible au premier trimestre, la version « de bureau » étant annoncée par la fin du premier semestre.
Seagate a aussi annoncé la disponibilité prochaine d'un câble Thunderbolt pour 50 $, soit le même prix que celui d'Apple.
G-Technology, la filiale d'Hitachi, a quant à elle proposé une version Thunderbolt de son G-Raid, son système RAID à deux disques. La version 8 To, qui devrait atteindre sans peine 550 MB/s en écriture et plus de 620 MB/s en lecteur, est annoncée à 1 200 $. Ces systèmes possèdent deux ports Thunderbolt et sont donc chainables.
Acteur incontournable désormais dans le marché de la téléphonie mobile, Samsung cherche également à se faire une place au soleil sur le marché de l’informatique personnelle.
A l’occasion du CES, Samsung a présenté sa deuxième génération de Series 9, un portable en aluminium avec une structure unibody. La société coréenne affirme que son nouveau portable est le fruit de 33 000 heures de recherche et développement (soit l’équivalent de 1375 jours).
Dans un châssis 14”, Samsung est parvenu à loger un écran 15” d’une définition de 1600*900. Il ne pèse que 1,1 kilogramme et une épaisseur de 1,27 centimètre. Pour en arriver là, le géant coréen indique avoir personnalisé tous les composants de son ordinateur (clavier, batterie, ventilateur…).
Le portable embarque un SSD 128 Go et un processeur Core i5. Il sera vendu à partir du 27 février pour 1500 $. Une édition 13” sera commercialisée en même temps pour 100 $ de moins. Au passage, on rappellera qu’il se murmure qu’Apple pourrait enfin commercialiser cette année un MacBook Air 15”.
Comme l'an dernier, Apple réunira ses actionnaires le 23 février prochain. La firme de Cupertino a annoncé à la SEC, le gendarme américain de la bourse, la tenue de cette assemblée générale à 10h à Cupertino. Devront notamment être confirmés le conseil d'administration d'Apple et le choix d'Ernest & Young comme cabinet comptable, le salaire des dirigeants sera évoqué et quatre propositions des actionnaires seront examinées.
La première, formulée par le très conservateur National Center for Public Policy, demande à Apple de publier d'ici novembre 2012 un rapport sur d'éventuels conflits d'intérêts financiers des membres du conseil d'administration. Celui-ci devrait divulguer les éventuels investissements des administrateurs qui pourraient constituer un conflit d'intérêt financier, décrire le rôle de ces personnalités dans le développement des politiques d'entreprise et le processus selon lequel Apple détermine une éventuelle violation du code de conduite par des administrateurs. Le conseil d'administration recommande de voter à l'encontre de cette motion, qui s'inquiète aussi de l'éventuel bénéfice qu'aurait pu tirer l'écologiste et ancien vice-président des États-Unis Al Gore de la politique environnementale d'Apple.
L'actionnaire James McRitchie demande quant à lui que le rôle des actionnaires dans la définition des compensations salariales des administrateurs soit revu à la hausse. Il propose notamment que les actionnaires obtiennent un vote au comité les définissant. Le conseil d'administration recommande aux actionnaires de rejeter cette motion, arguant que les membres du conseil d'administration sont « incroyablement qualifiés chacun dans leur domaine » et sont à ce titre justement rémunérés.
L'actionnaire Cary Lovelace propose quant à lui qu'Apple publie deux fois par an un rapport détaillant ses dépenses de lobbying et contributions à des organisations politiques, sous forme monétaire ou non-monétaire. Le conseil d'administration recommande là encore de rejeter la motion, qui intervient alors que la campagne pour la présidentielle américaine de 2012 est lancée. Apple possède déjà une politique d'entreprise sur le sujet, qui donne lieu à un rapport annuel.
Enfin, le plus grand fonds de pension américain, le CaIPERS (California Public Employees' Retirement System, 200 milliards de dollars), propose à nouveau de modifier les règles selon lesquelles les administrateurs peuvent conserver leurs sièges (l'idée étant de les rendre plus responsables en pouvant les renverser avec un simple vote à la majorité). Le conseil d'administration s'oppose évidemment encore une fois à cette motion, qui fragiliserait sa position.
Après plusieurs années d'une stabilité parfois décriée, le conseil d'administration d'Apple a été remanié suite au décès de Steve Jobs. Arthur Levinson a été nommé président, Tim Cook est entré au conseil en sa qualité de CEO, accompagné par Bob Iger, le CEO de Disney. Si la plupart des membres (Millard Drexler, Al Gore, William Campbell, Ronald Sugar) ne font pas de vagues, le licenciement d'Andrea Jung à son poste de CEO d'Avon pose la question de son maintien.
La première, formulée par le très conservateur National Center for Public Policy, demande à Apple de publier d'ici novembre 2012 un rapport sur d'éventuels conflits d'intérêts financiers des membres du conseil d'administration. Celui-ci devrait divulguer les éventuels investissements des administrateurs qui pourraient constituer un conflit d'intérêt financier, décrire le rôle de ces personnalités dans le développement des politiques d'entreprise et le processus selon lequel Apple détermine une éventuelle violation du code de conduite par des administrateurs. Le conseil d'administration recommande de voter à l'encontre de cette motion, qui s'inquiète aussi de l'éventuel bénéfice qu'aurait pu tirer l'écologiste et ancien vice-président des États-Unis Al Gore de la politique environnementale d'Apple.
L'actionnaire James McRitchie demande quant à lui que le rôle des actionnaires dans la définition des compensations salariales des administrateurs soit revu à la hausse. Il propose notamment que les actionnaires obtiennent un vote au comité les définissant. Le conseil d'administration recommande aux actionnaires de rejeter cette motion, arguant que les membres du conseil d'administration sont « incroyablement qualifiés chacun dans leur domaine » et sont à ce titre justement rémunérés.
L'actionnaire Cary Lovelace propose quant à lui qu'Apple publie deux fois par an un rapport détaillant ses dépenses de lobbying et contributions à des organisations politiques, sous forme monétaire ou non-monétaire. Le conseil d'administration recommande là encore de rejeter la motion, qui intervient alors que la campagne pour la présidentielle américaine de 2012 est lancée. Apple possède déjà une politique d'entreprise sur le sujet, qui donne lieu à un rapport annuel.
Enfin, le plus grand fonds de pension américain, le CaIPERS (California Public Employees' Retirement System, 200 milliards de dollars), propose à nouveau de modifier les règles selon lesquelles les administrateurs peuvent conserver leurs sièges (l'idée étant de les rendre plus responsables en pouvant les renverser avec un simple vote à la majorité). Le conseil d'administration s'oppose évidemment encore une fois à cette motion, qui fragiliserait sa position.
Après plusieurs années d'une stabilité parfois décriée, le conseil d'administration d'Apple a été remanié suite au décès de Steve Jobs. Arthur Levinson a été nommé président, Tim Cook est entré au conseil en sa qualité de CEO, accompagné par Bob Iger, le CEO de Disney. Si la plupart des membres (Millard Drexler, Al Gore, William Campbell, Ronald Sugar) ne font pas de vagues, le licenciement d'Andrea Jung à son poste de CEO d'Avon pose la question de son maintien.
La société CONSOMA annonce la commercialisation d’un nouveau logiciel de gestion d'entreprise à destination des petites entreprises. Booster Pro ERP a la particularité d’être décliné à la fois sous Mac et PC et propose une version web qui peut être utilisée depuis un iPhone.
Booster Pro ERP est architecturé autour de différents modules : Clients, Répertoire, Produits, Fournisseurs, Commandes, Statistiques, écritures comptables… Booster Pro centralise toutes les données de votre activité, pour les mettre à disposition de vos utilisateurs en fonction de leur profil, avec toutes les fonctions de sécurité nécessaires au partage d'informations sensibles.
Le logiciel possède un tableau de bord qui permet de suivre en temps réel la bonne marche de votre entreprise. Selon son éditeur, il est capable de répondre au besoin de structures ayant jusqu’à 50 employés.
Booster Pro est décliné en plusieurs éditions :
- Booster UNO, une édition monoposte, vendue à partir de 449 € HT
- Booster PRO, une édition monoposte plus complète vendue 599 € HT
- Booster PRO, une version client/serveur vendue 999 € HT. La licence par poste client est facturée 199 € HT.
Une version de démonstration de la version monoposte est disponible au téléchargement.
Booster Pro ERP est architecturé autour de différents modules : Clients, Répertoire, Produits, Fournisseurs, Commandes, Statistiques, écritures comptables… Booster Pro centralise toutes les données de votre activité, pour les mettre à disposition de vos utilisateurs en fonction de leur profil, avec toutes les fonctions de sécurité nécessaires au partage d'informations sensibles.
Le logiciel possède un tableau de bord qui permet de suivre en temps réel la bonne marche de votre entreprise. Selon son éditeur, il est capable de répondre au besoin de structures ayant jusqu’à 50 employés.
Booster Pro est décliné en plusieurs éditions :
- Booster UNO, une édition monoposte, vendue à partir de 449 € HT
- Booster PRO, une édition monoposte plus complète vendue 599 € HT
- Booster PRO, une version client/serveur vendue 999 € HT. La licence par poste client est facturée 199 € HT.
Une version de démonstration de la version monoposte est disponible au téléchargement.
Magic Maps [1.3.0 / Démo – US – 15,99 € – 33,2 Mo – Evan Miller] est un logiciel de cartographie qui permet de réaliser des cartes très simplement et rapidement. En quelques minutes, vous pouvez importer l'un des fonds de carte fournis avec le logiciel, ajouter des informations ou aplats de couleur et exporter le résultat.
Conçue spécifiquement pour Mac OS X, cette application propose plusieurs outils utiles pour réaliser des cartes statistiques. Magic Maps est ainsi capable d'importer des données aux formats CSV, mais aussi des fichiers SHP ou KML. Si vos données sont datées, vous pourrez même réaliser très facilement des cartes interactives où les données évoluent en fonction de l'année. Quelques fonctions d'analyses sont aussi incluses, mais Magic Maps montrera vite ses limites dans ce domaine.
Pensée à l'origine uniquement pour les données vectorielles, Magic Maps se met doucement au raser. Cette nouvelle version est compatible avec les fonds de carte au format GeoTIFF uniquement. Les images fournies par le site de la NASA sont proposées dans ce format.
Le logiciel améliore également son ergonomie sur plusieurs points, il est capable de charger encore plus de fichiers SHP et l'import devrait être accéléré. Selon le développeur, Magic Maps n'a jamais été aussi stable qu'avec cette version 1.3 qui a été débarrassée d'un grand nombre de bugs liés, notamment, à la gestion de la mémoire.
La version de démonstration proposée sur le site de l'éditeur contient toutes les fonctions, mais ne permet ni d'enregistrer, ni d'imprimer son travail. On pourra également acheter Magic Maps hors du Mac App Store.
Conçue spécifiquement pour Mac OS X, cette application propose plusieurs outils utiles pour réaliser des cartes statistiques. Magic Maps est ainsi capable d'importer des données aux formats CSV, mais aussi des fichiers SHP ou KML. Si vos données sont datées, vous pourrez même réaliser très facilement des cartes interactives où les données évoluent en fonction de l'année. Quelques fonctions d'analyses sont aussi incluses, mais Magic Maps montrera vite ses limites dans ce domaine.
Pensée à l'origine uniquement pour les données vectorielles, Magic Maps se met doucement au raser. Cette nouvelle version est compatible avec les fonds de carte au format GeoTIFF uniquement. Les images fournies par le site de la NASA sont proposées dans ce format.
Le logiciel améliore également son ergonomie sur plusieurs points, il est capable de charger encore plus de fichiers SHP et l'import devrait être accéléré. Selon le développeur, Magic Maps n'a jamais été aussi stable qu'avec cette version 1.3 qui a été débarrassée d'un grand nombre de bugs liés, notamment, à la gestion de la mémoire.
La version de démonstration proposée sur le site de l'éditeur contient toutes les fonctions, mais ne permet ni d'enregistrer, ni d'imprimer son travail. On pourra également acheter Magic Maps hors du Mac App Store.
Free dévoile à partir de 9h ses premiers forfaits de téléphonie mobile. Des annonces à suivre sur iGeneration et en direct.
Lightroom 4 est arrivé chez Adobe dans une version bêta traduite en français. L'éditeur met en avant de nouveaux outils pour récupérer les détails de photographies contenant des zones sombres ou surexposées. Une brosse permet de modifier localement les réglages de balance des blancs tandis que de nouveaux outils traitent les effets de moiré et la réduction du bruit dans l'image.
La recherche et le classement de photos à partir de leurs données de géolocalisation est au programme. La fonction de création de livres de photos a été ajoutée. Les contenus vidéo sont également de la partie avec différentes fonctions de tris, d'ajustement et d'édition de leurs contenus avant éventuellent leur partage vers Flickr, Facebook ou en H.264. Lightroom 4 intègre son propre client que l'on peut paramétrer avec ses propres réglages, y compris les webmails (Gmail, Hotmail, Yahoo, etc.). Par contre, le carnet d'adresses intégré ne reprend pas celui du système.
Enfin, Lightroom s'interface avec Revel, son service de stockage et de partage de photos en ligne pour OS X, iOS et plus tard Windows/Android. Revel est le nouvel nom de Carousel, que l'éditeur trouvait trop réducteur au vu des fonctions à venir (lire Coup d'oeil sur le Carousel d'Adobe pour OS X et iOS).
Cette beta est fonctionnelle jusqu'au 31 mars. Elle demande un Mac Core 2 Duo minimum avec Snow Leopard. À noter qu'elle ne sait pas mettre à jour les catalogues des versions précédentes (ce sera le cas dans la finale) il faudra l'utiliser à côté. Plusieurs vidéos en montre le fonctionnement sur YouTube. A voir aussi un tour de l'application chez Utiliser Lightroom.
La recherche et le classement de photos à partir de leurs données de géolocalisation est au programme. La fonction de création de livres de photos a été ajoutée. Les contenus vidéo sont également de la partie avec différentes fonctions de tris, d'ajustement et d'édition de leurs contenus avant éventuellent leur partage vers Flickr, Facebook ou en H.264. Lightroom 4 intègre son propre client que l'on peut paramétrer avec ses propres réglages, y compris les webmails (Gmail, Hotmail, Yahoo, etc.). Par contre, le carnet d'adresses intégré ne reprend pas celui du système.
Enfin, Lightroom s'interface avec Revel, son service de stockage et de partage de photos en ligne pour OS X, iOS et plus tard Windows/Android. Revel est le nouvel nom de Carousel, que l'éditeur trouvait trop réducteur au vu des fonctions à venir (lire Coup d'oeil sur le Carousel d'Adobe pour OS X et iOS).
Cette beta est fonctionnelle jusqu'au 31 mars. Elle demande un Mac Core 2 Duo minimum avec Snow Leopard. À noter qu'elle ne sait pas mettre à jour les catalogues des versions précédentes (ce sera le cas dans la finale) il faudra l'utiliser à côté. Plusieurs vidéos en montre le fonctionnement sur YouTube. A voir aussi un tour de l'application chez Utiliser Lightroom.
Ce matin, la section refurb du site Apple fait la part belle au MacBook Air et au MacBook Pro.
L’ultraportable d’Apple est vendu à partir de 769 € dans sa déclinaison 11” et à partir de 859 € dans sa déclinaison 13”. Apple propose à la fois des modèles de 2010 et 2011.
En ce qui concerne le MacBook Pro 13”, il s’agit de modèles sortis début 2011. Ils sont vendus à partir de 889 €. On trouve aussi un grand nombre de 17” à partir de 1699 €.
Apple propose également des iMac à partir de 1399 €.
Au passage, on notera que CDiscount organise depuis quelques jours une opération baisse de prix pouvant aller jusqu’à 700 € sur les MacBook Pro.
En fait, les grosses remises concernent des modèles d’ancienne génération. Il faut y regarder à deux fois et comparer avec le refurb notamment pour voir si une offre est réellement intéressante ou non. Les rabais significatifs concernent essentiellement les portables 17” d’Apple. CDiscount propose également 50 € de réduction avec le code “Apple 50” sur la gamme 2011 d’iMac et de MacBook Air. À vous de voir…
L’ultraportable d’Apple est vendu à partir de 769 € dans sa déclinaison 11” et à partir de 859 € dans sa déclinaison 13”. Apple propose à la fois des modèles de 2010 et 2011.
En ce qui concerne le MacBook Pro 13”, il s’agit de modèles sortis début 2011. Ils sont vendus à partir de 889 €. On trouve aussi un grand nombre de 17” à partir de 1699 €.
Apple propose également des iMac à partir de 1399 €.
Au passage, on notera que CDiscount organise depuis quelques jours une opération baisse de prix pouvant aller jusqu’à 700 € sur les MacBook Pro.
En fait, les grosses remises concernent des modèles d’ancienne génération. Il faut y regarder à deux fois et comparer avec le refurb notamment pour voir si une offre est réellement intéressante ou non. Les rabais significatifs concernent essentiellement les portables 17” d’Apple. CDiscount propose également 50 € de réduction avec le code “Apple 50” sur la gamme 2011 d’iMac et de MacBook Air. À vous de voir…
Technologies > Intel : un prototype d'ordinateur portable avec une zone tactile transparente [10.01.2012 06:40 - NF]
Intel a présenté un prototype surprenant au cours du CES de Las Vegas. En apparence, Nikiski est un ordinateur portable assez banal, mais la zone sous le clavier est en fait une zone entièrement tactile et… transparente. L'ordinateur ouvert, on peut donc voir le support en dessous, tandis que l'écran reste en partie visible une fois fermé.
Au-delà d'éventuelles questions esthétiques, l'intérêt est justement de voir l'écran en partie quand l'ordinateur est fermé. La surface tactile fonctionne des deux côtés et on peut ainsi contrôler l'affichage du doigt. Mieux, Intel a surchargé le système livré avec cette machine (Windows 7) avec une interface adaptée au tactile. Elle reprend d'ailleurs les briques colorées de Windows 8, même si elle est censée avoir été développée avant celle de Microsoft.
Le système développé par Intel permet de passer simplement de l'ordinateur complet à son interface tactile réduite. Si vous ouvrez une adresse quand le Nikiski est fermé, le site s'affichera automatiquement dans le navigateur de Windows en ouvrant l'appareil. L'interface tactile n'affiche qu'une partie des informations, comme votre calendrier ou les derniers mails reçus.
Le Nikiski n'est encore qu'à l'état de prototype, mais Intel va maintenant le présenter à ses partenaires. Si l'un d'entre eux est intéressé, on retrouvera peut-être un jour un ordinateur proche en magasin.
Au-delà d'éventuelles questions esthétiques, l'intérêt est justement de voir l'écran en partie quand l'ordinateur est fermé. La surface tactile fonctionne des deux côtés et on peut ainsi contrôler l'affichage du doigt. Mieux, Intel a surchargé le système livré avec cette machine (Windows 7) avec une interface adaptée au tactile. Elle reprend d'ailleurs les briques colorées de Windows 8, même si elle est censée avoir été développée avant celle de Microsoft.
Le système développé par Intel permet de passer simplement de l'ordinateur complet à son interface tactile réduite. Si vous ouvrez une adresse quand le Nikiski est fermé, le site s'affichera automatiquement dans le navigateur de Windows en ouvrant l'appareil. L'interface tactile n'affiche qu'une partie des informations, comme votre calendrier ou les derniers mails reçus.
Le Nikiski n'est encore qu'à l'état de prototype, mais Intel va maintenant le présenter à ses partenaires. Si l'un d'entre eux est intéressé, on retrouvera peut-être un jour un ordinateur proche en magasin.
Convertir la 2D en 3D, c'est la promesse que fait LG avec quatre nouvelles gammes d'écrans présentées au CES : ces moniteurs utilisent la technologie IPS, qui offre d'excellents angles de vision, pour permettre d'apprécier le gain supposé de profondeur offert par la technologie de conversion à la volée du fabricant coréen. Ces écrans sont disponibles en deux tailles, 23" et 27".
Le DM92, 27", est le modèle haut de gamme, avec un design plus travaillé que les autres. Vient ensuite le DM82, 23", avec sa base carrée et ses HP 7 W, puis les deux modèles DM52 (23 et 27"), plus abordable. Enfin, le D43, optimisé pour la lecture de films, sera moins polyvalent et représentera l'entrée de gamme.
Il semble que dans ces écrans, LG utilise sa technologie FPR, qui utilise un filtre polarisant circulaire… et nécessite le port de lunettes. Le fabricant est avare de détails : on ne connaît non seulement pas la définition de ces écrans, mais on ignore aussi leur prix et leur disponibilité — une constante de la plupart des annonces du CES.
Le DM92, 27", est le modèle haut de gamme, avec un design plus travaillé que les autres. Vient ensuite le DM82, 23", avec sa base carrée et ses HP 7 W, puis les deux modèles DM52 (23 et 27"), plus abordable. Enfin, le D43, optimisé pour la lecture de films, sera moins polyvalent et représentera l'entrée de gamme.
Il semble que dans ces écrans, LG utilise sa technologie FPR, qui utilise un filtre polarisant circulaire… et nécessite le port de lunettes. Le fabricant est avare de détails : on ne connaît non seulement pas la définition de ces écrans, mais on ignore aussi leur prix et leur disponibilité — une constante de la plupart des annonces du CES.





Février 2012