L'actualité

Pas-à-pas : remplacer le clavier d'un MacBook unibody 13"
par La Rédaction le 01.06.2012 14:25

Soirée animée, petit dernier maladroit, ou simple emmêlage de pinceaux, renverser un liquide sur son ordinateur portable peut arriver. Dans le cas d'un MacBook, c'est souvent le clavier qui est le premier touché, suivi par la carte-mère en cas de véritable inondation.

Apple ne commercialise que les coques complètes de ses MacBook unibody, pour un coût de 200 à 300 €. Si votre coque est en bon état et que vous êtes patient, il est cependant possible de se procurer le clavier seul en version française, ce qui limite grandement le coût de l'intervention. Nous verrons ici qu'il n'est pas très difficile de changer le clavier et/ou le rétro-éclairage si celui-ci a été atteint.

On rappelle les consignes d'usage, à commencer par une lecture attentive et répétée des instructions. Vous devrez ensuite vous soucier de la « démagnétisation » : retirez vos éventuels bijoux et déchargez-vous de votre électricité statique en touchant un objet métallique, voire utilisez un bracelet anti-statique — on n'est jamais trop prudent. Vous pouvez maintenant suivre notre précédent tutoriel sur le remplacement de la coque d'un MacBook Pro unibody pour extraire la carte-mère

Le MacBook devrait alors ressembler à la photo ci-dessous. Dévissez les deux vis indiquées.

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bulletAilleurs > Chrome OS : Samsung persévère avec deux Chromebook et une Chromebox [01.06.2012 23:34 - SM]
Chrome OS n'est certainement pas le système d'exploitation qui fait le plus parler de lui, mais il continue son petit bonhomme de chemin (lire : Chrome OS a droit à un ravalement de façade). Samsung a annoncé trois nouveaux produits fonctionnant sous le système d'exploitation de Google. Deux Chromebook Series 5 550 et une Chromebox Series 3 sont ainsi disponibles dès aujourd'hui aux États-Unis et au Royaume-Uni.


Les Chromebook 5 550 ont comme seule différence la présence d'une puce 3G ou non en leur sein. Ils disposent d'un processeur Intel Celeron 867 double coeur 1,3 GHz, de 4 Go de RAM, d'un SSD de 16 Go, de deux ports USB 2.0, d'un lecteur de carte et d'un connecteur DisplayPort. Leur écran de 12,1" (1 280 x 800 pixels) est à dalle mate, ce qui confirme la tendance générale chez Samsung (lire : Samsung abandonne peu à peu les dalles brillantes ).


La Chromebox peut faire elle penser au Mac Mini dont elle reprend les dimensions et son mécanisme d'ouverture. Du côté des composants, la Chromebox Series 3 tourne avec un processeur Intel Celeron B840 double coeur 1,9 GHz, 4 Go de RAM et un SSD 16 Go. Elle est dotée de six ports USB 2, deux DisplayPort et un DVI Dual Link.


Les Chromebook Series 5 550 sont disponibles pour 450 $ (environ 360 €) en version Wi-Fi et 550 $ (env. 440 €) en version 3G. La Chromebox Series 3 coûte elle 330 $ (env. 260 €).
bulletLogiciels > Humble Bundle V : Psychonauts, Limbo et Amnesia entre autres [01.06.2012 21:30 - SM]
L'initiative Humble Indie Bundle revient pour la cinquième fois avec de nouveaux jeux indépendants. Humble Indie Bundle permet de télécharger des jeux sans DRM, disponibles sur plusieurs plateformes (et sur Steam) et dont vous fixez vous-même le prix d'achat. Vous pouvez déterminer la répartition de la somme entre les développeurs, les organisateurs, l'Electronic Frontier Foundation et Child's Play.

Pour cette cinquième édition, cinq jeux sont proposés :
- Psychonauts, un jeu de plate-forme très populaire ;
- Limbo, un jeu de réflexion à l'univers original ;
- Amnesia : The Dark Descent, un classique du jeu d'aventure ;
- Superbrothers: Sword & Sworcery EP, un jeu d'aventure très réussi sorti dans un premier temps sur iPad ;
- et Bastion, un action-RPG qui est déblocable si on débourse plus que la moyenne.


Ce Humble Bundle V est déjà un succès puisqu'en seulement une journée plus de 2 millions de dollars ont été récoltés.

bulletMacGeneration > nano-SIM : Apple emporte le morceau, Nokia ne décolère pas [01.06.2012 18:35 - FI]
Après d'âpres discussions, c'est finalement le design d'Apple qui a été retenu comme standard pour la prochaine nano-SIM de nos téléphones et tablettes. Une victoire sur RIM, Motorola et Nokia. Ce dernier n'a d'ailleurs pas caché son amertume.


À lire aussi sur iGeneration :

- Nouvel iPhone : une façade allongée en vidéo
- Apple publie un nouveau guide de la sécurité sur iOS
- Sharp continue dans l'IGZO avec un écran 498 ppp
- Opera plébiscité par Facebook
- Skype : 250 millions d'utilisateurs et le milliard comme objectif
- Kickstarter : Trygger Camera Case ajoute un filtre polarisant à l'iPhone
bulletApple > Le Newton a vingt ans [01.06.2012 17:53 - AZ]
Il y vingt ans, le 29 mai 1992, Apple présentait le Newton, un des tous premiers PDAs. Son histoire est en fait plus ancienne : peu après le départ de Steve Jobs, sur fond d'insuccès du Macintosh, John Sculley cherche une nouvelle voie pour la société. Il est persuadé qu'elle peut initier une troisième révolution après celle de l'Apple II (informatique personnelle grand public) puis celle du Macintosh (interface graphique grand public) — avec un assistant personnel.

Newton Batman
Le Newton Batman.

Cet assistant prend d'abord la forme d'une tablette, une vision résumée par le Knowledge Navigator : Sculley met en lice plusieurs designers sous la forme d'une compétition, le projet Figaro. Le prix de vente de la dernière itération, le Figaro Montblanc, est estimé à 5 000 $ : trop cher pour un appareil trop gros, et début 1992, Sculley réoriente les efforts de ses équipes.

Figaro Montblanc
Le Figaro Montblanc.

Naît alors le projet Newton Junior, dont un prototype très peu avancé est présenté au public au CES en mai 1992 — un prototype tellement peu avancé qu'il tombe en panne de batterie, mais Sculley avait prévu un deuxième modèle. Ce projet atteint très vite un autre obstacle : il est conçu comme un mini-Macintosh, et les processeurs AT&T Hobbit utilisés sont paradoxalement trop puissants et surtout trop coûteux. Apple se penche alors sur l'architecture développée par Acorn : elle fonde une joint-venture avec un troisième larron, VLSI, pour doter le Newton d'un processeur sur mesure — c'est la naissance de l'architecture ARM.

Encore aujourd'hui, le Newton n'a pas été égalé sur certaines de ses fonctions par iOS. C'est dire combien il était en avance sur son temps.

Le Newton était incontestablement en avance sur son temps, et il fut à la fois un échec technique (son système de reconnaissance d'écriture était si mauvais qu'Apple a fini par adopter celui de Palm) et commercial (Steve Jobs l'enterra à son retour aux affaires). Mais de l'idée d'un assistant personnel connecté à la conception de l'architecture ARM en passant par de nombreux concepts d'interface et de manipulation des données, il a considérablement fait évoluer l'informatique mobile — sans Newton, l'iPod, l'iPhone et l'iPad n'auraient peut-être pas existé sous leur forme actuelle.

En savoir plus sur le Newton :
- Une histoire du Newton
- Une petite histoire de l'iPad
bulletInternet > MobileMe disparait à la fin du mois [01.06.2012 15:40 - SM]
MobileMe, l'ancien service dans le nuage d'Apple, cessera définitivement de fonctionner le 30 juin. La firme à la pomme a allongé la période d'abonnement offerte du 30 juin au 30 septembre pour les abonnés du service (lire : iCloud : l'abonnement offert aux utilisateurs de MobileMe jusqu'au 30 septembre). Les utilisateurs de MobileMe s'étaient en effet vu offrir un compte iCloud de 25 Go (voire plus pour les gros utilisateurs) depuis le lancement du nouveau service.


Autre action prise par Apple, Snow Leopard offert à certains clients pour faciliter la transition vers Lion, seul système d'exploitation à pleinement supporter iCloud. Il est en revanche possible de profiter de plusieurs fonctions d'iCloud sur un OS antérieur au prix de quelques manipulations (lire : Guide : utiliser iCloud sur un vieux Mac et un vieil iPhone). On vous conseille donc de prendre vos dispositions avant la fermeture du service à la fin du mois.
bulletCréation > Apple propose une FAQ pour Final Cut Pro X [01.06.2012 14:59 - SM]
YakYakYak a remarqué qu'Apple a mis en ligne une foire aux questions (en anglais) destinée aux utilisateurs de Final Cut Pro X, son logiciel de montage. 18 questions accompagnées de leur réponse sont disponibles sur cette page.

On pourra apprendre comment prononcer Final Cut Pro X (dîtes « ten » ou « dix » à l'instar d'OS X), la date de sortie du logiciel ou, autrement plus intéressant, quels sont les périphériques compatibles et sur combien d'ordinateurs il est possible d'installer FCP X.

Apple a confirmé récemment que quatre nouvelles fonctions allaient arriver :
- le double visualiseur, à la manière de FCP 7 (enregistrement et montage) mais en plus évolué ;
- l'édition audio multi-canal ;
- la prise en charge du conteneur MXF sans plug-in additionnel ;
- et la prise en charge native des fichiers bruts R3D des caméras RED.


Sur le même sujet :
- Final Cut Pro X « choix de la rédaction » de PC Mag
bulletAilleurs > Un futur Apple Premium Reseller pour Calais [01.06.2012 12:26 - FI]
Un nouvel Apple Premium Reseller est en préparation près de Calais. L'enseigne iSwitch va ouvrir une boutique dans le centre commercial de Cité Europe (1er niveau près de Benetton). L'inauguration devrait intervenir entre juillet et août, mais la date exacte n'est pas encore arrêtée. iSwitch compte déjà des boutiques à Lens, Amiens et Arras.


Un point à relever, Cité Europe est un très important centre commercial, avec 6,5 millions de visiteurs par an. Il appartient à Unibail-Rodamco une foncière qui accueille une bonne partie des Apple Store français. De ce que l'on a appris, Apple s'est vu proposer cette destination, mais n'a pas donné suite.

On reste donc, pour la région, sur l'hypothèse d'un grand Apple Store à Lille, à la place de la Grande Pharmacie. Mais si ce projet se concrétise, il ne faut rien attendre avant au moins l'an prochain, le bâtiment impliquant d'importants travaux (lire L'Apple Store de Lille revient dans l'actualité).

merci LS pour la photo
bulletAilleurs > Victoire majeure de Google face à Oracle en première instance [01.06.2012 12:03 - SM]
Le juge William Alsup a rendu une décision importante hier dans le procès qui oppose Google à Oracle. Il a déclaré que les APIs de Java n'étaient pas couvertes par le copyright et en cela il rejette la principale plainte d'Oracle. Oracle a d'ores et déjà annoncé sa décision de faire appel du jugement.

Le géant du logiciel accusait Google de violer le copyright de 37 APIs de Java, une accusation qui tombe donc à l'eau. Néanmoins le juge n'a pas proclamé que toutes les APIs, de manière générale, ne pouvaient être protégées par le copyright. Cependant, dans le cadre de ce procès, celles mises en avant par Oracle ne le sont pas.

« Ce jugement ne considère pas que toutes les API de Java sont ouvertes à tous sans licence [...] Il considère plutôt que sur les faits précis de cette affaire, les éléments reproduits par Google étaient ouverts à tous selon la loi sur les droits d'auteur » explicite le juge dans un compte-rendu d'une quarantaine de pages [PDF].

Le juge a également précisé que 97 % des lignes de codes des 37 APIs en jeu provenaient de Google, et non de Sun ou Oracle : « Sur les 166 packages Java, 129 ne sont violés en aucune manière. Sur les 37 accusés, 97 % des lignes de code d'Android provenaient de Google et les 3 % restants étaient librement reproductibles... »

Il reste deux éléments qui n'ont pas encore été statués dans cette affaire : l'utilisation de neuf lignes de code de rangeCheck et huit fichiers tests décompilés de Java. Si le juge rendait une décision favorable à Oracle sur ces deux éléments, l'entreprise pourrait toucher au maximum 300 000 $ de dommages, une paille comparée aux sommes qui étaient en jeu dans le reste du procès.

Sur le même sujet :
- Google n'a pas violé les brevets d'Oracle pour les jurés
- Google vs Oracle : un feuilleton judiciaire émaillé d'indiscrétions
bulletLogiciels > Opera Mobile Emulator disponible sur le Mac App Store [01.06.2012 11:20 - SM]
Opera propose maintenant sur le Mac App Store Opera Mobile Emulator [12.00 – US – Gratuit – 27,9 Mo – Opera Software ASA] qui permet de tester le rendu de sites web sur Opera Mobile en passant par un émulateur. Il s'agit de la version 12 de cet outil qui apporte quelques nouveautés par rapport à la 11 (Un outil pour optimiser vos sites avec Opera Mobile 11).

Parmi les ajouts et modifications, le moteur de rendu Presto a été mis à jour, il est possible d'utiliser le pincement de doigts sur un trackpad pour zoomer/dézoomer et de nouveaux raccourcis clavier font leur apparition.

Samsung Galaxy SII et HTC Hero

Une liste prédéfinie de terminaux Android est accessible. L'iPhone et l'iPad ne figurent pas dans cette liste, Opera Mini Web browser [7.0.2 – Français – Gratuit – iPhone/iPad – Opera Software ASA] sur iOS utilisant WebKit.

bulletAilleurs > Apple Day : les conférences Epimac en direct [01.06.2012 10:47 - FI]
C'est aujourd'hui que se déroule l'Apple Day à l'école d'informatique Epita en bordure de Paris. Il est encore temps de s'y inscrire pour assister à certaines des conférences. A défaut, la moitié d'entre elles peuvent être suivies en direct dès 11h sur la chaîne Epita de Dailymotion.


Epita Live par epita
Le programme complet comprend les sessions suivantes :

11h00 : Conférence Peter Gabor (e-artsup) "L'avenir du futura"
11h00 : Jeremy Veron (Parallels) "La virtualisation sur Mac"
14h00 : Guillaume Gete "Intégration Mac et iOS en entreprise"
14h00 : Olivier Ho-A-Chuck (Orange) "La validation d'une app"
16h00 : Vincent Barthélémy et Pierre Monod-Broca (Backelite) "Architecture et bonnes pratiques iOS"
13h00 : Formation Niveau 0 - Rappels C et POO
14h30 : Formation niveau 1 - Introduction à l'Objective-C
14h00 : Formation niveau 2 - Objective-C
16h00 : Guillaume Thirion "Le Mac est-il bon élève ?"
bulletMac OS X > Mac App Store : le sandboxing obligatoire à partir d'aujourd'hui [01.06.2012 10:38 - SM]
Après deux délais accordés et plusieurs rappels, les applications publiées sur le Mac App Store devront obligatoirement être sandboxées à partir d'aujourd'hui. Les applications déjà présentes sur le MAS et non sandboxées pourront continuer à recevoir des corrections de bug. En revanche les nouvelles applications soumises dès aujourd'hui n'y couperont pas, elles devront utiliser le sandboxing pour être validées.


Pour mémoire, le sandboxing consiste à faire en sorte que les applications fonctionnent avec des accès plus limités au système ainsi qu'aux autres applications. L'objectif est d'accroître la sécurité du système et de ces logiciels.

Sur le même sujet :
- OS X Mountain Lion : Gatekeeper, sandboxing et AppleScript
- OS X Lion : comprendre le casse-tête du sandboxing
bulletAilleurs > Liquidation judiciaire pour eBizcuss/iCLG [01.06.2012 10:09 - FI]
Le groupe eBizcuss, à la tête notamment des enseignes iCLG (et Mac Line en Belgique) a été placé en liquidation judiciaire, signale MacBidouille. C'est en effet hier que le sort de l'entreprise devait être décidé devant le Tribunal de Commerce de Paris.

L'activité de cette chaîne historique - les plus anciens se rappelleront de la marque IC - se poursuit jusqu'à la toute fin du mois d'août, mais le liquidateur va s'attacher à tenter de payer les créances en fonction des actifs disponibles. Sauf à ce qu'un repreneur se manifeste, avec une échéance au 20 juin.

eBizcuss compte 120 employés au sein de 8 Apple Premium Resellers répartis entre Paris, Lyon, Nantes, Marseille et Bruxelles. En avril 2011, il avait conclu l'acquisition du réseau belge Mac Line qui compte aujourd'hui huit boutiques, la dernière a ouvert en mars à Nivelles.


eBizcuss était entré dans un bras de fer avec Apple au début de l'année, se plaignant de défauts de livraisons ayant participé à ses mauvais résultats (lire Le collectif La Pomme de discorde manifeste contre Apple). Mi-avril, eBizcuss avait porté plainte contre Apple pour abus de position dominante, abus de dépendance économique et concurrence déloyale. A l'époque, eBizcuss expliquait que des discussions avaient été entamées avec Apple, et que la possibilité d'une reprise du groupe par un repreneur agréé par la Pomme avait été envisagée, mais en vain.

Sur le même sujet :
- Retour sur la frustration des Apple Premium Resellers
bulletTechnologies > Windows 8 : traitement de faveur pour Flash dans Metro [01.06.2012 06:22 - FI]
De nouveaux détails se font jour sur l'accord noué entre Adobe et Microsoft autour de Flash dans Windows 8. D'abord, la forte rumeur de cette présence dans la version Metro d'Internet Explorer n'en est plus une maintenant que la preview release du système est disponible depuis quelques heures. L'insertion de cette technologie a été confirmée.

À l'origine, cette déclinaison du navigateur était destinée à fonctionner sans plug-ins de tierce partie. Et pour rester cohérent avec cette politique, il semble que Microsoft ait fait le nécessaire pour intégrer profondément Flash dans IE, plutôt que de l'utiliser sous la forme d'un module externe.

The Verge révèle la teneur d'un message envoyé à ses équipes par Danny Winokur, un responsable d'Adobe. Il explique qu'un accord a été signé entre les deux groupes pour intégrer Flash dans Internet Explorer 10 Metro avec des accès privilégiés :

Nous avons travaillé en étroite collaboration avec Microsoft afin de garantir une excellente expérience de Flash dans Windows 8, et nous avons récemment finalisé l'accord qui sert de base à la sortie logicielle d'aujourd'hui.

Notre travail en commun a, dans une large mesure, porté sur l'intégration de Flash Player dans la version Metro d'IE 10, avec des accès privilégiés qui lui permettent de fonctionner alors que les autres plug-ins ne le peuvent toujours pas (en accord avec les annonces antérieures de Microsoft sur le principe d'une navigation sans plug-ins).

Nous avons réalisé ce travail d'intégration dans IE et Windows avec leur soutien et leur coopération. Nous allons distribuer les futures mises à jour du Flash Player (à la fois celles de sécurité et les mises à jour fonctionnelles) via Windows Update, globalement de la même manière que Microsoft lorsqu'il met à jour lui-même Internet Explorer.

Ce passe-droit pour Adobe est motivé, toujours selon la même personne, par une forte demande exprimée par les clients en faveur d'un support de Flash dans Metro. Les premiers essais avec la nouvelle build de Windows 8 montrent toutefois qu'on a affaire à un Flash allégé.

Il ne fonctionne pas sur tous les sites et Microsoft tient à cet effet une liste de ceux compatibles. Par exemple il va gérer YouTube, mais pas le site audio Rdio. Cela devrait évoluer, mais il semble que l'idée soit de proposer un Flash réduit aux fonctions essentielles et à certains usages seulement, de manière à ne pas grever les performances et l'autonomie des appareils utilisant IE 10 Metro. Pour bénéficier de Flash dans toute sa splendeur, il faudra aller dans la version classique de Windows 8.

Microsoft, que l'on ne peut accuser de snober l'HTML5, a donc préféré ne pas totalement couper les ponts avec Flash dans Metro. Contrairement à Apple qui s'en est complètement émancipé avec iOS et qui ne l'installe plus par défaut avec OS X (suivant en cela l'exemple jusque là de… Microsoft).

Comme le suggère The Verge, peut-être que cette compatibilité fera l'objet d'une communication marketing spécifique pour Metro, afin de mettre en valeur cette disposition auprès des clients. Sauf à ce que le degré de compatibilité avec les nombreuses ressources existantes sur le web - les jeux et animations Flash par exemple - soit vraiment trop limité.


Sur le même sujet :
- La release preview de Windows 8 arrive aujourd'hui
bulletLogiciels > SnipEdges : un gestionnaire d'extraits pour le Finder [01.06.2012 06:11 - FI]
Petit utilitaire système, SnipEdges s'adresse aux utilisateurs qui aiment avoir à portée de souris un extrait de texte, un url, des images et autres éléments dont ils peuvent avoir besoin rapidement et de manière récurrente [1.0 – US – 2,39 € – OS X 10.7 – Houdah Software].


Si par exemple vous utilisez souvent une formule type, sélectionnez-la et faites-la glisser vers un bord de l'écran (droit, gauche ou les deux). Apparaîtra alors un mince onglet coloré qui s'ouvrira à l'approche de la souris. Ultérieurement, il suffit de le détacher (à volonté) et de le glisser dans une page pour réutiliser ce contenu textuel. S'agissant des fichiers, rien n'empêche d'en mettre plusieurs dans un seul onglet.

Le nom de cet onglet peut être modifié, mais apparemment on n'a pas encore le choix de leurs couleurs, c'est l'utilitaire qui les applique d'autorité. De même, si les onglets s'accumulent, rien à part ces différences de tons ne permet de les distinguer au premier coup d'oeil. On peut en revanche masquer complètement cette rangée colorée et ne la faire apparaître qu'au survol du pointeur.


Ces onglets sont en réalité des alias, il faudra donc conserver les éléments originaux lorsqu'il s'agit de documents ou dossiers. Car il est possible de stocker ainsi des documents types ou même une arborescence de dossiers et sous-dossiers (pour les gens très organisés qui classent les documents d'un projet au sein d'une hiérarchie toujours identique). L'éditeur propose une petite vidéo de démonstration.

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