Portables : Apple en position de tenaille avancée
par Marc Geoffroy le 01.12.2010 12:24
En sortant cette année deux ordinateurs ultra-portables, l'iPad en avril dernier et le tout dernier MacBook Air il y a quelques semaines, Apple est-elle en train de s'essayer à l'inénarrable technique dite de la "tenaille avancée" ? Sur un marché de l'informatique où les ordinateurs portables représentent près de 69% des ventes, la neutralisation de certains de ces segments est susceptible de donner au Californien de nouvelles positions de force et de répondre coup pour coup à ses compétiteurs. Explications…L'année 2007 a été marquée par un vent de folie. Après des années de tâtonnements, la sortie de l'Asus EEE PC concrétise la quête d'un petit ordinateur portable, léger et peu onéreux. Généralement vendu avec l'équipement nécessaire pour être connecté à Internet, ce nouveau segment, dénommé "netbook" par Intel en 2008, va provoquer une véritable ruée vers l'or. Près de 3000 % de croissance d'une année sur l'autre ! La plupart des constructeurs pensent alors, tandis que la crise économique et financière provoque un attentisme chez les consommateurs, que le netbook leur permettra de garantir leur croissance. >> Lire la suite
Agile Web Solutions a achevé la première version Windows de 1Password, son gestionnaire de mots de passe de sites web déjà proposé sur Mac OS X et iOS. Une ouverture vers l'OS de Microsoft qui pourrait simplifier la vie des utilisateurs Mac amenés à travailler au quotidien avec des PC.
Leurs données confidentielles (ce peut être aussi de numéros de séries ou des notes) pourront même se synchroniser entre les trois plateformes au travers du service Dropbox.
Sur Windows, les navigateurs compatibles sont, au minimum, Internet Explorer 7 et Firefox 3, tous deux en 32 bits et Chrome 7. Avec sous le capot Windows XP à 7. Il en coûtera (temporairement) 29,95$ pour une licence Windows seule, ou 59,95$ pour une licence Mac et une autre Windows.
En France, 1Password est distribué par Application Systems.

Leurs données confidentielles (ce peut être aussi de numéros de séries ou des notes) pourront même se synchroniser entre les trois plateformes au travers du service Dropbox.
Sur Windows, les navigateurs compatibles sont, au minimum, Internet Explorer 7 et Firefox 3, tous deux en 32 bits et Chrome 7. Avec sous le capot Windows XP à 7. Il en coûtera (temporairement) 29,95$ pour une licence Windows seule, ou 59,95$ pour une licence Mac et une autre Windows.
En France, 1Password est distribué par Application Systems.
Pierre Haski, co-fondateur de Rue89 et ancien de Libé, relate une anecdote liée à Apple et à son ancien employeur, dans le cadre d'un débat sur le pouvoir des médias et l’accès à l’info (à partir de 40 secondes dans la vidéo).
Apple avait souhaité acheter un gros volume d'espace pub dans l'une des éditions de Libé pour sa campagne Think Different, elle coïncidait avec l'Apple Expo et le lancement d'un nouveau Mac. Sa célèbre série de portraits aurait figuré dans un cahier central de plusieurs pages. Une rentrée d'argent significative pour Libé.
Cependant Apple avait une exigence : que la mention "Publicité" qui figure en haut à droite des pages dans ce journal soit déplacée en bas. Avec cette réflexion que le lecteur - qui traditionnellement lit de haut en bas - intégrerait mieux le message de la pub s'il tombait sur la mention après coup.
Grosse séance de cogitation chez Libé qui, au bout d'une heure de débat, refusa la demande d'Apple. Malgré la menace de celle-ci, en cas de refus, de tirer un trait sur ce contrat.
Finalement Apple confirma les pages de pub, mais comme pour bien montrer qui avait eu le dernier mot, un maquettiste de Libé inscrit la mention Publicité en plus gros que d'habitude…
merci MJ
Apple avait souhaité acheter un gros volume d'espace pub dans l'une des éditions de Libé pour sa campagne Think Different, elle coïncidait avec l'Apple Expo et le lancement d'un nouveau Mac. Sa célèbre série de portraits aurait figuré dans un cahier central de plusieurs pages. Une rentrée d'argent significative pour Libé.
Cependant Apple avait une exigence : que la mention "Publicité" qui figure en haut à droite des pages dans ce journal soit déplacée en bas. Avec cette réflexion que le lecteur - qui traditionnellement lit de haut en bas - intégrerait mieux le message de la pub s'il tombait sur la mention après coup.
Grosse séance de cogitation chez Libé qui, au bout d'une heure de débat, refusa la demande d'Apple. Malgré la menace de celle-ci, en cas de refus, de tirer un trait sur ce contrat.
Finalement Apple confirma les pages de pub, mais comme pour bien montrer qui avait eu le dernier mot, un maquettiste de Libé inscrit la mention Publicité en plus gros que d'habitude…
merci MJ
La banque d'investissement JPMorgan Chase & Co, une des plus grosses banques du monde avec plus de 220.000 employés et plus de 90 millions de clients, va commencer à déployer l'iPad dans ses bureaux.Certains de ses banquiers d'investissement seront équipés en tablettes Apple pendant la durée du déploiement de test, jusqu'au 1er mai 2011. Le courriel que s'est procuré Bloomberg est éloquent, citant ce mélange entre productivité et détente, rappelant qu'Apple entre dans l'entreprise par les employés avant de monter vers la direction.
La firme de Cupertino devient de fait un concurrent extrêmement sérieux pour RIM, qui compte lancer sa tablette PlayBook à destination des entreprises début 2011. Mais là où RIM cherche à séduire les DSI déjà équipées, Apple laisse les utilisateurs faire, tout en ajoutant des fonctions permettant d'utiliser l'iPhone ou l'iPad sans peine en entreprise, notamment en ce qui concerne la sécurité ou l'intégration à certains types de réseaux. L'iPhone est utilisé ou testé dans 80 % des entreprises du Fortune 500, tandis que l'iPad est utilisé ou testé dans 60 % des mêmes entreprises.
JPMorgan n'est donc qu'un des grands noms qui a cédé aux charmes d'Apple après Mercedes, Spir, la Lloyds ou SAP.
Sur le même sujet :
- iOS et l'iPad reçoivent un visa de travail
Orange démarre un nouveau concept de boutiques, les Lyonnais et les Lillois vont découvrir cette semaine des “Très Grandes Boutiques”. Dans la définition du rôle de ces espaces de plusieurs centaines de m2, l'opérateur utilise les mots de "partage, échange et expérience” et certains services ne sont pas sans rappeler ceux des Apple Store…
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L'équipe de Pixelmator a fait un nouveau rapport d'étape sur ses développements, lesquels vont donner lieu à de prochaines petites mises à jour de ce logiciel de retouche.
Premiers concernés par ce nettoyage de code, les outils de sélection et celui de recadrage. Ils ont tous été actualisés et modernisés (le lasso, le rectangle, la baguette magique…) ils seront plus précis et plus performants affirment les développeurs. Révision complète aussi du châssis de l'outil de dégradé : plus rapide, plus riche avec de nouveaux effets (prévus plus tard) et plus soigné dans les rendus.
D'autres améliorations sont prévues çà et là, mais non détaillées. En nota bene, l'éditeur admet que l'outil de Texte de Pixelmator n'est pas terrible du tout, mais précise qu'il ne faut pas désespérer…
Sur le même sujet :
- Pixelmator fait un point sur ses développements
Premiers concernés par ce nettoyage de code, les outils de sélection et celui de recadrage. Ils ont tous été actualisés et modernisés (le lasso, le rectangle, la baguette magique…) ils seront plus précis et plus performants affirment les développeurs. Révision complète aussi du châssis de l'outil de dégradé : plus rapide, plus riche avec de nouveaux effets (prévus plus tard) et plus soigné dans les rendus.
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L'abandon prochain des Xserve a généré une cohorte de réactions allant du murmure distrait au cri d'orfraie, mais avec le recul, les DSI semblent plus mesurées. La dernière étude de l'Enterprise Desktop Alliance (EDA) montre en effet que les Xserve resteront au moins deux ans dans 65 % des entreprises, ou jusqu'à ce qu'ils rendent l'âme.
Le sondage a été effectué auprès de 1.200 administrateurs ayant déployé des Xserve dans les PME et l'éducation, mais aussi dans les grandes entreprises et l'université. 65 % d'entre eux rappellent donc que si Apple arrêtera la production des Xserve à la fin janvier 2011, ceux-ci ne vont pas subitement s'arrêter de fonctionner. Rappelons à toutes fins utiles qu'Apple fournira les modules disque (160 Go, 1 et 2 To) jusqu'à la fin 2011 ou la rupture des stocks, et assurera le support jusqu'en 2016. Plus d'un tiers des administrateurs pensent donc garder leurs Xserve aussi longtemps qu'ils voudront bien tenir, alors que 13 % comptent s'en débarrasser d'ici l'été 2011.
Reste que se pose la question de l'après-Xserve : Peter Linde, consultant dont les clients déploient de 20 à 20.000 Mac dans leurs entreprises, explique que « pour certains, le Mac Pro sera une alternative décente, mais pas un remplaçant parfait. Pour la plupart de nos clients, le Mac mini Server n'ira pas. » Le Mac Pro n'est « pas le remplaçant d'un serveur d'entreprise » car il lui manque un système d'alimentation redondante ou un LOM.
Apple a tout intérêt à ce que les entreprises équipées en Mac OS X Server lui restent acquises : dans les entreprises de plus de 100 employées utilisant des Xserves, 17 % des postes clients fixes sont des Mac, une proportion qui tombe à 4,5 % dans les entreprises dont les serveurs ne sont pas frappés d'une pomme.
La machine qui remplacera un Xserve sera choisie tout simplement en fonction des besoins, mais ceux-ci sont divers, et les administrateurs eux-mêmes ont leurs petites habitudes : 26 % comptent passer à Windows, 21 % resteront à Mac OS X Server (sur un Mac mini ou un Mac Pro), 20 % à une distribution Linux/UNIX. Bref, aucune tendance ne se dégage, si ce n'est l'indécision : 22 % des administrateurs interrogés avouent n'avoir pas encore décidé.
Une option qui semble séduire est celle d'un changement de licence de Mac OS X pour permettre la virtualisation de l'OS d'Apple sur des serveurs tiers, quitte à ce que la liste ne soit constituée que d'une poignée de modèles certifiés. Dave Schroeder ne disait rien d'autre dans sa lettre ouverte à Steve Jobs il y a quelques semaines (lire : Une lettre ouverte pour la virtualisation de Mac OS X Server).
Le sondage a été effectué auprès de 1.200 administrateurs ayant déployé des Xserve dans les PME et l'éducation, mais aussi dans les grandes entreprises et l'université. 65 % d'entre eux rappellent donc que si Apple arrêtera la production des Xserve à la fin janvier 2011, ceux-ci ne vont pas subitement s'arrêter de fonctionner. Rappelons à toutes fins utiles qu'Apple fournira les modules disque (160 Go, 1 et 2 To) jusqu'à la fin 2011 ou la rupture des stocks, et assurera le support jusqu'en 2016. Plus d'un tiers des administrateurs pensent donc garder leurs Xserve aussi longtemps qu'ils voudront bien tenir, alors que 13 % comptent s'en débarrasser d'ici l'été 2011.
Reste que se pose la question de l'après-Xserve : Peter Linde, consultant dont les clients déploient de 20 à 20.000 Mac dans leurs entreprises, explique que « pour certains, le Mac Pro sera une alternative décente, mais pas un remplaçant parfait. Pour la plupart de nos clients, le Mac mini Server n'ira pas. » Le Mac Pro n'est « pas le remplaçant d'un serveur d'entreprise » car il lui manque un système d'alimentation redondante ou un LOM.
Apple a tout intérêt à ce que les entreprises équipées en Mac OS X Server lui restent acquises : dans les entreprises de plus de 100 employées utilisant des Xserves, 17 % des postes clients fixes sont des Mac, une proportion qui tombe à 4,5 % dans les entreprises dont les serveurs ne sont pas frappés d'une pomme.
La machine qui remplacera un Xserve sera choisie tout simplement en fonction des besoins, mais ceux-ci sont divers, et les administrateurs eux-mêmes ont leurs petites habitudes : 26 % comptent passer à Windows, 21 % resteront à Mac OS X Server (sur un Mac mini ou un Mac Pro), 20 % à une distribution Linux/UNIX. Bref, aucune tendance ne se dégage, si ce n'est l'indécision : 22 % des administrateurs interrogés avouent n'avoir pas encore décidé.
Une option qui semble séduire est celle d'un changement de licence de Mac OS X pour permettre la virtualisation de l'OS d'Apple sur des serveurs tiers, quitte à ce que la liste ne soit constituée que d'une poignée de modèles certifiés. Dave Schroeder ne disait rien d'autre dans sa lettre ouverte à Steve Jobs il y a quelques semaines (lire : Une lettre ouverte pour la virtualisation de Mac OS X Server).
Rapidweaver, l'éditeur de sites web arrive dans une toute nouvelle version 5 et sur un terrain qui n'aura pas été franchement chamboulé par la (non) révision d'iWeb dans iLife '11 [5.0 - 34 Mo - Mac OS X 10.5.8 - US - 62,50€ et mise à jour à 30,89€ ou gratuite si achat de la 4 après le 1er novembre].
La fenêtre d'accueil au lancement à été revue, elle propose de créer un nouveau projet, de consulter des tutoriaux et liste les sites déjà créés ou en train de l'être. L'interface globale a évolué : nouvelles icônes, nouvelle barre d'édition de texte qui n'est pas sans rappeler celle d'iWork sur iPad ou encore un nouveau bouton unique pour basculer entre les modes d'édition et de prévisualisation des pages.
L'ajout de fichiers (PDF) ou images sur le serveur de son site est considérablement simplifié, il suffit de les glisser sur une zone dans la barre latérale de la fenêtre principale, le logiciel retournant les URL correspondantes pour les utiliser dans ses pages.
On peut citer aussi l'intégration de quelques plug-ins, l'un d'eux par exemple va générer automatiquement le plan et l'arboresence HTML de votre site ; le support de Google Analitycs et GoSquared LiveStats est prévu ; il est aussi possible de compresser vos feuilles de style pour accélérer leur chargement sur le site et l'on trouve un gestionnaire de vos informations de sites (adresses, serveurs, mots de passe…) pour les réutiliser à loisir sur d'autres projets.
Six nouveaux thèmes ont été ajoutés aux 39 déjà offerts et l'accès au catalogue de plug-ins (pour ajouter des fonctionnalités) a été intégrés dans l'application pour les passer en revue et les récupérer plus facilement.

La fenêtre d'accueil au lancement à été revue, elle propose de créer un nouveau projet, de consulter des tutoriaux et liste les sites déjà créés ou en train de l'être. L'interface globale a évolué : nouvelles icônes, nouvelle barre d'édition de texte qui n'est pas sans rappeler celle d'iWork sur iPad ou encore un nouveau bouton unique pour basculer entre les modes d'édition et de prévisualisation des pages.

L'ajout de fichiers (PDF) ou images sur le serveur de son site est considérablement simplifié, il suffit de les glisser sur une zone dans la barre latérale de la fenêtre principale, le logiciel retournant les URL correspondantes pour les utiliser dans ses pages.
On peut citer aussi l'intégration de quelques plug-ins, l'un d'eux par exemple va générer automatiquement le plan et l'arboresence HTML de votre site ; le support de Google Analitycs et GoSquared LiveStats est prévu ; il est aussi possible de compresser vos feuilles de style pour accélérer leur chargement sur le site et l'on trouve un gestionnaire de vos informations de sites (adresses, serveurs, mots de passe…) pour les réutiliser à loisir sur d'autres projets.
Six nouveaux thèmes ont été ajoutés aux 39 déjà offerts et l'accès au catalogue de plug-ins (pour ajouter des fonctionnalités) a été intégrés dans l'application pour les passer en revue et les récupérer plus facilement.
Sweet Home 3D [3.0 – Français – 14,3 Mo – Mac OS 10.4 - Gratuit et libre], logiciel d'aménagement intérieur, passe en version 3. Au programme de cette nouvelle version, le réglage des lumières et la gestion de l'aspect brillant ou mat pour améliorer le photoréalisme du rendu. On peut ajouter automatiquement une rosace et le logiciel calcule automatiquement la position du soleil. Avec cette version, on pourra également filmer un parcours en 3D suivant plusieurs points de vue, points de vue qui pourront d'ailleurs être enregistrés.
Autre nouveauté, le support des murs en arc de cercle. On peut aussi intégrer directement les objets en trois dimensions de Google Warehouse. Les objets manipulés dans le logiciel peuvent être groupés ou dégroupés, tandis que Sweet Home 3D sauvegarde régulièrement les fichiers pour les récupérer automatiquement en cas de plantage. Enfin, on peut désormais utiliser l'application en ligne grâce à Sweet Home 3D Online.
Sweet Home 3D est une application libre développée en Java et compatible avec Mac OS X, mais aussi Windows, Linux et Solaris.
Autre nouveauté, le support des murs en arc de cercle. On peut aussi intégrer directement les objets en trois dimensions de Google Warehouse. Les objets manipulés dans le logiciel peuvent être groupés ou dégroupés, tandis que Sweet Home 3D sauvegarde régulièrement les fichiers pour les récupérer automatiquement en cas de plantage. Enfin, on peut désormais utiliser l'application en ligne grâce à Sweet Home 3D Online.
Sweet Home 3D est une application libre développée en Java et compatible avec Mac OS X, mais aussi Windows, Linux et Solaris.
Alors que l'heure des bilans approche, 2010 n'a pas été une année exceptionnelle pour Mac OS X, si l'on en croit les statistiques de Net Applications. Sa part d'utilisation a légèrement reculé cette année. Elle était de 5,16 % en janvier, est montée à 5,33 % en mars, avant de redescendre vers les 5 %. En novembre, elle était de 5,02 %.
De son côté, iOS n'a pas ce genre de soucis. En novembre 2009, sa part d'utilisation était de 0,43 %. En un an, elle a plus que triplé passant à 1,37 %.
En ce qui concerne les navigateurs web, la tendance de fond demeure inchangée. D'un mois sur l'autre, Internet Explorer (58,26 %, -0,92 point) recule, Firefox (22,75 %, -0,08 point) stagne, Safari gagne un peu de terrain (5,55 %, +0,19 point) et Chrome (9,25 %, +0,75 point) poursuit son envolée.
Pour établir ces chiffres, Net Applications se base sur les statistiques de plus de 40 000 sites web.
De son côté, iOS n'a pas ce genre de soucis. En novembre 2009, sa part d'utilisation était de 0,43 %. En un an, elle a plus que triplé passant à 1,37 %.

En ce qui concerne les navigateurs web, la tendance de fond demeure inchangée. D'un mois sur l'autre, Internet Explorer (58,26 %, -0,92 point) recule, Firefox (22,75 %, -0,08 point) stagne, Safari gagne un peu de terrain (5,55 %, +0,19 point) et Chrome (9,25 %, +0,75 point) poursuit son envolée.
Pour établir ces chiffres, Net Applications se base sur les statistiques de plus de 40 000 sites web.
On sait que certaines séries des anciens MagSafe (connecteur carré et blanc) pouvaient se dégrader prématurément, entraînant la mise à nu du câble et donc un risque d'incendie. Un client de l'assureur Great Northern Insurance ne savait visiblement pas qu'Apple remplaçait les MagSafe défectueux, ainsi que tout MagSafe dans les séries identifiées comme ayant un problème. Sa maison a été partiellement détruire par un incendie en mai 2008, les pompiers pointant du doigt le MagSafe comme source.
Son assureur s'est fendu de 75.000 $, et s'est ensuite tourné vers Apple, qu'il traîne devant un tribunal du Connecticut. Selon Great Northern, la firme de Cupertino est en effet responsable, pour avoir « fabriqué et vendu le MagSafe alors qu'elle avait connaissance ou aurait dû avoir connaissance qu'il présentait un risque prévisible et non négligeable ». L'assureur indique que dès 2007 et à plusieurs reprises, des clients s'étaient plaints d'échauffements, faux contacts, voire incendies, d'adaptateurs MagSafe dans les forums d'Apple, alors que la firme de Cupertino ne s'en est ému qu'à l'été 2008, ne changeant la forme de son adaptateur que fin 2010.
Great Northern assure que son client a utilisé son MacBook Pro acheté en 2007 et son adaptateur MagSafe tel qu'Apple le conseille. Du fait d'une « conception et d'une fabrication menées avec négligence », l'assureur pense donc que la firme de Cupertino devrait rembourser les sommes engagées. C'est la deuxième fois qu'Apple doit répondre à la justice au sujet de son ancien connecteur MagSafe, après une action collective de 2009 (lire : MagSafe au coeur d'une action collective ).
Son assureur s'est fendu de 75.000 $, et s'est ensuite tourné vers Apple, qu'il traîne devant un tribunal du Connecticut. Selon Great Northern, la firme de Cupertino est en effet responsable, pour avoir « fabriqué et vendu le MagSafe alors qu'elle avait connaissance ou aurait dû avoir connaissance qu'il présentait un risque prévisible et non négligeable ». L'assureur indique que dès 2007 et à plusieurs reprises, des clients s'étaient plaints d'échauffements, faux contacts, voire incendies, d'adaptateurs MagSafe dans les forums d'Apple, alors que la firme de Cupertino ne s'en est ému qu'à l'été 2008, ne changeant la forme de son adaptateur que fin 2010.
Great Northern assure que son client a utilisé son MacBook Pro acheté en 2007 et son adaptateur MagSafe tel qu'Apple le conseille. Du fait d'une « conception et d'une fabrication menées avec négligence », l'assureur pense donc que la firme de Cupertino devrait rembourser les sommes engagées. C'est la deuxième fois qu'Apple doit répondre à la justice au sujet de son ancien connecteur MagSafe, après une action collective de 2009 (lire : MagSafe au coeur d'une action collective ).
Allez-vous utiliser le Mac App Store ? Si l'on se fie au résultat du précédent sondage, c'est l'attentisme qui prévaut (44 % sur les 6344 votants). D'autre part, le fait d'acheter un logiciel avec des DRM sur Mac ne pose pas de problème à un grand nombre d'entre vous (14 %). Enfin, vous êtes 19 % à l'attendre avec impatience et 17 % affirment que c'est le prix qui fera ou non la différence.
Cette semaine, nous vous demandons si vous avez déjà eu à faire au service après-vente d'Apple. Et si oui, est-ce que cela s'est bien passé ? Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil.
Sur iGeneration.fr, nous vous demandons si vous êtes susceptible d'acheter un iPad 3G subventionné par un opérateur.

Cette semaine, nous vous demandons si vous avez déjà eu à faire au service après-vente d'Apple. Et si oui, est-ce que cela s'est bien passé ? Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil.
Sur iGeneration.fr, nous vous demandons si vous êtes susceptible d'acheter un iPad 3G subventionné par un opérateur.
HP a annoncé l'arrêt de sa gamme de serveurs personnels MediaSmart. Ces gros NAS ou petits serveurs contiennent quatre baies de stockage et de quoi faire tourner Windows Home Server, la déclinaison domestique du système d'exploitation serveur de Microsoft. En cause officiellement, HP se concentrerait sur WebOS, le système de Palm qu'elle compte bien exploiter sur une large partie de sa gamme (lire : Avec Palm, HP s'offre sa liberté).Reste que l'annonce est concomitante à l'annonce par Microsoft de la suppression d'une fonctionnalité très attendue de Windows Home Server. Le "Drive Extender" devait permettre de fusionner plusieurs disques durs pour les faire apparaître comme une seule unité de stockage. La fonction a été finalement retirée, officiellement parce que les disques durs sont désormais suffisamment gros pour la rendre inutile, en fait en raison de bugs non résolus. Cette décision concerne toutes les déclinaisons de Windows Server.
HP a pris acte de cette décision en arrêtant la commercialisation du MediaSmart. Le fabricant videra ses stocks, mais n'en fabrique plus et ne développera rien de plus pour eux. Avant, peut-être, de nouveaux produits équipés de WebOS ?
Sur le même sujet :
- HP ouvre au Mac son serveur familial
- HP : deux nouveaux serveurs personnels compatibles Mac
D'après nos informations, l'Apple Store Lyon Part-Dieu ouvrira finalement début 2011. Nos doutes se sont confirmés (lire : Apple Store Lyon Part-Dieu : ouverture imminente ?) : il resterait des équipes à former et à déplacer d'une boutique à l'autre, la direction et certaines équipes du futur magasin se trouvant en ce moment à Paris. Les travaux n'arrangeraient rien dans cette équation déjà difficile.
C'est un nouveau report pour une boutique dont la campagne de recrutement a commencé en février dernier, et qui était initialement prévu à l'été, puis pour les fêtes selon les bruits de couloir.
C'est un nouveau report pour une boutique dont la campagne de recrutement a commencé en février dernier, et qui était initialement prévu à l'été, puis pour les fêtes selon les bruits de couloir.
L'Office américain des brevets a accordé une charrette de brevets autour du multitouch à Apple. On y croise notamment un brevet sur le défilement inertiel (plus spécifiquement l'effet de rebondissement lorsque l'on arrive à la fin ou au début d'une vue) dans lequel n’est mentionné rien de moins qu'un MacBook qui pourrait se transformer en tablette.
Ce n'est pas la première fois qu'un brevet Apple mentionne une telle configuration où l'écran pourrait coulisser au-dessus du clavier pour passer d'une configuration ordinateur portable à une configuration tablette. La firme de Cupertino se sert parfois de cet exemple dans ses brevets concernant le multitouch, mais les récentes déclarations de Steve Jobs obligent à considérer cette alternative sous un œil nouveau.
Le patron d'Apple a en effet été clair : le multitouch ne fonctionnerait pas sur un écran placé à la verticale. Tel qu'elle est décrite, cette tablette-MacBook peut être utilisée dans une configuration standard, écran face à soi, clavier sous les doigts. Il semble que l'écran étant multitouch, cet ordinateur n'ait pas de trackpad : on pourrait pointer du doigt de manière très ponctuelle. Mais dès que l'on passerait à des activités ne nécessitant plus le clavier, mais nécessitant beaucoup plus de déplacements (navigation Internet…), on pourrait alors faire coulisser l'écran pour masquer le clavier et se retrouver dans une configuration tablette.
Reste à savoir quelle solution logicielle pourrait être retenue pour un tel ordinateur : on sait que Mac OS X Lion s'inspire largement d'iOS et pourrait être plus adapté à une navigation aux doigts, mais on pourrait aussi imaginer que l'interface s'adapte au contexte d'utilisation, possibilité qui a déjà fait l'objet de brevets chez Apple et chez certains de ses concurrents. La firme de Cupertino pourrait aussi permettre de passer très rapidement de Mac OS X à iOS sur une même machine selon l'utilisation que l'on veut en faire, une plus complexe et peut-être plus productive, et une plus confortable et peut-être un peu plus passive.
Parmi les autres brevets accordés à Apple, on trouve d'autres brevets sur le multitouch, notamment un très important sur la méthode de discrimination qui permet au clavier virtuel de l'iPhone ou de l'iPad de choisir une lettre plutôt qu'une autre lorsque le doigt ne tape pas tout à fait sur la lettre. Mais un des brevets les plus intéressants concerne sûrement le port MagSafe.
Apple décrit en effet un port dont la forme est similaire à celui du MagSafe, mais qui deviendrait optique. Il serait relié à un boîtier qui servirait non seulement d'alimentation, mais aussi de Dock contenant ports USB, Ethernet, écran, etc. Alors qu'Apple a toujours manqué qu'une station d'accueil pour son MacBook l'utilisation d'une connectique unique regroupant plusieurs connectiques résoudrait le problème — et fait furieusement penser au LightPeak d'Intel (lire : Intel : Light Peak en 2011 avec Apple à bord).
Ce n'est pas la première fois qu'un brevet Apple mentionne une telle configuration où l'écran pourrait coulisser au-dessus du clavier pour passer d'une configuration ordinateur portable à une configuration tablette. La firme de Cupertino se sert parfois de cet exemple dans ses brevets concernant le multitouch, mais les récentes déclarations de Steve Jobs obligent à considérer cette alternative sous un œil nouveau.
Le patron d'Apple a en effet été clair : le multitouch ne fonctionnerait pas sur un écran placé à la verticale. Tel qu'elle est décrite, cette tablette-MacBook peut être utilisée dans une configuration standard, écran face à soi, clavier sous les doigts. Il semble que l'écran étant multitouch, cet ordinateur n'ait pas de trackpad : on pourrait pointer du doigt de manière très ponctuelle. Mais dès que l'on passerait à des activités ne nécessitant plus le clavier, mais nécessitant beaucoup plus de déplacements (navigation Internet…), on pourrait alors faire coulisser l'écran pour masquer le clavier et se retrouver dans une configuration tablette.
Reste à savoir quelle solution logicielle pourrait être retenue pour un tel ordinateur : on sait que Mac OS X Lion s'inspire largement d'iOS et pourrait être plus adapté à une navigation aux doigts, mais on pourrait aussi imaginer que l'interface s'adapte au contexte d'utilisation, possibilité qui a déjà fait l'objet de brevets chez Apple et chez certains de ses concurrents. La firme de Cupertino pourrait aussi permettre de passer très rapidement de Mac OS X à iOS sur une même machine selon l'utilisation que l'on veut en faire, une plus complexe et peut-être plus productive, et une plus confortable et peut-être un peu plus passive.
Parmi les autres brevets accordés à Apple, on trouve d'autres brevets sur le multitouch, notamment un très important sur la méthode de discrimination qui permet au clavier virtuel de l'iPhone ou de l'iPad de choisir une lettre plutôt qu'une autre lorsque le doigt ne tape pas tout à fait sur la lettre. Mais un des brevets les plus intéressants concerne sûrement le port MagSafe.
Apple décrit en effet un port dont la forme est similaire à celui du MagSafe, mais qui deviendrait optique. Il serait relié à un boîtier qui servirait non seulement d'alimentation, mais aussi de Dock contenant ports USB, Ethernet, écran, etc. Alors qu'Apple a toujours manqué qu'une station d'accueil pour son MacBook l'utilisation d'une connectique unique regroupant plusieurs connectiques résoudrait le problème — et fait furieusement penser au LightPeak d'Intel (lire : Intel : Light Peak en 2011 avec Apple à bord).
Le Canada est l'un des marchés où le Macintosh réussit le mieux. La dernière étude d'IDC portant sur le troisième trimestre confirme cette tendance. Pour la deuxième fois, sa part de marché est supérieure à 10 % : 10,8 % pour être précis. La marque à la pomme avait déjà franchi cette barre au second trimestre 2009 (lire : Canada : 10 % de part de marché pour le Mac). A titre de comparaison, elle était de 9,9 % au second trimestre 2010.
Comment expliquer un tel succès ? Actuellement, et ce, depuis plusieurs années, le marché de la micro-informatique est porté par le grand public, un segment qui réussi bien à Apple. Tim Brunt d'IDC explique que les ventes au grand public au début des années 2000 représentaient 40 % des ventes totales de PC. Dix ans plus tard, ce chiffre frise les 60 %. D'autre part, la société californienne est de plus en plus présente dans ce pays avec ses 19 Apple Store.

Comment expliquer un tel succès ? Actuellement, et ce, depuis plusieurs années, le marché de la micro-informatique est porté par le grand public, un segment qui réussi bien à Apple. Tim Brunt d'IDC explique que les ventes au grand public au début des années 2000 représentaient 40 % des ventes totales de PC. Dix ans plus tard, ce chiffre frise les 60 %. D'autre part, la société californienne est de plus en plus présente dans ce pays avec ses 19 Apple Store.
Sparrow [1.0b6 – US – 9,4 Mo – Mac OS 10.6], le client Gmail inspiré par Tweetie, arrive en beta 6. Au programme, l'ajout du mode IMAP Idle qui permet au client mail de recevoir instantanément les nouveaux mails, à la manière du Push. Ce mode sera activé après une première synchronisation complète. Parmi les nouvelles fonctions, la possibilité de marquer un message comme spam, d'ajouter un label ou encore des améliorations dans la gestion du glisser/déposer. De nouveaux raccourcis clavier (configurables) font leur apparition, la recherche a été améliorée ainsi que les performances générales. Cette sixième beta corrige aussi de nombreux bugs.
Speed Up Mac [1.0 – US – 20 Mo – Mac OS 10.3 – 31 €] nettoie en profondeur votre Mac pour améliorer ses performances. Trois possibilités sont proposées : accélérer le Mac en supprimant des données redondantes ou inutiles (fichiers dupliqués, caches ou langues inutilisées) ; nettoyer le Mac qui fait la même chose, mais également sur les disques externes ; désinstaller qui permet de supprimer proprement les applications, en effaçant tous les fichiers ajoutés lors de l'installation.
iHub [2.0 – US – 17,6 Mo – Mac OS 10.6 – 29,95 €] partage sur un réseau local le carnet d'adresses et les calendriers d'un Mac. L'application utilise le réseau WiFi pour envoyer les informations à d'autres Mac, ou à des terminaux iOS. iHub exploite des technologies standard (CardDAV et CalDAV) qui permettent d'utiliser les informations partagées directement sur Mac OS ou iOS (iOS 4 nécessaire).
Speed Up Mac [1.0 – US – 20 Mo – Mac OS 10.3 – 31 €] nettoie en profondeur votre Mac pour améliorer ses performances. Trois possibilités sont proposées : accélérer le Mac en supprimant des données redondantes ou inutiles (fichiers dupliqués, caches ou langues inutilisées) ; nettoyer le Mac qui fait la même chose, mais également sur les disques externes ; désinstaller qui permet de supprimer proprement les applications, en effaçant tous les fichiers ajoutés lors de l'installation.
iHub [2.0 – US – 17,6 Mo – Mac OS 10.6 – 29,95 €] partage sur un réseau local le carnet d'adresses et les calendriers d'un Mac. L'application utilise le réseau WiFi pour envoyer les informations à d'autres Mac, ou à des terminaux iOS. iHub exploite des technologies standard (CardDAV et CalDAV) qui permettent d'utiliser les informations partagées directement sur Mac OS ou iOS (iOS 4 nécessaire).
Annoncé il y a quelque temps, Reeder [1.0ß1 - 4 Mo - US - Mac OS X 10.6] est disponible en bêta sur Mac OS X. Cette application très populaire sur iOS, est un client RSS à l'interface élégante. La version Mac garde les mêmes principes que sa grande soeur.
Reeder utilise le moteur de Google Reader pour récupérer les flux RSS. L'interface s'adapte constamment en fonction de vos actions. Lorsque vous souhaitez consulter un article, la barre de gauche listant les sites auxquels vous êtes abonnés disparait afin d'offrir plus d'espace à la partie consacrée à la lecture.
Bien qu'en bêta, cette version supporte d'ores et déjà quasiment toutes les fonctionnalités de Google Reader. Elle supporte de nombreux services (Instantpaper, Twitter…), permet de prendre des notes lesquelles seront synchronisées sur Google Reader et offre la possibilité d'activer uniquement les services dont vous avez besoin.
Au passage, sachez que la version pour iPhone vient juste d'être mise à jour [2.2 - 2,39 €]. Elle offre notamment la prise en charge de nouveaux services (Zootool et Facebook).

Reeder utilise le moteur de Google Reader pour récupérer les flux RSS. L'interface s'adapte constamment en fonction de vos actions. Lorsque vous souhaitez consulter un article, la barre de gauche listant les sites auxquels vous êtes abonnés disparait afin d'offrir plus d'espace à la partie consacrée à la lecture.

Bien qu'en bêta, cette version supporte d'ores et déjà quasiment toutes les fonctionnalités de Google Reader. Elle supporte de nombreux services (Instantpaper, Twitter…), permet de prendre des notes lesquelles seront synchronisées sur Google Reader et offre la possibilité d'activer uniquement les services dont vous avez besoin.
Au passage, sachez que la version pour iPhone vient juste d'être mise à jour [2.2 - 2,39 €]. Elle offre notamment la prise en charge de nouveaux services (Zootool et Facebook).

Adobe a démarré un nouveau programme de bêta test pour Flash, avec la version 10.2 [10.2 bêta 1 - 5,5 Mo - Mac OS X 10.4 et Mac Intel - US]. Elle amène essentiellement un nouveau mécanisme, baptisé Stage Video, pour déplacer vers le processeur graphique le décodage des vidéos Flash et h.264.
C'est aussi la première version du plug-in à laisser tomber le PowerPC. Il faudra au minimum un Mac Intel avec le 10.4, Safari 4.0, Firefox 3.0, Chrome 2.0 ou Opera 9.5.
Flash 10.2 ne remplace pas "Square", la version 64 bits du plug-in. Celle-ci, toujours en bêta, continue d'être développée en parallèle (lire Mise à jour pour Flash 64 bits). Les deux fusionneront certainement l'année prochaine.
Une API pour Stage Video est offerte aux développeurs, qui devront recompiler leurs fichiers swf et l'utiliser pour voir les bénéfices de ce déport de la charge de calcul. Mais comme en témoigne la démonstration ci-après, les résultats sont notables, le processeur principal se voyant nettement moins sollicité. Adobe parle d'un allègement de l'ordre de 85% sur ses épaules.
Il y a toutefois quelques limitations, les vidéos en question ne doivent pas être en mouvement de rotation (seulement des incréments de 90°), pas de couche alpha, de filtre ou de masque, la piste vidéo ne doit pas être encapsulée dans un fichier swf, etc.
Ce n'est donc qu'à compter de la sortie de la version finale de Flash 10.2 (l'an prochain) que l'on devrait rencontrer davantage de contenus ainsi optimisés comme la vidéo ci-dessous (YouTube est parmi les premiers à s'y être conformé). Avec Flash 10.1 elle sera lue via le processeur principal, avec la 10.2, la lecture HD est transférée à la carte graphique.
Autres améliorations apportées par cette 10.2, une meilleure gestion du plein écran sur les configurations à plusieurs moniteurs, l'accélération matérielle pour certains effets graphiques avec Internet Explorer 9 et une gestion native des curseurs (voire de leur animation) à l'écran pour éviter d'en passer par une émulation via ActionScript. Si vous souhaitez revenir à Flash 10.1, un désinstalleur de cette 10.2. est proposé.
C'est aussi la première version du plug-in à laisser tomber le PowerPC. Il faudra au minimum un Mac Intel avec le 10.4, Safari 4.0, Firefox 3.0, Chrome 2.0 ou Opera 9.5.
Flash 10.2 ne remplace pas "Square", la version 64 bits du plug-in. Celle-ci, toujours en bêta, continue d'être développée en parallèle (lire Mise à jour pour Flash 64 bits). Les deux fusionneront certainement l'année prochaine.
Une API pour Stage Video est offerte aux développeurs, qui devront recompiler leurs fichiers swf et l'utiliser pour voir les bénéfices de ce déport de la charge de calcul. Mais comme en témoigne la démonstration ci-après, les résultats sont notables, le processeur principal se voyant nettement moins sollicité. Adobe parle d'un allègement de l'ordre de 85% sur ses épaules.
Il y a toutefois quelques limitations, les vidéos en question ne doivent pas être en mouvement de rotation (seulement des incréments de 90°), pas de couche alpha, de filtre ou de masque, la piste vidéo ne doit pas être encapsulée dans un fichier swf, etc.
Ce n'est donc qu'à compter de la sortie de la version finale de Flash 10.2 (l'an prochain) que l'on devrait rencontrer davantage de contenus ainsi optimisés comme la vidéo ci-dessous (YouTube est parmi les premiers à s'y être conformé). Avec Flash 10.1 elle sera lue via le processeur principal, avec la 10.2, la lecture HD est transférée à la carte graphique.
Autres améliorations apportées par cette 10.2, une meilleure gestion du plein écran sur les configurations à plusieurs moniteurs, l'accélération matérielle pour certains effets graphiques avec Internet Explorer 9 et une gestion native des curseurs (voire de leur animation) à l'écran pour éviter d'en passer par une émulation via ActionScript. Si vous souhaitez revenir à Flash 10.1, un désinstalleur de cette 10.2. est proposé.
Dictate [2.0 – Français – 199 € (mise à jour à 49 €) – Mac OS 10.6], solution de reconnaissance vocale pour Mac OS X développée par Dragon, est désormais disponible en langue française. Cette nouvelle version est plus fiable dans la reconnaissance et plus rapide et comporte aussi de nouvelles commandes pour diriger un Mac avec sa voix.Le logiciel est vendu sur le site officiel avec actuellement une promotion : 169 € pour le logiciel, en mode téléchargement ou en boite (dans ce cas, un casque USB est livré avec, mais il faudra ajouter environ 7 € de frais de port). Application Systems Paris est le distributeur officiel en France et propose la version boite au tarif standard (169 € pour l'éducation), mais aussi une boite avec un casque Bluetooth pour 299 € (249 € éducation) plus 6,5 € de frais de port à chaque fois. On peut commander le produit, mais il ne devrait pas être disponible avant les prochains jours.
Sur le même sujet :
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Mai 2012
