Optimus : LA nouveauté des prochains MacBook Pro ? [10.02.2010 11:03 - CL]
NVidia a officiellement présenté hier sa technologie Optimus, qui permet d'améliorer sensiblement les performances et l'autonomie des ordinateurs portables équipés de deux processeurs graphiques.
La plupart des MacBook Pro 15" et 17" embarquent depuis octobre 2008 et la génération "unibody" un processeur graphique intégré (la NVidia GeForce 9400M) et une carte graphique dédiée (NVidia GeForce 9600M). Tel qu'elle est implémentée, cette solution n'est pas pratique pour les utilisateurs dans la vie de tous les jours. Ils doivent fermer leur session pour changer de mode graphique. Dans ses fiches de présentation, Apple explique que la différence d’autonomie entre les deux modes peut atteindre une heure.
Avec Optimus, le passage d'une puce à l'autre est complètement transparent pour l'utilisateur. En fonction du travail à accomplir, le switch se fait automatiquement. Ainsi, si vous lancez un jeu 3D particulièrement gourmand, Optimus passera le relais à la carte graphique dédiée.
En exploitant au mieux le potentiel de chacun des GPU, cette solution permet d'améliorer l'autonomie de l'ordinateur. La carte graphique peut s'éteindre lorsqu'elle n'est pas sollicitée. Concrètement, tout passe d'abord par le contrôleur graphique intégré, qui redistribue le travail au GPU, via PCI-Express.
L'autre gros avantage de cette technologie, c'est qu'elle ne fonctionne pas uniquement avec les produits NVidia. Il est tout à fait possible d'utiliser la puce d'Intel incluse dans Arrandale en conjonction avec une carte graphique NVidia.
Cette technologie permettra à Apple de compenser les performances moyennes de la GMA HD incluse d'office avec la dernière génération de processeurs d’Intel. Connaissant les liens privilégiés entre Apple et NVidia, il serait surprenant de ne pas voir la firme de Cupertino utiliser cette technologie dans ses prochains MacBook Pro. Ceci pourrait également expliquer pourquoi la pomme n'a toujours pas mis à jour sa gamme de portables alors que la concurrence a déjà sorti des portables équipés de processeurs Core i3/i5/i7. Réponse dans quelques jours…
Sur le même sujet :
- Optimus : la solution miracle pour les prochains MacBook Pro ?
La plupart des MacBook Pro 15" et 17" embarquent depuis octobre 2008 et la génération "unibody" un processeur graphique intégré (la NVidia GeForce 9400M) et une carte graphique dédiée (NVidia GeForce 9600M). Tel qu'elle est implémentée, cette solution n'est pas pratique pour les utilisateurs dans la vie de tous les jours. Ils doivent fermer leur session pour changer de mode graphique. Dans ses fiches de présentation, Apple explique que la différence d’autonomie entre les deux modes peut atteindre une heure.

Avec Optimus, le passage d'une puce à l'autre est complètement transparent pour l'utilisateur. En fonction du travail à accomplir, le switch se fait automatiquement. Ainsi, si vous lancez un jeu 3D particulièrement gourmand, Optimus passera le relais à la carte graphique dédiée.

En exploitant au mieux le potentiel de chacun des GPU, cette solution permet d'améliorer l'autonomie de l'ordinateur. La carte graphique peut s'éteindre lorsqu'elle n'est pas sollicitée. Concrètement, tout passe d'abord par le contrôleur graphique intégré, qui redistribue le travail au GPU, via PCI-Express.
L'autre gros avantage de cette technologie, c'est qu'elle ne fonctionne pas uniquement avec les produits NVidia. Il est tout à fait possible d'utiliser la puce d'Intel incluse dans Arrandale en conjonction avec une carte graphique NVidia.

Cette technologie permettra à Apple de compenser les performances moyennes de la GMA HD incluse d'office avec la dernière génération de processeurs d’Intel. Connaissant les liens privilégiés entre Apple et NVidia, il serait surprenant de ne pas voir la firme de Cupertino utiliser cette technologie dans ses prochains MacBook Pro. Ceci pourrait également expliquer pourquoi la pomme n'a toujours pas mis à jour sa gamme de portables alors que la concurrence a déjà sorti des portables équipés de processeurs Core i3/i5/i7. Réponse dans quelques jours…
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- Optimus : la solution miracle pour les prochains MacBook Pro ?
Steve Jobs n'a pas ménagé Adobe et Flash lors de son allocution auprès de ses salariés (voir l'article Steve Jobs descend en flammes Adobe et Google). Depuis l'annonce de l'iPad et son absence de support de Flash les seules réactions chez Adobe sont venues de chefs produits ou d'évangélistes de cette technologie.
Lee Brimelow, qui appartient à la seconde catégorie, est le premier à avoir réagit sur son blog aux propos de Jobs à propos de la supposée "fainéantise" d'Adobe. Brimelow avait précédemment manié l'ironie sur ce sujet de Flash et l'iPad (voir l'article Le Web sur iPad selon Adobe).
Il prend acte du refus d'Apple d'intégrer cette technologie sur ses appareils mobiles et ajoute "personnellement je trouve cela extrêmement dommage, alors que j'apprécie les produits d'Apple et que je pense que Flash 10.1 aurait été formidable sur l'iPad. Pourquoi ne pas laisser aux gens l'option de l'utiliser, ça c'est une question que je me pose constamment. Bien que je sois évidemment en désaccord à propos de Flash, je dois bien avouer que pour autant j'admire Steve Jobs. Il campe sur ses positions et n'en démord pas. C'est une chose que je respecte chez une personne, et ce n'est pas une plaisanterie." Et de conclure "Au moins maintenant je peux retourner travailler à des choses sérieuses. Flash On !"
Les positions des uns et des autres étaient maintenant bien connues, au diable les palabres, la bataille peut continuer…
Lee Brimelow, qui appartient à la seconde catégorie, est le premier à avoir réagit sur son blog aux propos de Jobs à propos de la supposée "fainéantise" d'Adobe. Brimelow avait précédemment manié l'ironie sur ce sujet de Flash et l'iPad (voir l'article Le Web sur iPad selon Adobe).
Il prend acte du refus d'Apple d'intégrer cette technologie sur ses appareils mobiles et ajoute "personnellement je trouve cela extrêmement dommage, alors que j'apprécie les produits d'Apple et que je pense que Flash 10.1 aurait été formidable sur l'iPad. Pourquoi ne pas laisser aux gens l'option de l'utiliser, ça c'est une question que je me pose constamment. Bien que je sois évidemment en désaccord à propos de Flash, je dois bien avouer que pour autant j'admire Steve Jobs. Il campe sur ses positions et n'en démord pas. C'est une chose que je respecte chez une personne, et ce n'est pas une plaisanterie." Et de conclure "Au moins maintenant je peux retourner travailler à des choses sérieuses. Flash On !"
Les positions des uns et des autres étaient maintenant bien connues, au diable les palabres, la bataille peut continuer…
John Gruber avait déjà fait part de son point de vue concernant Flash sur la tablette : il fait le pari que ça n'arrivera pas. De ce postulat est né un débat sur le thème : pourquoi Apple doit intégrer Flash/pourquoi elle ne doit surtout pas le faire.
John Gruber revient longuement sur la question dans un nouveau billet, en tâchant de l'aborder de la manière la plus objective et factuelle possible, étant donné le caractère passionné du débat. >> Lire la suite
John Gruber revient longuement sur la question dans un nouveau billet, en tâchant de l'aborder de la manière la plus objective et factuelle possible, étant donné le caractère passionné du débat. >> Lire la suite
L'USB 3.0 n'est pas encore la panacée pour des clefs USB, moins pour des problèmes de demande (le marché est à peine au stade du bourgeon) que pour des contraintes techniques. C'est ce qu'explique Patriot Memory un fabricant de périphériques à 01Net. Les rares clefs existantes sont affligées d'un problème de surchauffe provoqué par des contrôleurs USB 3 encore mal optimisés.
Du coup, une astuce a été trouvée, qui consiste à doter la clef de deux contrôleurs, fonctionnant ensembles (RAID 0). Chacun voit sa fréquence réduite mais au final on retrouve les performances attendues pour le "SuperSpeed USB". Seulement ce mode de fonctionnement est plutôt délicat pour sa fiabilité et décrit comme mal adapté aux supports mémoire.
Patriot Memory songe à concevoir des clefs où l'enveloppe du périphérique fait contact avec le composant électronique afin de dissiper l'excédent thermique et s'en tenir ainsi à un seul contrôleur. Ceci en attendant des solutions plus efficaces.
Côté disques durs, si certains comme LaCie ont déjà fait des annonces autour de l'USB 3, il manque souvent souvent un détail aussi trivial que… le prix. Exemple encore récent, la semaine dernière le fabricant Buffalo Technology annonçait deux modèles 2,5" de 500 Go et 640 Go pour avril prochain, mais sans vouloir s'avancer sur les tarifs.

Du coup, une astuce a été trouvée, qui consiste à doter la clef de deux contrôleurs, fonctionnant ensembles (RAID 0). Chacun voit sa fréquence réduite mais au final on retrouve les performances attendues pour le "SuperSpeed USB". Seulement ce mode de fonctionnement est plutôt délicat pour sa fiabilité et décrit comme mal adapté aux supports mémoire.
Patriot Memory songe à concevoir des clefs où l'enveloppe du périphérique fait contact avec le composant électronique afin de dissiper l'excédent thermique et s'en tenir ainsi à un seul contrôleur. Ceci en attendant des solutions plus efficaces.
Côté disques durs, si certains comme LaCie ont déjà fait des annonces autour de l'USB 3, il manque souvent souvent un détail aussi trivial que… le prix. Exemple encore récent, la semaine dernière le fabricant Buffalo Technology annonçait deux modèles 2,5" de 500 Go et 640 Go pour avril prochain, mais sans vouloir s'avancer sur les tarifs.
A l'occasion du CES, Steve Ballmer a présenté une tablette développée conjointement avec HP et a refait une présentation du Project Natal. Ces deux produit seront mis en vente cette année, le premier vraisemblablement cet été et le second pour les fêtes de fin d'année. L'homme fort de Microsoft a également évoqué Bing et fait la promotion d'un téléphone HTC sous Windows Mobile.Neuf ans après avoir dévoilé le premier Tablet PC, Microsoft repart à l'assaut de ce marché. Cette fois, la tablette que Steve Ballmer a présentée en utilisant le terme slate pour mieux la différencier de ses prédécesseurs, a abandonné le stylet au profit du multi-touch. D'une taille de 8/9 pouces, l'objet en question fonctionne sous Windows 7, s'utilise aussi bien en mode portrait que paysage et comporte différents "modes" : films, eBook et PC. >> Lire la suite
Alors que Chrome OS déplace le débat au sein du navigateur, ce choix technologique ne va pas sans inconvénients : le code exécutable au sein d'un navigateur est autrement plus lent que du code natif. Un détail qui est d'autant plus gênant que Chrome OS se destine avant tout aux netbooks, qui sont déjà très limités en puissance. Pour y remédier, Google a mis au point une technologie qui semble toute indiquée pour son système d'exploitation.>> Lire la suite
Avec le report de la sortie de Larrabee, qu'on attendait pour 2010, Intel vient d'essuyer un lourd revers. Le fondeur avait en effet placé beaucoup d'espoir dans cette nouvelle technologie pour résister à la déferlante du GPGPU, et n'a pas hésité à peser de tout son poids pour gagner du temps, en vain.L'augmentation transversale de puissance
Commençons par faire un bref récapitulatif : la logique d'augmentation de la fréquence d'horloge des processeurs est arrivée en bout de course lorsqu'elle a montré ses limites en matière énergétique. Nous sommes arrivés à un palier où, s'il est encore possible d'augmenter le nombre de cycles par seconde qu'un processeur peut effectuer, cette augmentation se fait cependant à un coût énergétique qui ne le justifie plus. Pour pallier cela, on s'est orientés vers une augmentation de puissance transversale, en augmentant le nombre de processeurs, et leur nombre de cores. >> Lire la suite
Alors que l'état de l'art en matière d'intelligence artificielle fait des progrès de saut de puce sur le plan théorique, un de ses champs d'application fait en revanche des progrès fulgurants qui pourrait bien révolutionner notre approche de l'informatique.Les dernières estimations prédisent que l'ordinateur parviendra à égaler l'intelligence humaine d'ici un demi-siècle, mais pour l'heure nous ne sommes pas même capables de reproduire l'intelligence d'un nourrisson. >> Lire la suite
Google vient donc de dévoiler les premières pierres de son nouveau système d'exploitation, Chrome OS. L'événement était de taille, suscitant la curiosité de nombre d'internautes, à tel point qu'Akamai a eu quelques difficultés pour diffuser la conférence en direct, ce qui est assez révélateur.Google avance donc ses pions petit à petit, après avoir lancé son premier OS, Android, voici que la gamme s'étoffe avec un deuxième système, taillé pour les NetBooks, du moins dans un premier temps.
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Adobe a donc annoncé que la prochaine version de Flash (CS5) permettrait d'exporter des applications pour iPhone. Apple refusant à Flash d'entrer par la grande porte, Adobe a réussi à passer par la fenêtre. Commençons par nous pencher sur l'approche technique qu'Adobe a choisie, et par faire le détail du fonctionnement de Flash.Flash est basé sur le langage ActionScript, un langage de type script proche de JavaScript. Ce type de langage nécessite un « interprète » : pour pouvoir être exécuté sur tout type de processeurs, il n'est pas compilé en langage machine. En lieu et place, un interprète fait l'interface entre le script et le processeur, en convertissant à la volée les instructions du script en commandes compréhensibles pour le processeur : ainsi, un fichier Flash peut être exécuté sans modification sur toute machine qui dispose du player ad-hoc, quel que soit son processeur ou les API de son système d'exploitation. Flash étant une technologie dédiée au web, et donc susceptible de fonctionner sur tout type de machine, c'est cette approche qui a été choisie (l'ActionScript n'ayant pas vocation à s'adresser à une plateforme matérielle en particulier). >> Lire la suite
Il y a quelques jours se tenait MobileHCI'09, la conférence internationale de référence sur les interactions sur mobile. Cet événement, qui se déroulait cette année à Bonn en Allemagne, rassemble depuis 11 ans des chercheurs du monde entier autour du problème des Interactions homme-machine (IHM, HCI en anglais) pour mobiles. Des chercheurs de Nokia, Microsoft Research, Samsung, HP, HTC, Orange Labs, RIM, Vodafone, IBM, et bien sûr Apple (pour ne citer que les plus connus) ont ainsi fait le déplacement, sans compter les très nombreux universitaires. >> Lire la suite
Le premier téléphone utilisant Android est sorti en octobre 2008, mais le système mobile de Google n'a jamais vraiment décollé depuis. Les dernières statistiques donnent une part de marché de 2 % au système d'exploitation de Google sur le marché des smartphones au second trimestre (lire : Apple : numéro 2 des smartphones en Europe). Les téléphones sous Android sont encore très loin de l'iPhone et le matériel en est responsable selon John Gruber. Pourtant, les constructeurs auraient là l'opportunité de faire un téléphone meilleur que l'iPhone et John Gruber leur donne quelques conseils pour y arriver...Un logiciel correct, gâché par le matériel
Depuis les multiples affaires d'applications rejetées par Apple de l'App Store, et surtout depuis le rejet de Google Voice (lire : Apple rejette les applications de Google Voice) une partie des utilisateurs d'iPhone a décidé de changer de téléphone et abandonner Apple. Certes, ils sont très minoritaires, comme en témoigne encore le succès qu'est l'iPhone 3GS depuis son lancement. Mais ils se font souvent entendre, sur Internet.
Ainsi, on peut lire le témoignage fort intéressant d'Andre Torrez. Le 4 août, il annonce sur son blog en avoir assez de l'iPhone et surtout de l'App Store et de sa politique. Fort de ce constat, il décide d'aller voir ailleurs et d'essayer un HTC G1, c'est-à-dire les premiers téléphones sous Android, pendant un mois. >> Lire la suite
On l'oublie peut-être un peu trop facilement, mais si Apple est la première à avoir démocratisé le multitouch avec l'iPhone et l'iPod touch, elle est loin d'en être à l'origine, pas plus d'ailleurs qu'elle n'est la première à avoir commercialisé un tel système. Outre les démonstrations techniques qu'on a pu voir fleurir sur le net, et les différents périphériques qui le permettaient déjà, Microsoft avait également présenté Surface une poignée de mois après l'annonce de l'iPhone, bien qu'il ne s'agisse pas d'un écran tactile capacitif.Néanmoins, cette expérience a pu être profitable à la firme de Redmond en matière d'interface. Et elle entend bien la mettre à profit dans Windows 7, qui incluera des fonctions dédiées aux écrans tactiles. Le blog de Microsoft en fait d'ailleurs le détail et, une fois n'est pas coutume, il semble que les ingénieurs aient fait en sorte qu'il ne s'agisse pas d'un simple ajout de surface, sans jeu de mot. Non pas que Windows 7 ait pour autant été construit autour de cette fonctionnalité (c'est là où on en revient aux inconvénients de la multitude de machines hétéroclites susceptibles de faire tourner Windows), mais l'intégration semble tout de même harmonieuse. >> Lire la suite
Jon Rubinstein a quitté discrètement Apple en 2006. Maillon essentiel dans l’organigramme de la société californienne, il avait supervisé pendant des années la division Macintosh hardware, avant de s'occuper brièvement de la division iPod.On dit que son départ fut lié à la volonté d’Apple d’utiliser des processeurs Intel (lire : Pourquoi Rubinstein a quitté Apple) ; Rubinstein a toujours été un défenseur de l’architecture PowerPC.
Comme il l’expliquait lors du keynote de Palm au CES, il pensait bien, après avoir quitté Apple, profiter de la vie au bord d’une plage, mais c’était sans compter le coup de fil de Fred Anderson, l’ancien directeur financier d’Apple, qui avait pour lui une opportunité « extraordinaire » : raviver l’esprit d’innovation au sein de Palm.
Palm : dans la même situation qu'Apple en 1997 ?
Lorsqu’il arrive en juin 2007 en tant que président exécutif, Palm est dans une situation assez similaire à celle qu’Apple a connue avant la fin des années 90. Société star des années 90 avec son Palm Pilot qui avait raflé la mise sur le marché des PDA à un certain Newton, elle ne parvient plus à se réinventer et à se doter d’un système d’exploitation moderne. En 2006, Palm, pour ne pas perdre pied sur certains marchés, vendit en quelque sorte son âme au diable en commercialisant un smartphone équipé de Windows Mobile, l'OS du grand rival de l’époque.
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Le G1 est disponible depuis 24h aux États unis. Il s'agit du premier smartphone équipé du système d'exploitation de Google qui, à certains égards, reprend pas mal de traits de l'iPhone. Les premiers tests et commentaires mettent avant tout l'accent sur le potentiel logiciel qui s'ouvre à cet appareil, par ailleurs plutôt quelconque sur ses lignes.Le lancement du G1 n'a pas provoqué les mêmes files d'attente que celles des deux iPhone, ni reçu une aussi large couverture médiatique. Mais il fut néanmoins attendu de pied ferme dans certains cas à sa sortie hier. Wired a suivi son lancement dans une boutique de l'opérateur T-Mobile à San Francisco. Environ 150 personnes d'après l'article faisaient le pied de grue pour obtenir un G1, avec sept heures d'attente pour le premier client. >> Lire la suite
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Mars 2010