À la une, Mac OS X

Témoignages : Xcode 4 vu par cinq développeurs [28.03.2011 15:44 - FI]

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Depuis le début du mois, les développeurs Mac OS et iOS disposent d'une nouvelle et quatrième version d'Xcode, leur environnement de création d'applications. Un logiciel disponible, c'était d'ailleurs une surprise, en téléchargement sur le Mac App Store [4.0 - 3,99€]. Cette version intégrant pas mal de changements, ne serait-ce que dans son interface, nous avons demandé leur opinion à quatre développeurs

[MàJ] : les remarques d'un cinquième développeur, Alexandre Bournier, ont été ajoutées après la première publication de l'article.

Ils racontent, en détail, leur expérience du nouvel Xcode. Il se dégage de ces témoignages qu'Apple a apporté des changements appréciables et utiles. Mais ils obligent à revoir quelques habitudes et il faut aussi compter avec des manques de finitions ça et là. Il est conseillé de se plonger dans Xcode 4 puisque l'avenir passe par lui, mais il n'est pas inutile de conserver une copie de la version 3 à portée de souris…
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bulletUne - Mac OS X > Les X ans de Mac OS X [24.03.2011 18:22 - CL]


"Mac OS X est le futur du Macintosh". Ni plus, ni moins… Tels étaient les propos de Steve Jobs lors de la présentation de la première bêta publique de Mac OS X à l'Apple Expo en septembre 2000. Six mois plus tard, le 24 mars 2001, il y avait de quoi être dubitatif tant la première version sortie dans le commerce ressemblait à une démonstration technologique inaboutie. >> Lire la suite
bulletUne - Mac OS X > Apple et la problématique de la sécurité [17.03.2011 21:54 - VM]


La réputation ne fait pas tout. Et, comme à l’accoutumée, Mac OS X n’a pas manqué de faillir lors de la dernière édition du concours Pwn2Own, lors de CanSecWest. Cette fois-ci, ce sont les Français de Vupen Security qui ont réussi à trouver et exploiter une faille de WebKit, le moteur de rendu HTML de Safari - notamment.

Il faut dire que Vupen s’est fait une spécialité de ce qu’il convient d’appeler «l’intrusion amicale» ou, autrement dit, le test de pénétration. Parmi les clients de Vupen Security, on compte notamment Microsoft, Shell, Sagem ou encore l’IGN. Leur métier, c’est la mise à l’épreuve des stratégies de sécurité appliquées aux systèmes d’information. Des équipes suffisamment efficaces pour que, lors de l’édition 2009 des Assises de la Sécurité, l’atelier de Vupen ait fait salle comble et ait attiré l’intérêt de représentants de la grande distribution, des télécommunications ou encore de l’Armée.

Pour iOS, c’est encore Safari qui a servi de porte d’entrée. Et c’est un habitué qui s’est attelé à la tâche : Charlie Miller. Analyste Sécurité chez Independent Security Evaluators, Charlie Miller a été quatre fois distingué lors de Pwn2Own. Sur Twitter, il se décrit comme le «monsieur 0-day d’Apple», autrement dit celui qui déroule des failles inconnues jusque-là dans les logiciels de la firme à la pomme. L’une des spécialités de Miller, c’est le Fuzzing. Une approche de la recherche de vulnérabilités développée notamment par Ari Takanen, directeur technique du finlandais Codenomicon. Avec Jared DeMott et Charlie Miller, il a co-signé un ouvrage dédié au sujet, «Fuzzing, for software security testing and quality assurance», publié en 2008 par Artech House. À la fin de cet ouvrage, un cas pratique est d’ailleurs consacré à la recherche de vulnérabilités dans Quicktime Player.

Le concept de base du Fuzzing est relativement simple : il s’agit de chercher les interfaces des applications accessibles de l’extérieur et de les saturer de données corrompues - au sens où elles ne sont pas cohérentes avec ce que l’application est censée traiter - avant de voir ce qui se passe... D’une certaine façon, on peut voir là un parallèle avec la compromission de sites Web par injections SQL : dans les deux cas, le logiciel n’est pas suffisamment protégé contre les tentatives d’injection de données ne correspondant pas à ce qu’il doit attendre d’un utilisateur légitime...

L’an passé, Charlie Miller soulignait notamment qu’OS X «présente une vaste surface d’attaque regroupant composants Open Source, composants tiers fermés [dont Flash], et composants Apple fermés [Aperçu, etc.]». Chacun de ces éléments logiciels pouvant constituer un vecteur d’attaque. Récemment, dans le cadre d’un entretien accordé au magazine allemand Heise, il explique son opiniâtreté à attaquer les logiciels d’Apple : «J’utilise différents produits Apple et il est dans mon intérêt qu’ils soient aussi sûrs que possible [...] Si vous n’écoutez qu’Apple (ou les fanboys Mac), vous croirez que les Mac sont impossibles à pirater; ce qui n’est pas le cas.»

Surtout, pour lui, s’il est important de connaître les failles pour mesurer le niveau de sûreté d’un logiciel, cela ne se résume pas à cela : «vous devez prendre en compte ceux qui vous menacent, les ressources dont ils disposent.» Du coup, pour lui aussi, à l’heure actuelle, «un Mac avec Snow Leopard est le choix le plus sûr [pour surfer sur Internet] principalement en raison de sa part de marché.» Mais l’OS des Mac est-il plus sécurisé ? Non, répond-il sans réserve : «dans mon expérience, il a été plus facile de trouver et d’exploiter des vulnérabilités dans Mac OS X que dans les systèmes Windows modernes (Vista et 7).» D’ailleurs pour lui, le navigateur Web le plus sûr est Chrome, de Google. Et de recommander au passage de désactiver toute extension superflue.

Des failles, oui, mais encore faut-il pouvoir les exploiter...
Mais il y a d’un côté les failles et, de l’autre, la possibilité de les exploiter. Avec Mac OX 10.5, Apple a introduit deux dispositifs pour protéger son système d’exploitation contre cela : l’ASLR et le DEP. Le premier, ou Address Space Layout Randomization, consiste à introduire une part de hasard dans la distribution des zones de données dans la mémoire virtuelle. Et de limiter ainsi les possibilités d’exécution d’un code malicieux introduit en mémoire par dépassement de la mémoire tampon, par exemple. Le DEP vient compléter le premier dispositif en interdisant l’exécution de code injecté malgré tout dans des zones mémoires réservées à des données. Le DEP repose étroitement sur l’architecture matérielle de l’ordinateur.

Dans Mac OS X 10.5 et 10.6, l’ASLR est trop partiel. Charlie Miller souligne ainsi «qu’il y a beaucoup de choses qui ne sont pas aléatoires, comme l’emplacement du dynamic linker [qui s’occupe de chercher en mémoire et de lier les librairies partagées lorsqu’un applicatif est lancé], ou encore de la pile et du tas [deux espaces de la mémoire où sont stockées temporairement certaines données].» Et, pour le DEP, la situation n’est pas meilleure : il ne s’applique qu’aux processus 64 bits. Pour Charlie Miller, il faut rapporter cela au monde d’en face : «Dans Windows, l’ASLR est complet et ils ont le DEP.» Et si, pour Apple, le passage au 64 bits améliore la sécurité, pour Miller, «cela ne rend le contournement de DEP que plus difficile.» Mais pas impossible.

Certes, comme le souligne Charlie Miller, Apple a mis à la disposition des développeurs - et utilise dans Safari - des outils venant encore renforcer la sécurité : les «canaris.» Il s’agit de valeurs de références qui sont placées dans une mémoire tampon et permettent de vérifier les données stockées dans la pile pour surveiller d’éventuels dépassements de mémoire tampon : la première donnée corrompue dans ce cas devant être justement le canari. Mais là encore, l’expert souligne que l’utilisation de ce type de systèmes de sécurité s’appuyant sur des spécificités de compilation peut nécessiter une migration d’environnement de développement et n’est donc pas totalement adapté aux gros projets avec un fort historique.

Safari, victime de son âge ?
Mais s’il y a bien une application à laquelle on pourrait être tenté d’appliquer cette perspective, c’est Safari. Une porte-fenêtre d’autant plus sensible qu’elle est ouverte sur un monde où l’hostilité ne manque pas. Et là, Apple a pris un retard sensible sur Google et son Chrome : ce dernier est intégralement conçu pour isoler les uns des autres les processus de rendu HTML et les extensions; c’est le concept du sandboxing, l’enfermement dans des bacs à sable, littéralement.
Safari pour Mac pourrait donner l’impression de recourir au sandboxing pour les plug-ins comme flash, mais l’isolation n’est pas complète - elle est juste là pour empêcher le composant de faire planter le navigateur. Mac OS X Lion pourrait changer quelque peu la donne : un nouveau processus est associé à Safari, et il pourrait être exclusivement dédié au rendu HTML, Safari Web Content (lire : Safari 5.1 : processus séparés et WebGL). Mais on reste loin de Chrome qui isole chaque onglet dans un processus dédié. Et puis, pour Miller, Apple «n’a pas réussi - ou n’a pas cherché» à rendre régulièrement disponibles pour Safari les mises à jour apportées à son moteur de rendu, Webkit. Comme pour mieux illustrer cette affirmation, Chrome a déjà profité d’un correctif de la faille exploitée lors du dernier Pwn2Own pour le faire tomber (lire : Pwn2Own : Google corrige déjà une faille de sécurité).

Changement de stratégie ?
De manière globale, c’est toute l’approche de la sécurité d’Apple que Charlie Miller fustigeait ainsi début mars, même s’il lui concédait d’être «plutôt réactive aux bugs» qu’il a pu lui soumettre : «Apple ne paie pas de chercheurs en sécurité. Apple part du principe qu’il n’y a pas de problème de sécurité et qu’il n’a pas besoin de travailler avec chercheurs.» Pire, selon lui, «Apple est certainement capable de produire un produit sûr, mais il n’en a juste pas encore fait l’effort.» Et, justement, Apple a peut-être changé son fusil d’épaule : il lui a d’ailleurs soumis - parmi d’autres - une pré-version de Mac OS X Lion (lire : Mac OS X Lion : Apple sollicite l'avis d'experts en sécurité).


En outre, Apple a récemment recruté plusieurs spécialistes de la sécurité informatique : David Rice, un ancien de la NSA, Ivan Krstic, ancien directeur de l’OLPC, ou encore Windows Snyder, qui a notamment contribué au renforcement de la sécurité de Firefox.

Et puis il y a cette apparente convergence entre Mac OS X iOS. Apple utilise le sandboxing de manière étendue dans iOS, mais pas dans Mac OS X; c’est peut-être appelé à évoluer. ALSR est arrivé dans iOS avec la version 4.3; son utilisation sera peut-être étendue avec Lion. La signature du code est également mise à profit pour sécuriser iOS. Avec le Mac App Store, elle est employée pour protéger les applications distribuées par ce biais, contre le piratage. Mais Apple prévoit peut-être d’aller plus loin...

image : Jake Turcotte
bulletMac OS X > Compatibilité 10.8 : SkyDrive, Premiere Pro et 4D [01.08.2012 14:50 - FI]
Microsoft distribue une nouvelle version de son client SkyDrive, maintenant compatible avec Mountain Lion (v.16.4.6007.0724 - 5 Mo). La précédente présentait un problème au lancement, et une solution temporaire avait été donnée à ce moment-là. Il suffit maintenant d'écraser l'ancienne version par la nouvelle pour retrouver le fonctionnement normal.


Adobe a repéré deux changements entre Premiere Pro et Mountain Lion. Le premier est relatif à la manière dont on importe les fichiers AVCHD. Apple a modifié la présentation de la structure des dossiers qui les contiennent. Ensuite, un bug a été repéré, toujours dans la gestion des fichiers de ce type (détails).


4D de son côté a indiqué que ses premiers tests sur ses logiciels avec le 10.8 étaient pour l'heure satisfaisants. Une certification de 4Dv12 et v13 pourraient être faite à court terme. Toutefois, l'éditeur renvoie au début septembre pour donner une réponse définitive et sortir, si nécessaire, une mise à jour.

bulletMac OS X > Apple publie le code libre de Mountain Lion [01.08.2012 11:50 - NF]
OS X Mountain Lion, comme ses prédécesseurs, utilise beaucoup de code opensource, notamment dans ses fondations UNIX. Apple joue le jeu en redistribuant sur le site opensource.apple.com le code libre qu'elle a utilisé et éventuellement modifié pour iOS et OS X.

L'entreprise a justement ajouté à ce site une longue liste de projets opensource utilisés pour OS X Mountain Lion. Chaque élément peut être téléchargé, c'est le principe même du code distribué avec une licence libre.

bulletMac OS X > Mise à jour de l'utilitaire Diagnostic du Wi-Fi dans OS X 10.8 [01.08.2012 11:22 - NF]
Apple a mis à jour son utilitaire Diagnostic du Wi-Fi qui est présent dans son système bureautique depuis OS X Lion (lire : Astuce : le Diagnostic du Wi-Fi de Lion). Dans OS X Mountain Lion, son interface a été revue, elle est plus simple à utiliser et on note aussi l'apparition de quelques outils en plus, comme le statut des appareils Bonjour.


La fonction la plus utile de cet utilitaire est peut-être l'Analyse Wi-Fi qui va lister tous les réseaux à portée du Mac, y compris ceux qui sont masqués. Vous trouverez aussi quelques informations supplémentaires, comme les canaux utilisés, de quoi éventuellement améliorer les performances de votre réseau.


Diagnostic Wi-Fi est accessible depuis l'icône WiFi dans la barre des menus d'OS X. Cliquez sur l'icône tout en maintenant la touche ⌥ du clavier et choisissez la dernière option, en bas du menu. Une fois l'utilitaire lancé, utilisez le raccourci ⌘N pour afficher la fenêtre des utilitaires de réseau.


[MàJ 01/08/2012@12h13] : merci iKalimero pour la méthode (beaucoup) plus simple d'accès…
bulletMac OS X > Astuce OS X 10.8 : retrouver le raccourci pour "Enregistrer sous" [31.07.2012 11:48 - NF]
OS X Lion a changé la gestion des fichiers avec l'ajout de la sauvegarde automatique et de Versions. Le pari d'Apple était de vous permettre d'oublier que le fichier était sauvegardé à un endroit précis du disque dur, vous deviez simplement pouvoir le retrouver en ouvrant le logiciel associé, comme sur iOS.

Ce changement impliquait la disparition de quelques fonctions, dont "Enregistrer sous" qui était remplacé par la fonction "Dupliquer". De nombreux utilisateurs ont été perturbé par ce changement et les solutions que l'on pouvait imaginer étaient très bancales (lire : Astuce OS X Lion : retrouver la fonction "Enregistrer sous").

Avec OS X Mountain Lion, Apple a fait une première concession en associant la commande "Dupliquer" avec le raccourci par défaut qui servait, sous Mac OS X 10.6, à enregistrer sous (⌘⇧S).


Le document en cours est alors dupliqué et on peut directement le renommer, une sauvegarde plus tard et vous aurez réalisé l'équivalent de la fonction "Enregistrer sous". Cette dernière a toutefois été ajoutée à OS X 10.8 et elle reprend exactement le fonctionnement qu'elle avait avec OS X Lion.


Dans OS X Mountain Lion, le raccourci par défaut de la commande "Enregistrer sous" est ⌘⇧⌥S. Elle n'apparaît en outre dans le "Fichier" que si vous appuyez sur la touche ⌥. Au quotidien, si vous comptez l'utiliser souvent, c'est loin d'être pratique. La solution est assez simple toutefois : il suffit en effet d'inverser les raccourcis clavier associés aux deux fonctions.

Il faut appuyer sur la touche ⌥ pour voir la commande "Enregistrer sous…" dans le menu "Fichier" sous OS X 10.8.

Pour cela, ouvrez le panneau "Clavier" des Préférences Système, puis l'onglet "Raccourcis clavier". Sélectionnez "Raccourcis de l'application" dans la liste de gauche, appuyez sur le bouton "+" et ajoutez deux raccourcis pour toutes les applications. Il faut saisir précisément le nom de la commande : Enregistrer sous… et Dupliquer.


Une fois ce changement effectué, le menu "Fichier" n'affiche plus la commande "Dupliquer" au premier niveau et on retrouve la commande "Enregistrer sous…" avec l'ancien raccourci clavier et la possibilité de cliquer dans le menu.


Si vous n'utilisez que des applications traduites en Français, vous pouvez vous arrêter là. Ce changement ne fonctionnera toutefois pas dans les applications restées en anglais. Dans la plupart des cas, il suffit d'ajouter ces deux commandes : Save As… (avec les deux majuscules) et Duplicate et de leur associer les mêmes raccourcis que précédemment.

Avant / après dans une application en anglais.

Pour simplifier les choses, nous avons créé des raccourcis valables pour toutes les applications. En cas de problème, vous pouvez très bien restreindre les deux raccourcis à une application en particulier.
bulletMac OS X > Mountain Lion : récupérer les flux RSS stockés dans Mail [31.07.2012 09:50 - NF]
Apple n'aime plus les flux RSS : dans OS X Mountain Lion, ils ont disparu à la fois de Safari, mais aussi de Mail qui pouvait faire office de lecteur RSS dans les précédentes versions du système. S'il est assez simple de récupérer l'adresse des flux depuis le navigateur, il n'y a aucun moyen simple d'accéder aux flux de Mail après la mise à jour. Ces flux n'ont pas disparu pour autant et on peut les retrouver.

Ouvrez le Terminal, et commencez par copier/coller cette commande :

cd ~/Library/Mail/V2/RSS/

Copiez/collez ensuite cette commande :

find . -name "Info.plist" -exec grep -A 1 Feed {} ; | grep string | sed 's/^[^>]*>//' | sed 's/]*>$//'
Si tout s'est bien passé, vous devriez maintenant avoir une liste d'adresses qui correspondent à tous les flux RSS enregistrés dans Mail. Pour les exploiter, téléchargez maintenant un gestionnaire de flux RSS, comme Reeder (3,99 €) et ajoutez par copier/coller tous les éléments présents dans le Terminal.

Ajout d'un flux RSS dans Reeder.
bulletMac OS X > Astuce Mountain Lion : changer le nombre de jours affichés dans Calendrier [31.07.2012 06:24 - FI]
Un petit script est proposé sur le blog Serial Serveur pour choisir (un peu) plus librement le nombre de jours à afficher dans la vue Semaine de Calendrier dans OS X Mountain Lion. Auparavant cela se faisait au moyen d'un menu caché, mais il a été retiré de la version finale de l'application. Guillaume Gète, qui proposait la première méthode via une commande Terminal, offre la même solution, mais au moyen d'un AppleScript [54 Ko].


Au lancement il donne à choisir entre quatre nombres de jours et le changement est appliqué après avoir rouvert Calendrier. Les explications plus détaillées sont ici.


Sur le même sujet :
- Astuce OS X Lion : une vue à 2, 3 ou 4 semaines dans iCal
bulletMac OS X > Une nouvelle bêta pour OS X 10.7.5 [30.07.2012 22:00 - FI]
La seconde version bêta d'OS X 10.7.5 vient d'être mise à disposition des développeurs. Cette prochaine révision de Lion (numéro de build 11G30) ne mentionne toujours pas les points corrigés. Elle suit de plus d'un mois la première bêta. Apple demande à nouveau de vérifier le comportement des cartes graphiques. Une version Server est aussi de la partie, ainsi qu'une nouvelle bêta du panneau de contrôle iCloud pour Windows.

Sur le même sujet :
- Une première version d'OS X 10.7.5 est disponible
bulletMac OS X > Astuce Safari 6 : obtenir l'adresse des résultats d'une recherche [MàJ] [30.07.2012 15:42 - NF]
Dans la dernière version de son navigateur Internet, Apple a décidé de fusionner le champ de recherche avec le champ dédié à l'adresse en cours. En fonction de ce que vous saisissez dans la zone unique, Safari 6 déterminera de lui-même s'il s'agit d'une adresse précise, ou d'un mot-clé qui appelle alors une recherche.

Dans le cas d'une recherche, le navigateur affiche les résultats pour les mots-clé saisis en utilisant le moteur de recherche par défaut. Safari ne transforme alors pas la recherche en URL précise, comme c'était le cas jusqu'alors et comme c'est le cas dans Chrome qui reprend la même interface. Votre recherche reste en permanence affichée dans la barre d'outils, ce qui est très pratique pour la modifier, beaucoup moins pour récupérer l'adresse.

Safari 6 avec une recherche Google : notez que le mot-clé ayant servi à la recherche est maintenu dans la barre d'outils du navigateur.

Si vous souhaitez partager une recherche initiée dans Safari, OS X Mountain Lion propose de le faire par mail, Twitter ou iMessage. C'est déjà bien, mais vous pouvez avoir besoin de copier l'adresse pour la glisser dans un document et cette solution est de toute manière réservée à OS X 10.8 alors que Safari 6 est également disponible avec Lion.

Le menu de partage de Safari dans OS X 10.8

Si vous copiez le contenu du champ de recherche de la barre d'outils du navigateur, vous copiez en fait un lien enrichi vers les résultats. Collez-le dans TextEdit en mode texte enrichi, dans Pages (15,99 €) ou encore dans l'application Notes et vous aurez non seulement le terme de la recherche, mais aussi le lien vers les résultats.

Le champ de recherche de Safari collé directement dans un traitement de texte conserve le lien vers les résultats.

Cette méthode ne fonctionne toutefois que dans les zones de texte enrichi. Si vous éditez du texte brut, vous n'aurez plus que le terme de la recherche, sans le lien vers les résultats associés. En théorie, vous devriez pouvoir utiliser la commande "Coller et appliquer le style" (raccourci par défaut : ⌘⌥⇧V) et récupérer ainsi l'adresse précise, mais ce comportement ne fonctionne que dans Mail.

Il s'agit vraisemblablement d'un bug qui sera corrigé dans une future version. En attendant, le moyen le plus simple de récupérer une adresse Internet vers les résultats d'une recherche avec Safari 6 est encore de passer par l'envoi d'un mail. En utilisant le menu de partage d'OS X Mountain Lion ou le raccourci clavier par défaut dans OS X 10.7 (⌘⇧i), vous obtiendrez un message avec l'adresse complète.


Cette méthode n'est envisageable que si vous n'avez que rarement besoin de copier un lien vers les résultats d'une recherche Google. Si vous en avez besoin régulièrement, vous pouvez utiliser cette ligne d'AppleScript pour ajouter l'adresse de l'onglet en cours dans Safari au presse-papier. Créez un script et appelez-le avec un raccourci clavier (en utilisant Alfred par exemple), ou intégrez-le à un logiciel comme TextExpander (remplacez alors set the clipboard to par return).

tell application "Safari" to set the clipboard to URL of current tab of window 1 as string

[MàJ 30/07/2012@16h47] : comme le rappelle BeePotato, le glisser/déposer depuis l'icône de loupe à gauche du champ de recherche de Safari permet de récupérer l'adresse et non pas seulement les mot-clés de recherche. Ce n'est pas nécessairement le plus pratique, mais c'est sans doute plus simple que de créer un script, en attendant des améliorations avec le copier/coller.
bulletMac OS X > Sécurité Mountain Lion : accès aux contacts et pédagogie [30.07.2012 14:16 - NF]
Dans OS X Mountain Lion, les applications qui veulent accéder à votre carnet d'adresses doivent demander votre autorisation. Cette mesure imaginée pour renforcer la sécurité de vos données et inspirée par ce qui se fait dans iOS a surtout contribué à développer une certaine paranoïa. Le message par défaut est très flou, on sait juste qu'une application veut accéder aux contacts, mais on ne sait pas à quels contacts, ni pour quelle raison.


On l'a vu récemment avec le cas d'OmniGraffle (79,99 €), cette alerte suscite beaucoup de questions (lire : OmniGraffle et l'explication de son intérêt pour Contacts). Alors que les applications n'accèdent souvent qu'à une seule fiche — la vôtre — et encore, souvent uniquement à votre adresse mail, ce message évoque certains cas malheureux, comme celui de Path (Gratuit) sur iOS qui avait provoqué la polémique (lire : Path télécharge votre carnet d'adresses sur ses serveurs).

Daniel Jalkut, le développeur de MarsEdit (31,99 €) explique sur son blog comment les développeurs peuvent faire preuve de pédagogie et ajouter une explication à la boîte de dialogue standard. C'est au développeur toutefois de faire la démarche et d'expliquer pourquoi l'accès aux contacts est nécessaire.


Ajoutons qu'Apple utilise elle aussi cette méthode. Dans Pages (15,99 €) par exemple, la fonction de publipostage et de fusion utilise votre carnet d'adresses pour vous permettre de remplir plus rapidement votre document. Apple a pris soin d'expliquer dans la boîte de dialogue les raisons de la demande, mais aussi de rappeler la méthode pour révoquer l'autorisation.


OS X Mountain Lion rassemble en effet toutes les autorisations d'accès dans les Préférences Système, panneau "Sécurité et confidentialité" et onglet "Confidentialité". Si vous ne voulez plus autoriser une application, décochez-la simplement dans la liste et elle ne pourra plus accéder aux contacts.

bulletMac OS X > Mountain Lion : les signatures HTML et les comptes Exchange dans Mail [28.07.2012 00:06 - FI]
Mail a reçu quelques changements qui modifient son fonctionnement dans certaines circonstances précises, comme nous l'ont signalé deux lecteurs. Dans le second cas toutefois cela relève d'un bug.

Le premier ennui est lié aux signatures HTML dont Apple a changé le format de fichiers qui les contient, devenu des .mailsignature à la place des .webarchives générés à partir de Safari (un pas à pas chez MacQuébec pour en créer avec les différentes versions d'OS X).

Si vous utilisiez déjà de telles signatures enrichies, le passage à Mountain Lion les conserve tout en les transformant.

En revanche, si vous deviez en créer ou en modifier une, les choses changent à la fin de la manipulation.

- Créez la signature dans Mail dans la partie ad-hoc de ses préférences ;
- Quittez Mail et allez au dossier des signatures (Utilisateur > Bibliothèque > Mail > V2 > MailData > Signatures) ;
- Localisez le fichier de la signature tout juste créé.
- Editez comme vous le souhaitez le fichier avec un éditeur de texte/code ;
- Insérez le contenu HTML de votre choix en remplacement du code HTML déjà présent ;
- Enregistrez le fichier ;
- Verrouillez ce fichier : clic droit > Lire les informations > cochez Verrouiller afin d'empêcher Mail de remplacer votre contenu personnalisé.

merci à Thibault
Un autre problème concerne les utilisateurs de comptes Exchange qui travaillent à distance. Mail, pour une raison inexplicable, remplace les informations de réglage d'un tel compte par celles du serveur Exchange interne de l'entreprise. Empêchant alors Mail mais aussi Contacts ou Calendrier de se synchroniser.

Dans les forums d'Apple, l'utilisateur Ondray Wells Jr donne une solution qui implique quelques manipulations, mais cela semble corriger le problème en attendant mieux.

merci MK
bulletMac OS X > Mise à jour Power Nap pour les MacBook Pro Retina [27.07.2012 23:01 - FI]
Apple distribue une mise à jour firmware [1.0 - 543 Ko - OS X 10.7.4] pour les MacBook Pro Retina passés sur Mountain Lion qui leur apporte la fonction Power Nap (pour les détails de ce qu'elle apporte, lire Mountain Lion : Power Nap arrive sur les MacBook Air 2012 et mi-2011). Elle avait été envoyée hier soir aux propriétaires de MacBook Air récents.

Cette mise à jour règle aussi de possibles dysfonctionnements avec la mise en veille de la machine et la sortie de cet état. Là, les personnes restées sur Lion sont concernées.


Sur le même sujet :
- Power Nap : Apple retire discrètement les MacBook Air de 2010
bulletMac OS X > Power Nap : Apple retire discrètement les MacBook Air de 2010 [27.07.2012 12:30 - NF]
Sans prévenir, Apple a retiré la fonction Power Nap pour les MacBook Air de fin 2010. Lors de la présentation de cette fonction qui permet de mettre à jour et d'accéder à un Mac en veille, tous les modèles de la deuxième génération de l'ordinateur ultraportable d'Apple étaient pris en charge.

Désormais, Apple indique sur son site américain qu'il faut au minimum un ordinateur sorti l'an dernier : les modèles de fin 2010 ont été tout simplement retirés. Le changement n'est pas visible sur le site d'Apple dans d'autres langues, preuve qu'il est très récent.


Malheureusement, c'est la version en anglais la plus récente.

En clair, les MacBook Air Core 2 Duo ne sont plus pris en charge, il faut un Core i5 ou Core i7 pour utiliser Power Nap. Le changement ayant été fait discrètement, on ne connait pas les motivations d'Apple. Un bug de dernière minute a peut-être été découvert avec ces machines… Pour les utilisateurs de Mac suffisamment récents, rappelons qu'une mise à jour est nécessaire et qu'il faut OS X Mountain Lion pour en profiter (lire : Mountain Lion : Power Nap arrive sur les MacBook Air 2012 et mi-2011). Le MacBook Pro Retina attend toujours sa mise à jour.

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