Mac App Store : une nouvelle révolution tarifaire ? [14.01.2011 17:30 - AZ]
« Apple, c'est trop cher » : combien de fois a-t-on entendu cette phrase ? Apple, c'est pourtant aussi le morceau de musique à 99 centimes ; l'application iPhone à 79 centimes ; et maintenant l'application Mac à quelques euros, et même l'application professionnelle à 62,99 € !iTunes Store : vendre des iPod
En 2003, au moment de l'arrivée de l'iTunes Music Store, l'iPod est encore un produit cher, 349 à 549 €. Les contenus, eux, sont à un prix qui a depuis fait florès : 0,99 € le morceau, 9,99 € l'album.
Par un subtil jeu entre utilisation des DRMs, facilité d'utilisation, qualité des morceaux et prix bas, l'iTunes Store disqualifiait le piratage pour une certaine catégorie d'utilisateurs. Phil Schiller, le vice-président d'Apple responsable du marketing mondial, n'en a jamais fait mystère : « la solution au piratage de la musique n'est pas une solution technique […] Au final, ce n'est qu'une histoire de comportement. De nombreuses personnes choisiront l'alternative légale. Ce que nous espérons, c'est avoir réussi à créer quelque chose qui est meilleur que les services gratuits [et illégaux] ». >> Lire la suite
Ce 9 janvier, iTunes fête ses 10 ans. 10 ans d’une petite histoire qui suit celle du renouveau d’Apple, de Mac OS 9 à iOS, de l’iPod à l’iPad en passant par l’iPhone. 10 ans d’évolution et de révolutions, celle du marché de la musique, celle du podcasting, celle des applications. Alors que tout semble indiquer que le prochain terrain de jeu sera le nuage, iTunes explosera-t-il bientôt, pour le bonheur de ceux qui pensent qu’il n’est plus qu’une usine à gaz ?D’Audion à iTunes
La première version d'iTunes est donc sortie le 9 janvier 2001, mais ses origines sont bien plus anciennes. La fin des années 1990 correspond à une explosion des usages de l'Internet, parmi lesquels on trouve l'échange de fichiers musicaux au très populaire format MP3. Sur Mac, on peut lire ces fichiers avec plusieurs programmes, mais deux sortent du lot : SoundJam MP, lancé mi-1998 par Casady & Green, et Audion, lancé un an plus tard par Panic. Les deux logiciels avaient leurs fans invétérés (tout le monde sait qu'Audion était de toute façon le meilleur), chaque équipe de développement répondant à l'autre.
Audion 3 (la toute dernière version d'Audion) sous Mac OS 9
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Autodesk, son éditeur, vendait déjà sur Mac des applications comme Maya et, sur iOS, l'utilitaire SketchBook Pro (2,39€) a été téléchargé à plus de deux millions d'exemplaires.
Le site anglophone Architosh a conduit une longue interview avec Rob Maguire, le chef produit d'AutoCAD pour Mac, afin de remonter à la source de ce retour sur Mac et des raisons qui l'ont motivé. Y est expliquée aussi la méthode utilisée pour mettre au point cette adaptation et travailler au plus près avec les bêta testeurs.

Alors que l'Objective-C fêtera ses 30 ans l'année prochaine, il connait un succès sur le tard grâce au succès des terminaux iOS. En effet, c'est désormais le quatrième langage de programmation le plus populaire selon le dernier rapport TIOBE. Par rapport à l'édition 2011 de ce classement, Objective-C gagne deux places et dépasse le PHP et C#. Il est maintenant à portée de fusil du C++. Comme le montre le tableau, il lui faudra par contre sans doute beaucoup plus de temps avant de rattraper les langages C et Java.
Pour mesurer la popularité d’un langage de programmation, les auteurs de ce “rapport” ne se basent pas sur le nombre de lignes de code écrites dans tel ou tel langage, mais sur la popularité de tel ou tel langage dans Google, Google Blogs, MSN, Yahoo!, Wikipedia et YouTube, mais aussi du nombre de développeurs, et de conférences et formations.
Pour mesurer la popularité d’un langage de programmation, les auteurs de ce “rapport” ne se basent pas sur le nombre de lignes de code écrites dans tel ou tel langage, mais sur la popularité de tel ou tel langage dans Google, Google Blogs, MSN, Yahoo!, Wikipedia et YouTube, mais aussi du nombre de développeurs, et de conférences et formations.
Le client FTP Yummy FTP [1.9.0 – Français – 7,99 € – Yummy Software] a reçu une mise à jour corrigeant plusieurs défauts d'interface utilisateur et apportant le support de Smultron 4 [4.3.1 – US – 3,99 € – OS X 10.7 – Peter Borg Apps AB] comme éditeur.
Yummy Software a aussi décliné son client FTP en une version allégée, néanmoins payante : Yummy FTP Lite [1.0.0 – Français – 1,59 € – Yummy Software]. Yummy FTP Lite fait l'impasse sur une dizaine de fonctionnalités de la version complète, dont les alias FTP, le support d'AppleScript et la synchronisation. L'éditeur donne tous les détails sur son site.
Yummy Software a aussi décliné son client FTP en une version allégée, néanmoins payante : Yummy FTP Lite [1.0.0 – Français – 1,59 € – Yummy Software]. Yummy FTP Lite fait l'impasse sur une dizaine de fonctionnalités de la version complète, dont les alias FTP, le support d'AppleScript et la synchronisation. L'éditeur donne tous les détails sur son site.
Logiciels > VLC : 1 milliard de téléchargements atteint, dont 100 millions sur Mac [11.05.2012 14:29 - SM]
Les oiseaux d'Angrys Birds ne sont plus les seuls à célébrer un milliard de téléchargements. VideoLan annonce aujourd'hui que VLC [2.0.1 - 25,5 Mo - Intel - 25,5 Mo - PowerPC - OS X 10.5 - VF - Logiciel libre] a été téléchargé plus d'un milliard de fois.
VideoLan précise que ces statistiques de téléchargements ont débuté en février 2005 et qu'elles peuvent être imprécises. Néanmoins, le développeur donne à voir les chiffres par OS et par version de VLC. L'écrasante majorité des téléchargements a lieu sur Windows où VLC a été récupéré presque 900 millions de fois. Sur Mac OS, les téléchargements de VLC ont dépassé la centaine de millions.
VideoLan précise que ces statistiques de téléchargements ont débuté en février 2005 et qu'elles peuvent être imprécises. Néanmoins, le développeur donne à voir les chiffres par OS et par version de VLC. L'écrasante majorité des téléchargements a lieu sur Windows où VLC a été récupéré presque 900 millions de fois. Sur Mac OS, les téléchargements de VLC ont dépassé la centaine de millions.
Suivant l'exemple de Chrome, Firefox transforme sa fenêtre des préférences en simples pages web. La version 15 du navigateur (encore au stade préliminaire de son développement) commence à déployer cette présentation. Elle était déjà utilisée pour la gestion des extensions, des thèmes et des plug-ins. Mais Mozilla n'est pas (encore) allé aussi loin que Google qui affiche également l'historique de navigation en mode Web et non pas dans une fenêtre à l'interface native OS X ou Windows.
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Quitte à aller à contre-courant d'une idée reçue, les utilisateurs Mac - ceux du moins qui ont partagé leur expérience - ne balaient pas tous du revers de la main la problématique de la sécurité. On peut diviser en trois grands profils les témoignages apportés. Il y a d'abord ceux qui font fi de toute protection. Puis suivent ceux qui se préoccupent du sujet, mais a minima, avec essentiellement un firewall d'installé, cela semble être une pratique répandue. Enfin le groupe, plus restreint, qui a installé des antivirus ou qui a mis en place des procédures assez drastiques vis-à-vis de son utilisation d'Internet.
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Depuis quelque temps, un nouveau modèle d'informatique se développe : le "logiciel-comme-service". Il ne s'agit plus de concevoir le logiciel comme un produit, mais comme un jeu de fonctions évolutives, en lien étroit avec le nuage. >> Lire la suite
Le retour récent dans l'actualité du malware Flashback a remis en avant les questions de sécurité autour du Mac. Mais il y a d'autres volets intéressants dans ce dossier : comment opère ce type de logiciel, quelles sont les méthodes utilisées par les éditeurs pour les analyser et comment peut-on expliquer certaines variations dans les chiffres d'infection communiqués. Des questions auxquelles a répondu Philippe Devallois, Senior Security Analyst chez Intego, et à ce titre responsable de leur laboratoire.
MacGeneration : De quelles manières peut se faire l'installation de Flashback et est-ce que l'utilisateur est à chaque fois sollicité ?
Philippe Devallois : Il y grosso modo trois types d'installations :
1 - les anciennes variantes utilisaient un faux paquet d'installation se faisant passer pour Flash, d'où le nom.
2 - une installation au moyen de deux failles Java, sans intervention de l'utilisateur et grâce à des pages web infectées (des blogs WordPress essentiellement).
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MacGeneration : De quelles manières peut se faire l'installation de Flashback et est-ce que l'utilisateur est à chaque fois sollicité ?
Philippe Devallois : Il y grosso modo trois types d'installations :
1 - les anciennes variantes utilisaient un faux paquet d'installation se faisant passer pour Flash, d'où le nom.
2 - une installation au moyen de deux failles Java, sans intervention de l'utilisateur et grâce à des pages web infectées (des blogs WordPress essentiellement).
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Une overdose de fonctions qui ne masque pas certains de ses manques, et qui ne fait que renforcer la frustration face à cet incontournable du Mac. Quelques logiciels et astuces peuvent néanmoins l'améliorer… ou tout simplement le remplacer.
L'avantage d'iTunes est aussi son principal inconvénient : c'est un logiciel monolithique. Il regorge ainsi de fonctions, qui peuvent noyer l'utilisateur débutant, mais n'est pas pour autant parfait. On peut donc suivre deux pistes pour l'améliorer : combler ses manques et le relayer au second plan.
iTunes "as a service"
iTunes est avant tout une interface à votre audiothèque : rien ne vous empêche donc de l'utiliser comme un service sur lequel connecter d'autres applications. Si le Mac est le centre multimédia de votre domicile et que vous affectionnez de le piloter avec votre iPhone, iPod touch ou iPad, vous connaissez sans doute Remote (gratuit) qui transforme votre appareil iOS en télécommande pour iTunes, dans une interface familière, mais épurée. Si vous préférez l'interface native du lecteur musical d'iOS, n'hésitez pas à activer le partage à domicile dans iTunes et à utiliser la bibliothèque de votre Mac sur votre iPhone ou iPad.
Sur le Mac lui-même, plusieurs applications peuvent aider à faire passer iTunes à l'arrière-plan et à se libérer de son interface pataude. DockArt (gratuit) remplace l'icône du lecteur musical d'Apple par la jaquette du morceau en cours. Ce petit plug-in iTunes, à installer comme ses congénères dans le dossier
~/Bibliothèque/iTunes/iTunes Plug-ins, dispose de quelques options permettant notamment de changer l'apparence de la jaquette ou d'afficher le nombre de podcasts non lus dans un badge.
Une commande Terminal complémente DockArt en affichant une petite notification au-dessus de l'icône d'iTunes à chaque changement de morceau, avec le nom du titre en cours et l'artiste associé. Entrez la commande
defaults write com.apple.dock itunes-notifications -bool TRUE;killall Dock dans le Terminal et validez. Relancez iTunes, et cette petite notification sera alors active — sous OS X Lion et Mountain Lion uniquement.
BarTunes (gratuit), enfin, se présente sous la forme d'un menulet. C'est par défaut un simple menu déroulant permettant de rapidement noter un morceau en cours, mais il peut ajouter des contrôles de lecture à la barre des menus.
Les contrôleurs
L'ensemble de ces fonctions séparées peut néanmoins être retrouvé dans des applications uniques et plus au moins indépendantes d'iTunes : les contrôleurs. Bowtie (gratuit) est un des plus minimalistes : il ne remplace pas iTunes dans le choix du morceau à lancer. Il permet néanmoins de savoir d'un coup d'œil quel morceau est en cours, de le noter et de contrôler la lecture grâce à une palette dont l'apparence est personnalisable. Il supporte aussi l'envoi des statistiques de lecture sur le réseau social Last.fm.
Coversutra (3,99 €) est un peu plus musclé : il dispose d'un champ de recherche pour sélectionner le morceau que l'on veut lire dans une interface épurée, en laissant iTunes à l'arrière-plan. Une palette flottante peut là encore servir à contrôler la lecture : un simple raccourci la convoque, comme il peut aussi contrôler à peu près toutes les fonctions de Coversutra. Ce contrôleur supporte lui aussi Last.fm.
Ecoute (5,99 €), enfin, est le stade ultime du contrôle d'iTunes : il ne requiert même pas que le lecteur d'Apple soit lancé pour jouer votre musique — mais comme il utilise le même fichier bibliothèque, il synchronise parfaitement vos états de lecture et récupère vos listes. Son apparence est donc moins minimale, et il prend plus l'apparence d'une véritable application indépendante, dont les traits rappellent parfois ceux d'iOS. Last.fm est là encore de la partie, mais il est ici accompagné de Twitter et Facebook.
Remplacer iTunes
Des applications totalement indépendantes d'iTunes, il n'en manque d'ailleurs pas — mais Ecoute est l'une des seules à encore se reposer sur la bibliothèque du lecteur d'Apple. Il était autrefois presque impossible de se passer d'iTunes si l'on s'était impliqué dans l'écosystème Apple : c'était le passage obligé pour tout utilisateur d'iPod et d'iPhone. Il est néanmoins aujourd'hui de plus en plus facile de le remplacer : iCloud et iTunes Match rendent les appareils iOS totalement indépendants d'iTunes, qui n'est plus le centre du hub numérique. Cette indépendance ne posera de même aucun problème à ceux qui préfèrent Android ou Windows Phone 7 à iOS — ou qui ont gardé leur bon vieux téléphone.
Doubletwist (gratuit) est ainsi souvent considéré comme un « iTunes pour Android » : il reprend le principe de la centralisation des données, de la multiplication des fonctions et de la synchronisation, mais dans une interface plus épurée et surtout plus légère. C'est à vrai dire un logiciel incontournable si vous avez préféré un smartphone HTC, Samsung ou Motorola à un iPhone, d'autant qu'il est doublé d'une application Android qui mérite l'attention.
Songbird (gratuit) est assez similaire à Doubletwist : il reprend la philosophie d'iTunes (il inclut même la boutique de 7digital) tout en étant plus flexible et plus personnalisable. Il met lui aussi l'accent sur sa capacité à synchroniser certains appareils pour s'ériger en véritable remplaçant de la centrale d'Apple. S'il est peut-être moins attrayant que Doubletwist, il a l'avantage d'être connecté : lors de lecture d'un morceau, il affiche des informations sur l'artiste depuis Last.fm, des actualités et des photos, et peut même vous avertir de son passage en concert.
Face à ces deux « clones » d'iTunes, Sonora (7,99 €) est forcément plus léger : oubliez ici la synchronisation, les boutiques et les podcasts, seule la musique compte. Comme Doubletwist et Songbird, Sonora supporte plus de formats qu'iTunes, notamment le FLAC et l'OGG. Ce lecteur est particulièrement flexible : sa barre supérieure est une zone dans laquelle on peut glisser les morceaux que l'on veut jouer les uns à la suite des autres, mais on peut aussi créer des mixes, ou arranger sa musique selon la popularité ou la nouveauté des morceaux, Sonora étant aussi «social».
Musique (8,99 €) est assez similaire : il met lui aussi l'accent sur la présentation, ici sous la forme d'une grille présentant les artistes ou les albums. La barre latérale de droite affiche par défaut l'album en cours, mais vous pouvez aussi y glisser des morceaux pour la transformer en liste de lecture permanente. Lors de la lecture d'un morceau, Musique peut afficher des informations sur l'article, l'album, et les paroles — les informations sont issues de Last.fm, dont les données sont utilisées pour corriger automatiquement les métadonnées erronées.
Ces applications sont néanmoins tout à fait indépendantes d'iTunes : elles casseront vos habitudes et ne vous permettront pas de revenir facilement au lecteur d'Apple si besoin. Si vous n'êtes donc pas tout à fait allergique à iTunes, peut-être pouvez combler ses manques avant de retirer son icône du Dock.
iTunes est un vieux logiciel (lire : iTunes 10 ans !) qui prend finalement assez mal en compte internet et les possibilités de compléter l'expérience musicale par des informations contextuelles. Wikit (2,99 €) est une petite application qui affichera des informations issues de Wikipedia sur l'artiste, l'album et le morceau en cours.
Le widget Dashboard TunesTEXT (gratuit) ou l'application MusiXmatch (gratuit) permettent quant à eux d'afficher les paroles du morceau en cours : le widget les intègre aux métadonnées pour ceux qui voudraient par exemple les consulter sur leur iPod ou iPhone, l'application les affiche à l'écran pour les amateurs de karaoké.
Le principal défaut d'iTunes est néanmoins sa gestion des doublons, particulièrement déficiente. De ce point de vue, l'application Dupin (15 $) est infiniment plus subtile et intelligente, et est sans doute l'un des tout meilleurs gestionnaires de doublons pour OS X. Il permet d'établir de multiples critères pour faciliter la recherche de vrais doublons (et par exemple, conserver les versions live de morceaux dont on a aussi l'album studio), ou au contraire pour faire le tri parmi de multiples interprétations d'une même chanson.
Le créateur de Dupin, Doug Adams, est d'ailleurs connu des power-users d'iTunes : il propose sur son site plus de 400 scripts permettant d'ajouter de nombreuses fonctions au lecteur d'Apple de la gestion des métadonnées à la recherche de jaquettes en passant par la fusion de morceaux, la création de listes de lecture, et on passe. Si vous avez toujours trouvé qu'il manquait un petit quelque chose à iTunes, il est possible que vous trouviez votre bonheur dans cette collection de scripts.
Aller plus loin
Enfin, plusieurs applications utilisent iTunes pour des fonctions plus décalées. Sleepytime (3,99 €), par exemple, transforme iTunes (ou Ecoute) en réveil. Vous pouvez vous endormir et vous réveiller au son de votre musique, Sleepytime pouvant vous aider à vous endormir avec des animations, ou vous fournir au réveil la météo du jour.
Moins utile, mais plus drôle, Flutter (gratuit), une application en bêta qui vous permet de piloter votre iTunes par des gestes de la main : c'est la webcam de votre Mac qui reconnaît votre mouvement, à la manière du Kinect de Microsoft. Pour le moment cependant, Flutter ne reconnaît qu'un seul geste, permettant de mettre en pause la musique.
Les lecteurs attentifs auront sans doute remarqué qu'une application n'a pas été mentionnée dans ce dossier, Spotify. Il fallait lui laisser les honneurs de la conclusion, tant elle peut totalement remplacer iTunes. Elle peut d'abord récupérer la bibliothèque iTunes pour la musique en local, mais lui ajoute évidemment un épais catalogue en ligne, avec de la publicité dans la formule gratuite ou sans limites contre un abonnement. Spotify a récemment été agrémenté de nombreuses applications qui permettent par exemple de mieux découvrir les nouveautés ou d'organiser une véritable soirée karaoké.
Enfin, ses fonctions sociales permettent par exemple à vos amis de laisser dans votre boîte de réception des recommandations de morceaux à écouter. Comme toutes les solutions de ce dossier, Spotify montre qu'iTunes est aujourd'hui plus que jamais daté : on l'annonce chaque année, mais une véritable remise à plat du lecteur musical / couteau suisse multimédia d'Apple ne serait sans doute pas de trop.
Comme une horloge, FileMaker présente tous les deux ans une nouvelle version de son logiciel de gestion de base de données utilisé par 18 millions de personnes dans le monde : FileMaker Pro 12 est donc disponible aujourd'hui. Aperçu de ses nouveautés.
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Une - Logiciels > Interview de Thomas Ricouard, créateur du navigateur Raven [07.11.2011 17:30 - LP]
Nouveau venu, Raven fait quelque peu figure d'OVNI dans le marché des navigateurs Internet. Au lieu de proposer une interface et une navigation traditionnelles, il fait le pari d'une interface à la Twitter et d'un principe de navigation axé sur les web-apps. Nous vous proposons une interview de Thomas Ricouard, le développeur français de cette application.
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Avec l'iPhone 4S, Apple vient de changer à nouveau le paradigme de son interface tactile d'une manière éclatante. En effet, pour la première fois dans l'histoire de l'informatique, un véritable mode de contrôle en langage totalement naturel vient d'être intégré de base dans un appareil grand public.
Il pourra être objecté qu'il existait déjà des modules de commande vocale précédemment, notamment dans Android, Windows ou Mac OS X, mais ce serait hors de propos : Siri ne propose pas un simple jeu de commandes vocales précises à effectuer pour communiquer avec l'appareil, mais offre une formulation libre (pas de « mots-clef » à prononcer), et mieux encore, instaure un véritable dialogue avec la machine par le biais d'une intelligence artificielle. En somme, Siri est à la commande vocale ce que l'interface graphique est à la ligne de commande : fini le vocabulaire à apprendre (autrefois les commandes textuelles), vous communiquez avec l'appareil de manière intuitive et simple. >> Lire la suite
Mozilla entend faire un sort aux numéros de version de Firefox. Cette décision qui fait l'objet d'échanges assez vifs dans les forums de la fondation consiste à supprimer quasi complètement toute référence chiffrée à la version du logiciel, notamment dans l'incontournable fenêtre A Propos.
Déjà, sur la page de téléchargement des versions de développement de Firefox il n'est pas fait mention de leur numéro, mais de leur état d'avancement "Aurora" pour les alpha et "Beta" pour les plus récentes. Ce principe devrait aussi s'appliquer à la page générale de téléchargement des moutures finales. Sur les anciennes versions de Firefox, comme la 3, on avait au contraire le détail précis de la version, jusqu'au numéro du moteur de rendu Gecko. Avec les 5 et 6 par exemple tout cela a été pour une bonne partie nettoyé.
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Déjà, sur la page de téléchargement des versions de développement de Firefox il n'est pas fait mention de leur numéro, mais de leur état d'avancement "Aurora" pour les alpha et "Beta" pour les plus récentes. Ce principe devrait aussi s'appliquer à la page générale de téléchargement des moutures finales. Sur les anciennes versions de Firefox, comme la 3, on avait au contraire le détail précis de la version, jusqu'au numéro du moteur de rendu Gecko. Avec les 5 et 6 par exemple tout cela a été pour une bonne partie nettoyé.
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Mai 2012