Interview : Sparrow et ses investisseurs [18.04.2011 15:38 - FI]
Fin 2010, peu après la sortie de Sparrow en version bêta, ses deux concepteurs ont sollicité et reçu immédiatement un soutien financier de Kima Ventures. Ce fonds d'amorçage pour de petites sociétés est dirigé par Xavier Niel le patron de Free, et Jérémie Berrebi qui fit ses armes à la grande époque des startups. Les investissements sont engagés sur leurs deniers personnels.
La chose est assez rare dans le monde du shareware sur Mac. Elle est d'autant plus singulière que Sparrow se présente sur un marché - celui des logiciels de courrier électronique - où la concurrence est rude. Entre les gros webmail, les logiciels fournis gratuitement dans les OS, l'Outlook de Microsoft ou encore Facebook (qui chez certains se résume à l'Internet) il paraît difficile de se faire une place au soleil. Qui plus est lorsqu'on arrive sur Mac uniquement. >> Lire la suite
Cette nuit, le SuperMeet s'est transformé en keynote Apple : la firme de Cupertino y a présenté un « sneak peek » de la prochaine version de Final Cut Pro, Final Cut Pro X « aussi révolutionnaire que la première ». Et pour cause : elle a été reprise de zéro, comme l'indique la remise à zéro de la numérotation et la nouvelle icône.
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« Apple, c'est trop cher » : combien de fois a-t-on entendu cette phrase ? Apple, c'est pourtant aussi le morceau de musique à 99 centimes ; l'application iPhone à 79 centimes ; et maintenant l'application Mac à quelques euros, et même l'application professionnelle à 62,99 € !iTunes Store : vendre des iPod
En 2003, au moment de l'arrivée de l'iTunes Music Store, l'iPod est encore un produit cher, 349 à 549 €. Les contenus, eux, sont à un prix qui a depuis fait florès : 0,99 € le morceau, 9,99 € l'album.
Par un subtil jeu entre utilisation des DRMs, facilité d'utilisation, qualité des morceaux et prix bas, l'iTunes Store disqualifiait le piratage pour une certaine catégorie d'utilisateurs. Phil Schiller, le vice-président d'Apple responsable du marketing mondial, n'en a jamais fait mystère : « la solution au piratage de la musique n'est pas une solution technique […] Au final, ce n'est qu'une histoire de comportement. De nombreuses personnes choisiront l'alternative légale. Ce que nous espérons, c'est avoir réussi à créer quelque chose qui est meilleur que les services gratuits [et illégaux] ». >> Lire la suite
TouchDraw [1.0 – US – 15,99 € – OS X 10.7 – Elevenworks LLC] est un nouvel éditeur vectoriel sur Mac. Le logiciel n'est pas totalement nouveau, puisqu'il existait déjà sous la forme d'une application iPad : TouchDraw [1.8.4 – US – 6,99 € – iPad – 20,3 Mo – Elevenworks LLC].
Passer de l'iPad au Mac est plus rare que le mouvement inverse, mais TouchDraw ne manque pas de fonctions sur cette toute première version. On peut importer des fichiers SVG, Visio et EMF/WMF et exporter en SVG, PDF ou EPS. Les outils de base d'un éditeur vectoriel sont présents, des différents outils de dessins à la gestion complète du texte, en passant par les ombres portées, les alignements ou encore la gestion par calque. Contrairement à Illustrator et comme Sketch (23,99 €), la zone de travail n'est pas limitée, elle peut être étendue à l'infini.
TouchDraw propose aussi quelques fonctions avancées : on peut d'abord enregistrer ses propres formes pour les réutiliser ultérieurement, tandis que le logiciel est fourni avec quelques formes de base. On retrouve aussi les opérations sur les formes (addition, soustraction, intersection…), la possibilité de convertir du texte en formes vectorielles ou encore la création de graphiques avec maintien des connexions.
Toutes ces fonctions sont présentes autant sur OS X que sur iOS et l'éditeur a facilité la connexion entre les deux. On peut facilement travailler dans TouchDraw sur un Mac et récupérer le document sur la tablette pour le consulter et le modifier. L'ensemble est vendu à un prix très raisonnable par rapport à la concurrence, mais on regrette malgré tout l'absence de version de démonstration.
Sur le même sujet :
- Test comparatif de trois éditeurs vectoriels pour OS X
Passer de l'iPad au Mac est plus rare que le mouvement inverse, mais TouchDraw ne manque pas de fonctions sur cette toute première version. On peut importer des fichiers SVG, Visio et EMF/WMF et exporter en SVG, PDF ou EPS. Les outils de base d'un éditeur vectoriel sont présents, des différents outils de dessins à la gestion complète du texte, en passant par les ombres portées, les alignements ou encore la gestion par calque. Contrairement à Illustrator et comme Sketch (23,99 €), la zone de travail n'est pas limitée, elle peut être étendue à l'infini.
TouchDraw propose aussi quelques fonctions avancées : on peut d'abord enregistrer ses propres formes pour les réutiliser ultérieurement, tandis que le logiciel est fourni avec quelques formes de base. On retrouve aussi les opérations sur les formes (addition, soustraction, intersection…), la possibilité de convertir du texte en formes vectorielles ou encore la création de graphiques avec maintien des connexions.
Toutes ces fonctions sont présentes autant sur OS X que sur iOS et l'éditeur a facilité la connexion entre les deux. On peut facilement travailler dans TouchDraw sur un Mac et récupérer le document sur la tablette pour le consulter et le modifier. L'ensemble est vendu à un prix très raisonnable par rapport à la concurrence, mais on regrette malgré tout l'absence de version de démonstration.
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Ulysses [2.1.5 / Démo – Français – 9,99 € – The Soulmen GBR], un traitement de texte à destination des écrivains, a été adapté à l'écran Retina du nouveau MacBook Pro. Les éléments d'interface de l'application ont été mis à jour dans cette version que les développeurs surnomment « Retinalysses ».
Le logiciel de captures d'écran et de sites web LittleSnapper [1.8.4 – US – 31,99 € – Realmac Software] corrige quelques bugs dans sa dernière version. Cette mise à jour règle des problèmes d'upload vers Flickr, d'export de pages web en PDF, d'import d'images par glisser-déposer et d'affichage de l'icône sur écran Retina.
La nouvelle itération de VoodooPad [5.1 / Démo – Français – 19,99 € – OS X 10.7 – Flying Meat] est officiellement de sortie. Cette application est un gestionnaire de notes avancé qui permet dorénavant de publier un blog statique dans sa version 5.1. On avait déjà abordé cette fonctionnalité lors de son annonce.
Le logiciel de captures d'écran et de sites web LittleSnapper [1.8.4 – US – 31,99 € – Realmac Software] corrige quelques bugs dans sa dernière version. Cette mise à jour règle des problèmes d'upload vers Flickr, d'export de pages web en PDF, d'import d'images par glisser-déposer et d'affichage de l'icône sur écran Retina.
La nouvelle itération de VoodooPad [5.1 / Démo – Français – 19,99 € – OS X 10.7 – Flying Meat] est officiellement de sortie. Cette application est un gestionnaire de notes avancé qui permet dorénavant de publier un blog statique dans sa version 5.1. On avait déjà abordé cette fonctionnalité lors de son annonce.
Shade [1.0 – US – Gratuit – Limit Point Software] est un utilitaire très simple qui permet de masquer temporairement le bureau d'OS X. L'application se présente uniquement sous la forme d'une icône dans la barre des menus du Mac. Un clic et les icônes du bureau ainsi que l'image choisie en guise de fond d'écran sont recouverts par une autre image que vous définissez.
L'image de Shade recouvre uniquement les icônes du bureau, pas vos applications. L'utilitaire facilite ainsi les captures d'écran, ou évite tout simplement la distraction causée par des dizaines d'icônes derrière les fenêtres des applications. L'application se veut très simple en évitant toute interface : pour changer l'image qui apparaît, glissez-la simplement sur l'icône.
Il manque peut-être quelques options et fonctions à Shade. La possibilité de fixer un raccourci clavier aurait été appréciable pour supprimer l'élément dans la barre des menus. Notons aussi que le masquage du bureau ne fonctionne que pour l'écran principal et pour le bureau virtuel actuel. Reste que l'utilitaire est proposé gratuitement et qu'il fonctionne comme prévu. Ceux qui cherchent plus pourront se tourner vers Desktop Curtain [3.0 – US – 3,99 € – Many Tricks], beaucoup plus riche en options, mais payant.
L'image de Shade recouvre uniquement les icônes du bureau, pas vos applications. L'utilitaire facilite ainsi les captures d'écran, ou évite tout simplement la distraction causée par des dizaines d'icônes derrière les fenêtres des applications. L'application se veut très simple en évitant toute interface : pour changer l'image qui apparaît, glissez-la simplement sur l'icône.
Il manque peut-être quelques options et fonctions à Shade. La possibilité de fixer un raccourci clavier aurait été appréciable pour supprimer l'élément dans la barre des menus. Notons aussi que le masquage du bureau ne fonctionne que pour l'écran principal et pour le bureau virtuel actuel. Reste que l'utilitaire est proposé gratuitement et qu'il fonctionne comme prévu. Ceux qui cherchent plus pourront se tourner vers Desktop Curtain [3.0 – US – 3,99 € – Many Tricks], beaucoup plus riche en options, mais payant.
Trois mois tout juste après sa version 4.1, Lightroom reçoit une mise à jour, encore au stade de la release candidate [4.2 - 420 Mo]. D'aucuns préféreront attendre sa finalisation, mais elle peut fonctionner à côté de la version 4.1.Cette mise à jour apporte uniquement des corrections de bugs ainsi que la compatibilité avec de nouveaux appareils (Canon EOS 650D, T4i, EOS M, Fuji FinePix F800EXR, Leaf Credo 40/Credo 60, Nikon 1 J2, Panasonic DMC-FZ200/DMC-G5/DMC-LX7, Pentax K-30 et Sony DSC-RX100). La gestion des albums apparue dans Revel 1.5 est aussi de la partie (lire Adobe Revel : les albums après les évènements). Enfin, qui dit Lightroom dit aussi CameraRaw, la 7.2 est disponible pareillement.
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LiveQuartz [2.0 – Français – 1,59 € – OS X 10.7 – Romain Piveteau] est une mise à jour majeure de cet éditeur d'images qui garde l'avantage d'être proposé à un prix très réduit. Cette nouvelle version est gratuite pour tous les clients du Mac App Store et elle modernise l'interface du logiciel tout en adoptant les nouveautés des deux derniers systèmes d'Apple.
Côté interface, LiveQuartz est annoncé comme étant plus simple et plus moderne. Un nouvel éditeur de texte permet de taper plusieurs lignes et d'ajuster précisément la forme de ce texte avant de l'insérer dans l'image en cours. Le développeur en a profité pour optimiser son logiciel aux écrans Retina, même s'il reste environ 10 % d'éléments graphiques qui restent pixelisés. Ajoutons que l'édition d'images Retina n'est pas totalement fonctionnelle, ce sera le cas dans une future mise à jour.
LiveQuartz reprend en outre toutes les nouveautés d'OS X Lion (mode plein écran) et de Mountain Lion : sandboxing, partage d'images en utilisant le service d'Apple, sauvegarde automatique et versionnement. La commande "Enregistrer sous" a été remplacée par une commande d'export. En outre, la deuxième version de l'éditeur ajoute quelques fonctions indépendantes du système : on peut remplir un calque avec la couleur en cours, choisir quelle page d'un document PDF qui en contient plusieurs on veut importer ou encore positionner plus précisément les calques.
Cette version n'est compatible qu'avec OS X Lion, elle nécessite au minimum OS X 10.7.4 et un Mac doté d'un processeur 64 bits. Si vous utilisez Snow Leopard, vous pouvez toujours télécharger gratuitement la version 1.9 à cette adresse.
Côté interface, LiveQuartz est annoncé comme étant plus simple et plus moderne. Un nouvel éditeur de texte permet de taper plusieurs lignes et d'ajuster précisément la forme de ce texte avant de l'insérer dans l'image en cours. Le développeur en a profité pour optimiser son logiciel aux écrans Retina, même s'il reste environ 10 % d'éléments graphiques qui restent pixelisés. Ajoutons que l'édition d'images Retina n'est pas totalement fonctionnelle, ce sera le cas dans une future mise à jour.
LiveQuartz reprend en outre toutes les nouveautés d'OS X Lion (mode plein écran) et de Mountain Lion : sandboxing, partage d'images en utilisant le service d'Apple, sauvegarde automatique et versionnement. La commande "Enregistrer sous" a été remplacée par une commande d'export. En outre, la deuxième version de l'éditeur ajoute quelques fonctions indépendantes du système : on peut remplir un calque avec la couleur en cours, choisir quelle page d'un document PDF qui en contient plusieurs on veut importer ou encore positionner plus précisément les calques.
Cette version n'est compatible qu'avec OS X Lion, elle nécessite au minimum OS X 10.7.4 et un Mac doté d'un processeur 64 bits. Si vous utilisez Snow Leopard, vous pouvez toujours télécharger gratuitement la version 1.9 à cette adresse.
On aurait pu penser que l'arrêt de Sparrow (7,99 €) et la mise en pause du développement de Thunderbird (lire : .Mail entend moderniser les clients mail et Sparrow racheté par Google) auraient freiné les ardeurs des développeurs, mais il n'en est rien. Un mois après la présentation de .Mail, un client entendait déjà proposer une approche plus moderne (lire : .Mail entend moderniser les clients mail), un nouveau logiciel pointe le bout de son nez.
Unibox est annoncé sur son site, mais on ne sait encore quasiment rien de ce logiciel attendu pour la fin de l'année. La seule image que l'on a promet quelque chose de nouveau, encore une fois, mais le peu d'interface visible pour le moment ne permet pas d'en savoir beaucoup plus. L'interface est dans l'air du temps, sans barre de titre, mais avec une rangée d'icônes.
On note quand même qu'Unibox devrait être construit autour d'une barre latérale qui ne présente non pas des boîtes aux lettres, mais des contacts. On imagine que l'on pourra accéder à toutes les discussions ouvertes avec chaque contact en cliquant sur leur nom, un peu à la manière de l'application Messages sur les terminaux iOS. On note aussi la présence de Facebook et Twitter : l'intégration des réseaux sociaux est une tendance de fond que ce nouvel entrant semble vouloir adopter.
On doit pour l'heure se contenter de ces informations. Unibox ne sera pas disponible avant l'hiver 2012, quelques mois de développement qui devraient être l'occasion d'en apprendre plus sur ce nouveau client mail. En attendant, vous pouvez donner votre adresse mail sur le site pour recevoir des informations.
Unibox est annoncé sur son site, mais on ne sait encore quasiment rien de ce logiciel attendu pour la fin de l'année. La seule image que l'on a promet quelque chose de nouveau, encore une fois, mais le peu d'interface visible pour le moment ne permet pas d'en savoir beaucoup plus. L'interface est dans l'air du temps, sans barre de titre, mais avec une rangée d'icônes.
On note quand même qu'Unibox devrait être construit autour d'une barre latérale qui ne présente non pas des boîtes aux lettres, mais des contacts. On imagine que l'on pourra accéder à toutes les discussions ouvertes avec chaque contact en cliquant sur leur nom, un peu à la manière de l'application Messages sur les terminaux iOS. On note aussi la présence de Facebook et Twitter : l'intégration des réseaux sociaux est une tendance de fond que ce nouvel entrant semble vouloir adopter.
On doit pour l'heure se contenter de ces informations. Unibox ne sera pas disponible avant l'hiver 2012, quelques mois de développement qui devraient être l'occasion d'en apprendre plus sur ce nouveau client mail. En attendant, vous pouvez donner votre adresse mail sur le site pour recevoir des informations.
Les concepteurs de Tweetbot, client Twitter très populaire sur l'iPhone et l'iPad, se voulaient optimistes quant au futur de leurs applications (lire : Twitter : une victime, des développeurs confiants et un nouveau réseau), mais les nouvelles règles mises en place par le réseau social ont eu raison de la version alpha de Tweetbot Mac.
C'est par un article sur son blog que l'éditeur indique que l'application n'est plus disponible au téléchargement. Rappelons que le réseau social entend désormais contrôler son écosystème et notamment limiter la taille des clients tiers à 100 000 utilisateurs, ou au double du nombre d'utilisateurs à partir du 16 août (lire : Twitter commence à fermer son réseau). Si les versions iOS n'ont rien à craindre dans un futur proche, le client Mac est quant à lui plus limité. L'éditeur a bien essayé de négocier avec Twitter, mais le réseau social n'a accepté de faire aucune concession.
Conséquence immédiate, Tweetbot n'est plus disponible pendant sa version de test. Si vous avez déjà téléchargé l'application, elle continue de fonctionner pour le moment, mais on ne sait pas si l'éditeur la mettra à jour. Si ce n'est pas le cas, elle fonctionnera jusqu'à la date d'expiration de la version actuelle. Si vous n'avez pas déjà installé l'application, elle n'est plus disponible au téléchargement et il vous faudra attendre la version finale.
Dans son article, l'éditeur réaffirme en effet que Tweetbot Mac sera finalisé et vendu sur le Mac App Store d'ici la fin de l'année. Reste que s'il ne s'entend pas avec le réseau social, il faudra faire partie des 100 000 premiers utilisateurs à enregistrer son compte dans le logiciel, sous peine de ne pas pouvoir l'utiliser. En attendant d'en savoir plus, le graphiste de Tapbot a publié ce qui pourrait être l'icône du logiciel Mac.
C'est par un article sur son blog que l'éditeur indique que l'application n'est plus disponible au téléchargement. Rappelons que le réseau social entend désormais contrôler son écosystème et notamment limiter la taille des clients tiers à 100 000 utilisateurs, ou au double du nombre d'utilisateurs à partir du 16 août (lire : Twitter commence à fermer son réseau). Si les versions iOS n'ont rien à craindre dans un futur proche, le client Mac est quant à lui plus limité. L'éditeur a bien essayé de négocier avec Twitter, mais le réseau social n'a accepté de faire aucune concession.
Conséquence immédiate, Tweetbot n'est plus disponible pendant sa version de test. Si vous avez déjà téléchargé l'application, elle continue de fonctionner pour le moment, mais on ne sait pas si l'éditeur la mettra à jour. Si ce n'est pas le cas, elle fonctionnera jusqu'à la date d'expiration de la version actuelle. Si vous n'avez pas déjà installé l'application, elle n'est plus disponible au téléchargement et il vous faudra attendre la version finale.
Dans son article, l'éditeur réaffirme en effet que Tweetbot Mac sera finalisé et vendu sur le Mac App Store d'ici la fin de l'année. Reste que s'il ne s'entend pas avec le réseau social, il faudra faire partie des 100 000 premiers utilisateurs à enregistrer son compte dans le logiciel, sous peine de ne pas pouvoir l'utiliser. En attendant d'en savoir plus, le graphiste de Tapbot a publié ce qui pourrait être l'icône du logiciel Mac.
Le client mail Postbox se fond un peu plus dans Mountain Lion [3.0.5 - 22,5 Mo - OS X 10.6 - 10$ en promotion] avec une intégration de ses alertes au Centre de notifications et la prise en compte de Gatekeeper au premier lancement. L'interface pour sa part commence son adaptation aux écrans Retina des MacBook Pro, mais elle n'est pas complète prévient l'éditeur. Des bug, enfin, ont été corrigés dans la relève des courriers sur les serveurs IMAP de Gmail et d'Exchange (avec le risque de recevoir des pièces jointes corrompues) et dans le contenu de l'aide.
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- Thunderbird : Postbox continue sa route
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L'éditeur de jeux Freeverse tire sa révérence, avec le départ de ses deux derniers membres et surtout cofondateurs, Ian et Colin Lynch Smith. Ce petit studio américain basé à New York avait démarré en 1994. On lui doit, sur Mac puis sur iPhone, des titres comme WingNuts 2, Hordes of Orcs, Legion Arena, Top Gun, Flick Fishing ou MotoChaser.
En février 2010, l'éditeur ngmoco avait acheté freeverse. Ces deux sociétés fonctionnaient sur un modèle différent, le premier privilégiant les titres gratuits avec achats in-app et freeverse ayant la culture du jeu payant. Pour l'un des deux cofondateurs à l'époque, l'arrivée chez ngmoco ne devait rien changer fondamentalement au fonctionnement de sa société.
Touch Arcade qui a rendu compte de cette disparition ne donne pas plus de détails, mais rappelle que cette acquisition s'est au final soldée par une lente érosion des sorties de nouveaux jeux et fut ponctuée de départs réguliers dans l'équipe.
En février 2010, l'éditeur ngmoco avait acheté freeverse. Ces deux sociétés fonctionnaient sur un modèle différent, le premier privilégiant les titres gratuits avec achats in-app et freeverse ayant la culture du jeu payant. Pour l'un des deux cofondateurs à l'époque, l'arrivée chez ngmoco ne devait rien changer fondamentalement au fonctionnement de sa société.
Touch Arcade qui a rendu compte de cette disparition ne donne pas plus de détails, mais rappelle que cette acquisition s'est au final soldée par une lente érosion des sorties de nouveaux jeux et fut ponctuée de départs réguliers dans l'équipe.
Deux petits raccourcis clavier pour se promener un peu plus rapidement dans l'interface de Safari 6. Le premier est associé au champ de recherche unifié qui déroule ses réponses classées selon plusieurs catégories : les meilleurs résultats, des critères de recherche Google, vos signets, etc. Pour aller directement en tête de chacune de ces rubriques, utilisez la combinaison ⌘ + flèche haut ou bas selon le sens de navigation (via Mac OS X Hints). Ce sera plus efficace que de marteler les touches fléchées.
Le second relève davantage d'une personnalisation, Safari 6 propose une nouvelle vue pour afficher les onglets ouverts à la manière d'iOS, par des vignettes que l'on fait défiler latéralement (menu Présentation > Afficher tous les onglets). Les utilisateurs de trackpad ont un geste pour cela, mais les autres doivent se contenter d'une combinaison au clavier assez peu pratique (ou d'une petite icône logée dans un coin de la fenêtre).
Il est aisé de la modifier. Allez dans Préférences Système > Clavier > Raccourcis de l'application et dans la zone de droite, ajoutez Safari comme application. Tapez ensuite la commande en question ("Afficher tous les onglets") et associez-lui le raccourci qui vous sied le mieux.
Le second relève davantage d'une personnalisation, Safari 6 propose une nouvelle vue pour afficher les onglets ouverts à la manière d'iOS, par des vignettes que l'on fait défiler latéralement (menu Présentation > Afficher tous les onglets). Les utilisateurs de trackpad ont un geste pour cela, mais les autres doivent se contenter d'une combinaison au clavier assez peu pratique (ou d'une petite icône logée dans un coin de la fenêtre).
Il est aisé de la modifier. Allez dans Préférences Système > Clavier > Raccourcis de l'application et dans la zone de droite, ajoutez Safari comme application. Tapez ensuite la commande en question ("Afficher tous les onglets") et associez-lui le raccourci qui vous sied le mieux.
Evernote a fait d'autres annonces en plus de celles pour mobiles (lire Evernote Smart Notebooks facilite la prise de notes manuscrites). La principale, Evernote Business, vise les petites entreprises.En souscrivant à ce service, Evernote peut devenir un outil collaboratif en PME/PMI. Le gestionnaire d'un parc dispose d'outils d'administration pour régler les droits d'accès de chacun, un Carnet de notes global est aussi ajouté, accessible par tous afin de partager des informations. Chaque utilisateur conserve néanmoins un espace privé pour ses notes personnelles.
Toutes les fonctions Premium d'Evernote sont comprises dans cette formule pro, vers laquelle on pourra migrer à partir de comptes déjà existants. Evernote Business sera commercialisé en décembre, facturé 10$ par utilisateur et par mois. Dans l'attente un programme d'essai est ouvert.
Extension Chrome
Ensuite, l'extension Clearly pour Chrome a été mise à jour avec deux fonctions supplémentaires. À la base, Clearly est un équivalent à la fonction Lecteur de Safari pour afficher une page sans pubs ni contenus qui peuvent distraire de la lecture. Elle sert aussi à archiver une page dans son compte Evernote. Maintenant, lors de la lecture d'un article, des "notes connexes" peuvent apparaître à certaines occasions. Il s'agit de notes déjà archivées par vos soins et dont le contenu peut avoir un lien avec ce que vous lisez. Ce peut être intéressant pour ceux qui font un très gros usage d'Evernote et y stockent d'innombrables informations, avec parfois le risque d'en oublier certaines.
La seconde nouveauté est une fonction de surlignage. Lorsque vous archivez un texte dans Evernote via Clearly, l'extrait passé au marqueur y apparaît aussi surligné de jaune dans votre carnet de notes.
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Things [2.0.1 / Démo – Français – 39,99 € – Cultured Code GmbH & Co. KG] est un gestionnaire de tâches assez complet qui a ajouté récemment la synchronisation entre appareils (lire : Things 2 avec la synchronisation des tâches est disponible). Cette application existe depuis plusieurs années et la synchronisation a mis beaucoup de temps à arriver, à tel point que l'on pouvait se demander si ce n'était pas un peu trop tard.À en croire les chiffres donnés sur le blog de Cultured Code, son éditeur, ce n'était pas le cas. Depuis le lancement, 4000 comptes Things Cloud ont été créés chaque jour pour un total de 100 000 comptes. Si l'éditeur a mis son temps pour concevoir sa synchronisation, le résultat est là : Things est extrêmement rapide pour envoyer ou récupérer les changements. C'est bien simple, on ne sait jamais que les tâches sont en train d'être synchronisées, l'utilisateur n'a jamais à s'en soucier.
Un seul cas de figure n'avait pas été prévu dans le module de synchronisation mis en place par Things. La synchronisation s'initie quand vous changez quoi que ce soit sur un appareil ou quand vous activez l'application, mais pas si vous avez plusieurs appareils avec l'application active en même temps. Dans ce cas de figure sans doute assez rare, il fallait fermer le logiciel puis le réactiver pour synchroniser les données, mais Cultured Code a déjà trouvé la parade.
Si vous utilisez Things sur un iPhone et un Mac, que les deux appareils sont sur le même réseau local et que l'application est ouverte sur les deux terminaux, les données seront instantanément synchronisées sans toucher quoi que ce soit. Nous avons essayé, cela fonctionne aussi bien que sur la vidéo. Cette nouvelle fonction n'est pas nécessairement la plus utile — elle exige une connexion Internet —, mais elle couvre un cas de plus et renforce ainsi le sentiment que les données sont toujours synchronisées, quoi qu'il arrive.






Mai 2013
