Mises à jour pour MacG Mobile et iGeneration pour iPad [31.08.2012 11:42 - FI]
Des révisions pour chacune de nos applications sont disponibles en téléchargement. MacG Mobile [2.7.2 - Gratuit] d'une part et iGeneration pour iPad d'autre part [1.4.1 - Gratuit] reçoivent chacune des corrections de bugs.
Comme la version iPad avant lui, MacG Mobile en profite pour recevoir l'option de partage d'un article par SMS via l'application Messages. Elle s'active dans Autre > Réglages (tout comme les précédentes options fournies Instapaper, Pocket, Readability, Twitter et Facebook). Et si vous êtes un habitué de la fonction de mise en favoris, faites toujours une sauvegarde avant d'appliquer la mise à jour (mais rien n'a été modifié de ce côté).
[màj] : 2 bugs notés dans la version iPad. La participation aux réactions entraine un message d'erreur réseau. C'est chez nous, ne changez rien à vos réglages. On fera une correction. Au pire vous pouvez récupérer MacG Mobile sur votre iPad comme solution temporaire pour réagir (ou via le site évidemment). Ensuite, le réglage de la taille des textes n'est plus appliqué sur les articles (mais sur les textes des réactions il l'est toujours).
Sur le même sujet :
- MacG Mobile 2.7 est là, le Club MacG aussi
- Club MacG : questions et réponses
Comme la version iPad avant lui, MacG Mobile en profite pour recevoir l'option de partage d'un article par SMS via l'application Messages. Elle s'active dans Autre > Réglages (tout comme les précédentes options fournies Instapaper, Pocket, Readability, Twitter et Facebook). Et si vous êtes un habitué de la fonction de mise en favoris, faites toujours une sauvegarde avant d'appliquer la mise à jour (mais rien n'a été modifié de ce côté).
[màj] : 2 bugs notés dans la version iPad. La participation aux réactions entraine un message d'erreur réseau. C'est chez nous, ne changez rien à vos réglages. On fera une correction. Au pire vous pouvez récupérer MacG Mobile sur votre iPad comme solution temporaire pour réagir (ou via le site évidemment). Ensuite, le réglage de la taille des textes n'est plus appliqué sur les articles (mais sur les textes des réactions il l'est toujours).
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Après une mise en bouche il y a quelques jours, Parallels détaille (màj : VF). les nouveautés de la version 8 prévue pour le 4 septembre (la démo sera en ligne à la même date). Toutefois, les titulaires d'une précédente licence 6 ou 7 peuvent télécharger dès maintenant cette version pour 49,49€. Elle est gratuite si vous avez obtenu la version 7 après le 25 juillet, mais il faudra la réclamer avant le 15 novembre. Le logiciel est sinon vendu 80€ ou moitié prix pour les étudiants. L'édition Entreprise devrait être aussi actualisée.
Parallels Desktop 8 passe complètement en Retina et son éditeur avance plusieurs optimisations sur la version 7 : 30% plus rapide dans les échanges, 30% plus véloce pour la 3D dans les jeux et 25% plus rapide dans certaines opérations comme le lancement, la mise en veille ou la fermeture d'une machine virtuelle Windows.
Ensuite, des fonctions propres à Mountain Lion sont utilisables avec les applications Windows 8, comme la dictée vocale. Dans l'autre sens, les notifications de Windows 8 peuvent figurer dans le Centre de notifications du 10.8. Windows 8, toujours, peut être utilisé avec les gestes proposés par Mountain Lion (pincer pour zoomer, défilements à deux doigts, rotation, glisser à trois doigts, etc). Et Windows peut être démarré depuis une clef USB.
Autre partage possible entre les périphériques utilisés par chaque environnement, celui de la connexion Bluetooth. Plus anecdotique, dans Safari, un bouton "Ouvrir dans IE" a été ajouté si le site visité le requiert.
D'autres améliorations sont plus mineures, mais d'ordre pratique. Un changement de langue du clavier côté Mac est automatiquement répliqué sur Windows, l'occupation mémoire et disque de chaque machine est mieux mise en évidence, un assistant pour les présentations désactive automatiquement les économiseurs d'écran et ajuste la résolution, les applications Windows peuvent apparaître dans le Launchpad et des documents peuvent être déposés sur des applications de courrier Windows logées dans le Dock d'OS X pour être attachés comme pièces jointes.
Sur le même sujet :
- VMware Fusion 5 : une édition pour l'entreprise
- VMware Fusion 5 est disponible
Parallels Desktop 8 passe complètement en Retina et son éditeur avance plusieurs optimisations sur la version 7 : 30% plus rapide dans les échanges, 30% plus véloce pour la 3D dans les jeux et 25% plus rapide dans certaines opérations comme le lancement, la mise en veille ou la fermeture d'une machine virtuelle Windows.
Ensuite, des fonctions propres à Mountain Lion sont utilisables avec les applications Windows 8, comme la dictée vocale. Dans l'autre sens, les notifications de Windows 8 peuvent figurer dans le Centre de notifications du 10.8. Windows 8, toujours, peut être utilisé avec les gestes proposés par Mountain Lion (pincer pour zoomer, défilements à deux doigts, rotation, glisser à trois doigts, etc). Et Windows peut être démarré depuis une clef USB.
Autre partage possible entre les périphériques utilisés par chaque environnement, celui de la connexion Bluetooth. Plus anecdotique, dans Safari, un bouton "Ouvrir dans IE" a été ajouté si le site visité le requiert.
D'autres améliorations sont plus mineures, mais d'ordre pratique. Un changement de langue du clavier côté Mac est automatiquement répliqué sur Windows, l'occupation mémoire et disque de chaque machine est mieux mise en évidence, un assistant pour les présentations désactive automatiquement les économiseurs d'écran et ajuste la résolution, les applications Windows peuvent apparaître dans le Launchpad et des documents peuvent être déposés sur des applications de courrier Windows logées dans le Dock d'OS X pour être attachés comme pièces jointes.
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Nos Mac ne sont pas seulement destinés à faire tourner l'OS de Cupertino, ces derniers sont tout aussi à l'aise avec Windows 7 via un utilitaire fourni en standard : Boot Camp. Si à la faveur d'un switch récent au profit des machines d'Apple vous souhaitez garder encore un peu le contact avec votre précédent OS, ce petit guide d'installation en guise d'aide mémoire est là pour vous simplifier les choses.
Boot Camp permet de créer une nouvelle partition sur votre Mac destinée à accueillir Windows 7 (lire Boot Camp 4 snobe Windows XP et Vista). Cette solution est plus pratique que la virtualisation si vous comptez utiliser Windows de façon intensive comme pour du jeu ou pour un logiciel absent sur Mac OS, mais qui vous est primordial.
Un logiciel de virtualisation comme Parallels Desktop, VMware Fusion ou la solution gratuite Oracle VirtualBox permet d'émuler un système d'exploitation dans une fenêtre. Cette solution est extrêmement vorace en ressources. En plus de celles dévolues à ce logiciel de virtualisation, vous devez en bloquer pour faire tourner le système virtualisé sans pour autant négliger votre propre système d'exploitation.
A l'inverse, avec une partition Boot Camp dédiée, vous pourrez tirer pleinement partie de toutes les ressources offertes par votre machine sans en "gaspiller". Seul inconvénient, il faudra redémarrer pour passer d'OS X à Windows, et inversement.
Pour ce guide étapes par étapes vous aurez besoin de vous munir d'un CD ou d'une clé USB vierge avec un .iso de Windows 7 ou un CD d'installation Windows 7 officiel, de ménager quelques gigaoctets de place sur votre disque dur et d'une connexion Internet pour effectuer les mises à jour et téléchargements requis.
Pour commencer, enregistrez votre travail et fermez toutes vos applications. Lancez l'assistant Boot Camp qui se trouve dans Applications/Utilitaires (ou cmd + maj + u depuis le Finder).
L'utilitaire vous propose de créer votre support d'installation pour Windows 7 sur une clé USB ou un DVD avec l'ISO de Windows 7, mais aussi de télécharger les pilotes dont vous aurez par la suite besoin pour que l'OS fonctionne à 100 % sur votre Mac. Cette fonctionnalité est apparue récemment pour pallier à l'absence de clé de réinstallation sur les dernières générations de MacBook Air (lire Les pilotes Windows 7 et le MacBook Air 2010) puis s'est par la suite généralisée à tous les Mac (lire aussi Mac OS X 10.6. des changements dans Boot Camp).
Une fois votre support d'installation créé, vous passerez à la fenêtre qui donne à choisir la taille de votre partition Windows 7. Libre à vous de définir la capacité qui vous conviendra, veillez tout de même à garder plus de 10 % d'espace disque libre sur la totalité de votre support de stockage. Une fois cette "réserve" utilisée, il n'est pas rare de rencontrer des comportements très aléatoires sur votre Mac.
Ne vous étonnez pas de voir apparaître la toupie arc-en-ciel comme lors d'un plantage d'une application, tout est normal. Lorsque l'assistant a fini de créer la partition, il vous propose d'initier l'installation immédiatement. Votre machine va alors redémarrer sur l'installation de Windows 7. Si ce n'est pas le cas, redémarrez à nouveau en maintenant la touche alt enfoncée jusqu'à obtenir le choix des partitions sur lesquelles démarrer.
Votre Mac va alors "booter" à partir du support d'installation de Windows. Attention, il faut être attentif sur l'étape qui suit si vous ne voulez pas recommencer l'installation plusieurs fois…
Quand l'écran des partitions se présente, il faut évidemment sélectionner la partition appelée BOOTCAMP mais il faut aussi formater cette dernière. Par défaut Boot Camp crée une partition en HFS (le format d'Apple), mais Windows a besoin d'une partition au format NTFS pour fonctionner.
Lorsque vous sélectionnez la partition pour l'installation, vous verrez apparaître en dessous à droite les Options de lecteurs (Avancé). En cliquant dessus vous aurez accès au formatage de la partition, procédez à ce dernier et vous pourrez continuer l'installation. Si vous ne faites pas cette étape à la fin de l'installation, vous obtiendrez une erreur de disque et votre partition aux couleurs de Microsoft ne fonctionnera pas.
Après un redémarrage et quelques étapes de configuration de votre session Windows, vous arriverez sur le bureau. Ce dernier va rapidement vous sembler… peu fonctionnel, tout simplement parce qu'il lui manque quelques pilotes indispensables. C'est là qu'entrent en scène les pilotes téléchargés via l'utilitaire Boot Camp.
Une fois le logiciel téléchargé il vous faudra vous munir d'une clé USB ou un CD/DVD pour procéder à l'installation. Dans votre partition Windows, l'installation des drivers permettra d'obtenir une session pleinement fonctionnelle avec tous les périphériques détectés.
Et pour Windows XP ou… Vista… ?
Avec Boot Camp 4.0 Apple abandonne officiellement le support de ces précédentes versions de Windows. Si vous avez besoin de l'un ou l'autre pour certains tests, contentez-vous d'une solution de virtualisation avec VirtualBox par exemple.
Si vous tenez absolument à avoir une partition dédiée à l'un de ces deux systèmes, une solution plus compliquée est de repasser sous Snow Leopard (si votre machine le permet), installer Windows XP ou Vista avec Boot Camp 3.x puis remettre à jour votre partition Mac OS. Avec Time Machine (lire : Un guide de la sauvegarde) vous pouvez accomplir cela en peu de temps avec un impact très réduit sur votre machine.
Autre possibilité à votre disposition : être doté d'un clone de votre partition Windows préférée et au début du programme d'installation permuter le disque ou la clé avec Windows 7 au profit de ce clone. Pour cloner votre partition Boot Camp, il existe Winclone (20$).
maj : correction sur le prix de Winclone
Toast, l'utilitaire de gravure a reçu une mise à jour, et continue à élargir son rôle à la récupération de contenus audio et vidéo avant leur stockage ou partage. Toast 11.1 Titanium [92,8 Mo : fichier de mise à jour - 100€ ou MàJ à 80€] a vu ses fondations modernisées affirme l'éditeur en se mettant (enfin) et intégralement au régime Cocoa, l'application est aussi compatible avec le Gatekeeper de Mountain Lion et de nombreux bugs ont été corrigés.
La fonction de capture de vidéos lues depuis une page Web a été améliorée. Le partage de films vers YouTube nécessite le 10.8.1 si l'on est passé sur Mountain Lion et de ne pas avoir activé la lecture des vidéos en HTML5 sur le site de Google. Enfin, cette 11.1 prend en charge les Blu-ray BDXL avec leurs capacités de 100 et 128 Go.
Attention toutefois, si vous appliquez cette mise à jour sur la précédente version. Plusieurs utilisateurs sur MacUpdate signalent un blocage dans l'assistant de mise à jour.
Il survient vers la fin de l'opération en affichant en grisé le bouton pour continuer. Une solution temporaire consiste à quitter l'assistant de mise à jour, à aller dans Bibliothèque > Preferences et à supprimer le fichier "com.roxio.toast.plist". Puis à relancer Toast et la mise à jour.
La fonction de capture de vidéos lues depuis une page Web a été améliorée. Le partage de films vers YouTube nécessite le 10.8.1 si l'on est passé sur Mountain Lion et de ne pas avoir activé la lecture des vidéos en HTML5 sur le site de Google. Enfin, cette 11.1 prend en charge les Blu-ray BDXL avec leurs capacités de 100 et 128 Go.
Attention toutefois, si vous appliquez cette mise à jour sur la précédente version. Plusieurs utilisateurs sur MacUpdate signalent un blocage dans l'assistant de mise à jour.
Il survient vers la fin de l'opération en affichant en grisé le bouton pour continuer. Une solution temporaire consiste à quitter l'assistant de mise à jour, à aller dans Bibliothèque > Preferences et à supprimer le fichier "com.roxio.toast.plist". Puis à relancer Toast et la mise à jour.
Tweetbot pour Mac entre dans le cycle des versions bêta [0.8 - 6,1 Mo], mais avec une limitation toute particulière. Cette version ne permet plus l'ajout d'un compte à ceux déjà enregistrés, ni l'autorisation d'un compte existant mais que l'on aurait supprimé.C'est le seul moyen trouvé par son développeur pour, temporairement, continuer à proposer le test de son logiciel sans venir buter dans les nouvelles conditions d'utilisation dictées par Twitter (lire aussi Tweetbot Mac n'est plus disponible en version alpha et Twitter : une victime, des développeurs confiants et un nouveau réseau).
Ce bridage mis à part, cette version apporte plusieurs changements et correctifs. Comme de pouvoir à nouveau coller des images dans la fenêtre de saisie d'un tweet ou la copie d'un tweet dans la timeline ; du mieux dans le glisser-déposer des tweets ; la gestion améliorée des raccourcis-claviers et du balayage latéral pour passer d'une colonne à l'autre (on peut aussi utiliser le tab + shift pour cela, même si ça n’est pas la combinaison la plus commode au monde). Nouveau aussi le défilement dans la vue des profils utilisateurs pour donner la priorité à l'affichage de leurs tweets, etc. Enfin, beaucoup de bugs ont été corrigés de l'aveu même du développeur.
Synology met à disposition les versions finales de son DiskStation Manager 4.1 et du Cloud Station pour Mac, sorte de Dropbox personnel hébergé sur son serveur (liens de téléchargement). Jusque-là, seul Windows disposait de ce deuxième logiciel, utilisable maintenant sur Mac à partir de Snow Leopard.
Le principe est d'avoir sur son Mac un dossier, miroir d'un autre dossier logé cette fois sur son NAS personnel (lequel peut en gérer pour plusieurs utilisateurs). En présence d'une connexion Internet, le contenu de ces dossiers est synchronisé. Si la connexion fait défaut, on peut toujours travailler sur les fichiers de son dossier local, et la synchronisation reprendra au retour d'un accès réseau. Un historique de 30 modifications peut être conservé pour chaque fichier.
La mise à jour 4.1 du DSM est assez copieuse avec quelques nouveautés comme le suivi des ressources, celui de la bande passante ou encore plusieurs applications iOS et Android qui vont être publiées prochainement sur l'App Store et Google Play. Elles permettront de contrôler les téléchargements à réaliser ; gérer le Cloud Station ainsi que les applications de lecture de contenus audio et vidéo. Comme toujours, le DSM peut être testé au moyen d'une interface web, certains services étant désactivés.
Les modèles de NAS pris en charge par le DSM version 4.1 sont à trouver dans cette liste, mais tous n'utiliseront pas ses fonctions en intégralité : DS213+, DS213, DS712+, DS212, DS212+, DS212j, RS212, RS812, DS1512+, DS1812+, DS3612xs, RS3412xs, RS3412RPxs, DS112j, DS112, DS412+, RS812+, RS812RP+, RS2212+, RS2212RP+, DS112+, RS3411xs, RS3411RPxs, RS2211+, RS2211RP+, RS411, DS3611xs, DS2411+, DS1511+, DS411+II, DS411+, DS411, DS411j, DS411slim, DS211+, DS211, DS211j, DS111, RS810+, RS810RP+, DS1010+, DS410, DS410j, DS710+, DS210+, DS210j, DS110+, DS110j, RS409+, RS409RP+, RS409, DS509+, DS409+, DS409, DS209+II, DS209+, DS209, DS209j, DS109+, DS109, DS109j et DS409slim
Sur le même sujet :
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Le principe est d'avoir sur son Mac un dossier, miroir d'un autre dossier logé cette fois sur son NAS personnel (lequel peut en gérer pour plusieurs utilisateurs). En présence d'une connexion Internet, le contenu de ces dossiers est synchronisé. Si la connexion fait défaut, on peut toujours travailler sur les fichiers de son dossier local, et la synchronisation reprendra au retour d'un accès réseau. Un historique de 30 modifications peut être conservé pour chaque fichier.
La mise à jour 4.1 du DSM est assez copieuse avec quelques nouveautés comme le suivi des ressources, celui de la bande passante ou encore plusieurs applications iOS et Android qui vont être publiées prochainement sur l'App Store et Google Play. Elles permettront de contrôler les téléchargements à réaliser ; gérer le Cloud Station ainsi que les applications de lecture de contenus audio et vidéo. Comme toujours, le DSM peut être testé au moyen d'une interface web, certains services étant désactivés.
Les modèles de NAS pris en charge par le DSM version 4.1 sont à trouver dans cette liste, mais tous n'utiliseront pas ses fonctions en intégralité : DS213+, DS213, DS712+, DS212, DS212+, DS212j, RS212, RS812, DS1512+, DS1812+, DS3612xs, RS3412xs, RS3412RPxs, DS112j, DS112, DS412+, RS812+, RS812RP+, RS2212+, RS2212RP+, DS112+, RS3411xs, RS3411RPxs, RS2211+, RS2211RP+, RS411, DS3611xs, DS2411+, DS1511+, DS411+II, DS411+, DS411, DS411j, DS411slim, DS211+, DS211, DS211j, DS111, RS810+, RS810RP+, DS1010+, DS410, DS410j, DS710+, DS210+, DS210j, DS110+, DS110j, RS409+, RS409RP+, RS409, DS509+, DS409+, DS409, DS209+II, DS209+, DS209, DS209j, DS109+, DS109, DS109j et DS409slim
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Wordsmith [1.0 – US – 9,99 € – OS X 10.8 – Plow Software, LLC] est un nouveau traitement de texte qui s'auto-proclame de nouvelle génération. Il est vrai que ce nouveau venu ne manque pas d'arguments avec à la fois une interface épurée et surprenante et quelques fonctions que l'on n'avait pas l'habitude de voir sur ce segment.
Au premier lancement, c'est l'interface épurée et très élégante de Wordsmith que l'on remarque. En créant un document, vous avez une grande zone de texte et cinq icônes en tout et pour tout : on reste bien éloigné de Word ou d'un autre logiciel traditionnel. L'essentiel est consacré au texte et la gestion de la forme et des styles se fait via un inspecteur qui n'est pas une palette flottante comme dans Pages (15,99 €), mais un petit pop-up qui s'affiche après un double tap à deux doigts sur un trackpad.
C'est par ce biais que Wordsmith propose de mettre en italique ou en gras, mais aussi de créer une liste ou un titre. Cette première version ne permet pas encore de modifier les styles de manière précise, même si l'application fonctionne avec des thèmes qui reprennent des technologies Web pour modifier l'aspect du document. On peut en télécharger quelques-uns sur le site de l'éditeur et même créer ses propres thèmes grâce à l'outil intégré.
Wordsmith a été pensé pour un usage universitaire avant tout et cela se voit. D'une part parce que le logiciel contient une barre latérale qui affiche la structure complète du document et vous permet de modifier librement l'ordre des parties ou même d'annoter des sections. On peut annoter n'importe quelle partie du texte et retrouver les annotations dans une autre barre latérale, cette fois à droite.
Le traitement de texte propose en outre un gestionnaire de références bibliographiques extrêmement simple, bien plus simple en tout cas que les solutions de ses concurrents. Pour ajouter une référence, activez l'inspecteur de Wordsmith et choisissez le type souhaité (lien, livre, article…). Pour insérer une référence vers un livre, vous pouvez même scanner le code-barre de l'ouvrage en question. Les concepteurs du logiciel ont pensé aux cas spécifiques et vous pouvez aussi créer vos propres références pour n'importe quel élément.
Dernier volet qui fait de Wordsmith un traitement de texte original, l'analyse textuelle. L'application est capable de détecter automatiquement les noms et lieux cités dans votre document, et de les présenter dans une barre d'outils qui apparaît automatiquement. Une fois la détection effectuée, vous pouvez naviguer rapidement dans le document pour trouver les mentions de personnages et lieux, tandis que Wordsmith permet de corriger ce qui a été détecté, en cas d'erreur.
Pour faciliter la lecture, Wordsmith entend mettre en avant la densité de votre texte grâce à une barre latérale d'un nouveau genre. Celle-ci donne une indication sur la longueur des paragraphes et phrases de votre texte avec des carrés de plus en plus foncés, et de plus en plus longs. Sur cet exemple, dans le paragraphe au milieu, il y a une phrase courte puis une longue : on peut le repérer à la couleur des carrés sur le côté.
Wordsmith est un logiciel très prometteur et qui apporte plusieurs idées nouvelles assez réjouissantes. Il s'agit toutefois d'une version 1.0 à qui il manque encore des fonctions de base, comme l'insertion d'images. La mise en page se limite également à des titres et des listes, on ne peut même pas définir l'alignement des paragraphes pour le moment. Autre problème à noter, le logiciel est conçu par un anglophone et quelques fonctions ne semblent pas fonctionnelles en écrivant en français, comme la détection des personnages et lieux (on peut les ajouter manuellement). Nous avons aussi essayé, sans succès, le scan de code-barre sur un ouvrage français, sans savoir s'il s'agit d'un bug temporaire ou d'une base de données trop limitée.
Ces problèmes des débuts seront sans doute corrigés et Wordsmith mérite un essai pour tous ceux qui cherchent un traitement de texte et qui n'ont pas besoin de mise en page complexe. L'application permet d'ailleurs d'exporter en HTML et même Markdown, un point fort pour écrire sur le web. Le format par défaut est en revanche propriétaire (une archive qui contient toutes les données).
On regrette l'absence de version de démonstration, mais à 9,99 € l'essai reste raisonnable. Le guide d'utilisation de Wordsmith est très complet et il permet d'avoir une assez bonne idée des fonctions proposées par le logiciel. Attention, OS X Mountain Lion est indispensable pour l'utiliser.
Au premier lancement, c'est l'interface épurée et très élégante de Wordsmith que l'on remarque. En créant un document, vous avez une grande zone de texte et cinq icônes en tout et pour tout : on reste bien éloigné de Word ou d'un autre logiciel traditionnel. L'essentiel est consacré au texte et la gestion de la forme et des styles se fait via un inspecteur qui n'est pas une palette flottante comme dans Pages (15,99 €), mais un petit pop-up qui s'affiche après un double tap à deux doigts sur un trackpad.
C'est par ce biais que Wordsmith propose de mettre en italique ou en gras, mais aussi de créer une liste ou un titre. Cette première version ne permet pas encore de modifier les styles de manière précise, même si l'application fonctionne avec des thèmes qui reprennent des technologies Web pour modifier l'aspect du document. On peut en télécharger quelques-uns sur le site de l'éditeur et même créer ses propres thèmes grâce à l'outil intégré.
Wordsmith a été pensé pour un usage universitaire avant tout et cela se voit. D'une part parce que le logiciel contient une barre latérale qui affiche la structure complète du document et vous permet de modifier librement l'ordre des parties ou même d'annoter des sections. On peut annoter n'importe quelle partie du texte et retrouver les annotations dans une autre barre latérale, cette fois à droite.
Le traitement de texte propose en outre un gestionnaire de références bibliographiques extrêmement simple, bien plus simple en tout cas que les solutions de ses concurrents. Pour ajouter une référence, activez l'inspecteur de Wordsmith et choisissez le type souhaité (lien, livre, article…). Pour insérer une référence vers un livre, vous pouvez même scanner le code-barre de l'ouvrage en question. Les concepteurs du logiciel ont pensé aux cas spécifiques et vous pouvez aussi créer vos propres références pour n'importe quel élément.
Dernier volet qui fait de Wordsmith un traitement de texte original, l'analyse textuelle. L'application est capable de détecter automatiquement les noms et lieux cités dans votre document, et de les présenter dans une barre d'outils qui apparaît automatiquement. Une fois la détection effectuée, vous pouvez naviguer rapidement dans le document pour trouver les mentions de personnages et lieux, tandis que Wordsmith permet de corriger ce qui a été détecté, en cas d'erreur.
Pour faciliter la lecture, Wordsmith entend mettre en avant la densité de votre texte grâce à une barre latérale d'un nouveau genre. Celle-ci donne une indication sur la longueur des paragraphes et phrases de votre texte avec des carrés de plus en plus foncés, et de plus en plus longs. Sur cet exemple, dans le paragraphe au milieu, il y a une phrase courte puis une longue : on peut le repérer à la couleur des carrés sur le côté.
Wordsmith est un logiciel très prometteur et qui apporte plusieurs idées nouvelles assez réjouissantes. Il s'agit toutefois d'une version 1.0 à qui il manque encore des fonctions de base, comme l'insertion d'images. La mise en page se limite également à des titres et des listes, on ne peut même pas définir l'alignement des paragraphes pour le moment. Autre problème à noter, le logiciel est conçu par un anglophone et quelques fonctions ne semblent pas fonctionnelles en écrivant en français, comme la détection des personnages et lieux (on peut les ajouter manuellement). Nous avons aussi essayé, sans succès, le scan de code-barre sur un ouvrage français, sans savoir s'il s'agit d'un bug temporaire ou d'une base de données trop limitée.
Ces problèmes des débuts seront sans doute corrigés et Wordsmith mérite un essai pour tous ceux qui cherchent un traitement de texte et qui n'ont pas besoin de mise en page complexe. L'application permet d'ailleurs d'exporter en HTML et même Markdown, un point fort pour écrire sur le web. Le format par défaut est en revanche propriétaire (une archive qui contient toutes les données).
On regrette l'absence de version de démonstration, mais à 9,99 € l'essai reste raisonnable. Le guide d'utilisation de Wordsmith est très complet et il permet d'avoir une assez bonne idée des fonctions proposées par le logiciel. Attention, OS X Mountain Lion est indispensable pour l'utiliser.
Logiciels > Dropbox : installeur, centre de notifications et interface Retina [31.08.2012 10:04 - FI]
Une version bêta du client Dropbox apporte plusieurs nouveautés fonctionnelles [1.5.27 bêta - 25,3 Mo]. Sur la forme d'abord, l'interface du panneau de réglages et son icône dans les menus ont été redessinées et sont en Retina.Autre changement visible immédiatement après le téléchargement de cette mise à jour, Dropbox hérite d'un installeur. Jusqu'à présent on se contentait de glisser le logiciel sur l'alias du dossier Applications affiché dans l'image disque. Probablement pour simplifier les choses vis-à-vis d'utilisateurs moins dégourdis et qui ne savaient que faire ensuite, l'installeur s'occupe de tout. Vous le double-cliquez, il copie Dropbox dans le dossier Applications, l'ouvre dans la foulée et éjecte l'image disque. Au départ on a l'impression que rien ne se passe alors que Dropbox est bel et bien en service dans la barre des menus.
L'éditeur prévient toutefois qu’avec cette bêta le lancement peut être anormalement long et ralentir l'exécution de cet installeur. Cela ne nous a toutefois pas gênés particulièrement. À l'inverse, Dropbox a corrigé un petit problème de lenteur dans l'affichage du menu contextuel dans le Finder.
Nouveau aussi, les alertes de synchronisation de fichiers peuvent être gérées par le Centre de notifications de Mountain Lion. Enfin, Dropbox dit avoir amélioré les performances de son service en passant à la version 2.7 de Python sorti l'année dernière. Une évolution dans son architecture qui sur l'usage de cet outil n'avait pas bougé depuis 2006 et la version 2.5.
Sur le même sujet :
- Dropbox : mise à jour et identification en deux étapes pour tous
Logiciels > Adobe : du Retina pour la Creative Suite et mise à jour Photoshop CS6 [31.08.2012 07:25 - FI]
Les principaux logiciels de la Creative Suite 6 vont passer au Retina, a promis Adobe. Dans les prochains mois, devraient arriver en ordre dispersé les versions mises à jour de Dreamweaver, Edge Animate, Illustrator, Lightroom, Photoshop, Photoshop Touch, Prelude, Premiere Pro et SpeedGrade.
Le planning n'est pas plus précis s'agissant des dates, à la légère exception de Photoshop et de Lightroom qui seront révisés pour l'automne. Ce travail d'adaptation par Adobe pour Photoshop avait été mentionné en juin par Phil Schiller au lancement du MacBook Pro Retina display, mais le premier concerné avait simplement renvoyé à « plus tard dans l'année ».
Les abonnés au Creative Cloud seront servis les premiers, un principe de distribution en deux temps des mises à jour qui va être généralisé à tous les titres de la Creative Suite (lire Adobe : mises à jour Lightroom et Illustrator).
D'autres applications absentes de cette liste passeront peut-être au Retina (Photoshop Elements est par exemple à l'étude), mais Adobe ne s'engage pas plus avant pour le moment.
En parallèle à cette annonce, Photoshop CS6 reçoit une mise à jour [13.0.1 - 8,2 Mo]. Elle corrige une faille de sécurité de faible gravité (absente de la CS5) et plusieurs bugs (détails).
Sur le même sujet :
- Retina : Adobe et Autodesk ont besoin de temps
Le planning n'est pas plus précis s'agissant des dates, à la légère exception de Photoshop et de Lightroom qui seront révisés pour l'automne. Ce travail d'adaptation par Adobe pour Photoshop avait été mentionné en juin par Phil Schiller au lancement du MacBook Pro Retina display, mais le premier concerné avait simplement renvoyé à « plus tard dans l'année ».
Les abonnés au Creative Cloud seront servis les premiers, un principe de distribution en deux temps des mises à jour qui va être généralisé à tous les titres de la Creative Suite (lire Adobe : mises à jour Lightroom et Illustrator).
D'autres applications absentes de cette liste passeront peut-être au Retina (Photoshop Elements est par exemple à l'étude), mais Adobe ne s'engage pas plus avant pour le moment.
En parallèle à cette annonce, Photoshop CS6 reçoit une mise à jour [13.0.1 - 8,2 Mo]. Elle corrige une faille de sécurité de faible gravité (absente de la CS5) et plusieurs bugs (détails).
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Oracle n'a pas attendu le 16 octobre — date prévue pour la prochaine mise à jour — pour patcher Java 7 qui souffre d'une grosse faille de sécurité déjà exploitée — le nombre de Mac concernés semble néanmoins anecdotique.
Java 7 Update 7 est donc dès à présent disponible et corrige les vulnérabilités. La mise à jour fait 50 Mo et se récupère sur le site officiel de Java. La plateforme Java pour les développeurs a elle aussi été mise à jour et fait 143 Mo.
Sur Windows, Oracle rappelle au passage qu'il est fortement conseillé de supprimer les anciennes versions de Java installées.
Java 7 Update 7 est donc dès à présent disponible et corrige les vulnérabilités. La mise à jour fait 50 Mo et se récupère sur le site officiel de Java. La plateforme Java pour les développeurs a elle aussi été mise à jour et fait 143 Mo.
Sur Windows, Oracle rappelle au passage qu'il est fortement conseillé de supprimer les anciennes versions de Java installées.
Les bugs de sécurité découverts dans la toute dernière version de Java pourraient avoir un impact limité sur Mac, ou du moins trouver peu de portes à franchir (lire aussi Une grosse faille dans Java 7). À la demande de TUAW, l'éditeur de la solution de sauvegarde en ligne CrashPlan a observé quelle version de Java (nécessaire pour son utilitaire) était utilisée par ses clients. Sur un échantillon d'un peu plus de 200 000 utilisateurs choisis de manière aléatoire, aucun n'utilisait la version 1.7 de Java mise à disposition en plein mois d'août. L'écrasante majorité (92%) était sur la précédente 1.6 et une minorité (8%) sur la 1.5.
Intego qui a observé la mise au point d'un malware pour OS X basé sur cette faille, rappelle que sa propagation est tributaire de plusieurs facteurs, dont le premier est justement la présence de Java 7 sur sa machine et de son activation. De même, cette version de Java a besoin de Lion au minimum, ce qui exclut de tout risque les personnes sur Snow Leopard.
Si l'on a installé ce Java à sa sortie, on peut désactiver son fonctionnement dans les préférences de son navigateur (ex l'onglet Sécurité dans Safari ; en tapant chrome://plugins/ dans la barre d'adresses chez Google ou en allant dans Outils > Modules complémentaires > Plugins dans Firefox).
Enfin, ComputerWorld a appris d'une société polonaise spécialisée en sécurité que les deux vulnérabilités en question avaient été signalées à Oracle, avec 17 autres, en avril dernier. Sans qu'elles n'aient été corrigées depuis, ni qu'Oracle n'ait réagi suite à leur utilisation récente.
Intego qui a observé la mise au point d'un malware pour OS X basé sur cette faille, rappelle que sa propagation est tributaire de plusieurs facteurs, dont le premier est justement la présence de Java 7 sur sa machine et de son activation. De même, cette version de Java a besoin de Lion au minimum, ce qui exclut de tout risque les personnes sur Snow Leopard.
Si l'on a installé ce Java à sa sortie, on peut désactiver son fonctionnement dans les préférences de son navigateur (ex l'onglet Sécurité dans Safari ; en tapant chrome://plugins/ dans la barre d'adresses chez Google ou en allant dans Outils > Modules complémentaires > Plugins dans Firefox).
Enfin, ComputerWorld a appris d'une société polonaise spécialisée en sécurité que les deux vulnérabilités en question avaient été signalées à Oracle, avec 17 autres, en avril dernier. Sans qu'elles n'aient été corrigées depuis, ni qu'Oracle n'ait réagi suite à leur utilisation récente.
Après une version iOS sur l'App Store — Total War Battles (3,99 €) –, SEGA propose une version Mac de son jeu de stratégie. Total War Battles : SHOGUN est disponible sur Steam en version Windows et OS X pour 5,99 € seulement. Ce jeu de stratégie en temps réel conçu à l'origine pour les terminaux mobiles a eu beaucoup de succès. Il comprend à la fois des phases de développement de votre base et de collecte de ressources et des phases de combat qui sont en temps réel, mais reprennent certains aspects des combats au tour par tour, comme le quadrillage.
Total War Battles : SHOGUN nécessite au minimum Mac OS X 10.5, un processeur Core 2 Duo, 1 Go de mémoire vive et une puce graphique disposant de 128 Mo de mémoire. Ce jeu devrait ainsi fonctionner sur la majorité des Mac français. L'éditeur précise que ce titre est partiellement traduit en français (menus traduits, mais les dialogues sont en anglais).
Crow [1.0 – US – 7,99 € (promo à 5,49 €) – OS X 10.7 – 411 Mo – Sunside Inc.] est un jeu indépendant assez surprenant sorti dans un premier temps pour les iPhone et iPad (lire : Crow : un très beau jeu de corbeau). Le gameplay innovant vous réincarne en corbeau : vous devez à la fois explorer les décors du jeu depuis les airs et combattre des ennemis.
Crow a besoin d'OS X 10.7 au minimum, mais il profitera mieux d'OS X Mountain Lion avec notamment la prise en charge du Game Center. Tous les Mac sortis depuis 2009 devraient être compatibles et son concepteur indique que son jeu sera plus simple avec une souris. On peut en tout cas le recommander sur un iPhone ou mieux, sur le nouvel iPad. Les graphismes sont vraiment excellents et la maniabilité est au rendez-vous, tout ça pour un prix plus mesuré : Crow [1.1 – US – 3,99 € – iPhone/iPad – 264 Mo – Sunside Inc.].
Total War Battles : SHOGUN nécessite au minimum Mac OS X 10.5, un processeur Core 2 Duo, 1 Go de mémoire vive et une puce graphique disposant de 128 Mo de mémoire. Ce jeu devrait ainsi fonctionner sur la majorité des Mac français. L'éditeur précise que ce titre est partiellement traduit en français (menus traduits, mais les dialogues sont en anglais).
Crow [1.0 – US – 7,99 € (promo à 5,49 €) – OS X 10.7 – 411 Mo – Sunside Inc.] est un jeu indépendant assez surprenant sorti dans un premier temps pour les iPhone et iPad (lire : Crow : un très beau jeu de corbeau). Le gameplay innovant vous réincarne en corbeau : vous devez à la fois explorer les décors du jeu depuis les airs et combattre des ennemis.
Crow a besoin d'OS X 10.7 au minimum, mais il profitera mieux d'OS X Mountain Lion avec notamment la prise en charge du Game Center. Tous les Mac sortis depuis 2009 devraient être compatibles et son concepteur indique que son jeu sera plus simple avec une souris. On peut en tout cas le recommander sur un iPhone ou mieux, sur le nouvel iPad. Les graphismes sont vraiment excellents et la maniabilité est au rendez-vous, tout ça pour un prix plus mesuré : Crow [1.1 – US – 3,99 € – iPhone/iPad – 264 Mo – Sunside Inc.].
Des utilisateurs Mac se plaignent en nombre de problèmes avec Steam. Que ce soit pour se connecter aux serveurs ou pour lancer les jeux. Des titres comme Football Manager, Counter-Strike: Global Offensive, Team Fortress et d'autres font l'objet de plaintes dans les forums du service. Nous avons aussi constaté ces dysfonctionnements avec World of Goo, Driver San Francisco et GTA III.Les problèmes semblent se concentrer autour d'une mise à jour de Steam déployée le 23 août et de son utilisation avec Mountain Lion. Les différentes solutions données par les uns et les autres ne portent pas leurs fruits au vu des réactions dépitées. Valve de son côté n'a pas encore communiqué sur le sujet.
Chez Blizzard en revanche, c'est une mise à jour qui est proposée aux joueurs de World of Warcraft [5.0.4] et la partie spécifique au Mac liste plusieurs changements dont l'achèvement de l'adaptation aux écrans Retina, OS X Leopard qui n'est plus supporté officiellement et quelques optimisations :
- La compatibilité avec la version de Mac OS X 10.5 n'est plus garantie.
- Entière compatibilité avec l'affichage des écrans Retina.
Compatibilité avec les résolutions de jeu correspondant aux résolutions d'écran Mac.
- Le passage d'un mode d'affichage à l'autre (fenêtré ou plein écran) devrait être plus rapide.
- Un menu "Aide" a été ajouté, afin que les joueurs puissent accéder plus facilement aux pages de l'Assistance.
- Un nouvel élément du menu permet aux joueurs de copier les informations système vers le presse-papiers.
- Un nouvel élément du menu permet d'afficher divers dossiers et fichiers de jeu dans le Finder.
merci Arnaud & Yoann
Comme son nom l'indique, Chameleon SSD Optimizer est un outil d'optimisation du fonctionnement des SSD [0.9.4 - 1,3 Mo - Gratuit (dons acceptés)]. Il est d'abord et avant tout utile à ceux qui ont ajouté un SSD de tierce partie à leur machine : il leur permettra d'activer le TRIM sur Lion et Mountain Lion — y compris sur 10.8.1.
Chameleon SSD Optimizer permet aussi de contrôler l'état S.M.A.R.T., la température, et les informations du disque. Il est enfin capable de désactiver Time Machine, ou au moins les copies locales de sauvegarde, ainsi que le Sudden Motion Sensor, inutile aux SSD.
Logiciels > Dropbox : mise à jour et identification en deux étapes pour tous [29.08.2012 11:51 - FI]
Comme annoncé en début de semaine, Dropbox a étendu son nouveau système d'identification en deux étapes à tous ses utilisateurs. Il est proposé lorsqu'on veut s'identifier sur son site ou au moment de l'enregistrement d'une nouvelle machine ou d'un appareil mobile pour y installer son dossier Dropbox. Le principal moyen pour recevoir ce code de sécurité à six chiffres et qui vient en complément de votre mot de passe est le SMS, mais pas seulement (lire Dropbox: Centre de notifications et double identification pour les détails du fonctionnement).
Une nouvelle version du logiciel Dropbox est en ligne [1.4.17 - 22,6 Mo]. Ceux qui avaient testé ce système de validation avec la version bêta 1.5.12 peuvent la remplacer par cette 1.4.17, cela n'aura pas d'incidence. Des corrections de bugs mineurs sont aussi incluses.
Une nouvelle version du logiciel Dropbox est en ligne [1.4.17 - 22,6 Mo]. Ceux qui avaient testé ce système de validation avec la version bêta 1.5.12 peuvent la remplacer par cette 1.4.17, cela n'aura pas d'incidence. Des corrections de bugs mineurs sont aussi incluses.
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Juin 2013