À la une, Internet

Sécurité : l'intenable défi [20.08.2012 17:04 - ADLG]

Tout le monde le sait, mais personne ne veut en entendre parler : toute l'économie numérique repose sur une confiance déraisonnable dans une sécurité qu'il est tout bonnement impossible de garantir.

Les faits divers se suivent et se ressemblent, de compromission des données des utilisateurs en mots de passe complaisamment distribués au premier venu, sans que cela ne semble en rien modifier les habitudes des consommateurs, ni même entamer la confiance accordée aux garants de nos données personnelles. Mais y a-t-il seulement une alternative à ce statu quo intenable ?

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bulletUne - Internet > L'accès à internet, un droit de l'homme ? [21.04.2012 09:00 - AZ]
L'accès à internet est-il un droit de l'homme ? C'était la question complexe posée lors de la conférence www2012 qui se déroulait cette semaine à Lyon. Proposition de réponse…
www2012
Internet a joué un rôle non négligeable dans les contestations populaires du Printemps arabe. Auraient-elles eu lieu sans le réseau ? Impossible de le dire, mais force est de constater que la connectivité mobile et les réseaux sociaux ont grandement facilité leur organisation, au point qu'on les a parfois surnommées « révolutions Facebook » ou « révolutions Twitter ». Le mouvement Occupy, qui a tiré les leçons de cette initiative populaire, a quant à lui été clairement structuré par l'usage du réseau. IRC et le web ont été des éléments incontournables de la communication entre les manifestants. Communication est ici le mot-clef : en tant que moyen de connecter les organisateurs de ces manifestations, internet a été la cible de la répression, de la perturbation des réseaux mobiles en Tunisie à la destruction du réseau de la Free Network Foundation au Zuccotti Park en passant par la coupure historique d'internet en Égypte.

Cette répression a été vécue comme une forme de censure, la négation même d'une liberté fondamentale, celle d'expression. Par amalgame, l'accès à internet a lui-même été élevé au rang de droit par ces manifestants. On retrouve ce vocable chez les détracteurs des lois « anti-piratage », notamment celles qui prévoient la coupure d'internet : comment un intérêt financier pourrait-il aller à l'encontre d'une liberté fondamentale sans décision judiciaire, a fortiori dans des démocraties ?

L'amendement 138 du Paquet télécom avait à l'été 2008 établit un précédent sémantique : « aucune restriction ne peut être imposée à l'encontre des droits fondamentaux et des libertés des utilisateurs finaux, sans décision préalable des autorités judiciaires, notamment conformément à l'article 11 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne sur la liberté d'expression et d'information, sauf si la sécurité publique est menacée. »

Il semble pourtant que l'on assiste là à un glissement logique : l'accès à internet n'est pas un droit fondamental, mais un facilitateur d'accès aux droits fondamentaux. C'est un moyen et non une fin. Bien que sa position ait été parfois contestée, Vinton Cerf a sans doute résumé mieux que quiconque ce qui peut sembler être un paradoxe :

Quoique bien intentionné, cet argument [selon lequel l'accès à internet serait un droit fondamental] passe à côté d'une réflexion plus profonde : la technologie est un catalyseur de droits, pas un droit lui-même. La barre pour que quelque chose soit considéré comme un droit est très haute. Grossièrement, un droit est quelque chose dont nous, en tant qu'humains, avons besoin pour mener des vies saines et censées, comme la protection contre la torture et la liberté de conscience. Ce serait faire une erreur que de placer une technologie précise dans cette catégorie de la plus haute importance, car nous risquons peu à peu de tenir en estime les mauvaises choses. Il fut un temps où si vous n'aviez pas de cheval, il était difficile de gagner sa vie. Dans cette affaire, le plus important était le droit de gagner sa vie, pas le droit à un cheval. Aujourd'hui, si j'avais le droit à un cheval, je ne sais pas où je le mettrais.

L'ONU elle-même dit la même chose, quoique son rapport sur la liberté d'expression ait souvent été bien mal interprété. Elle ne proclame jamais que l'accès à internet est un droit fondamental, mais vante sa capacité à favoriser l'obtention et l'expression des droits fondamentaux :

De manière générale, en permettant à des individus d'échanger des informations et des idées de manière instantanée et peu onéreuse en faisant fi des frontières nationales, internet offre un degré d'accès à l'information et à la connaissance jusqu'ici impossible à atteindre. En retour, cela contribue à la découverte de la vérité et au progrès de la société. Internet est en effet devenu un moyen clef par lequel des individus peuvent exercer leur droit à la liberté d'opinion et d'expression […].

S'il est un moyen et non une fin, l'accès à internet doit néanmoins être protégé, en ce qu'il est aujourd'hui la manière la plus simple, la plus efficace, mais aussi une des plus fragiles d'exprimer ses droits fondamentaux.

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Tim Berners-Lee

Comme l'inventeur du web Tim Berners-Lee ne cesse de le répéter, internet et notamment sa couche web peuvent souffrir de leur architecture centralisée. Le système DNS d'interprétation des adresses internet est aujourd'hui un peu plus réparti à la surface du globe qu'il ne l'était il y a quelques années, mais il reste contrôlé par un nombre très limité d'États et de sociétés. Les États-Unis conservent ainsi la possibilité de verrouiller une très grande partie du réseau en un temps très court. Le système de certificats de sécurité souffre du même problème, puisqu'il est géré par un nombre très restreint de sociétés : le système TLS/SSL a récemment été complètement détourné par des hackers à la solde du gouvernement iranien.

La vice-présidente de la Commission européenne, Neelie Kroes, présente aussi lors de ces débats, s'inquiète d'une autre forme de centralisation, inhérente elle aussi à la nature d'internet. Ce réseau, on l'a dit, est un catalyseur : en tant que champ encore relativement nouveau, il offre de formidables occasions pour les entrepreneurs. C'est de fait devenu un espace d'innovation, mais les innovations peuvent se transformer en monopoles à la faveur de leur succès, reconstituant des espaces fermés ne communiquant pas les uns avec les autres dans un cadre ouvert : l'omniprésence de Google et de Facebook sur le web, ou même l'importance d'Apple dans le monde des applications mobiles, sont des risques pour le web.

À ces problèmes venant des composantes mêmes d'internet s'ajoutent des pressions extérieures, ou plutôt périphériques, provenant d'acteurs regardant d'un mauvais œil le réseau. Ce sont d'abord des forces économiques, des entreprises établies qui n'ont pas su ou voulu prendre le virage de la dématérialisation et/ou dont le modèle économique est remis en cause par l'ouverture d'internet. Ce sont ensuite des forces politiques, soient qu'internet serve à leur contestation, soit qu'elles s'enrichissent des idées des forces économiques — une proximité en forme de collusion lorsque les lobbies fournissent des brouillons des projets de loi (qui explique les réactions à des dispositions comme DeBill et le Digital Economy Act en Grande-Bretagne, DADVSI et Hadopi en France, ou SOPA et CISPA aux États-Unis).

Il ne faut pas pour autant oublier un fait d'une importance fondamentale : internet, son accès, et l'utilisation qu'on en fait doivent rester soumis aux lois. Non pas à des lois qui seraient taillées sur mesure pour cette technologie — elles seraient à la fois opportunistes et vaines, se battant sur une forme plutôt que sur le fond (on en revient au problème du cheval). Non, les lois telles qu'elles existent, quitte à ce qu'elles soient amendées pour prendre en compte les évolutions de la société. Internet n'est en effet pas un réseau virtuel évoluant dans un espace distinct : il n'est pas matériel, il est intangible, mais existe dans notre espace, et devrait donc en toute logique être soumis aux mêmes règles.

Le nœud du problème est donc de trouver un juste milieu permettant de garantir un accès neutre et ouvert à internet sans que cet accès ne franchisse ces lois. On ne s'encombrera ici pas d'un débat sur la neutralité du réseau, qui semble être l'évidence même puisqu'elle existe dans les autres réseaux : personne n'a jamais prétendu vous fournir « une meilleure expérience de l'électricité » qu'un autre. C'est la principale préoccupation de Neelie Kroes et de toute une partie du corps législatif européen : la régulation doit empêcher que l'innovation ne devienne le monopole, sans pour autant verser dans la censure. À l'échelon européen et international, la régulation doit aussi empêcher que les multiples régulations nationales ne soient elles aussi des formes de censure.

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L'accès à internet est-il un droit de l'homme ? La première réponse est sans doute négative. Mais parce que cet accès permet l'expression des droits de l'homme, il doit être protégé. Sans que cette protection ne devienne elle-même une forme de coercition. C'est toute la difficulté du problème, qui n'a pas de solution simple, et qui continuera sans doute à beaucoup faire parler — et quelque part, le simple fait qu'on en parle garantit, au moins pour un temps, qu'une certaine liberté à l'accès à internet soit préservée. C'était d'ailleurs une des conclusions du www2012.
bulletUne - Internet > Free riposte aux attaques de ses concurrents [25.01.2012 17:25 - CL]

Les différents opérateurs, notamment Orange, étaient partis en campagne ces derniers jours afin de tenter de contrer Free. Xavier Niel a profité de son passage à la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale pour essayer de mettre fin à certaines polémiques (cette audition peut être revue en ligne). Les membres de cette commission ont littéralement bombardé de questions le fondateur de Free sur les sujets du moment : la couverture du territoire, la 4G, la concurrence, le forfait social des opérateurs, la fibre optique ou encore les conséquences sur l’emploi… >> Lire la suite
bulletInternet > Les jeux de Square Enix dans le navigateur [30.08.2012 22:30 - ADLG]
Square Enix se met à l'heure du Cloud Gaming et propose certains titre en "free to play" sur un nouveau portail nommé Core Online: il suffit de regarder des publicités pour obtenir des minutes de jeu gratuites (ou à défaut d'acheter chaque niveau individuellement pour 0,49 $, ou l'intégralité du jeu pour 6,99 $).

Les jeux se lancent dans le navigateur, mais sur Mac seul Chrome est supporté (alors que le service fonctionne également sur Firefox et Internet Explorer sur Windows).

Deux jeux sont pour l'heure disponibles : Mini Ninjas, et Hitman: Blood Money, mais ce dernier ne fonctionne pas encore sur Mac. Feral Interactive, qui propose toujours son portage de Mini Ninjas sur Mac, appréciera cette concurrence quelque peu déloyale de son propre fournisseur.

D'autres jeux devraient prochainement s'ajouter au catalogue, Square Enix promet d'ores et déjà l'arrivée prochaine de Tomb Raider: Underworld (également vendu sur Mac par Feral Interactive qui joue décidément de malchance) et de Gyromancer. Lara Croft: Guardian of Light est également promis pour le mois d'octobre et devrait fonctionner d'entrée sur Mac.
bulletInternet > Le casse-tête de la prise en charge du Retina sur le web [24.08.2012 12:37 - AZ]

Le MacBook Pro Retina a suscité de nombreuses discussions chez les professionnels du web, alors qu'il n'existe aucune manière satisfaisante de prendre en charge simplement les écrans haute densité. L'iPhone et l'iPad avaient au pire cantonné le problème au web mobile, mais le MacBook Pro Retina pose la question avec acuité : comment servir de manière élégante des contenus pour des écrans normaux et des écrans de haute densité ?



Le problème de la prise en charge du Retina se pose d'abord et avant tout pour les images et les ressources bitmap en général. iOS et OS X sont en effet capables d'adapter le rendu des éléments textuels et des ressources vectorielles à la densité de l'écran. Sur un écran Retina, chaque pixel d'une ressource bitmap est tracé avec quatre pixels physiques, avec comme conséquence un rendu peu détaillé. Prendre en compte les écrans Retina, c'est faire en sorte que tous les éléments soient rendus à leur pleine définition, un pixel bitmap pour un pixel physique.


On peut « tricher », en utilisant des ressources vectorielles à la place des ressources bitmap. On utilise depuis des années les polices de dingbats pour afficher certains éléments graphiques avec des polices : le texte étant rendu à l'échelle par le système, le Retina ne pose aucun problème. Pour certains éléments, on peut aussi utiliser des ressources SVG, pleinement vectorielles. Ces deux solutions ont néanmoins l'inconvénient de mal se prêter à des ajustements au pixel près (décalage de la grille à cause de l'anticrénelage), et d'être plutôt lourdes à mettre en place.


La solution la plus communément utilisée est le doublement de la taille des ressources bitmap : on utilise des images deux fois plus grandes que nécessaire, par exemple une image de 1280 pixels pour une charte de 640 pixels de large. Ainsi sur un écran Retina, un pixel de l'image finira par être rendu par un pixel physique, grâce à l'emploi de l'attribut width (width="640" dans le cas de notre image de 1280 pixels). Cette solution est extrêmement simple à mettre en place, mais même si l'on utilise un bon compresseur, les appareils à écran « classique » devront alors télécharger des images plus lourdes que nécessaire.


PageSpeed

Ce site utilise la méthode simple du doublement de la taille des ressources… et perd ainsi en optimisation.


Le problème se pose avec les solutions se reposant sur la détection du type de l'écran (devicePixelRatio), comme le désormais très populaire Retina.js. Ce JavaScript permet d'obtenir un fonctionnement similaire à celui des apps iOS et OS X et se repose sur l'utilisation de deux images par ressource, dont une version @2x pour les écrans Retina. Dans ce cas, les appareils à écran « classique » ne téléchargent que la version standard ; mais les appareils Retina téléchargent d'abord la version standard avant qu'elle ne soit remplacée par la version Retina une fois le type d'écran détecté. C'est l'effet désagréable que l'on constate sur les pages adaptées sur le site d'Apple par exemple.


Comme l'explique Webmonkey, Safari 6 et Chrome 21 prennent en charge image-set, une spécification expérimentale de CSS4 proposée par Apple. La démonstration mise en place par Jason Grigsby détaille son fonctionnement : on spécifie l'image de base et l'image @2x, la CSS se charge d'afficher la bonne selon le type d'écran (et ce de manière dynamique). Un pas de plus par rapport à Retina.js, mais qui ne résout pas encore le problème de manière définitive : cette solution est lourde à mettre en place, et sémantiquement incorrecte dans la plupart des cas.


La prise en charge totale du Retina par les standards du web n'est néanmoins qu'une question de temps. image-set est d'ores et déjà une bonne solution pour les éléments fixes d'une charte graphique (où il n'est pas sémantiquement incorrect d'utiliser background-image). Pour les éléments communs (images d'illustrations, etc.), il faudra revoir le fonctionnement de la balise img dans HTML5. Plusieurs propositions s'affrontent, la plus pointue de toutes étant sans doute celle autour de l'élément picture : elle permettrait non seulement de prendre en compte les écrans Retina (@2x), mais aussi de fournir des images différentes pour une même ressource selon la taille de l'écran (une photo complète sur un ordinateur, une miniature qui ne serait pas une simple mise à l'échelle sur smartphone).



Bref, dans ce cas comme dans tant d'autres, patience et longueur de temps feront sans doute plus que force ni que rage.

bulletUne - Internet > La seconde révolution de Free [10.01.2012 09:55 - CL]

19,99 € ! C’est le nouveau prix “magique” de la téléphonie mobile en France. Après avoir fait son succès avec son offre ADSL à 29,90 €, Free espère à nouveau casser les prix dans la téléphonie mobile. Xavier Niel a appelé tous ses concurrents à s’aligner sur ses tarifs deux fois moins chers (lire aussi Free Mobile : les suites de l'annonce et les réactions).
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bulletUne - Internet > SOPA, un super Hadopi à l'américaine [29.12.2011 17:31 - ADLG]
skitched Un projet de loi américain défraie actuellement la chronique. Nommé Stop Online Piracy Act, il se veut une sorte de super Hadopi et reprendrait à son compte le concept du firewall chinois : tout site internet considéré comme promouvant la violation du copyright devra être bloqué par les fournisseurs d'accès à Internet américains.

Largement inspiré par le lobbying des éditeurs de contenus (Motion Picture Association of America, Recording Industry Association of America, mais également la chambre de commerce US), ce projet suscite naturellement la controverse sur le web. >> Lire la suite
bulletUne - Internet > Flash : pourquoi il faut encore vous y faire [12.12.2011 19:35 - ADLG]
skitched
Après la défection de Flash sur les plateformes mobiles, les partisans du HTML5 ont en ligne de mire le champ de bataille suivant : les ordinateurs (lire Occupy Flash : pour un web meilleur… et inversement). Cependant les choses sont loin d'être gagnées d'avances, car Flash conserve quelques avantages auxquels le HTML5 ne peut encore prétendre.

Ubiquité du moteur d'exécution

Si Flash a bénéficié d'une adoption aussi rapide sur les navigateurs et les sites web, c'est qu'il offrait une solution à un véritable casse-tête pour les développeurs web : il offrait un moteur d'exécution unique et universel sur tous les navigateurs, alors que le HTML nécessite souvent une adaptation à chaque navigateur. C'est le fameux "write once, run anywhere" (écrivez une seule fois, exécutez n'importe où) qui fut autrefois la promesse de Java, pleinement remplie par Flash, du moins jusqu'à l'apparition des plateformes mobiles. >> Lire la suite
bulletUne - Internet > Flash se retire des navigateurs web mobiles [10.11.2011 19:45 - ADLG]

Incontournable sur les ordinateurs, Flash n’a pas réussi à négocier le virage du post-pc. Bloqué par Apple sur iOS, Adobe a échoué à créer un véritable engouement sur les autres plates-formes. L’éditeur de San Jose a donc décidé d’arrêter les frais, d’adopter une nouvelle stratégie et ouvre ainsi un boulevard au HTML5. Explications…
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bulletUne - Internet > Ciel nuageux à l'horizon [18.07.2011 17:07 - ADLG]
skitched
De nombreuses entreprises, Apple en tête, se jettent avec gourmandise sur le "cloud". Si les services qu'on nous promet nous simplifieront grandement la vie, comme toujours, la médaille a son revers.
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bulletUne - Internet > Amazon, le meilleur ennemi d'Apple [28.06.2011 17:30 - AZ]
On oppose fréquemment Apple à Microsoft, et plus récemment Apple à Google. C'est oublier Amazon : par bien des aspects, la firme de Jeff Bezos est peut-être bien le concurrent le plus redoutable d'Apple, du livre électronique à la musique numérique, de la vente d'applications à la vente de matériel.

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bulletUne - Internet > PSN : Sony fait 77 millions de victimes [29.04.2011 15:51 - ADLG]
skitched

Parmi les catastrophes industrielles les plus redoutées des services en ligne, le vol des données personnelles figure en très bonne place. Et c'est précisément ce qui vient d'arriver à Sony : suite à une attaque de ses serveurs, l'intégralité de la base de données du PlayStation Network, mais également du service Qriocity, a été compromise. Alors que le monde des médias continue de faire ses gorges chaudes sur le faux problème de la localisation sur l'iPhone (jusqu'à un épisode de South Park diffusé mercredi), ce problème autrement plus sérieux ne semble pas déchaîner les mêmes passions. On n'en frémit pas moins en songeant au tintamarre médiatique qu'aurait provoqué une telle catastrophe si elle était arrivée à l'iTunes Store.
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bulletUne - Internet > Cloud Computing : un avenir sans nuage ? [31.03.2011 16:22 - ADLG]


Imaginez un avenir où tous vos "contenus" (livres, musique, vidéos, logiciels) sont accessibles sur tous les écrans connectés qui vous entourent, où que vous soyez dans le monde. Où les capacités matérielles de votre machine, sa mémoire vive, sa mémoire de masse, la vitesse de son processeur, la puissance de sa carte graphique, n'ont plus la moindre espèce d'importance, au point qu'elle pourrait faire fonctionner les logiciels les plus gourmands à plein régime sans sourciller, voire même exécuter en temps réel des algorithmes qui auraient été impensables sur l'ordinateur le plus puissant du marché.

Cet avenir radieux, le fameux "cloud" en tient la promesse, et il est en train de se mettre en place dès maintenant.
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bulletUne - Internet > Quel est le navigateur le plus rapide sur Mac ? [29.03.2011 16:22 - CL]
Depuis le début de l'année, trois des quatre principaux navigateurs ont connu une mise à jour majeure : Chrome 10, Opera 11 et Firefox 4. Alors, lequel de ces butineurs est le plus rapide ?

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bulletUne - Internet > Vidéo en HTML5 : on refait le match ? [28.01.2011 18:01 - ADLG]
Google a donc décidé de supprimer le support du H.264 dans son navigateur d'ici deux mois. La raison affichée d'un tel choix : la promotion et le support de formats libres au détriment du standard ouvert (mais non moins propriétaire) qu'est le H.264 (lire Chrome : Google abandonne le H.264).

Voici donc un nouvel épisode dans la longue bataille rangée qui oppose les deux camps autour du tag vidéo de HTML5. Les supporters de WebM se surprennent à rêver qu'un tel soutien soit décisif pour faire basculer les choses… La Free Software Foundation n'a d'ailleurs pas caché son enthousiasme suite à cette annonce. Mais, malgré le poids indiscutable de Google, il en faudra bien plus pour faire basculer l'équilibre actuel des choses. >> Lire la suite

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