Confession d'un switcher
par Vincèn Pujol le 07.11.2003 à 10:25
Eh bien nous y voilà ! Utilisateur, jusqu'à maintenant, quasi exclusivement de la plate-forme PC (mais aussi, un petit peu, Alpha), je me suis décidé à passer sur Mac. Pourquoi me suis-je lancé dans ce choix qui peut paraître inconscient au premier abord ? Tout d'abord, il me parait indispensable de décrire un minimum mon usage d'un ordinateur, à titre privé, à titre professionnel aussi. Ceux qui ne sont intéressés que par mon expérience de switcher peuvent passer directement au paragraphe suivant. Mon expérience avec les PC (l'auteur de cet article a 29 ans, cette précision pour restituer les choses dans leur contexte) a débuté, alors que étais au collège, sous DOS avec des PC qui passaient progressivement de la plate-forme 8086 au 386. Mon goût pour l'informatique, précédé d'une longue passion pour l'électronique, m'a alors poussé à poursuivre mes découvertes dans ce domaine. Mes parents m'ont offert pour mon baccalauréat un beau PC (un AMD) qui m'a accompagné longtemps et qui était une bête de course de l'époque, acheté chez le Chinois du quartier. C'est alors que j'ai commencé a découvrir, grâce a ma connexion Internet (à 2400 bauds a l'époque), qu'il existait autre chose que le DOS et Windows sur PC : il y avait aussi un autre truc qui s'appelait Linux. Je me suis alors de plus en plus passionné pour ce système libre, fait par des étudiants et des passionnés en dehors de toute considération commerciale, et dont le fonctionnement était bien supérieur à Windows et supportait des configurations légères ! À partir de ce moment, j'ai commencé à travailler la moitié du temps sous Linux et à délaisser de plus en plus Windows. Ces dernières années m'ont amené à participer très activement dans des sociétés de services Internet et j'ai donc eu l'occasion de déployer de nombreux serveurs sous Linux, toujours avec bonheur. Actuellement, mon PC fixe de maison tourne a 90% du temps sous Linux et ne conserve Windows que pour des logiciels n'existant que sous ce système, nécessaires à l'une de mes activités professionnelles, bien que j'arrive désormais à les faire tourner très bien dans une émulation Windows sous Linux (Win4Lin). Mon deuxième ordinateur, que je promène avec moi, a toujours été un portable (Dell, ces derniers temps). Cependant j'ai été très déçu de la pérennité de ces machines, eu égard a leur coût. Mon dernier Dell (Inspiron 8000) m'a coûté la bagatelle de presque 30 000 F français, soit 4 500 Euros (je ne sais pas encore comment faire le symbole Euro sur mon Clavier) et présentait un défaut de fabrication connu de Dell USA mais jamais reconnu par Dell France (le portable a détérioré deux claviers successifs, à cause d'une surcharge de chaleur de la carte mère). Ce portable fonctionnait exclusivement sous Linux avec une émulation Windows pour les quelques logiciels Windows et dont absolument aucun équivalent n'existait sous Linux (essentiellement des logiciels de développement propriétaires).
De ce fait, lors du renouvellement de ce portable, je me suis sérieusement posé la question Apple. En effet, plusieurs collègues que je côtoie travaille sur Mac. Pierre, qui fait de la création graphique, m'a plusieurs fois montré avec succès l'efficacité du Mac dans le domaine portable (il travaille avec un Titanium 15"), et m'a également montré que l'émulation Windows sous Mac OS X pouvait très bien marcher, sans grand soucis de mise au point. Alvaro m'a également prouvé que des serveurs Apple sous Mac OS X pouvaient rivaliser sans aucune honte avec des serveurs PC pour faire du hosting Internet. De plus ma lecture des news Apple depuis quelques mois m'a montré que les systèmes Apple tournent désormais sous Mac OS X, système d'exploitation inspiré du monde BSD, et donc Unix, ce qui rejoint mon expérience du monde Linux. Alors pourquoi ne pas passer sur Mac pour mon prochain portable ?
Le coup de foudre s'est produit à la vue de la publicité du petit et du geant dans l'avion aux USA. En effet, je rêvais depuis longtemps d'avoir un portable qui me permette de tout faire et donc de supprimer le problème poste fixe <-> portable avec les fichiers jamais synchronisés. Enfin une machine qui pourrait me servir aussi bien en fixe qu'en portable. Un étude détaillée des caractéristiques de cette bête finit par me convaincre : écran de 17", soit aussi bien que mon poste fixe, bluetooth, Airport (802.11b et 802.11g), port USB, port Firewire (je découvrais alors l'existence du Firewire 800), port Gigabit Ethernet, port Video, port DVI/VGA, modem intégré, PCMCIA, disque dur de 60 Go, graveur CD et DVD intégré. Que pouvais-je demander de plus ? Aucun portable dans le monde PC ne peut rivaliser, et le tout pour un peu plus de 3 Kg ! S'appuyant sur une architecture PowerPC, cela voulait dire que l'appareil peut fonctionner sous Mac OS X nativement mais aussi sous linux (la majorité des distributions Linux sur le marche existent en version identique sur plate-forme Intel et sur plate-forme PPC), donc aucun dépaysement de ce côté-là. De toute façon, Mac OS X étant lui aussi un Unix, je pouvais garder toutes mes bonnes habitudes.
Mon choix est fait : j'abandonne la plate-forme Intel pour la plate-forme PPC. Je passe commande le 16 Avril sur l'Apple Store France d'un Titanium 17" avec sa pochette de protection et une borne Airport, pour remplacer ma borne 802.11b. Impatiemment attendu, le tout arrive chez moi dans trois grands cartons le 24 Avril au matin. La bête elle-même est livrée dans un carton au design sobre, et juste la phrase : 1 pouce d'épaisseur, 17 pouces de largeur.


De ce fait, lors du renouvellement de ce portable, je me suis sérieusement posé la question Apple. En effet, plusieurs collègues que je côtoie travaille sur Mac. Pierre, qui fait de la création graphique, m'a plusieurs fois montré avec succès l'efficacité du Mac dans le domaine portable (il travaille avec un Titanium 15"), et m'a également montré que l'émulation Windows sous Mac OS X pouvait très bien marcher, sans grand soucis de mise au point. Alvaro m'a également prouvé que des serveurs Apple sous Mac OS X pouvaient rivaliser sans aucune honte avec des serveurs PC pour faire du hosting Internet. De plus ma lecture des news Apple depuis quelques mois m'a montré que les systèmes Apple tournent désormais sous Mac OS X, système d'exploitation inspiré du monde BSD, et donc Unix, ce qui rejoint mon expérience du monde Linux. Alors pourquoi ne pas passer sur Mac pour mon prochain portable ?
Le coup de foudre s'est produit à la vue de la publicité du petit et du geant dans l'avion aux USA. En effet, je rêvais depuis longtemps d'avoir un portable qui me permette de tout faire et donc de supprimer le problème poste fixe <-> portable avec les fichiers jamais synchronisés. Enfin une machine qui pourrait me servir aussi bien en fixe qu'en portable. Un étude détaillée des caractéristiques de cette bête finit par me convaincre : écran de 17", soit aussi bien que mon poste fixe, bluetooth, Airport (802.11b et 802.11g), port USB, port Firewire (je découvrais alors l'existence du Firewire 800), port Gigabit Ethernet, port Video, port DVI/VGA, modem intégré, PCMCIA, disque dur de 60 Go, graveur CD et DVD intégré. Que pouvais-je demander de plus ? Aucun portable dans le monde PC ne peut rivaliser, et le tout pour un peu plus de 3 Kg ! S'appuyant sur une architecture PowerPC, cela voulait dire que l'appareil peut fonctionner sous Mac OS X nativement mais aussi sous linux (la majorité des distributions Linux sur le marche existent en version identique sur plate-forme Intel et sur plate-forme PPC), donc aucun dépaysement de ce côté-là. De toute façon, Mac OS X étant lui aussi un Unix, je pouvais garder toutes mes bonnes habitudes.
Mon choix est fait : j'abandonne la plate-forme Intel pour la plate-forme PPC. Je passe commande le 16 Avril sur l'Apple Store France d'un Titanium 17" avec sa pochette de protection et une borne Airport, pour remplacer ma borne 802.11b. Impatiemment attendu, le tout arrive chez moi dans trois grands cartons le 24 Avril au matin. La bête elle-même est livrée dans un carton au design sobre, et juste la phrase : 1 pouce d'épaisseur, 17 pouces de largeur.
De l'autre cote, une simple photo de la bête ouverte.




Août 2008