Test du Mac mini mi-2011 Core i5 bicœur 2,5 GHz
par Anthony Nelzin le 29.07.2011 à 12:00
Pour une machine censée être à l'article de la mort il y a un an à peine, le Mac mini s'est bien repris. Cette version 2011 est la première à utiliser des processeurs Core i, la première avec un port Thunderbolt, la première embarquant une puce graphique dédiée depuis le passage à Intel, la première même sans SuperDrive. Et il s'agit de la première machine livrée avec OS X Lion que nous testons. Apple promet des performances doublées par rapport à la génération précédente : pari tenu ?
Sans le disque !
C'est la principale évolution de cette année : le Mac mini 2011 n'a plus de lecteur optique, à l'instar du MacBook Air renouvelé en même temps que lui. Sans SuperDrive, le Mac mini ressemble encore un peu plus à l'ancien Apple TV qu'il remplace souvent au pied de la télé.

Apple n'a pas supprimé le SuperDrive pour encore rapetisser le Mac mini : il s'agit d'une décision purement industrielle permettant de rationaliser le flux de production. Mac mini et Mac mini serveur sont désormais une seule et même machine, à l'intérieur comme à l'extérieur. Ainsi, il y a de la place dans le Mac mini pour un deuxième disque, à la place où on aurait trouvé autrefois le lecteur optique. Il vous « suffira » d'extraire l'ensemble des composants de la machine et de trouver la nappe SATA adaptée pour vous brancher au deuxième connecteur présent sur la carte-mère.

Apple réalise ainsi des économies d'échelle, et en fait pour une fois profiter les clients. Le Mac mini a ainsi perdu 200 € et est à nouveau proposé à 599 €. Le modèle haut de gamme que nous testons ici, le Core i5 bicœur à 2,5 GHz avec la carte AMD Radeon HD 6630M, est ainsi au prix de l'entrée de la gamme précédente, 799 €.
Premières fois
Ce modèle, justement, cumule les « premières fois ». Comme le reste de la gamme, il accueille pour la première fois un processeur Core i, plus précisément un Core i5 de deuxième génération ou « Sandy Bridge », le i5-2510E. Doté de deux cœurs physiques, ce processeur supporte l'HyperThreading : ce sont donc quatre cœurs logiques qui sont à votre disposition. Quatre cœurs cadencés à 2,5 GHz, mais le Turbo Boost permet de monter jusqu'à 3,1 GHz sur un cœur dans les applications qui ne sont pas optimisées.
Apple livre 4 Go de RAM DDR-3 1333 MHz, et permet de monter à 8 Go en option. La plateforme i5-2510E supporte néanmoins jusqu'à 16 Go, une possibilité pour le moment hors de prix (960 € pour deux barrettes de 8 Go), mais qui permet d'envisager un futur serein pour cette machine. Souvenez-vous que les barrettes de RAM se changent « en deux temps trois mouvements » comme le dit Apple : il n'y a qu'un couvercle à enlever, sans même qu'un tournevis ne vous soit utile.
Sur le modèle d'entrée de gamme, Apple utilise la puce graphique Intel HD Graphics 3000 de la plateforme Sandy Bridge. Mais ce modèle haut de gamme est le premier à embarquer une carte graphique dédiée depuis le passage aux processeurs Intel ! Comme du temps du Mac mini G4 et de sa Radeon 9200, Apple a fait le choix d'AMD. La Radeon HD 6630M en question est une carte de milieu de gamme destinée aux ordinateurs portables et aux HTPC, cadencée à 485 MHz et dotée de 480 shaders. Elle est grossièrement deux fois plus puissante que la puce Intel HD Graphics 3000, et s'intercale entre la Radeon HD 4870, plus puissante, et la NVIDIA GeForce GT 330M, moins puissante.
Finissons ce tour du propriétaire par la mention d'un port Thunderbolt pour le moment limitée à quelques systèmes RAID et un écran… Apple, qui vient rejoindre le port HDMI toujours fidèle au poste. Si Apple fournit un adaptateur HDMI/DVI, elle ne fournit par contre pas de câble Thunderbolt.
C'est la principale évolution de cette année : le Mac mini 2011 n'a plus de lecteur optique, à l'instar du MacBook Air renouvelé en même temps que lui. Sans SuperDrive, le Mac mini ressemble encore un peu plus à l'ancien Apple TV qu'il remplace souvent au pied de la télé.

Apple TV ou Apple TV ?
Apple n'a pas supprimé le SuperDrive pour encore rapetisser le Mac mini : il s'agit d'une décision purement industrielle permettant de rationaliser le flux de production. Mac mini et Mac mini serveur sont désormais une seule et même machine, à l'intérieur comme à l'extérieur. Ainsi, il y a de la place dans le Mac mini pour un deuxième disque, à la place où on aurait trouvé autrefois le lecteur optique. Il vous « suffira » d'extraire l'ensemble des composants de la machine et de trouver la nappe SATA adaptée pour vous brancher au deuxième connecteur présent sur la carte-mère.

Le Mac mini est un des rares Mac a être en partie vide. Si vous trouvez la bonne nappe, vous pourrez utiliser le connecteur entouré en rouge pour brancher un deuxième disque. Image CC BY-NC-SA iFixit.
Apple réalise ainsi des économies d'échelle, et en fait pour une fois profiter les clients. Le Mac mini a ainsi perdu 200 € et est à nouveau proposé à 599 €. Le modèle haut de gamme que nous testons ici, le Core i5 bicœur à 2,5 GHz avec la carte AMD Radeon HD 6630M, est ainsi au prix de l'entrée de la gamme précédente, 799 €.
Premières fois
Ce modèle, justement, cumule les « premières fois ». Comme le reste de la gamme, il accueille pour la première fois un processeur Core i, plus précisément un Core i5 de deuxième génération ou « Sandy Bridge », le i5-2510E. Doté de deux cœurs physiques, ce processeur supporte l'HyperThreading : ce sont donc quatre cœurs logiques qui sont à votre disposition. Quatre cœurs cadencés à 2,5 GHz, mais le Turbo Boost permet de monter jusqu'à 3,1 GHz sur un cœur dans les applications qui ne sont pas optimisées.
Apple livre 4 Go de RAM DDR-3 1333 MHz, et permet de monter à 8 Go en option. La plateforme i5-2510E supporte néanmoins jusqu'à 16 Go, une possibilité pour le moment hors de prix (960 € pour deux barrettes de 8 Go), mais qui permet d'envisager un futur serein pour cette machine. Souvenez-vous que les barrettes de RAM se changent « en deux temps trois mouvements » comme le dit Apple : il n'y a qu'un couvercle à enlever, sans même qu'un tournevis ne vous soit utile.
Sur le modèle d'entrée de gamme, Apple utilise la puce graphique Intel HD Graphics 3000 de la plateforme Sandy Bridge. Mais ce modèle haut de gamme est le premier à embarquer une carte graphique dédiée depuis le passage aux processeurs Intel ! Comme du temps du Mac mini G4 et de sa Radeon 9200, Apple a fait le choix d'AMD. La Radeon HD 6630M en question est une carte de milieu de gamme destinée aux ordinateurs portables et aux HTPC, cadencée à 485 MHz et dotée de 480 shaders. Elle est grossièrement deux fois plus puissante que la puce Intel HD Graphics 3000, et s'intercale entre la Radeon HD 4870, plus puissante, et la NVIDIA GeForce GT 330M, moins puissante.
Finissons ce tour du propriétaire par la mention d'un port Thunderbolt pour le moment limitée à quelques systèmes RAID et un écran… Apple, qui vient rejoindre le port HDMI toujours fidèle au poste. Si Apple fournit un adaptateur HDMI/DVI, elle ne fournit par contre pas de câble Thunderbolt.



Mai 2013