Test de l'iMac 27" « Thunderbolt » (CTO Core i7 Quad 3,4 GHz avec SSD 256 Go, mi-2011)
par Anthony Nelzin le 21.06.2011 à 18:15
Processeurs Sandy Bridge, connectique Thunderbolt, SSD, ce sont des éléments que l'on commence à bien connaître, ensemble ou séparément, sur de nombreux Mac. Mettez le tout dans un seul et même iMac, et vous obtenez une véritable bombe.

Un iMac au prix d'un Mac Pro
La configuration que nous testons aujourd'hui représente le haut de la gamme iMac : écran 27" bien sûr, 4 Go de mémoire vive DDR3 à 1 333 MHz, un processeur Intel Core i7 quadricœur à 3,4 GHz, une carte graphique AMD Radeon HD 6970M avec 1 Go de mémoire GDDR5, un disque dur 1 To et un SSD 256 Go. On pourrait évidemment mettre plus de RAM, pousser le disque à 2 To ou la carte graphique à 2 Go, mais en l'état, cette configuration coûte la bagatelle de 2 699 € — 300 € de plus que le Mac Pro « de base ».
Cet iMac est d'abord… oui, un iMac. Les problèmes restent donc les mêmes : un écran parfois un peu trop brillant et un peu trop lumineux, un lecteur de cartes SD un peu trop près du lecteur SuperDrive… Cette nouvelle génération offre cependant de nombreuses petites nouveautés : la webcam est désormais capable de filmer en HD 720p (même si la qualité est plus que moyenne) alors que les ports USB 2.0 (4) et FireWire 800 (1) sont rejoints par des ports Thunderbolt (2). De même, les disques sont désormais reliés en SATA III (débit théorique maximal de 6 Gb/s, le SuperDrive reste en SATA II), et la carte WiFi est reliée à trois antennes, ce qui permet à l'iMac 2011 d'utiliser le WiFi 802.11n trois canaux à 450 Mb/s.
La présence de deux ports Thunderbolt permet de relier l'iMac 27" à deux écrans externes. Vous n'aurez aucun problème à relier deux Apple Cinema Display 27" : utilisez deux câbles mini-DisplayPort (même connectique que le Thunderbolt), et tout fonctionnera… sur 81 pouces de diagonale. Si vous utilisez un écran d'une autre marque ou un ancien écran Apple, il vous faudra utiliser un adaptateur : vos adaptateurs VGA, DVI, HDMI vers mini-DisplayPort fonctionnent parfaitement. Le seul problème viendra des écrans 30" : vous devrez utiliser un adaptateur dual-link, un boîtier actif coûtant une centaine d'euros.
Pour le reste, les ports Thunderbolt servent à bien peu : les périphériques utilisant cette nouvelle norme, quoique prometteurs, n'arriveront pas avant le milieu de l'été. Destinés avant tout aux professionnels, leur coût promet d'être prohibitif et leurs usages limités : pour le moment, l'intérêt de ce nouveau connecteur reste limité pour le grand public.
Ce n'est pas le cas des autres chevaux de course de ce nouvel iMac. Le processeur est un Intel Core i7-2600, le plus rapide des Core i7 de deuxième génération. Il dispose de quatre cœurs physiques, reconnus comme huit cœurs logiques (HyperThreading) cadencés à 3,4 GHz. Lorsqu'une application n'utilise pas tous les cœurs mais a besoin de puissance, le processeur peut désactiver des cœurs pour augmenter dynamiquement la fréquence des cœurs restants : il peut ainsi monter jusqu'à 3,8 GHz sur un cœur (Turbo Boost). Le tout avec une enveloppe thermique raisonnable dans cette gamme, 95 W (gravure 32 nm).
Intel fournit aussi le chipset de cet iMac, un Series 6 Z68, le remplaçant du P67 qui avait connu de nombreux problèmes au lancement de la plateforme Sandy Bridge (dégradation des performances du SATA). Ce chipset gère Smart Response, une nouvelle technologie permettant d'utiliser un SSD (jusqu'à 64 Go) comme cache pour le disque dur, à la manière des disques hybrides comme le Seagate Momentus XT. Apple ne fait pas usage de cette fonction : le SSD et le disque dur de cet iMac apparaissent comme deux volumes complètement distincts. Ils sont tous deux reliés en SATA III, ce qui leur permet de s'exprimer à leur plein potentiel.

© AZ
La configuration que nous testons aujourd'hui représente le haut de la gamme iMac : écran 27" bien sûr, 4 Go de mémoire vive DDR3 à 1 333 MHz, un processeur Intel Core i7 quadricœur à 3,4 GHz, une carte graphique AMD Radeon HD 6970M avec 1 Go de mémoire GDDR5, un disque dur 1 To et un SSD 256 Go. On pourrait évidemment mettre plus de RAM, pousser le disque à 2 To ou la carte graphique à 2 Go, mais en l'état, cette configuration coûte la bagatelle de 2 699 € — 300 € de plus que le Mac Pro « de base ».
Cet iMac est d'abord… oui, un iMac. Les problèmes restent donc les mêmes : un écran parfois un peu trop brillant et un peu trop lumineux, un lecteur de cartes SD un peu trop près du lecteur SuperDrive… Cette nouvelle génération offre cependant de nombreuses petites nouveautés : la webcam est désormais capable de filmer en HD 720p (même si la qualité est plus que moyenne) alors que les ports USB 2.0 (4) et FireWire 800 (1) sont rejoints par des ports Thunderbolt (2). De même, les disques sont désormais reliés en SATA III (débit théorique maximal de 6 Gb/s, le SuperDrive reste en SATA II), et la carte WiFi est reliée à trois antennes, ce qui permet à l'iMac 2011 d'utiliser le WiFi 802.11n trois canaux à 450 Mb/s.
La présence de deux ports Thunderbolt permet de relier l'iMac 27" à deux écrans externes. Vous n'aurez aucun problème à relier deux Apple Cinema Display 27" : utilisez deux câbles mini-DisplayPort (même connectique que le Thunderbolt), et tout fonctionnera… sur 81 pouces de diagonale. Si vous utilisez un écran d'une autre marque ou un ancien écran Apple, il vous faudra utiliser un adaptateur : vos adaptateurs VGA, DVI, HDMI vers mini-DisplayPort fonctionnent parfaitement. Le seul problème viendra des écrans 30" : vous devrez utiliser un adaptateur dual-link, un boîtier actif coûtant une centaine d'euros.
Pour le reste, les ports Thunderbolt servent à bien peu : les périphériques utilisant cette nouvelle norme, quoique prometteurs, n'arriveront pas avant le milieu de l'été. Destinés avant tout aux professionnels, leur coût promet d'être prohibitif et leurs usages limités : pour le moment, l'intérêt de ce nouveau connecteur reste limité pour le grand public.
Ce n'est pas le cas des autres chevaux de course de ce nouvel iMac. Le processeur est un Intel Core i7-2600, le plus rapide des Core i7 de deuxième génération. Il dispose de quatre cœurs physiques, reconnus comme huit cœurs logiques (HyperThreading) cadencés à 3,4 GHz. Lorsqu'une application n'utilise pas tous les cœurs mais a besoin de puissance, le processeur peut désactiver des cœurs pour augmenter dynamiquement la fréquence des cœurs restants : il peut ainsi monter jusqu'à 3,8 GHz sur un cœur (Turbo Boost). Le tout avec une enveloppe thermique raisonnable dans cette gamme, 95 W (gravure 32 nm).
Intel fournit aussi le chipset de cet iMac, un Series 6 Z68, le remplaçant du P67 qui avait connu de nombreux problèmes au lancement de la plateforme Sandy Bridge (dégradation des performances du SATA). Ce chipset gère Smart Response, une nouvelle technologie permettant d'utiliser un SSD (jusqu'à 64 Go) comme cache pour le disque dur, à la manière des disques hybrides comme le Seagate Momentus XT. Apple ne fait pas usage de cette fonction : le SSD et le disque dur de cet iMac apparaissent comme deux volumes complètement distincts. Ils sont tous deux reliés en SATA III, ce qui leur permet de s'exprimer à leur plein potentiel.



Mai 2012