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Test de Scrivener 2.0

par Arturo H. le 02.12.2010 à 18:00
Scrivener est un logiciel dédié à l’écriture créative : c’est à la fois un éditeur de texte et un gestionnaire de projets (on y stockera tout ce dont on a besoin pour travailler sur une histoire: recherches, notes, PDF, photos, vidéos, etc.). Après la rédaction, il permettra aussi d’exporter le texte vers des formats plus courants (Word, PDF, etc.) pour les partager avec un éditeur, mais aussi de créer en quelques clics des ebooks (ePub et Mobi).

Une des choses qui le différencie des autres logiciels dédiés à l’écriture est qu’il a été imaginé et créé par un auteur, justement, frustré de ne pas trouver l’application dont il rêvait. Découvrons ensemble certaines des fonctionnalités de Scrivener ainsi que les nouveautés de la version 2 sortie il y a quelques semaines de ça.

Scrivener dans toute sa splendeur
Scrivener dans toute sa splendeur

Scrivener se compose d’une fenêtre d’édition, une barre de menu, une barre latérale (le Binder) qui n’est pas sans rappeler celle du Finder et, à droite, l’Inspecteur.

Projets et modèles
Lorsque vous démarrez Scrivener, il vous demande de choisir un modèle pour votre projet (écriture d’une nouvelle, d’un roman, d’une pièce, etc.). La version 1 proposait déjà des modèles, en option. Cette fois, ils sont présents par défaut et on a un large choix :

Scrivener
Le premier de la liste, Blank, permet de commencer avec un projet vierge (comme dans l’ancienne version de Scrivener).

Vous aurez remarqué que les projets sont tous basés sur des modèles anglo-saxons. Même si le programme fonctionne en anglais, il est possible de créer des projets qui répondent aux exigences des éditeurs français. Si vous en créez, pensez à les partager avec les autres via le forum de Scrivener. C’est une des choses que la nouvelle version améliore : il est beaucoup plus facile de partager et d’importer des projets.

Le Binder
Le Binder (« classeur », en anglais), c’est la barre latérale à gauche de la fenêtre. Elle rassemble tous les fichiers de votre projet. C’est l’épine dorsale de votre projet.

scrivener
Comme vous le voyez, le Binder peut contenir des textes, des dossiers et sous-dossiers. Un fichier dont l’icône est blanche indique qu’il ne contient pas encore de texte.

Une des nouveautés de la version 2 concernant le Binder est qu’il s’adapte au modèle choisi :

skitched
L’idée est évidemment de créer les dossiers dont on est susceptible d’avoir besoin. Je ne suis pas persuadé que ce soit essentiel dans tous les cas, mais au moins c’est possible si vous le désirez.

Si vous découvrez Scrivener pour la première fois, je vous recommande de commencer à travailler avec le modèle Blank, le plus simple (le premier sur la capture), au moins le temps de vous familiariser avec le programme. Les options de certains modèles pouvant paraître un peu… envahissantes.

Notez encore qu’il est possible de changer les icônes des fichiers et dossiers. Là encore, c’est une option qui me laisse dubitatif, mais au moins elle existe pour celles et ceux qui en auraient besoin :

skitched
Enfin, il est possible de créer des modèles réutilisables (les Templates). Pratique, par exemple si vous créez une feuille de personnages ou de lieux :

scrivener

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