Test de l'iMac 27" Core i3 HD + SSD
par Sylvain ALLAIN le 18.08.2010 à 10:33
Lorsque les iMac 27’’ sont apparus fin 2009, nombreuses furent les nouveautés. La taille de la dalle LED (Light-Emitting Diode ou Diode électroluminescente) bien évidemment et ses dimensions impressionnantes (définition comprise), mais, surtout, l’adoption des fameux processeurs Core i5 et Core i7 qui donnaient un véritable coup de fouet aux performances.
Ainsi, ces iMac 27’’ bénéficiaient enfin des fameuses technologies d’Hypertreading et de Turbo Boost (pour rappel lire les précédents tests des iMac et tests des Mac Pro) développées par Intel et qui firent la force – encore aujourd'hui – des processeurs Xeon Nehalem, et désormais Westmere sur les nouveaux Mac Pro.
Outre le surplus de puissance, l’iMac devenait un tantinet plus évolutif grâce à l’intégration de quatre banques mémoires (seulement deux jadis) permettant d’atteindre 16 Go, un record pour ce type de machine à l’architecture relativement verrouillée. Cependant, les modèles d’entrée de gamme 21,5’’ et 27’’ 3.06 GHz devaient s’accommoder des puces Intel Core 2 Duo définitivement dépassées malgré une montée en puissance – optionnelle – à 3,33 GHz.
La nouvelle cuvée des iMac annoncée fin juillet continue son bonhomme de chemin et introduit, enfin, les processeurs Core i3 en lieu et place des Core 2 Duo inaugurés fin 2006. Autre grande nouveauté, l’intégration d’une seconde unité disque dur sous la forme d’un Solid State Drive (SSD) optionnel qui augure des performances bien supérieures et, surtout, un confort accru à l’usage.
Enfin, les puces graphiques qui équipent les nouveaux iMac montent aussi bien en puissance qu’en capacité puisque pour la première fois, la RAM vidéo atteint 1 Go sur le haut de gamme, ou en option sur les machines milieu de gamme. Une mémoire bienvenue pour véritablement profiter des 2560 x 1440 pixels que distille l’écran.
Toutes choses aussi qui se sont traduites par une augmentation des prix (en Europe), de l'ordre de 200€ sur la gamme 27" et 100€ sur les 21,5".
Un design bien rodé
Le modèle que nous avons testé est l'entrée de gamme des 27" avec son Core i3 à 3,2 Ghz, 4 Go de RAM et un disque dur de 1 To, soit 1699€. Nous avons ajouté les options SSD (+675€) et la carte ATI plus puissante, la HD 5750 (+135€). Le prix total est porté à 2509 €.
Une fois la bête extraite de son emballage et les protections enlevées, notez que pour la première fois depuis que nous testons ces modèles, le film plastique qui assure la protection de la vitre nous a posé (un léger) problème. Un souci qui n’est malheureusement pas un cas isolé (lire : iMac : l'écran protégé de (très) près). En effet, ce genre de pellicule plastique s’enlève assez facilement en temps normal, mais là, alors que nous la décollions par des gestes en diagonale (du haut vers le bas en centrant les mouvements), la vitre a fini par se déformer au centre près de la webcam au point de laisser apparaître les aimants qui assurent son maintien.

Aussi surprenant que cela paraisse, le film adhésif de protection pêche par excès de zèle. Prudence si vous faites l’acquisition d’un iMac 27’’. Ça colle et colle bien. Enlevez le film dans un mouvement en diagonale en partant du bas vers le haut, c’est préférable.
L’iMac 27’’, une fois posé sur le bureau, impressionne toujours par ses dimensions. Les finitions sont au rendez-vous et le châssis tout aluminium confère au produit un sentiment de robustesse, indéniable, emprunt aux Mac Pro. Un bel objet qui trônera aussi bien dans un bureau que dans un salon.
Rien ne manque pour ce faire. Véritable hub multimédia, s’il en est, avec ses 4 ports USB 2.0 (on attend toujours la version 3.0 qui tarde à arriver chez Apple), l’iMac millésime 2010 profite d’un port FireWire 800 (7 watts), d’un connecteur Mini DisplayPort, d’une prise réseau Gigabit Ethernet et d’une entrée/sortie audio.

Une connectique qui répondra à la majorité des besoins même s’il serait grand temps qu’Apple adopte l’USB 3.0 à défaut d’une interface FireWire plus rapide. Sur ce point, la firme est maintenant systématiquement à la traîne…
Sur le côté droit de l’appareil, le graveur de DVD au format mange-disque trône toujours à côté du lecteur de carte SDXC (Secure Digital eXtended Capacity). Si la tranche de l’ordinateur demeure sans doute le meilleur emplacement pour intégrer le lecteur de média SD, celui-ci est toujours à proximité de la fente du SuperDrive et le risque d’une insertion maladroite toujours aussi probant. Un point que le fabricant aurait dû revoir impérativement.

Si la tranche de l’écran apparaît pertinente pour le positionnement du lecteur de cartes mémoire SD, la fente du lecteur est bien trop proche de celle du graveur. Attention aux gestes trop rapides. Insérée malencontreusement la carte est alors irrécupérable sauf par le SAV.
Continuons le tour du propriétaire avec la trappe située sous la tranche inférieure de l’iMac. Elle donne accès aux quatre slots mémoire qui permettent d’atteindre une capacité maximale de 16 Go (une option facturée la bagatelle de 900 euros supplémentaires sur l'Apple Store).
Livré en standard avec 4 Go qui s’avèrent suffisants, il est cependant possible d’opter pour 4 Go supplémentaires sous la forme de 4 barrettes d’une capacité de 2 Go facturés 180 €, voire, pour les bourses bien chargées, directement 8 Go (sous la forme de 2 barrettes) auquel cas l’option sera facturée 360 € supplémentaires (aïe !).

Si l’iMac Core i3 embarque en standard 4 Go (2 x 2 Go) de mémoire comme ses devanciers, la DDR3 SDRAM au format SO-DIMM, monte en fréquence et passe de 1066 MHz à 1333 MHz. Un accroissement de la vitesse qui joue sur les performances intrinsèques, ce que nous vérifions ci-après.
Enfin, l’iMac mis sous tension, la dalle apporte un confort certain tant l’espace de travail est considérable. Pensez donc, avec 2560 par 1440 pixels de résolution (à titre de comparaison l'ancien 30" Apple affiche 1600 pixels verticalement) et une taille de pitch inférieure pour une finesse d’affichage supérieure. L’iMac offre une qualité d’affichage de bon niveau même si la vitre peut rester un obstacle à l’achat, nous pensons notamment aux photographes ou infographistes pour qui l’effet brillant pose souvent un problème, les reflets étant légion… Mais cela dépendra aussi de l'éclairage du lieu de travail.
En revanche, nous n’avons recensé aucun problème d’affichage : décoloration, tâches ou autres scintillements observés sur certains exemplaires Core i5 et i7 de la précédente génération (Lire : Les iMac 27’’ et les écrans qui sautent & Des iMac 27" ont mal à l'écran). Au bout d’une semaine d’utilisation que nous qualifierons d’intense, rien à signaler excepté l'épisode du film de protection.
Indices de puissance
Si les puces Core 2 Duo laissent la place au Core i3, c’est au profit de meilleures performances et d’une consommation énergétique moindre. Ce Core i3-550 doté de 4 Mo de mémoire cache niveau 3 et gravé en 32 nm (au lieu de 45 nm sur les gammes 2009) anime les modèles d’entrée de gamme 21,5’’ et 27’’. Cette puce à deux cœurs supporte l’Hyper-Threading mais elle fait l’impasse sur la fonction Turbo Boost qui permet d’accroître la fréquence d’un cœurs lorsque ses voisins ne sont pas sollicités. Dans le cas présent, le Core i3 comme l’ancien Core 2 Duo s’appuient donc sur deux cœurs processeur, mais il se distingue par sa faculté d’en simuler deux autres logiques, soit un total de 4 threads ou unités de calcul travaillant en parallèle.
Autre avantage indéniable, la consommation qui décroît et passe à 73 Watts contre 95 Watts pour l’ancien Core i5-750 2,66 GHz (lire notre test).
Même si les Core 2 Duo étaient moins gourmands (65 Watts), l’intégration du Core i3 permet de réduire considérablement le phénomène de chauffe. Un aspect d’autant plus important que le choix de puces graphiques ATI plus véloces contribue à faire monter la température du châssis aluminium prévu pour servir de dissipateur thermique. Les Radeon HD – surtout les modèles HD 5670 et 5750 (optionnel) – affichent en effet un taux de dissipation thermique (TDP) assez conséquent, respectivement 64 Watts et 86 Watts à pleine charge.
Cependant, il est assez surprenant que Cupertino n’ait pas décidé d’utiliser en lieu et place du GPU 5750, qui supporte la GDDR5, un HD 5850 Mobility qui présente de nombreux avantages.
Bien que la fréquence soit moins élevée (de 500 à 625 MHz) contre 700 MHz notamment avec un TDP de seulement 39 Watts en version GDDR5 (31 Watts en GDDR3), cette puce graphique fait mieux que la 5670 de base tout en consommant moins. Certes, le GPU HD 5750 affiche un niveau de puissance de calculs bien supérieur à celui du 5850 Mobility mais la faible consommation aurait parfaitement convenu à l’iMac 27’’ Core i3 déjà très performant et peu énergivore comme le montrent les tests qui suivent. Mais de toute évidence, il s'agit bien d'une puce HD 5750, la Radeon HD 5850 n'étant pas en mesure de gérer plus de 512 Mo de mémoire vidéo de type GDDR5.
Enfin, la possibilité d’opter pour un deuxième volume SSD en complément du disque dur interne de 1 To de base, ou 2 To (en option) moyennant 135 € de plus, rend notre iMac bien plus polyvalent qu’autrefois. Mais cette polyvalence a un prix ! L’option SSD 256 Go vous sera facturée 675 euros (ouch !). Et pas question d’y mettre le SSD de votre choix en faisant l’acquisition d’un produit dans le commerce. Si l’option SSD n’est pas prise dès le départ (lire : iMac : bien soupeser l’option SSD) le berceau prévu pour fixer l’unité Solid State Drive sera absent et le connecteur ne sera pas installé. Bref, si le SSD octroie un bond supplémentaire en terme de performances, il ne peut être acheté que sur le Store. Sauf si une société spécialisée venait à commercialiser les matériels ou accessoires ad hoc pour ce faire…

Organes à nu et situé juste à proximité du disque dur 3,5’’, on aperçoit l'endroit où doit se loger le berceau qui accueille l’unité SSD. Une option qui n’aura d’intérêt d’être prise que pour profiter des performances du SSD. À moins d’être un as du tournevis et d’avoir un porte-monnaie bien garni de quoi se procurer un SSD 512 Go ou plus.... Photo:OWC
Ainsi, ces iMac 27’’ bénéficiaient enfin des fameuses technologies d’Hypertreading et de Turbo Boost (pour rappel lire les précédents tests des iMac et tests des Mac Pro) développées par Intel et qui firent la force – encore aujourd'hui – des processeurs Xeon Nehalem, et désormais Westmere sur les nouveaux Mac Pro.
Outre le surplus de puissance, l’iMac devenait un tantinet plus évolutif grâce à l’intégration de quatre banques mémoires (seulement deux jadis) permettant d’atteindre 16 Go, un record pour ce type de machine à l’architecture relativement verrouillée. Cependant, les modèles d’entrée de gamme 21,5’’ et 27’’ 3.06 GHz devaient s’accommoder des puces Intel Core 2 Duo définitivement dépassées malgré une montée en puissance – optionnelle – à 3,33 GHz.
La nouvelle cuvée des iMac annoncée fin juillet continue son bonhomme de chemin et introduit, enfin, les processeurs Core i3 en lieu et place des Core 2 Duo inaugurés fin 2006. Autre grande nouveauté, l’intégration d’une seconde unité disque dur sous la forme d’un Solid State Drive (SSD) optionnel qui augure des performances bien supérieures et, surtout, un confort accru à l’usage.
Enfin, les puces graphiques qui équipent les nouveaux iMac montent aussi bien en puissance qu’en capacité puisque pour la première fois, la RAM vidéo atteint 1 Go sur le haut de gamme, ou en option sur les machines milieu de gamme. Une mémoire bienvenue pour véritablement profiter des 2560 x 1440 pixels que distille l’écran.
Toutes choses aussi qui se sont traduites par une augmentation des prix (en Europe), de l'ordre de 200€ sur la gamme 27" et 100€ sur les 21,5".
Un design bien rodé
Le modèle que nous avons testé est l'entrée de gamme des 27" avec son Core i3 à 3,2 Ghz, 4 Go de RAM et un disque dur de 1 To, soit 1699€. Nous avons ajouté les options SSD (+675€) et la carte ATI plus puissante, la HD 5750 (+135€). Le prix total est porté à 2509 €.
Une fois la bête extraite de son emballage et les protections enlevées, notez que pour la première fois depuis que nous testons ces modèles, le film plastique qui assure la protection de la vitre nous a posé (un léger) problème. Un souci qui n’est malheureusement pas un cas isolé (lire : iMac : l'écran protégé de (très) près). En effet, ce genre de pellicule plastique s’enlève assez facilement en temps normal, mais là, alors que nous la décollions par des gestes en diagonale (du haut vers le bas en centrant les mouvements), la vitre a fini par se déformer au centre près de la webcam au point de laisser apparaître les aimants qui assurent son maintien.

Aussi surprenant que cela paraisse, le film adhésif de protection pêche par excès de zèle. Prudence si vous faites l’acquisition d’un iMac 27’’. Ça colle et colle bien. Enlevez le film dans un mouvement en diagonale en partant du bas vers le haut, c’est préférable.
L’iMac 27’’, une fois posé sur le bureau, impressionne toujours par ses dimensions. Les finitions sont au rendez-vous et le châssis tout aluminium confère au produit un sentiment de robustesse, indéniable, emprunt aux Mac Pro. Un bel objet qui trônera aussi bien dans un bureau que dans un salon.
Rien ne manque pour ce faire. Véritable hub multimédia, s’il en est, avec ses 4 ports USB 2.0 (on attend toujours la version 3.0 qui tarde à arriver chez Apple), l’iMac millésime 2010 profite d’un port FireWire 800 (7 watts), d’un connecteur Mini DisplayPort, d’une prise réseau Gigabit Ethernet et d’une entrée/sortie audio.

Une connectique qui répondra à la majorité des besoins même s’il serait grand temps qu’Apple adopte l’USB 3.0 à défaut d’une interface FireWire plus rapide. Sur ce point, la firme est maintenant systématiquement à la traîne…
Sur le côté droit de l’appareil, le graveur de DVD au format mange-disque trône toujours à côté du lecteur de carte SDXC (Secure Digital eXtended Capacity). Si la tranche de l’ordinateur demeure sans doute le meilleur emplacement pour intégrer le lecteur de média SD, celui-ci est toujours à proximité de la fente du SuperDrive et le risque d’une insertion maladroite toujours aussi probant. Un point que le fabricant aurait dû revoir impérativement.

Si la tranche de l’écran apparaît pertinente pour le positionnement du lecteur de cartes mémoire SD, la fente du lecteur est bien trop proche de celle du graveur. Attention aux gestes trop rapides. Insérée malencontreusement la carte est alors irrécupérable sauf par le SAV.
Continuons le tour du propriétaire avec la trappe située sous la tranche inférieure de l’iMac. Elle donne accès aux quatre slots mémoire qui permettent d’atteindre une capacité maximale de 16 Go (une option facturée la bagatelle de 900 euros supplémentaires sur l'Apple Store).
Livré en standard avec 4 Go qui s’avèrent suffisants, il est cependant possible d’opter pour 4 Go supplémentaires sous la forme de 4 barrettes d’une capacité de 2 Go facturés 180 €, voire, pour les bourses bien chargées, directement 8 Go (sous la forme de 2 barrettes) auquel cas l’option sera facturée 360 € supplémentaires (aïe !).

Si l’iMac Core i3 embarque en standard 4 Go (2 x 2 Go) de mémoire comme ses devanciers, la DDR3 SDRAM au format SO-DIMM, monte en fréquence et passe de 1066 MHz à 1333 MHz. Un accroissement de la vitesse qui joue sur les performances intrinsèques, ce que nous vérifions ci-après.
Enfin, l’iMac mis sous tension, la dalle apporte un confort certain tant l’espace de travail est considérable. Pensez donc, avec 2560 par 1440 pixels de résolution (à titre de comparaison l'ancien 30" Apple affiche 1600 pixels verticalement) et une taille de pitch inférieure pour une finesse d’affichage supérieure. L’iMac offre une qualité d’affichage de bon niveau même si la vitre peut rester un obstacle à l’achat, nous pensons notamment aux photographes ou infographistes pour qui l’effet brillant pose souvent un problème, les reflets étant légion… Mais cela dépendra aussi de l'éclairage du lieu de travail.
En revanche, nous n’avons recensé aucun problème d’affichage : décoloration, tâches ou autres scintillements observés sur certains exemplaires Core i5 et i7 de la précédente génération (Lire : Les iMac 27’’ et les écrans qui sautent & Des iMac 27" ont mal à l'écran). Au bout d’une semaine d’utilisation que nous qualifierons d’intense, rien à signaler excepté l'épisode du film de protection.
Indices de puissance
Si les puces Core 2 Duo laissent la place au Core i3, c’est au profit de meilleures performances et d’une consommation énergétique moindre. Ce Core i3-550 doté de 4 Mo de mémoire cache niveau 3 et gravé en 32 nm (au lieu de 45 nm sur les gammes 2009) anime les modèles d’entrée de gamme 21,5’’ et 27’’. Cette puce à deux cœurs supporte l’Hyper-Threading mais elle fait l’impasse sur la fonction Turbo Boost qui permet d’accroître la fréquence d’un cœurs lorsque ses voisins ne sont pas sollicités. Dans le cas présent, le Core i3 comme l’ancien Core 2 Duo s’appuient donc sur deux cœurs processeur, mais il se distingue par sa faculté d’en simuler deux autres logiques, soit un total de 4 threads ou unités de calcul travaillant en parallèle.
Autre avantage indéniable, la consommation qui décroît et passe à 73 Watts contre 95 Watts pour l’ancien Core i5-750 2,66 GHz (lire notre test).
Même si les Core 2 Duo étaient moins gourmands (65 Watts), l’intégration du Core i3 permet de réduire considérablement le phénomène de chauffe. Un aspect d’autant plus important que le choix de puces graphiques ATI plus véloces contribue à faire monter la température du châssis aluminium prévu pour servir de dissipateur thermique. Les Radeon HD – surtout les modèles HD 5670 et 5750 (optionnel) – affichent en effet un taux de dissipation thermique (TDP) assez conséquent, respectivement 64 Watts et 86 Watts à pleine charge.
Cependant, il est assez surprenant que Cupertino n’ait pas décidé d’utiliser en lieu et place du GPU 5750, qui supporte la GDDR5, un HD 5850 Mobility qui présente de nombreux avantages.
Bien que la fréquence soit moins élevée (de 500 à 625 MHz) contre 700 MHz notamment avec un TDP de seulement 39 Watts en version GDDR5 (31 Watts en GDDR3), cette puce graphique fait mieux que la 5670 de base tout en consommant moins. Certes, le GPU HD 5750 affiche un niveau de puissance de calculs bien supérieur à celui du 5850 Mobility mais la faible consommation aurait parfaitement convenu à l’iMac 27’’ Core i3 déjà très performant et peu énergivore comme le montrent les tests qui suivent. Mais de toute évidence, il s'agit bien d'une puce HD 5750, la Radeon HD 5850 n'étant pas en mesure de gérer plus de 512 Mo de mémoire vidéo de type GDDR5.
Enfin, la possibilité d’opter pour un deuxième volume SSD en complément du disque dur interne de 1 To de base, ou 2 To (en option) moyennant 135 € de plus, rend notre iMac bien plus polyvalent qu’autrefois. Mais cette polyvalence a un prix ! L’option SSD 256 Go vous sera facturée 675 euros (ouch !). Et pas question d’y mettre le SSD de votre choix en faisant l’acquisition d’un produit dans le commerce. Si l’option SSD n’est pas prise dès le départ (lire : iMac : bien soupeser l’option SSD) le berceau prévu pour fixer l’unité Solid State Drive sera absent et le connecteur ne sera pas installé. Bref, si le SSD octroie un bond supplémentaire en terme de performances, il ne peut être acheté que sur le Store. Sauf si une société spécialisée venait à commercialiser les matériels ou accessoires ad hoc pour ce faire…

Organes à nu et situé juste à proximité du disque dur 3,5’’, on aperçoit l'endroit où doit se loger le berceau qui accueille l’unité SSD. Une option qui n’aura d’intérêt d’être prise que pour profiter des performances du SSD. À moins d’être un as du tournevis et d’avoir un porte-monnaie bien garni de quoi se procurer un SSD 512 Go ou plus.... Photo:OWC



Mai 2012
