Test de Guitar Pro 6
par Eric Chautrand le 21.05.2010 à 14:02
Au bonheur du guitariste !
La tablature est l’un des moyens d’écrire le jeu spécifique de la guitare sur support papier (il y a le solfège traditionnel aussi). La lecture d’une tablature ne nécessite que peu de connaissances musicales pour comprendre, assimiler et restituer un morceau de musique, un cours ou une phrase musicale complexe, joués à la guitare (ou basse). Ce qui en a d’ailleurs fait son succès quasi immédiat, lorsque Marcel Dadi a popularisé en France (début/milieu des 70’s), avec ses albums, ce système de notation déjà largement usité outre-Atlantique. Avec GuitarPro 6, nos Français d’Arobas Music améliorent leur programme pour tenter de faire aussi bien que le stylo, la feuille et le cerveau du musicien. Pari quasi tenu, même si l’application reste perfectible !

Une tablature représente un manche de guitare vu de dessus, grosse corde en haut (mi-grave), la plus petite en bas (mi-aigu, pour un droitier), donc 6 lignes pour 6 cordes, la tête du manche étant positionnée à gauche. Pour exprimer le fait qu’une corde est jouée « à vide », c’est-à-dire sans être pincée par la main gauche, on indique un 0 sur ladite corde. Si une corde est pincée à la case 1, on indique 1 sur la ligne de la corde correspondante, 2 si c’est la case 2, 3 si…, etc. ! Lorsque les notes à jouer sont issues d’une position d’accord (un accord étant un ensemble d’au moins 3 notes jouées ensemble), on l’indique au musicien en faisant figurer un diagramme, placé au-dessus de la tablature. Celui-ci représente la position et les numéros des doigts à utiliser pour ladite position (les doigts des 2 mains sont appelés P pour pouce puis 1, 2, 3 et 4 à partir de l’index). L’affichage du rythme est identique à celui d’une partition standard, un trait symbolise une noire, 2 notes liées par une simple barre se jouent comme des croches (2 croches = 1 noire), par une double barre, des doubles-croches, etc.
Dès lors, le décryptage d’une partie de guitare « saute aux yeux » avec juste un peu d’habitude de lecture des tablatures. Ne reste plus qu’à travailler le morceau, avec le CD si l’on n’utilise que du papier. C’est là qu’intervient GuitarPro 6 ! Le logiciel est en effet capable d’interpréter le morceau écrit sous forme de tablature, et ce, à la vitesse et à l’endroit de son choix. Pour cela, il utilise 2 procédés : la lecture MIDI (les notes écrites sont jouées par le synthétiseur virtuel incorporé à Mac OS X ou tout autre module sonore connecté à une interface MIDI externe) et RSE (Realistic Sound Engine), un système de synthèse virtuel censé recréer le son de tous les instruments, localement sur le Mac hôte. Deux grandes utilisations de GuitarPro 6 découlent donc de cette possibilité : aller à la pêche aux morceaux relevés et transcrits au format GP afin de les travailler (relativement simple à se procurer via Internet) et utiliser l’outil dans son travail quotidien (relever et transcrire des morceaux, composer sa propre musique, créer des exercices à des fins de cours, entre autres). Commençons par installer le programme.
Une fois rendu sur le site de l’éditeur et après avoir créé un compte utilisateur, il est possible d’opter pour le téléchargement de la version d’essai ou complète si l’utilisateur s’est acquitté de son paiement. La version Mac de base pèse une cinquantaine de Mo auquel il faut rajouter les quelques 1.8 Go de la banque de son RSE.

Sélection des téléchargements de GuitarPro 6
Notez bien qu’il n’est pas obligatoire d’installer RSE pour utiliser GuitarPro, cette banque de sons apportant uniquement confort et réalisme à l’écoute des fichiers musicaux créés ou importés. D’autre part, il est possible d’installer le contenu RSE directement à partir de l’interface de GP6, une fois ouverte après le premier lancement.

Logo d’accueil du programme
La tablature est l’un des moyens d’écrire le jeu spécifique de la guitare sur support papier (il y a le solfège traditionnel aussi). La lecture d’une tablature ne nécessite que peu de connaissances musicales pour comprendre, assimiler et restituer un morceau de musique, un cours ou une phrase musicale complexe, joués à la guitare (ou basse). Ce qui en a d’ailleurs fait son succès quasi immédiat, lorsque Marcel Dadi a popularisé en France (début/milieu des 70’s), avec ses albums, ce système de notation déjà largement usité outre-Atlantique. Avec GuitarPro 6, nos Français d’Arobas Music améliorent leur programme pour tenter de faire aussi bien que le stylo, la feuille et le cerveau du musicien. Pari quasi tenu, même si l’application reste perfectible !

Une tablature représente un manche de guitare vu de dessus, grosse corde en haut (mi-grave), la plus petite en bas (mi-aigu, pour un droitier), donc 6 lignes pour 6 cordes, la tête du manche étant positionnée à gauche. Pour exprimer le fait qu’une corde est jouée « à vide », c’est-à-dire sans être pincée par la main gauche, on indique un 0 sur ladite corde. Si une corde est pincée à la case 1, on indique 1 sur la ligne de la corde correspondante, 2 si c’est la case 2, 3 si…, etc. ! Lorsque les notes à jouer sont issues d’une position d’accord (un accord étant un ensemble d’au moins 3 notes jouées ensemble), on l’indique au musicien en faisant figurer un diagramme, placé au-dessus de la tablature. Celui-ci représente la position et les numéros des doigts à utiliser pour ladite position (les doigts des 2 mains sont appelés P pour pouce puis 1, 2, 3 et 4 à partir de l’index). L’affichage du rythme est identique à celui d’une partition standard, un trait symbolise une noire, 2 notes liées par une simple barre se jouent comme des croches (2 croches = 1 noire), par une double barre, des doubles-croches, etc.
Dès lors, le décryptage d’une partie de guitare « saute aux yeux » avec juste un peu d’habitude de lecture des tablatures. Ne reste plus qu’à travailler le morceau, avec le CD si l’on n’utilise que du papier. C’est là qu’intervient GuitarPro 6 ! Le logiciel est en effet capable d’interpréter le morceau écrit sous forme de tablature, et ce, à la vitesse et à l’endroit de son choix. Pour cela, il utilise 2 procédés : la lecture MIDI (les notes écrites sont jouées par le synthétiseur virtuel incorporé à Mac OS X ou tout autre module sonore connecté à une interface MIDI externe) et RSE (Realistic Sound Engine), un système de synthèse virtuel censé recréer le son de tous les instruments, localement sur le Mac hôte. Deux grandes utilisations de GuitarPro 6 découlent donc de cette possibilité : aller à la pêche aux morceaux relevés et transcrits au format GP afin de les travailler (relativement simple à se procurer via Internet) et utiliser l’outil dans son travail quotidien (relever et transcrire des morceaux, composer sa propre musique, créer des exercices à des fins de cours, entre autres). Commençons par installer le programme.
Une fois rendu sur le site de l’éditeur et après avoir créé un compte utilisateur, il est possible d’opter pour le téléchargement de la version d’essai ou complète si l’utilisateur s’est acquitté de son paiement. La version Mac de base pèse une cinquantaine de Mo auquel il faut rajouter les quelques 1.8 Go de la banque de son RSE.

Notez bien qu’il n’est pas obligatoire d’installer RSE pour utiliser GuitarPro, cette banque de sons apportant uniquement confort et réalisme à l’écoute des fichiers musicaux créés ou importés. D’autre part, il est possible d’installer le contenu RSE directement à partir de l’interface de GP6, une fois ouverte après le premier lancement.




Juin 2013