Test de la Logitech MX Air Rechargeable Cordless Air Mouse
par Sylvain ALLAIN le 31.03.2010 à 14:59
Aujourd’hui, si la Magic Mouse symbolise à elle seule, ou presque, tout le chemin parcouru par les souris (Apple) depuis la première produite, elle ne saurait pourtant faire abstraction de ses concurrentes et de leurs technologies propres. Alors que Microsoft promeut la technologie BlueTrack qui confère à ses produits la capacité à travailler sur toutes surfaces (sauf le verre), les souris Logitech mettent en avant bon nombre d’innovations et de technologies brevetées par le fabricant. La dernière en date : Darkfield Laser Tracking permet ni plus ni moins aux souris Mouse MX Anywhere et Performance de barouder sur tout revêtement y compris le verre… Le luxe ! Une performance que l’on aurait sacrément appréciée avec l’actuelle souris d'Apple (lire le test de la Magic Mouse).
Pourtant, il y a déjà plus de deux ans Logitech s’était fait remarquer avec la commercialisation de sa MX Air Rechargeable Cordless Air Mouse. Derrière ce sobriquet à rallonge se cachait un étrange mulot aux facultés hybrides et apte à se mouvoir sur terre, mais aussi, c'est moins courant… dans les airs. Hélas, ce n’était pas pour nous,… jusqu’à il y peu. En effet, la MX Air est désormais disponible aussi sur Mac. Une occasion de tester les aptitudes d’un rongeur numérique pas comme les autres et qui pourrait séduire certain(es) adeptes du contrôle à distance, par exemple en situation de présentation devant une assistance.

Design atypique
Au premier contact, la MX Air – son nom court – surprend à la fois par ses lignes et par son poids (91 g). Malgré un imposant volume et des mensurations supérieures à la Magic Mouse ; elle mesure pas moins de 11, 9 cm de long pour 6 de large, le mulot d’Apple ne dépasse pas 11,3 centimètres pour 5,7 dans sa largeur, la MX Air est plus légère de 15 g que son homologue signé Apple.
Comparée à la Magic Mouse, la MX Air semble beaucoup plus imposante, ce qui est vrai…

… Nettement plus épaisse aussi, 14 mm de plus, mais au final elle s’avère pourtant plus effilée.
Paradoxalement, ses galbes généreux et sa forme ovoïde lui donnent un air pourtant moins massif selon l’angle sous lequel on la contemple. Et oui, il faut avouer que l’objet est harmonieux, équilibré et que les matériaux employés - on jurerait une coque métal -, polymère et peintures, lui confèrent un aspect et un touché agréables.

Il suffit d’extraire la souris de sa base et de la manipuler pour que tous les voyants logés sous la surface des boutons s’illuminent
Sur le dessus, le plastique transparent joue à la fois un rôle esthétique et pratique. Bardé de détecteurs trigonométriques, à peine bouge-t-on la souris que ce soit sur un plan de travail ou dans l’espace, que tous les voyants logés sous les boutons s’illuminent de plein feu. Ainsi, on découvre les habituels boutons Gauche et Droite chargés des fonctions de clic classiques. Puis un long bouton central tactile permet les défilements verticaux avec un effet d'accélération, une fonction initiée avec la MX Revolution et sa molette en acier. Enfin, quatre boutons : Lecture/Pause, Retour, Sélection et Volume complètent le jeu de commandes.
Totalement autonome
Côté alimentation, la MX Air intègre un accumulateur Lithium-ion plutôt que des piles classiques, résultat de la volonté de fournir un produit prêt à l’emploi. Lors de la sortie sur PC de cette souris, Logitech mettait aussi l’accent sur l’aspect écologique. En réalité, si disposer d’une batterie interne constitue un plus à court terme, ça l'est moins sur une plus longue période. Dans le premier cas, nul besoin de s’évertuer à changer les piles tous les trois mois. A long terme en revanche - deux ans selon le fabricant - la batterie devrait donner des signes de fatigue.
Si la durée de vie théorique semble un peu juste, les batteries embarquées sur de nombreux téléphones portables affichent des durées de vie allant parfois jusqu’à 4 ans. On peut donc estimer la longévité de l’accumulateur trop courte. Mais qu’à cela ne tienne, si la batterie lâche avant l’heure, la MX Air est tout de même garantie 3 ans. De quoi voir tout de même l’avenir avec un peu sérénité. Il s'agit d'ailleurs d'une durée à laquelle les fabricants adhèrent de plus en plus, sans frais supplémentaires, un exemple qu'Apple serait bien inspirée de suivre…
La base qui officie tel un dock – relié au secteur – permet une recharge très rapide du périphérique. Muni d’une série de diodes de charge, il nous aura fallu à peine moins d'une heure et demie pour qu'il recharge notre périphérique. Une opération qui n'est en fait que ponctuelle, surtout lorsqu'on utilise l’objet plus souvent dans sa version télécommande qu'en souris classique. Près d’un ordinateur le réflexe de la reposer sur sa base vient assez rapidement.

Une fois rangée sur son socle, d’aspect « glossy » lui aussi, la MX Air se recharge automatiquement. L’icône du voyant batterie s’illumine lorsque la batterie est pleine.

En dessous, juste au dessus de l’optique de plan, le bouton de mise sous tension. En bas, les deux contacteurs de charge.
En pratique…
De prime abord, la MX Air ne se distingue que très peu d’un « mulot » conventionnel. Mais dotée d’un capteur de surface (d’une résolution de 1200 ppp) et de sept boutons au total, elle se joue de l’espace une fois extraite de son contexte surfacique. Tenue en l'air, la MX Air, ses capteurs gyroscopiques en action, se repère dans l’espace grâce principalement à la technologie FreeSpace élaborée par son concepteur, même si deux autres traitements de l’information viennent en renfort. De cette aptitude, elle puise tout son intérêt, se transformant à volonté en télécommande pour présentation.

C’est tout naturellement que le pouce se place près des boutons de fonction. Attention, cependant au réglage de sensibilité.
Pourtant, il y a déjà plus de deux ans Logitech s’était fait remarquer avec la commercialisation de sa MX Air Rechargeable Cordless Air Mouse. Derrière ce sobriquet à rallonge se cachait un étrange mulot aux facultés hybrides et apte à se mouvoir sur terre, mais aussi, c'est moins courant… dans les airs. Hélas, ce n’était pas pour nous,… jusqu’à il y peu. En effet, la MX Air est désormais disponible aussi sur Mac. Une occasion de tester les aptitudes d’un rongeur numérique pas comme les autres et qui pourrait séduire certain(es) adeptes du contrôle à distance, par exemple en situation de présentation devant une assistance.

Au premier contact, la MX Air – son nom court – surprend à la fois par ses lignes et par son poids (91 g). Malgré un imposant volume et des mensurations supérieures à la Magic Mouse ; elle mesure pas moins de 11, 9 cm de long pour 6 de large, le mulot d’Apple ne dépasse pas 11,3 centimètres pour 5,7 dans sa largeur, la MX Air est plus légère de 15 g que son homologue signé Apple.
Comparée à la Magic Mouse, la MX Air semble beaucoup plus imposante, ce qui est vrai…

… Nettement plus épaisse aussi, 14 mm de plus, mais au final elle s’avère pourtant plus effilée.
Paradoxalement, ses galbes généreux et sa forme ovoïde lui donnent un air pourtant moins massif selon l’angle sous lequel on la contemple. Et oui, il faut avouer que l’objet est harmonieux, équilibré et que les matériaux employés - on jurerait une coque métal -, polymère et peintures, lui confèrent un aspect et un touché agréables.

Il suffit d’extraire la souris de sa base et de la manipuler pour que tous les voyants logés sous la surface des boutons s’illuminent
Sur le dessus, le plastique transparent joue à la fois un rôle esthétique et pratique. Bardé de détecteurs trigonométriques, à peine bouge-t-on la souris que ce soit sur un plan de travail ou dans l’espace, que tous les voyants logés sous les boutons s’illuminent de plein feu. Ainsi, on découvre les habituels boutons Gauche et Droite chargés des fonctions de clic classiques. Puis un long bouton central tactile permet les défilements verticaux avec un effet d'accélération, une fonction initiée avec la MX Revolution et sa molette en acier. Enfin, quatre boutons : Lecture/Pause, Retour, Sélection et Volume complètent le jeu de commandes.
Totalement autonome
Côté alimentation, la MX Air intègre un accumulateur Lithium-ion plutôt que des piles classiques, résultat de la volonté de fournir un produit prêt à l’emploi. Lors de la sortie sur PC de cette souris, Logitech mettait aussi l’accent sur l’aspect écologique. En réalité, si disposer d’une batterie interne constitue un plus à court terme, ça l'est moins sur une plus longue période. Dans le premier cas, nul besoin de s’évertuer à changer les piles tous les trois mois. A long terme en revanche - deux ans selon le fabricant - la batterie devrait donner des signes de fatigue.
Si la durée de vie théorique semble un peu juste, les batteries embarquées sur de nombreux téléphones portables affichent des durées de vie allant parfois jusqu’à 4 ans. On peut donc estimer la longévité de l’accumulateur trop courte. Mais qu’à cela ne tienne, si la batterie lâche avant l’heure, la MX Air est tout de même garantie 3 ans. De quoi voir tout de même l’avenir avec un peu sérénité. Il s'agit d'ailleurs d'une durée à laquelle les fabricants adhèrent de plus en plus, sans frais supplémentaires, un exemple qu'Apple serait bien inspirée de suivre…
La base qui officie tel un dock – relié au secteur – permet une recharge très rapide du périphérique. Muni d’une série de diodes de charge, il nous aura fallu à peine moins d'une heure et demie pour qu'il recharge notre périphérique. Une opération qui n'est en fait que ponctuelle, surtout lorsqu'on utilise l’objet plus souvent dans sa version télécommande qu'en souris classique. Près d’un ordinateur le réflexe de la reposer sur sa base vient assez rapidement.

Une fois rangée sur son socle, d’aspect « glossy » lui aussi, la MX Air se recharge automatiquement. L’icône du voyant batterie s’illumine lorsque la batterie est pleine.

En dessous, juste au dessus de l’optique de plan, le bouton de mise sous tension. En bas, les deux contacteurs de charge.
En pratique…
De prime abord, la MX Air ne se distingue que très peu d’un « mulot » conventionnel. Mais dotée d’un capteur de surface (d’une résolution de 1200 ppp) et de sept boutons au total, elle se joue de l’espace une fois extraite de son contexte surfacique. Tenue en l'air, la MX Air, ses capteurs gyroscopiques en action, se repère dans l’espace grâce principalement à la technologie FreeSpace élaborée par son concepteur, même si deux autres traitements de l’information viennent en renfort. De cette aptitude, elle puise tout son intérêt, se transformant à volonté en télécommande pour présentation.

C’est tout naturellement que le pouce se place près des boutons de fonction. Attention, cependant au réglage de sensibilité.



Mai 2012