Test de Parallels Desktop 5, VMware Fusion 3 et VirtualBox 3.1
par La Rédaction le 14.01.2010 à 18:54
La course aux fonctionnalités
Depuis l'arrivée sur notre plate-forme de ce genre de solutions, on assiste à une course effrénée entre les différents acteurs afin d'offrir à l'utilisateur toujours plus de fonctionnalités. Cette course a ses avantages et inconvénients. On se trouve face à des logiciels qui ont été pensés pour simplifier la vie de l'utilisateur, mais qui par moment ont un petit côté usine à gaz.
C'est le cas de Parallels Desktop qui sur certains points a un côté gadget. Par exemple, il comporte une option permettant de transformer l'interface de Windows de manière à ce qu'elle ait un côté plus "Mac". Est-ce vraiment nécessaire ? Même si c'est toujours marrant de voir Windows arborer une interface Aqua.
De manière générale, en matière de fonctionnalités, Parallels Desktop frise l'embonpoint. Il offre à l'utilisateur cinq manières différentes d'afficher sa machine virtuelle : mode fenêtre, mode plein écran, mode Crystal (qui permet de rendre Windows invisible. Il donne accés aux programmes Windows directement depuis le Mac), mode Coherence (exécutez les applications Windows et Mac en parallèle comme si les deux systèmes d'exploitation avaient fusionné pour ne faire qu'un) et mode Modality (affichez toutes vos machines virtuelles et tous vos programmes en cours dans des fenêtres transparentes fonctionnant dans Mac OS X).
De plus, même si Parallels a fait des efforts, l'interface de son logiciel est parfois confuse. Les options de paramétrage d'une machine virtuelle ont un côté usine à gaz. Reste que l'on peut vraiment tout paramétrer.
Depuis l'arrivée sur notre plate-forme de ce genre de solutions, on assiste à une course effrénée entre les différents acteurs afin d'offrir à l'utilisateur toujours plus de fonctionnalités. Cette course a ses avantages et inconvénients. On se trouve face à des logiciels qui ont été pensés pour simplifier la vie de l'utilisateur, mais qui par moment ont un petit côté usine à gaz.
C'est le cas de Parallels Desktop qui sur certains points a un côté gadget. Par exemple, il comporte une option permettant de transformer l'interface de Windows de manière à ce qu'elle ait un côté plus "Mac". Est-ce vraiment nécessaire ? Même si c'est toujours marrant de voir Windows arborer une interface Aqua.

Le MacLook sous Parallels Desktop
De manière générale, en matière de fonctionnalités, Parallels Desktop frise l'embonpoint. Il offre à l'utilisateur cinq manières différentes d'afficher sa machine virtuelle : mode fenêtre, mode plein écran, mode Crystal (qui permet de rendre Windows invisible. Il donne accés aux programmes Windows directement depuis le Mac), mode Coherence (exécutez les applications Windows et Mac en parallèle comme si les deux systèmes d'exploitation avaient fusionné pour ne faire qu'un) et mode Modality (affichez toutes vos machines virtuelles et tous vos programmes en cours dans des fenêtres transparentes fonctionnant dans Mac OS X).

Le mode cohérence sous Parallels Desktop
De plus, même si Parallels a fait des efforts, l'interface de son logiciel est parfois confuse. Les options de paramétrage d'une machine virtuelle ont un côté usine à gaz. Reste que l'on peut vraiment tout paramétrer.

Les réglages sous Parallels Desktop



Mai 2012