Test de l'iMac 27" 3.06 GHz
par Sylvain ALLAIN le 10.11.2009 à 16:04
Voilà plus de 10 ans que l’iMac a fait son apparition sur un marché en perpétuelle effervescence. Devenu une véritable référence en matière de style et d’innovation pour les tout en un, la dernière génération est-elle véritablement à la hauteur ? Car une question taraude. Si Apple maîtrise sa communication tout comme elle semble maîtriser désormais le design de ses produits – ceci incluant la R&D, on peut alors considérer cette nouvelle famille d’iMac comme l’aboutissement de longs et farouches efforts. Efforts à imposer une idée, comme à éduquer des consommateurs toujours plus rigoureux et pourtant demandeurs. À y regarder de loin comme d’un peu plus près qu’en est-il vraiment ?
Apparu fin août 1998 l’iMac fit une entrée remarquée sur la scène micro-informatique. Il faut dire que le petit tout en un, plutôt rondouillard, détonnait franchement de par ses lignes et sa couleur au milieu d’un univers informatique « grisonnant » et bien terne. Sa couleur, son design et sa simplicité allaient pourtant faire de lui une star et… finir par susciter la curiosité et l’engouement y compris même, aujourd’hui, de ceux qui depuis toujours (quoi qu’en pensent certains) lorgnent allègrement sur le monde du Mac…

Au premier coup d’œil, la bête en impose et fait figure de Géant même face à son aîné le 24’’ (à gauche). Mais la base sous l'écran, plus fine, n'alourdit pas l'ensemble, au contraire. La philosophie ne change pas, elle continue de faire honneur à son ancêtre, seule l’appréhension évolue, les dimensions en sont la cause. On le voit désormais très bien dans un salon.
Évolution du concept… … Oui et non. Non, parce que l’iMac c’est une philosophie à part entière, et oui parce qu’avec ses nouvelles dimensions, la version 27’’ de notre test fourbit de nouvelles armes qui lui permettent de prendre place ailleurs que sur un bureau.
Il faut dire que le Géant (c’est l’effet qu’il produit) en impose. Pourtant moins haut que son aîné 24 pouces (3 millimètres), c’est en largeur qu’il se démarque ; 65 centimètres contre 56,9 pour le 24", c’est dire. Offrant une diagonale 27’’ au format 16:9ème et non 16:10ème pour son devancier, l’iMac bénéficie d’une toute nouvelle dalle LCD rétro-éclairée LED (Light-Emitting Diode) à matrice active qui lui confère une image contrastée et lumineuse sans pour autant saturer. Ce qui n’était pas le cas de celle embarquée par l’iMac 24’’. Mais nous y reviendrons plus loin dans l'article.
L’autre révolution tient au châssis totalement en aluminium. Et sur ce plan, Apple a fait un très bel effort. Certes, on pourrait féliciter la firme pour avoir presque totalement éradiqué le plastique dans sa fabrication, mais c’est surtout pour la qualité d’assemblage et le rôle dissipateur du matériau que l’on peut applaudir. C’est beau, c’est propre. De plus, la coque arrière étant d’un seul tenant, l’ordinateur s’en trouve renforcé, plus robuste, un avantage vu les dimensions et le poids ; 13,8 kg, soient 2,3 kilos de plus que son prédécesseur.

L’arrivée d’une coque d’un seul tenant a contraint Apple à adopter une autre méthode d'assemblage. Ici, la vitre et la plaque d’aluminium jouent le rôle de couvercles. Mais il faut y regarder de vraiment très, très près (cliquez sur l'image) pour voir les finitions et les marques de l’assemblage (à peine 0,05 millimètres). Du bel ouvrage !
L’impact est donc de prime abord visuel, viennent ensuite les évolutions matérielles. Doté d’un Core 2 Duo E7600 à 3.06 GHz en standard avec seulement de 3 Mo de cache L2 contre 6 Mo pour les modèles 24’’ (lire nos tests iMac Early 2008 et 2009), l’iMac peut accueillir un Core 2 Duo E8600 à 3.33 GHz optionnel (facturé 180 €). On remarque que le passage d’une architecture mobile à celle de bureau ne se fait pas sans y perdre des plumes, enfin sur la version 3.06 GHz, car le nouveau modèle 3.33 GHz s’appuie bien sur 6 Mo de cache L2.
Moins bien équipé côté cache, nous verrons que les performances en pâtissent parfois, l'iMac continue d’exploiter de la mémoire vive DDR3 cadencée à 1066 MHz et un bus système calé sur la même fréquence. Jusque là rien de nouveau excepté que tous les modèles 21,5’’ et 27’’ sont équipés de Core 2 Duo à 3.06 GHz (gravés en 45 nm), sauf, bien sûr, le haut de gamme doté d’un Core-Quad i5 à 2.66 GHz en standard et i7 2.8 GHz optionnels. Quatre coeurs sur un Mac grand public : une première sur une gamme Apple.
Cependant, bien que discrètes pour certaines, les évolutions sont pourtant bien là. L’entrée de gamme 21,5’’ embarque une unité graphique GeForce 9400M à mémoire partagée tandis que les deux autres modèles s’appuient sur une puce AMD/ATI Radeon HD 4670 avec 256 Mo de VRAM GDDR3. Le haut de gamme quant à lui, bénéficie d’un traitement spécial puisqu’il embarque en standard une Radeon HD 4850 dotée de de 512 Mo. Toutefois, notre modèle de test peut bénéficier de ce même GPU en option.
Bref, vous l’avez compris Apple a fait des choix rationnels, mais s’est attelée à proposer une gamme tarifaire très agressive notamment pour ce 27’’ d’entrée de gamme (1499 €) et sujet de notre test.
Apparu fin août 1998 l’iMac fit une entrée remarquée sur la scène micro-informatique. Il faut dire que le petit tout en un, plutôt rondouillard, détonnait franchement de par ses lignes et sa couleur au milieu d’un univers informatique « grisonnant » et bien terne. Sa couleur, son design et sa simplicité allaient pourtant faire de lui une star et… finir par susciter la curiosité et l’engouement y compris même, aujourd’hui, de ceux qui depuis toujours (quoi qu’en pensent certains) lorgnent allègrement sur le monde du Mac…

Au premier coup d’œil, la bête en impose et fait figure de Géant même face à son aîné le 24’’ (à gauche). Mais la base sous l'écran, plus fine, n'alourdit pas l'ensemble, au contraire. La philosophie ne change pas, elle continue de faire honneur à son ancêtre, seule l’appréhension évolue, les dimensions en sont la cause. On le voit désormais très bien dans un salon.
Évolution du concept… … Oui et non. Non, parce que l’iMac c’est une philosophie à part entière, et oui parce qu’avec ses nouvelles dimensions, la version 27’’ de notre test fourbit de nouvelles armes qui lui permettent de prendre place ailleurs que sur un bureau.
Il faut dire que le Géant (c’est l’effet qu’il produit) en impose. Pourtant moins haut que son aîné 24 pouces (3 millimètres), c’est en largeur qu’il se démarque ; 65 centimètres contre 56,9 pour le 24", c’est dire. Offrant une diagonale 27’’ au format 16:9ème et non 16:10ème pour son devancier, l’iMac bénéficie d’une toute nouvelle dalle LCD rétro-éclairée LED (Light-Emitting Diode) à matrice active qui lui confère une image contrastée et lumineuse sans pour autant saturer. Ce qui n’était pas le cas de celle embarquée par l’iMac 24’’. Mais nous y reviendrons plus loin dans l'article.
L’autre révolution tient au châssis totalement en aluminium. Et sur ce plan, Apple a fait un très bel effort. Certes, on pourrait féliciter la firme pour avoir presque totalement éradiqué le plastique dans sa fabrication, mais c’est surtout pour la qualité d’assemblage et le rôle dissipateur du matériau que l’on peut applaudir. C’est beau, c’est propre. De plus, la coque arrière étant d’un seul tenant, l’ordinateur s’en trouve renforcé, plus robuste, un avantage vu les dimensions et le poids ; 13,8 kg, soient 2,3 kilos de plus que son prédécesseur.

L’arrivée d’une coque d’un seul tenant a contraint Apple à adopter une autre méthode d'assemblage. Ici, la vitre et la plaque d’aluminium jouent le rôle de couvercles. Mais il faut y regarder de vraiment très, très près (cliquez sur l'image) pour voir les finitions et les marques de l’assemblage (à peine 0,05 millimètres). Du bel ouvrage !
L’impact est donc de prime abord visuel, viennent ensuite les évolutions matérielles. Doté d’un Core 2 Duo E7600 à 3.06 GHz en standard avec seulement de 3 Mo de cache L2 contre 6 Mo pour les modèles 24’’ (lire nos tests iMac Early 2008 et 2009), l’iMac peut accueillir un Core 2 Duo E8600 à 3.33 GHz optionnel (facturé 180 €). On remarque que le passage d’une architecture mobile à celle de bureau ne se fait pas sans y perdre des plumes, enfin sur la version 3.06 GHz, car le nouveau modèle 3.33 GHz s’appuie bien sur 6 Mo de cache L2.
Moins bien équipé côté cache, nous verrons que les performances en pâtissent parfois, l'iMac continue d’exploiter de la mémoire vive DDR3 cadencée à 1066 MHz et un bus système calé sur la même fréquence. Jusque là rien de nouveau excepté que tous les modèles 21,5’’ et 27’’ sont équipés de Core 2 Duo à 3.06 GHz (gravés en 45 nm), sauf, bien sûr, le haut de gamme doté d’un Core-Quad i5 à 2.66 GHz en standard et i7 2.8 GHz optionnels. Quatre coeurs sur un Mac grand public : une première sur une gamme Apple.
Cependant, bien que discrètes pour certaines, les évolutions sont pourtant bien là. L’entrée de gamme 21,5’’ embarque une unité graphique GeForce 9400M à mémoire partagée tandis que les deux autres modèles s’appuient sur une puce AMD/ATI Radeon HD 4670 avec 256 Mo de VRAM GDDR3. Le haut de gamme quant à lui, bénéficie d’un traitement spécial puisqu’il embarque en standard une Radeon HD 4850 dotée de de 512 Mo. Toutefois, notre modèle de test peut bénéficier de ce même GPU en option.
Bref, vous l’avez compris Apple a fait des choix rationnels, mais s’est attelée à proposer une gamme tarifaire très agressive notamment pour ce 27’’ d’entrée de gamme (1499 €) et sujet de notre test.





Février 2010