Test du MacBook Blanc Unibody
par Sylvain ALLAIN le 02.11.2009 à 09:04
Alors que beaucoup tablaient sur une évolution majeure des iMac, alors que les rumeurs allaient bon train, la famille des portables évolue et accueille désormais un tout nouveau MacBook qui adopte à son tour la conception si réussie des unicorps. Compromis entre design, puissance et ergonomie, le nouveau venu semble armé pour séduire. Mais par delà les apparences, l’engin bénéficie-t-il réellement de tous les attributs ad hoc pour faire de lui la nouvelle star des switchers comme des aficionados toujours très « attentifs »?
Quoi qu’on dise ou que l’on pense, on a beau avoir l’habitude, Apple reste un coutumier de l’événementiel. L’arrivée presque sans surprise et pourtant surprenante du nouveau MacBook Unibody ravit. Il faut dire qu’au premier coup d’œil, le portable tape littéralement dans l’œil.
Ses galbes et sa robe blanche glossy intégrale parviennent à le distinguer de son devancier alors qu’en définitive l’évolution se fait en douceur. Il faut prendre la chose en main pour se rendre compte à quel point Apple a révisé certains aspects de sa copie.

Les nouvelles lignes tout en rondeur du MacBook Unibody lui confèrent aussi bien au regard qu’au touché un charme indéniable, à la limite sensuel…
Nouvelle conception
Plus homogène et corpulent que la génération précédente — le petit s’enrobe —, ce nouveau modèle s’appuie sur l’ingénieuse conception qui fait le succès et la robustesse des Unibody. Le portable gagne donc en rigidité et voit son architecture rationalisée (moins de pièces). Paradoxalement, si l’ensemble a été simplifié, la base se compose d’une coque et d’un capot, idem pour la partie écran, le châssis interne est nettement plus élaboré, structuré et la qualité de fabrication bien supérieure à l’ancienne génération souvent décriée. Il faut dire que les problèmes de conception étaient nombreux sur le MacBook Blanc. L’ajustage des pièces étaient parfois limite et les matériaux employés souvent fragiles. On se souvient encore des coques qui se fissuraient ou qui jaunissaient. Bref, aujourd’hui, tout ceci semble parti pour n'être plus qu’un mauvais souvenir.
Quoi qu’on dise ou que l’on pense, on a beau avoir l’habitude, Apple reste un coutumier de l’événementiel. L’arrivée presque sans surprise et pourtant surprenante du nouveau MacBook Unibody ravit. Il faut dire qu’au premier coup d’œil, le portable tape littéralement dans l’œil.
Ses galbes et sa robe blanche glossy intégrale parviennent à le distinguer de son devancier alors qu’en définitive l’évolution se fait en douceur. Il faut prendre la chose en main pour se rendre compte à quel point Apple a révisé certains aspects de sa copie.

Nouvelle conception
Plus homogène et corpulent que la génération précédente — le petit s’enrobe —, ce nouveau modèle s’appuie sur l’ingénieuse conception qui fait le succès et la robustesse des Unibody. Le portable gagne donc en rigidité et voit son architecture rationalisée (moins de pièces). Paradoxalement, si l’ensemble a été simplifié, la base se compose d’une coque et d’un capot, idem pour la partie écran, le châssis interne est nettement plus élaboré, structuré et la qualité de fabrication bien supérieure à l’ancienne génération souvent décriée. Il faut dire que les problèmes de conception étaient nombreux sur le MacBook Blanc. L’ajustage des pièces étaient parfois limite et les matériaux employés souvent fragiles. On se souvient encore des coques qui se fissuraient ou qui jaunissaient. Bref, aujourd’hui, tout ceci semble parti pour n'être plus qu’un mauvais souvenir.



Juillet 2010