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Gérer ses finances avec iBank 3.2

par Vincent Absous le 01.10.2008 à 09:30
Pour gérer ses finances sous Mac OS X, on peut toujours utiliser un tableur. Excel comme Numbers, pour ne parler que d'eux proposent des modèles prêts à l'emploi. On peut aussi utiliser un logiciel dédié tout particulièrement à cette tâche. Livré en version d'essai avec la plupart des Mac, Tous Comptes Faits est un peu le ténor du marché. Reste qu'il est loin d'être le seul logiciel de sa catégorie. Développé par IGG Software, iBank est une alternative séduisante à plus d'un titre. C'est ce logiciel que nous vous présentons dans ce labo.

La prise en mains du logiciel

L'archive récupérée sur le site de l'éditeur, il suffit de glisser l'application directement vers le raccourci du dossier idoine que les développeurs ont pris soin de placer là. Nous passerons en revue, plus loin, les autres possibilités qu'offre l'archive.

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Un double-clic et c'est parti. Au premier lancement, après qu'on a saisi le numéro de série (ou qu'on a précisé qu'on voulait juste essayer le logiciel), une page s'affiche qui offre plusieurs possibilités : découvrir les nouveautés de la version 3, commencer à utiliser le programme, se documenter sur ce dernier ou accéder à des ressources supplémentaires.

Ne perdons pas de temps et commençons par créer un groupe de comptes :

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iBank propose ensuite de choisir entre deux types de catégories de dépenses ou de rentrées prédéfinies, selon l'utilisation qu'on aura du logiciel : des catégories personnelles ou des catégories professionnelles. On peut d'ailleurs choisir les deux.

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Cela fait, on peut désormais utiliser le programme. Si l'on était utilisateur d'une version précédente d'iBank, on peut importer ses données. Même chose si on était utilisateur de Money sous Windows, ainsi que d'autres programmes du même type qui prennent en charge les formats courants que sont les QIF, OFX, QFX et CSV.

L'interface principale

L'interface d'iBank rappellera quelque chose à qui utilise les iApplications d'Apple. Elle a même un furieux air de famille avec un certain iTunes. À gauche, une barre d'outils aux icônes relativement explicites, un liste d'items donnant accès aux comptes et aux différents modules (budgets, portefeuilles de titres, opérations permanentes, etc.), un graphique qui donne une idée de ses dépenses, un résumé de sa situation financière en deux chiffres (la situation consolidée, c'est-à-dire pointée à la banque) et la situation globale, qui tient compte, elle des opérations saisies, mais pas encore pointées.

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À côté, à droite, occupant la plus grande partie de la fenêtre, on trouve la zone des opérations. C'est là qu'est dressée la liste des opérations du compte sélectionné. En dessous de cette zone, on trouve l'éditeur d'opération. On l'utilise pour saisir ou modifier une opération. Cette zone est escamotable en cliquant sur le bouton en bas à droite de la fenêtre.

Deux autres vues sont proposées. L'une reprend l'allure traditionnelle des listes. Pas très lisible. L'autre s'inspire décidément d'iTunes pour afficher les opérations à la CoverFlow. Les icônes qui symbolisent les opérations s'affichent alors en grand. En dessous, un graphique donne une idée de l'évolution de ses finances sur la période sélectionnée (on peut choisir d'afficher, quelle que soit la vue souhaitée, les opérations "récentes", celles de toute l'année ou toutes les opérations).


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Pour notre part, nous n'utilisons que la vue dite "par aperçu", la première présentée ici. C'est la plus lisible.

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