Test de l'ARC Mouse
par Sylvain ALLAIN le 29.09.2008 à 13:04
Mais ce n’est pas le seul point perfectible de cette souris. Dotée de trois boutons programmables ; un latéral et deux sur le dessus positionnés de façon classique, l’ARC Mouse est affublée d’une molette un peu trop petite. Même bien réglée, elle occasionne des défilements peu précis et saccadés, dans certains cas, c’est assez pénible, notamment avec les feuilles Excel…
Pourtant, l’initiative de Microsoft n’est pas pour déplaire et si l’on peut reprocher à ce mulot une prise en main particulière, l’annulaire et l’auriculaire sont sans appuis et passent sous la souris, le maintien est finalement bon.

Ergonomie atypique pour cette souris qui pourra séduire comme déplaire. En effet, sur un périphérique classique l’annulaire et l’auriculaire profitent d’un maintien. Ici, ils passent en dessous…
Quelques bonnes idées
Fort heureusement, les amateurs(trices) de beaux objets pour qui l’apparence est primordiale, la souris jouit d’une conception mécanique quasi sans faille. Outre augmenter sa taille, le clapet – on le nommera ainsi – qui vient en appui sur le plan de travail, une fois l’engin déplié, sert aussi d’interrupteur. Ouvert, il met sous tension la souris et libère par la même occasion le petit récepteur 2.4 GHz « magnétique » - encore une bonne idée – et permet l’accès à la trappe batterie.

Logé dans le clapet rabattable, le petit récepteur partiellement encastré, reste en position grâce à un petit aimant. Une fois le volet refermé, il est totalement bloqué.
Le souris fonctionne avec deux piles type AAA et s’offre une autonomie d’environ 6 mois selon le fabricant. C’est plutôt pas mal même si nous n’avons pas eu le temps matériel de vérifier sur la durée.

Sur le dessus, bien camouflé, se trouve la discrète diode verte de mise sous tension qui permet aussi selon son intensité d’évaluer le niveau de puissance des piles.

À peine visible mais suffisamment pour signaler la mise en marche de la souris, le petit indicateur est discrètement situé dans l’espace de séparation des boutons.
Oui… Mais !
Malgré cela, on regrette que le fabricant n’ait pas intégré un mode Bluetooth qui aurait permis au mulot de s’affranchir définitivement de toutes contraintes sans fil. Sur un portable, un récepteur monopolise inutilement un port USB. Ce qui est d’autant plus dommage alors que Microsoft prétend avec ce nouveau type de périphérique réinventer le concept et séduire une frange des utilisateurs nomades férus de techno et d’objets insolites, voire « bling, bling » sans l’être vraiment.
Alors ceux et celles qui s’attendaient à La souris par excellence, polyvalente et tout terrain, et bien ceux-là risquent fort d’être déçus.
Pourtant, l’initiative de Microsoft n’est pas pour déplaire et si l’on peut reprocher à ce mulot une prise en main particulière, l’annulaire et l’auriculaire sont sans appuis et passent sous la souris, le maintien est finalement bon.

Quelques bonnes idées
Fort heureusement, les amateurs(trices) de beaux objets pour qui l’apparence est primordiale, la souris jouit d’une conception mécanique quasi sans faille. Outre augmenter sa taille, le clapet – on le nommera ainsi – qui vient en appui sur le plan de travail, une fois l’engin déplié, sert aussi d’interrupteur. Ouvert, il met sous tension la souris et libère par la même occasion le petit récepteur 2.4 GHz « magnétique » - encore une bonne idée – et permet l’accès à la trappe batterie.

Le souris fonctionne avec deux piles type AAA et s’offre une autonomie d’environ 6 mois selon le fabricant. C’est plutôt pas mal même si nous n’avons pas eu le temps matériel de vérifier sur la durée.

Sur le dessus, bien camouflé, se trouve la discrète diode verte de mise sous tension qui permet aussi selon son intensité d’évaluer le niveau de puissance des piles.

Oui… Mais !
Malgré cela, on regrette que le fabricant n’ait pas intégré un mode Bluetooth qui aurait permis au mulot de s’affranchir définitivement de toutes contraintes sans fil. Sur un portable, un récepteur monopolise inutilement un port USB. Ce qui est d’autant plus dommage alors que Microsoft prétend avec ce nouveau type de périphérique réinventer le concept et séduire une frange des utilisateurs nomades férus de techno et d’objets insolites, voire « bling, bling » sans l’être vraiment.
Alors ceux et celles qui s’attendaient à La souris par excellence, polyvalente et tout terrain, et bien ceux-là risquent fort d’être déçus.



Février 2012