Parallels Server pour Mac
par Guillaume Gete le 08.09.2008 à 09:14
La principale différence entre la version Desktop de Parallels et la version serveur réside dans le fait que Parallels est ici lui-même un service, fournissant ce qu'il faut pour amorcer les différents systèmes stockés sur les images-disques. Le logiciel Parallels Management Console n'est donc bien qu'une console de gestion, puisque les machines virtuelles actives le sont toujours si on ferme ce programme. Mieux encore : le logiciel autorise le lancement d'une ou plusieurs machines virtuelles sans même avoir besoin d'ouvrir une session sur la machine hôte. De même, l'application de gestion peut très bien être installée sur un autre poste du réseau, Mac ou PC, pour contrôler à distance les différents systèmes gérés par Parallels Server.
Une fois la session ouverte sur la console, différents choix sont proposés, le plus évident étant de créer une nouvelle machine virtuelle. On peut évidemment installer la plupart des versions de Windows et Windows Server, y compris la version 2008. Côté Linux, pas de support d'Ubuntu, mais différentes versions de Red Hat, SUSE et Debian GNU/Linux sont compatibles. Côté BSD, les versions 7 et 6 de FreeBSD sont acceptées. Mais surtout, Parallels Server autorise désormais de lancer Mac OS X Server en tant que système virtualisé ! N'essayez d'ailleurs pas de lancer Mac OS version client : Parallels vous en empêchera. Une fois l'installation de Mac OS X Server effectuée dans votre machine virtuelle, vous pourrez installer les "Parallels Tools", utiles entre autres choses pour mieux gérer la résolution d'affichage au sein de la machine virtuelle.
L'interface de la console d'administration est claire, bien réalisée. À gauche se trouve la liste des machines virtuelles disponibles. En cliquant sur le serveur, vous accédez à la liste des machines disponibles et leur niveau d'activité et leur consommation de mémoire
En cliquant sur une machine, ses différents paramètres s'affichent. Chaque machine peut disposer de sa propre adresse IP, ce qui est souvent indispensable si l'on souhaite distinguer les différents serveurs.
Particulièrement intéressante, la fonction "Template" (modèle) transforme une machine virtuelle en modèle préconfiguré. Ainsi, si vous voulez créer une nouvelle machine virtuelle, vous pouvez partir de ce modèle pour reprendre tous ses réglages. Ainsi, on peut avoir un serveur prêt à l'emploi, "propre", sans aucun service actif, à partir duquel on peut générer autant de serveurs de tests que souhaité… dans la limite des capacités de la machine hôte, bien entendu.
Cliquer sur une machine virtuelle propose trois onglets : le premier, "Summary", donne un aperçu général de la machine virtuelle et de sa configuration. Chaque machine peut se voir attribuer un certain nombre de processeurs, un ou plusieurs disques virtuels, et même une ou plusieurs adresses Ethernet spécifiques. Regrettons juste que certaines options ne s'affichent qu'en cochant une case "Options avancées" : étant donné que ce logiciel ne s'adresse clairement pas au grand public, ces options pourraient être visibles par défaut.
Le deuxième onglet, "Console", affiche l'écran (virtualisé) de la machine, pour vous permettre d'interagir avec elle. En cliquant sur le bouton Detach Console, l'affichage est placé dans une autre fenêtre (un peu façon Remote Desktop ou VNC).
Cet affichage peut se faire en plein écran en cliquant sur le bouton "Full screen", vous devrez alors utiliser un raccourci-clavier (personnalisable) pour afficher à nouveau la console de gestion.
Enfin, l'onglet "Performance" affiche deux graphiques indiquant la charge de la machine virtuelle en temps réel.
Une fois la session ouverte sur la console, différents choix sont proposés, le plus évident étant de créer une nouvelle machine virtuelle. On peut évidemment installer la plupart des versions de Windows et Windows Server, y compris la version 2008. Côté Linux, pas de support d'Ubuntu, mais différentes versions de Red Hat, SUSE et Debian GNU/Linux sont compatibles. Côté BSD, les versions 7 et 6 de FreeBSD sont acceptées. Mais surtout, Parallels Server autorise désormais de lancer Mac OS X Server en tant que système virtualisé ! N'essayez d'ailleurs pas de lancer Mac OS version client : Parallels vous en empêchera. Une fois l'installation de Mac OS X Server effectuée dans votre machine virtuelle, vous pourrez installer les "Parallels Tools", utiles entre autres choses pour mieux gérer la résolution d'affichage au sein de la machine virtuelle.
L'interface de la console d'administration est claire, bien réalisée. À gauche se trouve la liste des machines virtuelles disponibles. En cliquant sur le serveur, vous accédez à la liste des machines disponibles et leur niveau d'activité et leur consommation de mémoire
En cliquant sur une machine, ses différents paramètres s'affichent. Chaque machine peut disposer de sa propre adresse IP, ce qui est souvent indispensable si l'on souhaite distinguer les différents serveurs.
Particulièrement intéressante, la fonction "Template" (modèle) transforme une machine virtuelle en modèle préconfiguré. Ainsi, si vous voulez créer une nouvelle machine virtuelle, vous pouvez partir de ce modèle pour reprendre tous ses réglages. Ainsi, on peut avoir un serveur prêt à l'emploi, "propre", sans aucun service actif, à partir duquel on peut générer autant de serveurs de tests que souhaité… dans la limite des capacités de la machine hôte, bien entendu.
Cliquer sur une machine virtuelle propose trois onglets : le premier, "Summary", donne un aperçu général de la machine virtuelle et de sa configuration. Chaque machine peut se voir attribuer un certain nombre de processeurs, un ou plusieurs disques virtuels, et même une ou plusieurs adresses Ethernet spécifiques. Regrettons juste que certaines options ne s'affichent qu'en cochant une case "Options avancées" : étant donné que ce logiciel ne s'adresse clairement pas au grand public, ces options pourraient être visibles par défaut.
Le deuxième onglet, "Console", affiche l'écran (virtualisé) de la machine, pour vous permettre d'interagir avec elle. En cliquant sur le bouton Detach Console, l'affichage est placé dans une autre fenêtre (un peu façon Remote Desktop ou VNC).
Cet affichage peut se faire en plein écran en cliquant sur le bouton "Full screen", vous devrez alors utiliser un raccourci-clavier (personnalisable) pour afficher à nouveau la console de gestion.
Enfin, l'onglet "Performance" affiche deux graphiques indiquant la charge de la machine virtuelle en temps réel.



Mai 2012