Test de RapidWeaver 4
par Eric Chautrand le 27.06.2008 à 09:01
Si créer un site Internet ou un blog semble une affaire entendue, il n’empêche que le choix de l’application à utiliser n’est pas si simple. Entre les programmes complexes nécessitant des connaissances de codage et les logiciels de blogging en ligne au formatage souvent strict, il reste les iApps au fonctionnement souple et intuitif. Si iWeb (lire notre test) est désormais bien connu, c’est à la dernière version de RapidWeaver, son véritable concurrent, que nous nous intéressons aujourd’hui.

L’installation de RapidWeaver ne pose aucun problème, il suffit juste après téléchargement et montage de l’image disque de déposer l’icône du programme dans le dossier Applications de Leopard. Notez que RapidWeaver fonctionne en mode démo tant que l’on n’a pas entré de serial. Dans ce cas, RapidWeaver ne crée que 3 pages par sites. Après lancement, il convient de créer un nouveau projet via l’article du menu File pour faire apparaître l’interface.
Trois groupes de boutons disposés dans une barre chapeautent la zone de visualisation et d‘édition des pages. Le premier gère l’ajout de pages et les modes d’affichage de RapidWeaver, le second les fonctions d’édition et le dernier, celles de publication.

La plupart des fonctions de RapidWeaver se gère via les 9 boutons placés dans la partie supérieure de l’interface.
La création débute par l’ajout d’une nouvelle page via le bouton Add. Une fenêtre de sélection propose le choix entre une dizaine de tâches type : de la page simple en texte stylisé au formulaire en passant par l’album photo, vidéo (QuickTime, Real) à la iFrame, une page capable d’inclure des pages d’un autre site.

Le navigateur de présélections de pages facilite la création dès le commencement du projet de site
Un choix qui peut paraître singulier pour un développeur confirmé, mais qui permet au novice de ne pas se poser de question pour réaliser ce travail ! Ceux qui veulent toutefois tâter du codage en HTML pourront le faire via la présélection HTML Code et éditer à la volée les balises.
Création
La page « tout venant » est la Styled Text dans laquelle l’utilisateur fait glisser toutes sortes de médias, texte, image ou vidéo, à partir du Finder, dans un premier temps. Une fois sélectionnée et validée dans le navigateur de presets, la page apparaît sous forme d’icône dans la bande latérale gauche de l’interface. On peut répéter le processus à loisir pour rajouter de nouvelles pages, en dupliquer et même choisir d'en créer plusieurs en une fois.
Plusieurs pages de modèles différents peuvent être générées d’un coup en effectuant une sélection multiple à partir du navigateur. L’ordre des pages constitue la future barre de navigation du site.
Bien entendu, il est possible de réordonner à la volée cet agencement de manière à modifier l’ordre établi lors de la création. De même, glisser une page sur une autre crée une arborescence de type « dossier hébergeant d’autres pages », une astuce très intéressante lorsque le site se complexifie au fil de sa construction.

L’ajout de texte s’effectue par glisser/déposer d’un fichier ouvert par une autre application, ou copier/coller. La mise en forme est conservée si le texte provient d’un document Word, RTF ou étalé dans l’espace disponible de RapidWeaver en mode texte (txt). Son formatage s’effectue alors via le menu Format ou, plus simplement, à partir de la barre de boutons située dans la zone inférieure de l’interface.
C’est aussi de cet endroit qu’un lien sur un mot, groupe de mot ou image peut être inséré. À ce sujet, on peut regretter que RapidWeaver ne propose pas la gestion des images maps ou cartes image, la possibilité d’insérer plusieurs liens différents sur une image, une fonction appréciable sur un bandeau de logos, par exemple.

Côté images toujours, leur dépôt sur une page s’effectue par glissé du Finder à l’endroit désiré du texte, ou mieux encore, à partir de la palette iMedia Browser, le navigateur de médias qu’on retrouve dans les iApps Apple.

La palette Media inspector propose la mise à l’échelle de la photo, l’ajout d’un cadre personnalisé (couleur, épaisseur) ou d’une ombre portée éditable. Dès que l’on a façonné l’ensemble des pages, il devient possible de choisir le (ou les) thèmes graphiques du site. Chaque page peut en effet disposer de son propre thème (peu recommandé) !
En optant pour l’article Show Themes du menu View, l’interface laisse apparaître un tiroir ajustable dans sa partie inférieure. Le choix semble impressionnant, du moins au premier abord. Dans les faits, et après expertise, ces thèmes ont souvent un air de famille et offrent des looks plutôt stricts, convenus et montés sur une seule colonne de texte. En tout cas, beaucoup moins fun que ce que propose iWeb, par exemple. Un clic sur l’un d’eux suffit à en effectuer la prévisualisation sur la page en cours de création (en mode preview).

Le sélecteur de thèmes avec prévisualisation immédiate sur la page en cours d’édition
On s’appuiera sur l’importante communauté de développeurs pour télécharger de nouveaux thèmes, gratuits ou payants, accessible à partir du site de l’éditeur. Les attributs du site et de la page en cours sont constitués de champs textes à remplir via une boîte de dialogue dédiée (bouton Setup). Là encore, tout est facilité puisqu'une adresse email de contact, les notifications liées au copyright situées dans le pied de page (fauter), le slogan, le titre du site, le favicon et les metatags se génèrent en une passe, une fois pour toutes.

L’installation de RapidWeaver ne pose aucun problème, il suffit juste après téléchargement et montage de l’image disque de déposer l’icône du programme dans le dossier Applications de Leopard. Notez que RapidWeaver fonctionne en mode démo tant que l’on n’a pas entré de serial. Dans ce cas, RapidWeaver ne crée que 3 pages par sites. Après lancement, il convient de créer un nouveau projet via l’article du menu File pour faire apparaître l’interface.
Trois groupes de boutons disposés dans une barre chapeautent la zone de visualisation et d‘édition des pages. Le premier gère l’ajout de pages et les modes d’affichage de RapidWeaver, le second les fonctions d’édition et le dernier, celles de publication.

La création débute par l’ajout d’une nouvelle page via le bouton Add. Une fenêtre de sélection propose le choix entre une dizaine de tâches type : de la page simple en texte stylisé au formulaire en passant par l’album photo, vidéo (QuickTime, Real) à la iFrame, une page capable d’inclure des pages d’un autre site.

Un choix qui peut paraître singulier pour un développeur confirmé, mais qui permet au novice de ne pas se poser de question pour réaliser ce travail ! Ceux qui veulent toutefois tâter du codage en HTML pourront le faire via la présélection HTML Code et éditer à la volée les balises.
Création
La page « tout venant » est la Styled Text dans laquelle l’utilisateur fait glisser toutes sortes de médias, texte, image ou vidéo, à partir du Finder, dans un premier temps. Une fois sélectionnée et validée dans le navigateur de presets, la page apparaît sous forme d’icône dans la bande latérale gauche de l’interface. On peut répéter le processus à loisir pour rajouter de nouvelles pages, en dupliquer et même choisir d'en créer plusieurs en une fois.
Plusieurs pages de modèles différents peuvent être générées d’un coup en effectuant une sélection multiple à partir du navigateur. L’ordre des pages constitue la future barre de navigation du site.
Bien entendu, il est possible de réordonner à la volée cet agencement de manière à modifier l’ordre établi lors de la création. De même, glisser une page sur une autre crée une arborescence de type « dossier hébergeant d’autres pages », une astuce très intéressante lorsque le site se complexifie au fil de sa construction.

L’ajout de texte s’effectue par glisser/déposer d’un fichier ouvert par une autre application, ou copier/coller. La mise en forme est conservée si le texte provient d’un document Word, RTF ou étalé dans l’espace disponible de RapidWeaver en mode texte (txt). Son formatage s’effectue alors via le menu Format ou, plus simplement, à partir de la barre de boutons située dans la zone inférieure de l’interface.
C’est aussi de cet endroit qu’un lien sur un mot, groupe de mot ou image peut être inséré. À ce sujet, on peut regretter que RapidWeaver ne propose pas la gestion des images maps ou cartes image, la possibilité d’insérer plusieurs liens différents sur une image, une fonction appréciable sur un bandeau de logos, par exemple.

Côté images toujours, leur dépôt sur une page s’effectue par glissé du Finder à l’endroit désiré du texte, ou mieux encore, à partir de la palette iMedia Browser, le navigateur de médias qu’on retrouve dans les iApps Apple.

La palette Media inspector propose la mise à l’échelle de la photo, l’ajout d’un cadre personnalisé (couleur, épaisseur) ou d’une ombre portée éditable. Dès que l’on a façonné l’ensemble des pages, il devient possible de choisir le (ou les) thèmes graphiques du site. Chaque page peut en effet disposer de son propre thème (peu recommandé) !
En optant pour l’article Show Themes du menu View, l’interface laisse apparaître un tiroir ajustable dans sa partie inférieure. Le choix semble impressionnant, du moins au premier abord. Dans les faits, et après expertise, ces thèmes ont souvent un air de famille et offrent des looks plutôt stricts, convenus et montés sur une seule colonne de texte. En tout cas, beaucoup moins fun que ce que propose iWeb, par exemple. Un clic sur l’un d’eux suffit à en effectuer la prévisualisation sur la page en cours de création (en mode preview).

On s’appuiera sur l’importante communauté de développeurs pour télécharger de nouveaux thèmes, gratuits ou payants, accessible à partir du site de l’éditeur. Les attributs du site et de la page en cours sont constitués de champs textes à remplir via une boîte de dialogue dédiée (bouton Setup). Là encore, tout est facilité puisqu'une adresse email de contact, les notifications liées au copyright situées dans le pied de page (fauter), le slogan, le titre du site, le favicon et les metatags se génèrent en une passe, une fois pour toutes.
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RapidWeaver est édité par Realmac Software |
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Un Mac sous Leopard. La version 3 est toujours disponible au téléchargement pour les utilisateurs fidèles à Tiger. |
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40 € |
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- La prise en main - La propreté du code généré - Les multiples possibilités d’extension - Les nombreux développeurs d’add-ons - La palette de sélection des médias - Le Smart Publishing |
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- En anglais seulement (une VF sortira prochainement) - Les thèmes peu fun et de type mono colonne - Pas de gestion des cartes image |
Le verdict de MacGeneration
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Octobre 2008




