Test de Photoshop Elements 6
par La Rédaction le 18.04.2008 à 14:49
Avant de pouvoir découvrir ses nouvelles fonctions de Photoshop Elements 6 (PSE) et de son interface inspirée de Lightroom, il faut prendre son mal en patience. Adobe propose en ligne la version complète du logiciel, avec fichiers d’exemples et applications complémentaires fonctionnant de concert (Bridge et CameraRaw). Soit au bout du compte un téléchargement de 1.3 Go [6.0 - 1.27 Go - Mac OS 10.4.8 - VF].
Cette version démo – fonctionnelle pendant 30 jours - basculera vers sa version complète après l’achat en ligne d’un numéro de licence (94,38€). On aurait aimé un véritable écart tarifaire entre cette version téléchargée et les prix de la version boite dans certaines enseignes (88€ à la Fnac frais de port gratuits !), ce n'est malheureusement pas le cas.
Il faut ensuite compter encore une dizaine de minutes d’installation, avant de pouvoir le lancer. À ce sujet, pas d’inquiétude il semble ne rien se passer pendant quelques instants, mais ça bosse quand même !

Patience, patience, PSE s’installe tranquillement !
Bridge plutôt que iPhoto
Dès le lancement, une boîte de dialogue prend l’utilisateur par la main en lui proposant des tâches ciblées : création d’un nouveau fichier ou ouverture d’un cliché existant à partir d’un appareil photo numérique (APN), d’un scanner, d’une image récemment ouverte ou via Bridge.

L’apparition de cette boîte de dialogue au lancement peut être désactivée dès lors que l’on acquiert un peu de pratique
Le catalogueur maison bien connu des utilisateurs de Photoshop et qui signe son arrivée dans Elements. Ce catalogueur de média est une application à part entière, elle se lance indépendamment de PSE. Il est dommage toutefois de ne pas retrouver ici le pratique sélecteur de médias d’Apple donnant accès à la photothèque et aux albums d’iPhoto. Cette lacune se retrouve dans Bridge qui ne peut recenser directement les images présentes dans iPhoto.
Deux possibilités demeurent si l’on désire quand même ouvrir ces images avec PSE. Soit modifier les préférences iPhoto pour qu’un double-clic déclenche leur édition dans l’application de son choix (PSE dans ce cas). Soit effectuer un glissé / déposé du cliché d’iPhoto sur l’icône de PSE dans le Dock. Pour un logiciel destiné au grand public on aurait apprécié une communication plus élégante ! Mais dans « Photoshop Elements » il y a « Photoshop » et ce dernier n’a jamais marqué sa proximité avec iLife.
L’ergonomie de Bridge n’est pas son point fort même si son efficacité est indiscutable
L’interface de Bridge adopte le style texte blanc sur fond gris anthracite retenu également pour PSE et qu’Adobe applique de plus en plus à ses nouvelles applications depuis Lightroom. L’ensemble demeure lisible, mais la gaité n’est pas vraiment de mise, même s’il est possible d’ajuster luminosité et fond d’image via les préférences générales. Un explorateur de fichiers, typé Windows, permet le déploiement de l’arborescence des dossiers du Mac. Il est relativement aisé d’y trouver les clichés à répertorier puis d’en glisser certains, que l’on veut garder sous la main, dans l’onglet Favoris, comme on le fait avec des fichiers ou dossiers dans la colonne latérale des fenêtres du Finder.
Un espace personnalisable
Toujours dans Bridge, trois commutateurs d’affichage donnent à l’utilisateur le choix d’observer ses photos et leurs informations dans différents espaces de travail pré programmés : table lumineuse, métadonnées ou film fixe vertical figurent parmi les options proposées. Si un clic suffit à basculer immédiatement dans l’un de ces trois modes, l’impression de fouillis demeure, tant les propriétés de classement et de tri proposées sont nombreuses.

On affecte à trois petits boutons servant de raccourcis, des modes de présentation de ses collections d'images
Des catégories de mots clé sont déjà créées pour l’exemple, l’utilisateur pouvant à loisir les modifier ou les compléter de ses propres sous mots clés et classements personnels. Les images sont directement (re)nommables dans la zone centrale de Bridge, un classement par étoiles étant attribué à la volée. Un curseur de zoom ajuste la taille des vignettes de prévisualisation selon l’envie, un double-clic sur la vignette aboutit à son ouverture dans PSE. Pour aider au tri des images, la sélection de plusieurs images autorise leur comparaison de manière simultanée et synchronisée, ou bien on peut activer une loupe différente pour chacune d’entre elles.
Bridge permet la comparaison ou l’examen de plusieurs clichés simultanément avant ouverture dans PSE
Le travail du RAW sous conditions
La recherche d’une photo s’effectue selon des critères aussi divers que sa note, le type de fichier, le mot-clé attribué, la date de création ou encore par ses informations de taille, nom, résolution, etc.… Le filtrage est réalisé en temps réel, chaque fois que l’utilisateur clique sur une rubrique. Notons que Bridge sait indexer d’autres fichiers que les images (vidéo, sons, pages html, etc.) et donne à choisir pour chacun d’eux, dans ses préférences, quelles applications leur associer pour les manipuler.
Dernier point concernant Bridge, l’ouverture et la correction sommaire des images Raw via CameraRaw. L’ouverture d’un Raw est conditionnée par un contrôle + clic sur la vignette de l’image concernée. Les modifications effectuées sont enregistrables au niveau de CameraRaw, mais il est aussi possible d’envoyer le fichier vers PSE. Dans ce cas, il est nécessaire d’enregistrer l’image Raw éditée dans l’un des formats gérés par ce dernier.
CameraRaw se positionne comme extension de Bridge et offre la gestion et l’édition basique des fichiers Raw
Cette version démo – fonctionnelle pendant 30 jours - basculera vers sa version complète après l’achat en ligne d’un numéro de licence (94,38€). On aurait aimé un véritable écart tarifaire entre cette version téléchargée et les prix de la version boite dans certaines enseignes (88€ à la Fnac frais de port gratuits !), ce n'est malheureusement pas le cas.
Il faut ensuite compter encore une dizaine de minutes d’installation, avant de pouvoir le lancer. À ce sujet, pas d’inquiétude il semble ne rien se passer pendant quelques instants, mais ça bosse quand même !

Patience, patience, PSE s’installe tranquillement !
Bridge plutôt que iPhoto
Dès le lancement, une boîte de dialogue prend l’utilisateur par la main en lui proposant des tâches ciblées : création d’un nouveau fichier ou ouverture d’un cliché existant à partir d’un appareil photo numérique (APN), d’un scanner, d’une image récemment ouverte ou via Bridge.

L’apparition de cette boîte de dialogue au lancement peut être désactivée dès lors que l’on acquiert un peu de pratique
Le catalogueur maison bien connu des utilisateurs de Photoshop et qui signe son arrivée dans Elements. Ce catalogueur de média est une application à part entière, elle se lance indépendamment de PSE. Il est dommage toutefois de ne pas retrouver ici le pratique sélecteur de médias d’Apple donnant accès à la photothèque et aux albums d’iPhoto. Cette lacune se retrouve dans Bridge qui ne peut recenser directement les images présentes dans iPhoto.
Deux possibilités demeurent si l’on désire quand même ouvrir ces images avec PSE. Soit modifier les préférences iPhoto pour qu’un double-clic déclenche leur édition dans l’application de son choix (PSE dans ce cas). Soit effectuer un glissé / déposé du cliché d’iPhoto sur l’icône de PSE dans le Dock. Pour un logiciel destiné au grand public on aurait apprécié une communication plus élégante ! Mais dans « Photoshop Elements » il y a « Photoshop » et ce dernier n’a jamais marqué sa proximité avec iLife.
L’ergonomie de Bridge n’est pas son point fort même si son efficacité est indiscutableL’interface de Bridge adopte le style texte blanc sur fond gris anthracite retenu également pour PSE et qu’Adobe applique de plus en plus à ses nouvelles applications depuis Lightroom. L’ensemble demeure lisible, mais la gaité n’est pas vraiment de mise, même s’il est possible d’ajuster luminosité et fond d’image via les préférences générales. Un explorateur de fichiers, typé Windows, permet le déploiement de l’arborescence des dossiers du Mac. Il est relativement aisé d’y trouver les clichés à répertorier puis d’en glisser certains, que l’on veut garder sous la main, dans l’onglet Favoris, comme on le fait avec des fichiers ou dossiers dans la colonne latérale des fenêtres du Finder.
Un espace personnalisable
Toujours dans Bridge, trois commutateurs d’affichage donnent à l’utilisateur le choix d’observer ses photos et leurs informations dans différents espaces de travail pré programmés : table lumineuse, métadonnées ou film fixe vertical figurent parmi les options proposées. Si un clic suffit à basculer immédiatement dans l’un de ces trois modes, l’impression de fouillis demeure, tant les propriétés de classement et de tri proposées sont nombreuses.

On affecte à trois petits boutons servant de raccourcis, des modes de présentation de ses collections d'images
Des catégories de mots clé sont déjà créées pour l’exemple, l’utilisateur pouvant à loisir les modifier ou les compléter de ses propres sous mots clés et classements personnels. Les images sont directement (re)nommables dans la zone centrale de Bridge, un classement par étoiles étant attribué à la volée. Un curseur de zoom ajuste la taille des vignettes de prévisualisation selon l’envie, un double-clic sur la vignette aboutit à son ouverture dans PSE. Pour aider au tri des images, la sélection de plusieurs images autorise leur comparaison de manière simultanée et synchronisée, ou bien on peut activer une loupe différente pour chacune d’entre elles.
Bridge permet la comparaison ou l’examen de plusieurs clichés simultanément avant ouverture dans PSELe travail du RAW sous conditions
La recherche d’une photo s’effectue selon des critères aussi divers que sa note, le type de fichier, le mot-clé attribué, la date de création ou encore par ses informations de taille, nom, résolution, etc.… Le filtrage est réalisé en temps réel, chaque fois que l’utilisateur clique sur une rubrique. Notons que Bridge sait indexer d’autres fichiers que les images (vidéo, sons, pages html, etc.) et donne à choisir pour chacun d’eux, dans ses préférences, quelles applications leur associer pour les manipuler.
Dernier point concernant Bridge, l’ouverture et la correction sommaire des images Raw via CameraRaw. L’ouverture d’un Raw est conditionnée par un contrôle + clic sur la vignette de l’image concernée. Les modifications effectuées sont enregistrables au niveau de CameraRaw, mais il est aussi possible d’envoyer le fichier vers PSE. Dans ce cas, il est nécessaire d’enregistrer l’image Raw éditée dans l’un des formats gérés par ce dernier.
CameraRaw se positionne comme extension de Bridge et offre la gestion et l’édition basique des fichiers Raw
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Adobe Systems Inc. |
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G4, G5 ou Intel Mac OS X v.10.4.8 ou 10.5.2 512 Mo de RAM (1 Go recommandé) 64 Mo de RAM vidéo 1 Go d'espace disque disponible. Lecteur de DVD-ROM |
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Version complète : 94,38 € (102,85€ en version boite). Mise à jour : 72,60 € (via Internet uniquement) |
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Edition à plusieurs vitesses pour les utilisateurs débutants Module Photomerge Comparaison d’images dans Bridge et PSE Gestion fichiers Raw dans CameraRaw à partir de Bridge Fonctions de catalogage dans Bridge Gestion des calques, du texte et des effets |
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Intégration minimale avec iLife Interface de Bridge peu ergonomique Pas de masques de fusion, pas d’outil plume |
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Mai 2008






