Test du LaCie Little Disk 160 Go
par Sylvain ALLAIN le 15.02.2008 à 08:33
Reconnue pour la qualité de fabrication de ses disques durs, la société LaCie mise une nouvelle fois sur l’esthétique pour séduire. Si en 2003 Porsche s’y était collé, en 2007, le fabricant n’a pas hésité à confier la création de sa nouvelle gamme Little Disk au designer Sam Hecht. La version 160 Go, dotée d’une cache de 8 Mo, s’appuie sur une vitesse de rotation à 5400 tours/mn. Mais, outre le look, que vaut vraiment ce modèle ? La réponse dans ce labo.
Ce n’est pas une première, loin s’en faut. Nombreux sont les « designers » de renom à s’être attelés à la tâche sur la demande de LaCie, Philippe Starck en tête. Mais à force de vouloir faire du disque dur, un objet et non plus un média, LaCie semble presque en oublier sa vocation première. Certes, les performances et la modularité sont des aspects importants, mais l’essentiel reste tout de même de s’assurer que ce qui est sauvegardé le saura bel et bien. Et même si pour certains, l’esthétique peut être un facteur déterminant à l’achat, il n’est en aucun cas un gage de sécurité… accrue.

Difficile au premier coup d’œil de ne pas penser l’icône emblématique de 2001 : L Odyssée de l Espace symbolisée par le fameux monolithe noir. Alors, pure création ou profonde inspiration ?...
Design signé Stanley Kubrick ?
Assurément, les lignes plus qu’épurées du Little Disk auraient sans doute plu au visionnaire, mais regretté Stanley Kubrick. D’un faible encombrement, le Little Disk 160 Go arbore un aspect noir laqué très en vogue, des proportions harmonieuses il faut l’admettre, et une finition de bon aloi. Du moins, de prime abord, car une fois le produit en main, l’impression de qualité s’estompe au fur et à mesure que l’on manipule l’engin. Certes, la conception est ingénieuse, le câble USB 2.0 rétractable astucieux, et le capot de protection de la connectique solidement emboîté. Mais à l’emploi, l’échantillon de notre test a révélé de quelques faiblesses.

Capot de protection retiré, le disque dur laisse apparaître les deux connecteurs FireWire 400 ainsi que le mini cordon USB qui évite de s’encombrer de câbles et de rallonges lors de déplacements.

Le voyant lumineux placé sur le dessus confirme la mise sous tension et son clignotement permet d’en vérifier le bon fonctionnement.
Esthétique, mais sensible…
Premier constat, bien que la coque plastique soit suffisamment rigide pour supporter certains types de chocs et les traumas de manipulations répétées, c’est un disque nomade tout de même, la surface glossy se révèle très, voire trop sensible aux rayures. À l’image des coques de MacBook, elle ne supporte que très difficilement les frottements de câbles, de clefs ou de tout objet rigide en contact direct. Cependant, malgré cela, sa structure est à même d’encaisser de petits coups sans que cela n’altère pour autant l’intégrité de son fonctionnement. Nous pouvons même attester que l’ensemble de la structure est plus résistant que celui des disques de l’ancienne gamme Porsche…

Il ne faut pas dramatiser. Notre échantillon de test ayant beaucoup voyagé, il a été soumis à rude épreuve. Toutefois, la coque reste assujettie aux marques et chocs.
…Au point de supporter sans broncher la chute d’une table basse. Aïe ! « Crash test » improvisé, le disque dur a toutefois continué de fonctionner normalement avec pour seule trace, un coin légèrement aplati. Pour le coup, LaCie peut se féliciter du choix des composants utilisés.
Ce n’est pas une première, loin s’en faut. Nombreux sont les « designers » de renom à s’être attelés à la tâche sur la demande de LaCie, Philippe Starck en tête. Mais à force de vouloir faire du disque dur, un objet et non plus un média, LaCie semble presque en oublier sa vocation première. Certes, les performances et la modularité sont des aspects importants, mais l’essentiel reste tout de même de s’assurer que ce qui est sauvegardé le saura bel et bien. Et même si pour certains, l’esthétique peut être un facteur déterminant à l’achat, il n’est en aucun cas un gage de sécurité… accrue.

Design signé Stanley Kubrick ?
Assurément, les lignes plus qu’épurées du Little Disk auraient sans doute plu au visionnaire, mais regretté Stanley Kubrick. D’un faible encombrement, le Little Disk 160 Go arbore un aspect noir laqué très en vogue, des proportions harmonieuses il faut l’admettre, et une finition de bon aloi. Du moins, de prime abord, car une fois le produit en main, l’impression de qualité s’estompe au fur et à mesure que l’on manipule l’engin. Certes, la conception est ingénieuse, le câble USB 2.0 rétractable astucieux, et le capot de protection de la connectique solidement emboîté. Mais à l’emploi, l’échantillon de notre test a révélé de quelques faiblesses.


Esthétique, mais sensible…
Premier constat, bien que la coque plastique soit suffisamment rigide pour supporter certains types de chocs et les traumas de manipulations répétées, c’est un disque nomade tout de même, la surface glossy se révèle très, voire trop sensible aux rayures. À l’image des coques de MacBook, elle ne supporte que très difficilement les frottements de câbles, de clefs ou de tout objet rigide en contact direct. Cependant, malgré cela, sa structure est à même d’encaisser de petits coups sans que cela n’altère pour autant l’intégrité de son fonctionnement. Nous pouvons même attester que l’ensemble de la structure est plus résistant que celui des disques de l’ancienne gamme Porsche…

…Au point de supporter sans broncher la chute d’une table basse. Aïe ! « Crash test » improvisé, le disque dur a toutefois continué de fonctionner normalement avec pour seule trace, un coin légèrement aplati. Pour le coup, LaCie peut se féliciter du choix des composants utilisés.
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Le Little Disk Design by Sam HECHT est fabriqué par LaCie. |
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Capacités : 160 Go (modèle testé), existe en aussi en 120, 250 et 320 Go Capacité du modèle testé : 160 Go Vitesse de rotation : 5400 t/mn Taille de la mémoire cache : 8 Mo Diode de mise sous tension : oui Interface double connectique : FireWire 400 (2x ports) et USB 2.0 (compatible USB 1.0). Ventilation : sans Auto-alimenté : oui :FireWire et USB 2.0. USB 2.0 sur portable avec le câble USB 2.0 d’alimentation. Configuration requise : Mac OS 10.3 et supérieur, et/ou Microsoft Vista, Windows XP et 2000 Logiciels : oui ; LaCie SilverKeeper (Mac), LaCie Shortcut Button (Mac), LaCie 1-Click Backup Software (Mac et PC) et LaCieSync (Windows XP et Vista) Câbles fournis : oui ; rallonge USB 2.0, FireWire 400 et cordon d’alimentation USB Dimensions : 81 x 129 x 18 mm Poids : 195 g |
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119 € |
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• La fonction Shortcut Button • La protection connecteurs • L’offre logicielle • Les performances USB 2.0 • La rallonge USB 2.0 • La garantie 2 ans |
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• La coque trop sensible aux rayures • Le cordon USB du disque vraiment trop court • La housse peu protectrice • L’absence de CD |
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Mai 2008






